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Inventaire général du patrimoine culturel
enquête thématique régionale (fortifications littorales)
Auteur de la notice : Lécuillier Guillaume
Année de rédaction : 2002
Bretagne
Finistère
Plouzané
le Mengant
Batteries haute et basse, fort et tour d'artillerie (détruite)
Vignette
Vue générale du fort du Mengant depuis la hauteur à l'est

Désignation

Dénomination : fort ; batterie ; corps de garde ; poudrière
Appellation et titre : Batterie de Léon ; Fort du Léon ; Fort de Chaulnes ; Fort du Mengant
Destinations successives et actuelle : établissement nautique ; ensemble industriel

Précisions sur la localisation

Numéro INSEE de la commune : 29212
Aire d'étude : Bretagne Nord
Milieu d'implantation : isolé
Cours d'eau : Goulet de Brest
Latitude : 48.3462383
Longitude : -4.5883342

Eléments de description

Matériau(x) du gros-oeuvre et mise en oeuvre : maçonnerie ; pierre de taille ; granite ; moyen appareil ; moellon
Matériau(x) de couverture : ardoise
Vaisseau et étage : rez-de-chaussée
Type de la couverture : terrasse
Commentaire descriptif : Ensemble fortifié vaubanien composé d'une batterie haute (très fortement remaniée, située à 58 mètres au dessus du niveau de la mer) protégée à la gorge par une tour de défense côtière (détruite) et d'une batterie basse (plate-forme semi-circulaire gagnée sur la mer adossée à la falaise, située à 6 mètres au dessus du niveaux de la mer).
La batterie haute a été totalement remaniée dans les années 1950-1960, sont cependant visibles quelques vestiges intéressants : à l'angle nord-est, le cul de lampe pentagonal de l'une des deux échauguettes ; au ras du sol du fait du comblement des fossés, le cordon et des embrasures murées. Il semble qu'il ne subsiste plus aucune trace de la tour de défense côtière.
La batterie basse en dépit de l'arasement de nombreux bâtiments après la Seconde Guerre Mondiale est l'élément le plus remarquable de cet ensemble fortifié. La maçonnerie de l'escarpe en pierres de taille de granite montrent un certain nombres de "boules" ou "pustules" en parement : éléments de décor ? marques de tâcheron destinés à payer les ouvriers à la tâche ? ou marque d'assemblage des pierres cramponnés (ou "agraffés") au fer comme semblent le suggérer des pierres basculées à la mer ?
Le parapet de la batterie basse était doté de 40 embrasures. Seules 30 embrasures apparaissent en 1807 sur les relevés destinés à la construction du plan-relief de Brest. La partie ouest de la batterie aujourd'hui totalement ruinée semble avoir été remaniée au niveau du parapet comme en témoigne l'arrêt du cordon.
Sur les huit bâtiments construits sur le terre-plein de la batterie basse (casernes et magasins) en 1807, trois bâtiments en alignement orientés est-ouest (respectivement, corps de garde, remise et magasin à poudre) et adossés à la falaise subsistent encore aujourd'hui. Le plus remarquable, situé à l'extrémité est consiste en un bâtiment couvert à deux pans à coyaux en ardoises et renseigné en 1696 comme "logements des canonniers, halle et corps de garde".
Deux branches tombantes : murs d'enceinte percés de créneaux de mousqueterie et escaliers en parallèle ferment les flancs à l'est et à l'ouest. Deux pont-levis à flèches permettaient d'accèder respectivement aux batteries hautes et basses. Un magasin à poudre a été aménagé dès la fin du 17e siècle dans la falaise.
Typologie : Evolution typique d'une batterie de côte.
Etat de conservation : restauré ; bon état ; inégal suivant les parties

