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Inventaire général du patrimoine culturel
inventaire topographique (Rennes)
Auteur de la notice : Barbedor Isabelle
Année de rédaction : 1998
Bretagne
Ille-et-Vilaine
Rennes
Pontchaillou
Hospice, dit hospice civil de Pontchaillou, actuellement hôpital, dit Centre Hospitalier Régional
Vignette
Vue aérienne

Désignation

Dénomination : hospice ; hôpital
Destinations successives et actuelle : hospice ; hôpital
Partie(s) contituante(s) : chapelle ; conciergerie ; logement ; maisons

Précisions sur la localisation

Numéro INSEE de la commune : 35238
Aire d'étude : Rennes ville
Canton : Rennes ville
Milieu d'implantation : en ville
Latitude : 48.1169566
Longitude : -1.7002576

Eléments de description

Matériau(x) du gros-oeuvre et mise en oeuvre : schiste ; moellon ; enduit ; béton armé ; parpaing de béton ; béton précontraint
Matériau(x) de couverture : ardoise
Vaisseau et étage : rez-de-chaussée surélevé ; 2 étages carrés
Commentaire descriptif : Edifice construit en parcelle îlot, formé de nombreuses unités isolées respectant une orientation déterminée par l´axe de l´avenue lui donnant accès depuis le boulevard de Verdun (fig. 9).
Une conciergerie marque l´entrée depuis le sud, au niveau du pont enjambant la voie ferrée. Une chapelle construite en matériaux préfabriqués est isolée, au nord-est (fig. 25).
Les pavillons formant l´unité d´origine (5 subsistants) sont disposés parallèlement et en quinconce (fig. 11 à 15). Construits en moellons de schiste masqués par un enduit, ils comptent 2 étages carrés sur un rez-de-chaussée surélevé. Des locaux semi-enterrés (urgences et direction) couverts par un jardin d'agrément en occupent le centre (fig. 30). Au nord-ouest, se situe le centre de cardio-pneumologie (fig. 32).
A l´ouest s´élève le bloc-hôpital (fig. 28) et l'IRM (fig. 31).
Les pavillons de l´unité d´origine sont prolongés à l´ouest, suivant un même alignement par un bâtiment de plan en V, dit pavillon Eugène-Marquis (fig. 19 à 22), construit en maçonnerie masquée par un enduit et couvert d´un toit terrasse. Il compte 2 étages carrés sur un rez-de-chaussée surélevé. Une extension semi enterrée occupe l´angle interne, à l´ouest.
Face au pavillon Eugène-Marquis se situe l´institut de formation (IRFAMAS). Au sud-est se trouve un bâtiment de plan en T à 1 étage carré et couvert d´un toit terrasse, dit pavillon Leroy (fig. 23).
Au nord, plusieurs pavillons préfabriqués en rez-de-chaussée (fig. 26 et 27) sont disposés de part et d´autre de l´avenue de la Bataille-Flandre-Dunkerque qui forme un accès depuis l´ouest.
Typologie : Plan libre ; village hôpital en rue.