Eléments d'historique

Datation(s) principale(s) : 4e quart 17e siècle
Datation(s) secondaire(s) : 18e siècle ; 19e siècle ; 1ère moitié 20e siècle
Datation(s) en années : 1684 ; 1685 ; 1686 ; 1687 ; 1694 ; 1695 ; 1696 ; 1892 ; 1895
Auteur(s) de l'oeuvre : Vauban (ingénieur militaire) ; Mollart (ingénieur militaire) ; Garangeau (ingénieur militaire) ; Du Main de La Bellevue (entrepreneur) ; Gouteroux (entrepreneur) ; Joseph Petit (entrepreneur)
Personne(s) liée(s) à l'histoire de l'oeuvre : Louis XIV (personnage célèbre, commanditaire)
Commentaire historique : Fonction : défense de l'entrée Ouest du goulet de Brest en collaboration avec la batterie de Cornouaille.
Armement des batteries haute et basse du Mengant :
En 1695, les batteries hautes et basses sont respectivement armées de 14 canons de 18 livres de balle et 40 canons (dont 10 de 36 livres de balle et 30 de 24 livres de balle).
Le 7 novembre 1844, le comité des fortifications s'appuyant sur le travail de la commission des côtes de 1841 (Atlas de défense des côtes, tome III, 2e arrondissement de Brest) recommande l'armement de la batterie : 28 canons de 30 livres de balle modèle 1840 sur affût pivotant et obusiers de 22 cm modèle 1827 sur affût de fer pivotant.
La batterie du Mengant est mentionnée dans l'Atlas de 1858 de mise en état de défense des côtes de l'Empire Français (n° 230). Classée en 1er degré d'importance, elle est armée de 14 canons de 30 livres de balle modèle 1840 sur affût pivotant et 14 obusiers de 22 cm modèle 1827 sur affût de fer pivotant.
En 1892, la batterie basse du 17e siècle est dotée de 4 emplacements pour canons de 47 mm modèle 1885 à tir rapide sur affûts modèle 1885 à crinoline. Le plan de 1893 montre le projet d'installation de 6 canons de 100 mm sur la batterie haute.
Un feu chercheur de 90 cm de diamètre est installé en 1895, il est doté d'un abri de jour en maçonnerie adossé à la falaise et masqué des vues du large par la branche tombante ouest. Une voie métrique le relie à sa position à ciel ouvert.
L'ensemble vaubanien est doté de deux nouvelles batteries à la fin du 19e siècle :
- A l'est à 9 mètres au dessus du niveau de la mer : une batterie armée de 4 canons de Marine de 32 cm modèle 1870-1881 sur affût modèle 1882 P.A.dite batterie du Ravin du Mengant en 1888 faisant office de batterie de rupture.
- A l'ouest à 58 mètre au dessus du niveau de la mer : une batterie armée de 6 canons à tir rapide de Marine de 100 mm modèle 1889 sur affût modèle 1891-T-97 P.A dite batterie annexe du Mengant en 1896-1897.

Statut juridique

Statut de la propriété : propriété de l'Etat

Intérêt et protection

Intérêt de l'oeuvre : vestiges de guerre ; à signaler
Nature de la protection MH : édifice non protégé MH
Observations : Propriété du Ministère de la Défense, actuellement annexe du Centre Nautique des Equipages de la Marine Nationale.
TERRAIN MILITAIRE. ACCES REGLEMENTES.
Protection au titre des Monuments Historiques vivement préconisée.

Synthèse

LES BATTERIES DU MENGANT ET DE CORNOUAILLE.

GOULET DE BREST

in La route des fortifications en Bretagne et Normandie de Guillaume Lécuillier, coll. les étoiles de Vauban, Paris, éditions du Huitième jour, nov. 2006, 168 p.

"A mesure que les batteries s'achevaient, on les fit garnir de canonniers de marine... ", Vauban, Fortification du goulet de Brest, novembre 1695.