Eléments d'historique

Datation(s) principale(s) : limite 19e siècle 20e siècle ; 2e quart 20e siècle ; milieu 20e siècle ; 3e quart 20e siècle ; 4e quart 20e siècle
Datation(s) en années : 1895 ; 1901 ; 1932 ; 1952 ; 1954 ; 1965 ; 1972
Justification de la (des) datation(s) : daté par source
Auteur(s) de l'oeuvre : Martenot Jean-Baptiste (architecte communal) ; Ballé Julien (architecte) ; Huchet (entrepreneur) ; Leconte et Leroy Béliard (entrepreneur) ; LemoineYves (architecte) ; Chouinard Louis (architecte)
Justification de la (des) attribution(s) : attribution par source
Commentaire historique : Selon l´ouvrage de Jean-Yves Veillard, l´architecte communal Jean-Baptiste Martenot soumet au conseil général des Bâtiments civils, le projet d´un nouvel hospice, après l´acquisition du domaine de Pontchaillou, réalisée en 1884. L´édifice à cour fermée conçu par Martenot est proche des dispositions de l´hospice Saint-Méen. Deux corps de bâtiment pour les malades, reliés par un bâtiment de services, encadrent la chapelle, placée au centre de la façade principale. Critiqué par l'inspecteur général pour son manque de fonctionnalité et pour le peu de souci des normes sanitaires, le projet, sans doute limité à une architecture de représentation, fut stoppé par manque de financement et relancé en 1892.
Jean-Baptiste Martenot demande alors un cahier des charges précis prenant en compte le problème de l'accès, l'hôpital se situant au-delà de la voie ferrée. En juin 1893, il propose un nouveau projet d´une capacité de 1400 lits approuvé par la commission et le conseil municipal. Ce projet ne sera pas réalisé.
Sans se référer au projet de son prédécesseur, Julien Ballé conçoit, en 1895, un complexe hospitalier d'une capacité de 1320 lits, approuvé par la commission administrative et par le conseil municipal, puis par le conseil supérieur des bâtiments civils, l'année suivante.
Le coût de l'opération (partiellement financé par la revente de l'ancien couvent des Catherinettes en 1901) est évalué à 3 286 390 F. La nécessité de réduire le budget entraîne la décision de réaliser le complexe en plusieurs tranches, en commençant par ce qui semble prioritaire : les bâtiments destinés à abriter les malades du couvent des Catherinettes. Par ailleurs, il est prévu de réaliser des économies sur les matériaux et le décor (pour les planchers, le béton remplacera le fer et le bois). L´ajournement d´une partie du projet aura pour conséquence son inachèvement et son altération. Les modifications successives aboutissent, en effet, à une réalisation très différente du projet initial.
Le programme établi lors de la séance du conseil municipal du 11 septembre 1896 prévoit la construction de trois pavillons destinés à recevoir 130 lits chacun, du mur de clôture et de plusieurs annexes (doc. 2) : concierge et maison du jardinier, cuisine centrale et bains, pavillon de la communauté, lingerie, pharmacie, dépôt mortuaire, château d´eau, buanderie.
En 1900, différents travaux sont ajournés : la clôture, la chapelle et le bâtiment de la communauté seront installés dans l´actuel pavillon Laënnec (la communauté dans la partie est, la chapelle dans la moitié ouest du rez-de-chaussée, le choeur et la sacristie aménagés dans une annexe en briques accolée au bâtiment principal).
L´année suivante, 3 pavillons de deux étages accueillant 144 femmes sont achevés, ainsi que la cuisine, la buanderie, l'installation des réseaux d'égout, de gaz et d'eau, permettant le transfert des malades des Catherinettes et des Incurables. La ville a cédé un terrain aux hospices pour établir un accès depuis la ville. On y aménage une avenue couplée à la construction d´un pont qui enjambe la voie ferrée et on construit une conciergerie et une grille d´entrée.
En 1904, on programme la construction de deux pavillons de deux étages permettant d´accueillir les vieillards de Saint-Melaine, de deux pavillons d´un étage pour les enfants, d´un pavillon pour les services administratifs dont le rez-de-chaussée est affecté au culte et l´agrandissement de la cuisine.
Lors de l'inauguration par le ministre de l´Agriculture, le 8 juin 1908, le pavillon destiné à accueillir les vieillards n'est pas commencé mais ils ont quitté les locaux vétustes de l'abbaye, sans doute après l'incendie de l'hospice de la Piletière, en 1906 ; il reste à construire le pavillon des petits ménages et les logements de retraite pour les travailleurs en couple.
Le plan de 1919 montre 7 pavillons construits sur les douze du projet, la chapelle, la cuisine et les logements de retraite (?).
Après la Première Guerre mondiale, l´hôpital resté inachevé sera successivement agrandi et doté de nouveaux équipements, comme l´indiquent les archives communales et la publication de Pierre Marquis.
En 1930, l'hôpital atteint son emprise actuelle avec l'acquisition de 19 hectares permettant de construire un pavillon pour les tuberculeux, une maison maternelle et une maternité, enfin un pavillon pour les cancéreux.
Le centre anti-cancéreux a été créé en 1923 par la fondation régionale de l´Ouest de la Ligue contre le cancer. Le service était alors installé dans le pavillon Clemenceau.
La construction du nouveau centre (actuel pavillon Eugène-Marquis), dont le coût global de 2 600 000 F est réparti entre l'Etat (2 millions) et les départements (Ille-et-Vilaine : 400 000 F, Morbihan : 100 000 F, Finistère et Côtes d'Armor : 50 000 F) commence en 1932 et s'achève en 1936. Le bâtiment, conçu par l´architecte des hospices Yves Lemoine, dispose d'une capacité d'accueil de 80 lits dont 64 en salle commune et 16 en chambres particulières, de deux installations de radiothérapie pénétrante, dotées chacune de deux postes, permettant 4 traitements simultanés dans la journée. L´une des installations atteint 200 000 volts, l´autre 300 000 volts. Deux salles d´opération permettent d´effectuer les interventions « compliquées ».
En 1951, Yves Lemoine dessine les plans d'un nouveau pavillon pour les contagieux poliomyélitiques (actuel pavillon Leroy), implanté au sud-est du pavillon Eugène-Marquis. Les aménagements sont destinés à être supprimés après la construction du bloc-hôpital, notamment la salle de physiothérapie qu'il est prévu d'affecter au service des contagieux. Le pavillon des contagieux, de plan en T, abrite : au nord, la salle d'hydrothérapie à deux bassins et une salle de massage, ainsi que les services administratifs ; au sud, 6 chambres à 2 lits et 8 chambres à 1 lit, au rez-de-chaussée, 8 chambres à 2 lits et 12 chambres à 1 lit, à l'étage.
En 1952, des locaux d'hospitalisation sont construits à l'est (actuel internat). On y associe une classe pour les enfants hospitalisés. Le corps de bâtiment, construit avec une ossature de béton armé et un remplissage à double paroi, regroupe des chambres de 6 lits, une salle de jour, une bibliothèque et une salle de jeux et des pièces de service (office, lingerie, vestiaire).
En 1954, Yves Lemoine est encore l´auteur des pavillons construits pour les vieillards, sur des terrains acquis à l'ouest, ainsi que de l'agrandissement du logement du directeur adjoint, placé près du boulevard de Verdun.
Les pavillons pour les vieillards sont construits avec une ossature en béton armé et un remplissage de parpaings de béton. De plan rectangulaire, ils sont disposés de part et d'autre de l'allée centrale menant à Villejean. Les bâtiments, en rez-de-chaussée, sont distribués par un couloir longitudinal desservant des chambres à 2, 4 ou 6 lits. A chaque extrémité sont placés lavabos et cuisine, d'une part, salle de jour et lingerie, d'autre part.
La maison du directeur adjoint est un bâtiment en rez-de-chaussée à trois pièces en enfilade sans espace de dégagement, avec un bureau dissocié et accessible de manière indépendante. L´extension est réalisée en pierres de Pont-Réan avec soubassement en pierres de Saint-Germain.
En 1965, c'est Louis Chouinard qui dessine les plans de l'école d'infirmières (Institut Régional de Formation d'Auxiliaires Médicaux et d'Assistantes Sociales) qui sera construite en 1972, au nord du pavillon Eugène-Marquis. La construction est réalisée avec une ossature en béton armé et un remplissage d'éléments préfabriqués de ciment vibré. De plan en H, dont l'une des barres est de biais en raison de la forme de la parcelle, l´institut regroupe des modules de hauteurs variables avec amphithéâtres et bibliothèques, dans la partie nord, où se trouvent également une salle de gymnastique en sous-sol, un restaurant et une entrée, au sud, reliés par un bâtiment de 4 étages qui comprend laboratoires en sous-sol et chambres aux étages.
La même année, Louis Chouinard dessine les plans des laboratoires de routine qui sont construits au sud, entre la faculté de médecine et l'hôpital. L´édifice de plan rectangulaire à 2 étages carrés fait la connexion entre le bloc-hôpital et la faculté de médecine.