La grande batterie du Léon (aujourd'hui Mengant) a été construite de 1684 à 1687 sur une plate-forme artificielle avançant dans la mer. Les plans de cette grande batterie furent tracés en 1683 par Garangeau aidé de Vauban. Paul-Louis de Mollart, plus expérimenté que l'ingénieur Garangeau, est envoyé en 1684 par Seignelay pour superviser la conduite des travaux des batteries du goulet de Brest. Au Mengant, il existait aussi une tour faisant réduit sur la hauteur et flanquant l'angle nord-ouest de la batterie haute. Contrairement aux tours de Houat et Hoedic, la tour du Mengant est de forme carrée. D'une hauteur approximative de 15 mètres, elle comportait trois niveaux (plus combles) divisés par un mur de refend. L'entrée principale de la tour était aménagée au 2e niveau (premier étage).Chaque niveau était percé par des créneaux de mousqueterie et le 3e niveau doté de mâchicoulis. La tour dominait et protégeait deux bâtiments établis en arrière de la batterie haute en "V" (armée de 10 pièces d'artillerie) : les halles pour les affûts à canon qui servent aussi de corps de garde ; les logements des canonniers et des officiers (faisant aussi office de magasin à poudre). Cette tour Vauban est achevée en 1687 tandis que se termine le parapet de la batterie basse. Les officiers (précieux !) étaient logés dans une caserne spécifique dans l'anse du Mengant bien à l'abri derrière la falaise... Afin de protéger l'ouvrage du côté de la terre, Mollart (inspiré par Vauban) propose en 1696 de transformer la batterie en fort en la dotant d'un front bastionné. En période de guerre, la batterie basse était armée de quarante canons de marine en embrasure servie par plus de 500 hommes : officiers, canonniers, matelots et miliciens ! La tour et la majorité des casernes ont été détruites après la Seconde Guerre Mondiale. Toujours propriété de l'armée, elle est cependant visible partiellement du chemin côtier ou en totalité depuis la mer et la côte de Cornouaille (Roscanvel).

Programmés par Vauban en mai 1683, les travaux de la batterie de Cornouaille débutent fin 1684 sur un devis initial de Garangeau par le déroctage de la falaise à la mine afin d'aménager une grande plate-forme elliptique. Dès 1666, sous l'ère Duquesne (commandant de la Marine à Brest de 1665 à 1672), une première batterie de côte avait été installée par le duc de Beaufort à l'est de l'actuelle batterie de Cornouaille. Faute de fonds du fait de l'aménagement de l'arsenal et de la batterie du Mengant (en face), les travaux de la grande batterie de Cornouaille sont stoppés et reprendront après l'épisode malheureux de la Hougue (bataille navale en Cotentin) en juin 1692. La construction de cet ouvrage supervisée par l'ingénieur Jean-Pierre Traverse s'achève finalement en 1696. La batterie de Cornouaille comporte 36 embrasures tandis que la batterie de Beaufort dite "batterie annexe" (ouvrage malheureusement ruiniforme) n'en dispose que de 31. Située en terrain militaire, la batterie de Cornouaille (quelquefois appelée "fort de Cornouaille") demeure cependant accessible au public... Vu de la mer, l'ouvrage est impressionnant avec ses deux cent mètres environ de long, son appareillage en moellon de couleur sombre renforcé de chaînes harpées en pierre de taille de granite gris. En 1813, une tour-réduit type 1811 est construite sur la hauteur tandis qu'une batterie de rupture est aménagée sous le terre-plein en 1888.