Statut juridique

Statut de la propriété : propriété publique

Intérêt et protection

Nature de la protection MH : édifice non protégé MH

Synthèse

L'hospice civil de Pontchaillou, actuellement C. H. U., constitue la première enclave à l'ouest de la voie ferrée, qui était une zone rurale jusqu'à l'implantation de la Z. U. P. de Villejean et de l'université de Sciences Humaines. Ce vaste projet, initié par la convention de 1881 qui unissait la ville et les hospices, permettait de réunir dans des locaux sains : l'hôpital général de la rue de Paris (ancien couvent des Catherinettes), l´asile Saint-Melaine (ancienne abbaye), les incurables de la rue de la Santé. En 1884 la ville achète le domaine de Pontchaillou : 17 hectares, comprenant la ferme de Pontchaillou louée aux hospices par la ville.

L'étude est confiée à Jean-Baptiste Martenot puis à Julien Ballé qui lui succède comme architecte des Hospices et qui réalise ici sa seule grande oeuvre publique rennaise.

En faisant le choix d´un complexe éclaté, qui limite, pense-t-on, les risques de contagion, Julien Ballé conçoit un plan d'ensemble en croix de Saint-André, dont chaque branche est composée par trois pavillons, soit 12 pavillons destinés à accueillir les malades avec, au centre, une cuisine, reliée par un ingénieux système de desserte couverte sur rail. Plusieurs pavillons complètent cette trame : ceux des petits ménages, au sud, celui de la Communauté, à l´ouest, celui de l´administration, à l´est, qui fait face au terre-plein circulaire cerné par une allée qui forme l´entrée de l´hospice. Les bâtiments destinés au service sont répartis sur la périphérie tout en s´inscrivant dans la composition d´ensemble : le château d´eau, la buanderie, la cidrerie, la crèche, les ateliers et le dépôt mortuaire.

La position centrale de la cuisine constitue l'originalité du plan d'ensemble, où les parterres de fleurs et les pelouses tiennent une grande place. C'est finalement une chapelle qui sera construite à son emplacement, au début du siècle. La succession des fonctions à cet emplacement est ici remarquable, puisqu´il est actuellement occupé par les bureaux de la direction de l´hôpital.

Plusieurs extensions seront réalisées entre 1935 et 1975 par l´architecte Yves Lemoine puis par Louis Chouinard qui lui succède au poste d'architecte du Centre Hospitalier Universitaire de Rennes, témoignant des mutations du patrimoine hospitalier liées à la modernisation nécessaire des équipements. Le système pavillonnaire de plan libre à bâtiments indépendants, évolue vers une cité hospitalière en rue, qui se distingue de la trame paysagère de l'hôpital psychiatrique, dont Saint-Méen offre un exemple à Rennes. L'axe principal commande la position des extensions réalisées à partir de 1930 jusqu'à la construction de l'hôpital-bloc en hauteur, qui modifie le système de circulation et la structure pavillonnaire du site.

Documentation

Documents d'archives
A. C. Rennes. Série M ; M 106. Hospice de Pontchaillou, acquisition de terrains ; construction (1891-1898). Hospice des Catherinettes (1901) .
A. C. Rennes. Série M ; M 107. Hospice de Pontchaillou, construction (1899-1900) .
A. C. Rennes. Série M ; M 108. Hospice de Pontchaillou, construction (1900) .
A. C. Rennes. Série M ; M 109. Hospice de Pontchaillou, construction (1900-1902) .
A. C. Rennes. Série M ; M 110. Hospice de Pontchaillou, construction ; subvention du pari mutuel ; aménagements ; entretien (1887-1935) .
A. C. Rennes. Série Q ; 3 Q 13. Généralités : réclamations, délibérations, correspondance. Préventorium : installation d´une école mixte à une classe. Projet d´agrandissement et de construction d´un hôpital sanatorium départemental, travaux d´amélioration (1901-1937) .
MARQUIS, Pierre. Nouveau centre anticancéreux de Rennes. Rennes : imprimerie Oberthür, 1936.
LE CHARTIER. Notice historique et chronologique de la construction du nouvel hospice général de Pontchaillou. Rennes : Oberthür, 1908.
A. C. Rennes. Permis de construire ; 799 W 151. Boulevard de Verdun (1937-1954) .
Documents figurés
[1895]. Hospices civils de Rennes, projet d'hospice général à Pont-Chaillou, photographie d'un plan de Julien Ballé, 1895 (A. C. Rennes ; M 106).
[1908 ca]. Hospices civils de Rennes, le pont enjambant la voie ferrée en construction, photographie, début 20e siècle (A. C. Rennes ; M 106).
[1899]. Hospice général de Pontchaillou, plan, dessin, par Julien Ballé, 1899 (A. C. Rennes ; 2 Fi 668).
[1899]. Hospice général de Pontchaillou, plan d´un pavillon, rez-de-chaussée et sous-sol, dessin, par Julien Ballé, 1899 (A. C. Rennes ; 2 Fi 669 et 2 Fi 2080).
[1899]. Hospice général de Pontchaillou, plan d´un pavillon, étages et charpente, dessin, par Julien Ballé, 1899 (A. C. Rennes ; 2 Fi 670).
[1899]. Hospice général de Pontchaillou, élévation d´un pavillon, façade latérale et principale, dessin, par Julien Ballé, 1899 (A. C. Rennes ; 2 Fi 671).
[1899]. Hospice général de Pontchaillou, pavillon, coupe sur les dortoirs et sur le bâtiment central, élévation de la façade postérieure, dessin, par Julien Ballé, 1899 (A. C. Rennes ; 2 Fi 672).
[1899]. Hospice général de Pontchaillou, plan de détail d´un pavillon, rez-de-chaussée, dessin, par Julien Ballé, 1899 (A. C. Rennes ; 2 Fi 673).
[1899]. Hospice général de Pontchaillou, façade principale, dessin, par Julien Ballé, 1899 (A. C. Rennes ; 2 Fi 674).
[1899]. Hospice général de Pontchaillou, plan d´un pavillon, coupe sur l´escalier, dessin, par Julien Ballé, 1899 (A. C. Rennes ; 2 Fi 675).
[1899]. Hospice général de Pontchaillou, plan d´un pavillon, coupe sur les dortoirs, dessin, par Julien Ballé, 1899 (A. C. Rennes ; 2 Fi 676).
[1899]. Hospice général de Pontchaillou, détail de la façade principale, dessin, par Julien Ballé, 1899 (A. C. Rennes ; 2 Fi 677).
[1899]. Hospice général de Pontchaillou, principaux types de menuiserie, dessin, par Julien Ballé, 1899 (A. C. Rennes ; 2 Fi 678).
[1899]. Hospice général de Pontchaillou, profils de menuiserie : types principaux pour portes et croisées, dessin, par Julien Ballé, 1899 (A. C. Rennes ; 2 Fi 679).
[1899]. Hospice général de Pontchaillou, plan du sous-sol et du rez-de-chaussée, dessin, par Julien Ballé, 1899 (A. C. Rennes ; 2 Fi 680).
[1899]. Hospice général de Pontchaillou, élévation de la façade principale, coupe, dessin, par Julien Ballé, 1899 (A. C. Rennes ; 2 Fi 681).