Documentation

Bibliographie
PETER (J), préface de Jean Meyer, Vauban et Brest. Dossier. Une stratégie modèle de défense portuaire, 1683-1704, Paris, Economica et Institut de Stratégie Comparée, 1998, 320 p.
"La grande batterie du Léon ou du Mengant fut, avec celle de Cornouaille, l´un des deux ouvrages autour desquels Vauban conçut dès le départ la défense du goulet. Ces deux ouvrages figuraient dans le projet de Vauban de mai 1683 approuvé par Seignelay. Le fort de Léon, bâti sur un escarpement de la falaise face à la pointe de Cornouaille s´étageait selon le relief.
Le 3 juillet 1683, Seignelay écrivait à Vauban : "Je vous donne avis que le Roi a fait le fonds de 77 000 livres pour travailler dès cette année à la construction de la redoute et des batteries qui doivent être faites à l´embouchure de la rade de Brest, du côté de Léon".
Le 20 août, Vauban écrivait à Seignelay : "Simon Garangeau qui a tracé les batteries avec moi et qui connaît très bien les matériaux de ce pays continue de travailler au devis de la batterie de Léon".
Le 28, Seignelay écrivait à Vauban : "J´ai donné ordre qu´on ne fasse pas commencer cette année le travail de la batterie de Léon, mais qu´on amasse les matériaux pour l´année prochaine. J´ai envoyé Mollart pour avoir la conduite de ce travail, le croyant plus entendu pour ces sortes d´ouvrages que les autres ingénieurs qui sont sur les lieux".
En 1684, la construction de la batterie basse de Léon était dirigée par Mollart. Les travaux furent adjugés à Du Main de La Bellevue et à Gouteroux, entrepreneurs de travaux de fortifications, puis en 1685 et 1686, à Joseph Petit. Un certain nombre de plans établis par Mollart à cette époque, notamment ceux du 1er octobre et du 1er novembre 1684, du 24 août 1686 - montrent l´évolution des travaux. Le rocher fut escarpé dès 1684, la maçonnerie commencée en 1685.
Le 7 août 1685, il n´y avait que peu d´ouvriers qui travaillaient à la batterie de Léon, la plupart étant retenus par les travaux de la forme. Le 12 octobre, Mollart estimait à 23 281 livres le montant des travaux à effectuer en 1686 à la batterie de Léon. En juin 1686, les travaux de la batterie de Léon étaient très avancés.
De 1683 à 1687, 186 000 livres furent accordées par le Roi et Seignelay pour la construction de la batterie de Léon dont 83 000 en 1683, 30 000 en 1684, 23 000 en 1686, 50 000 en 1687. Le 20 juillet 1687, la batterie de Léon était quasiment terminée.
En 1694, Vauban écrivait à propos de la batterie de Léon, dernier verrou du goulet, dont il dénonçait le défaut : "Ce fort si terrible au goulet n´est qu´une faible redoute du côté de la terre qui pourrait être ouverte en fort peu de temps par deux pièces de 16 livres".
Le 4 juin, il y avait dans la redoute et la batterie de Léon une compagnie entière de soldats de la marine et 15 gardes de la marine. Le 26 septembre, Vauban écrivait : "Comme la garde batterie de Léon est très considérable et munie de gros canons, outre les 300 matelots et canonniers qu´on y a tenus tout l´été, j´y ai fait camper une compagnie de la marine à proximité et un détachement de gardes de la marine, et fait venir tous les dimanches et jours de fête une centaine de paysans de la paroisse la plus proche pour y faire l´exercice du canon, de sorte que ce poste seul a occupé plus de 550 hommes commandés par un chef d´escadre, qui allaient et venaient aux batteries situées à proximité et qui avaient l´ordre de s´y enfermer".
Le 25 mai 1695, la batterie basse de Léon était armée de 40 canons servis par quatre premiers maîtres canonniers de la marine, 10 seconds maîtres, 90 matelots et 150 hommes de la milice garde-côtes.
Selon le mémoire de Vauban du 15 juillet, "le Mengant ou batterie de Léon est déjà fermé par une muraille, et son derrière gardé par une redoute de maçonnerie à mâchicoulis, qui serait de très peu de résistance contre du canon à terre ; les deux communications ne sont point terrassées et n´ont que peu de fossé, non plus que la redoute ; les montagnes plongent tellement dans sa batterie basse qu´il y serait impossible de pouvoir y demeurer si l´ennemi s´en était emparé ; on y remédiera, si votre Majesté l´agrée, par un ouvrage couronné et, à l´égard de l´autre, on trouvera moyen de garantir ladite batterie par la manière de placer les bâtiments dont elle a besoin et par y ajouter quelques traverses. Cet ouvrage ne sera entrepris que quand le Minou et Portzic seront achevés".
Selon le plan de Vauban daté du même jour, le fort ou château de Léon ou du Mengant comprenait :
1. Une batterie haute de quatorze canons de 18 livres.
2. Une batterie basse de quarante canons dont dix de 36 livres et trente de 24, ainsi qu´une redoute, des corps de garde, un magasin à poudre, un hangar pour les affûts de canons et des logements pour les canonniers. Un emplacement était en outre prévu pour divers bâtiments. La batterie basse occupait une vaste plate-forme en maçonnerie en forme de demi-cercle de 70 toises en longueur et de 80 en profondeur. Quant au grand ouvrage couronné proposé par Vauban, il devait occuper un espace de 130 toises de long sur 120 de large (Génie : F° g, tome 2).
D´après le plan de la batterie de Léon dessiné le 30 novembre 1696 par Mollart, la redoute, le hangar aux affûts de canons, le logements des canonniers et le magasin à poudre étaient faits.
Restait à faire le grand ouvrage couronné pour protéger la batterie du côté de la terre dont Vauban avait projeté la construction en 1694. La batterie haute comptait quatorze canons, la batterie basse quarante et un (Génie, article 8, section 1 : Brest, carton n° 1, n° 31).
En septembre 1699, Vauban écrivait à Jérôme de Pontchartrain : "La batterie de Léon a sa garde réglée dans la redoute en haut. Outre quoi, je serai d´avis de mettre un commandant en bas avec une douzaine de canonniers payés et sept pièces de garde, toutes les autres étant mise sur le ventre. A la batterie de Néven, il convient de faire la même garde qu´à celle de Guiny", p. 270-272.