[1899]. Hospice général de Pontchaillou, escalier d´un pavillon ; plan et coupe de l´escalier ; plan et coupe de l´escalier du sous-sol ; coupe de la main courante ; pilastre de départ, grandeur nature, dessin, par Julien Ballé, 1899 (A. C. Rennes ; 2 Fi 682).
[1899]. Hospice général de Pontchaillou, buanderie, façade principale, façade latérale, plan du rez-de-chaussée, coupe latérale, par Julien Ballé, 1899 (A. C. Rennes ; 2 Fi 1769).
[1899]. Hospice général de Pontchaillou, plan général installation du gaz, dessin, par Julien Ballé, 1899 (A. C. Rennes ; 2 Fi 1969).
[1899]. Hospice général de Pontchaillou, bâtiment à deux étages des teigneuses et des épileptiques. Plan, façade principale, coupe transversale, par Julien Ballé, 1899 (A. C. Rennes ; 2 Fi 2097).
[1899]. Hospice général de Pontchaillou, extrait du plan général, y figurent la conciergerie et l´entrée provisoire, les ateliers, un groupe de 3 pavillons un pavillon projeté, la cuisine, dessin, par Julien Ballé, 1899 (A. C. Rennes ; 2 Fi 2106).
[1899]. Hospice général de Pontchaillou, façade principale et latérale d´un pavillon (élévation) , par Julien Ballé, 1899 (A. C. Rennes ; 2 Fi 2107).
[1896]. Hospice général de Pontchaillou, pavillon des vieillards malades (projets) : plan du rez-de-chaussée, façade principale d´un des grands pavillons, dessin, par Julien Ballé, 1896 (A. C. Rennes ; 2 Fi 2173 et 2 Fi 2184).
[1898]. Hospice général de Pontchaillou, plan général partie projetée, dessin, par Julien Ballé, 1898 (A. C. Rennes ; 2 Fi 2174).
[1896]. Hospice général de Pontchaillou, projet : cuisine centrale et bains, élévation et coupe, plan du rez-de-chaussée, dessin, par Julien Ballé, 1896 (A. C. Rennes ; 2 Fi 2175 et 2 Fi 2183).
[1896]. Hospice général de Pontchaillou, projet : château d´eau, ateliers-écuries et remises, façade principale, coupe, plan, dessin, par Julien Ballé, 1896 (A. C. Rennes ; 2 Fi 2176 et 2 Fi 2182).
[1896]. Hospice général de Pontchaillou, projet : pavillon de communauté, lingerie, pharmacie, plan du 1er étage, plan du rez-de-chaussée, façade latérale, coupe, façade principale, par Julien Ballé, 1896 (A. C. Rennes ; 2 Fi 2177 et 2 Fi 2181).
[1896]. Hospice général de Pontchaillou, projet : salle des morts et d´autopsie, buanderie et séchoir, plan du rez-de-chaussée, coupe et façade principale, dessin, par Julien Ballé, 1896 (A. C. Rennes ; 2 Fi 2178 et 2 Fi 2179).
[1898]. Hospice général de Pontchaillou, projet : cuisine centrale (partie projetée) coupe, façade, plan du sous-sol et du rez-de-chaussée, dessin, par Julien Ballé, 1898 (A. C. Rennes ; 2 Fi 2185).
[1900]. Hospice général de Pontchaillou, mobilier : banc de chapelle, table de réfectoire, dessin, par Julien Ballé, 1900 (A. C. Rennes ; 2 Fi 2186).
[1900]. Hospice général de Pontchaillou, voirie, chemins et jardins, dessin, par Julien Ballé, 1900 (A. C. Rennes ; 2 Fi 2214).
[1900]. Hospice général de Pontchaillou, projet de construction de la chapelle, dessin, par Julien Ballé, 1900 (A. C. Rennes ; 2 Fi 2217).
[1900]. Hospice général de Pontchaillou, pont : projet de construction en béton armé, dessin, par Julien Ballé, 1900 (A. C. Rennes ; 2 Fi 2219).
[1902]. Hospice général de Pontchaillou, conciergerie et grille d´entrée, dessin, par Julien Ballé, 1902 (A. C. Rennes ; 2 Fi 2232).
[1901]. Hospice général de Pontchaillou, conciergerie et pont, dessin, par Julien Ballé, 1901 (A. C. Rennes ; 2 Fi 2233).
[1902]. Hospice général de Pontchaillou, pavillon des enfants assistés, dessin, par Julien Ballé, 1902 (A. C. Rennes ; 2 Fi 2238).
[1902]. Hospice général de Pontchaillou, façade principale d´un pavillon, plan du rez-de-chaussée, dessin, par Julien Ballé, 1902 (A. C. Rennes ; 2 Fi 2239).
[1902]. Hospice général de Pontchaillou, projet de construction de nouveaux pavillons, dessin, par Julien Ballé, 1902 (A. C. Rennes ; 2 Fi 2240 et 2 Fi 2241).
[1965]. I. R. F. A. M. A. S. Plan masse, dessin, par Louis Chouinard, 1965 (A. C. Rennes).
[1965]. I. R. F. A. M. A. S. Plan du rez-de-chaussée, dessin, par Louis Chouinard, 1965 (A. C. Rennes).
[1965]. I. R. F. A. M. A. S. Plan du sous-sol, dessin, par Louis Chouinard, 1965 (A. C. Rennes).
[1965]. I. R. F. A. M. A. S. Plan du 1er étage, dessin, par Louis Chouinard, 1965 (A. C. Rennes).
[1965]. I. R. F. A. M. A. S. Plan du 2e étage, dessin, par Louis Chouinard, 1965 (A. C. Rennes).
[1965]. I. R. F. A. M. A. S. Plan des 3e et 4e étages, dessin, par Louis Chouinard, 1965 (A. C. Rennes).
[1965]. I. R. F. A. M. A. S. Plan du sous-sol : canalisations, dessin, par Louis Chouinard, 1965 (A. C. Rennes).
[1965]. I. R. F. A. M. A. S. Détail des chambres et hygiène, dessin, par Louis Chouinard, 1965 (A. C. Rennes).
[1965]. I. R. F. A. M. A. S. Coupes sur les amphithéâtres et la bibliothèque, dessin, par Louis Chouinard, 1965 (A. C. Rennes).
[1965]. I. R. F. A. M. A. S. Façades sud et nord : restaurant et entrée, dessin, par Louis Chouinard, 1965 (A. C. Rennes).
[1965]. I. R. F. A. M. A. S. Façades sud et nord : amphithéâtres et bibliothèque, dessin, par Louis Chouinard, 1965 (A. C. Rennes).
[1965]. I. R. F. A. M. A. S. Façade est, dessin, par Louis Chouinard, 1965 (A. C. Rennes).
[1965]. I. R. F. A. M. A. S. Façade ouest, dessin, par Louis Chouinard, 1965 (A. C. Rennes).
[1965]. Laboratoire de routine, plan de masse et de situation, dessin, par Louis Chouinard, 1965 (A. C. Rennes).
[1954]. Hôpital Pontchaillou. Pavillons pour les vieillards, plan masse, dessin, par Yves Lemoine, 1954 (A. C. Rennes).
[1954]. Hôpital Pontchaillou. Pavillons pour les vieillards, réfectoire : plan et élévation, dessin, par Yves Lemoine, 1954 (A. C. Rennes).
[1954]. Hôpital Pontchaillou. Pavillons pour les vieillards : plan, élévation et coupe, dessin, par Yves Lemoine, 1954 (A. C. Rennes).
[1910 ca]. 31. Rennes. Hôpital Pontchaillou, carte postale, 1er quart 20e siècle (A. D. 35 ; 2 Fi 27).
[1908]. AG 62. Rennes. Hospice Pontchaillou, inauguration, carte postale, 1908 (A. D. 35 ; 2 Fi 28).
[1910 ca.]. RENNES - Vue panoramique des Hospices de Pontchaillou et de la caserne Mac-Mahon, carte postale, Mary-Rousselière éditeur, 1er quart 20e siècle (A. P.).
Bibliographie
VEILLARD, Jean-Yves. Rennes au 19e siècle, architectes, urbanisme et architecture. Rennes : éditions du Thabor, 1978, p. 442-444.
GUENE, Hélène. Odorico, mosaïste Art Déco. Bruxelles : Archives d´architecture moderne, 1991, p. 73.

Annexe

Légende du Projet d´hospice général à Pontchaillou, dessin, par Julien Ballé, 1895

1 à 6 : pavillons à 2 étages

7 à 12 : pavillons à un étage : enfants, assistés, teigneux, épileptiques

13 : pavillon des petits ménages

14 : cuisine

15 : communauté

16 : dépôt mortuaire

17 : buanderie

18 : château d´eau

A : administration

B : cidrerie

C : crèche

D : ateliers.

Illustrations

Voir

Voir aussi

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