Annexe

Mollart (de) (alias de Mollard, du Mollard, du Mollart) d'après BLANCHARD (A.), Dictionnaire des ingénieurs militaires 1691-1791, Montpellier, 1981, 2 tomes.

"Famille de l'élection de Meaux fixée quelque temps (1ère partie du 17e siècle) en Touraine. Maintenue dans sa noblesse par arrêt du Conseil du roi le 22 juillet 1669 sur preuves de 1477. Seigneurs de Marcilly, de Dieulamant, du Plessis.

1661, Augustin-François de Mollart, écuyer, sieur du Plessis.

1703, François-Joachim de Mollart, écuyer sieur du Plessis et de Dieulamant.

16..., François de Mollart, écuyer, sieur de Marcilly.

1669, Paul-Louis de Mollart, écuyer sieur de Dieulamant.

Né à Paris, paroisse Saint-Sulpice, en 1649.

Père : François.

Mère : Claude Le Vest.

Frère et neveu : les ingénieurs qui précèdent.

Marié en secondes noces à Brest le 27 février 1710 avec Jeanne des Lis native de La Rochelle, 50 ans, veuve de David Viet.

Enfant (du 1er lit ; nom de la mère inconnu) :

- Claude, écuyer, sieur de Dieulamant,

- Marie, fille majeure en 1712.

Mort à Brest le 18 août 1713, âgé de 64 ans.

Ingénieur ordinaire, département de Colbert, à 20 ans en 1669 ; affecté en Bretagne.

A port-Louis en 1683, détaché à Léon l'année suivante.

Revenu à Brest en 1685 puis à Port-Louis en 1686.

Ingénieur en chef en 1687 ; chargé "des ouvrages de la ville de Brest, de l'arsenal de la marine, des batteries du côté de l'eau, des redoutes du Conquène [Le Conquet : redoutes des Blancs Sablons] et de l'île d'Ouessant".

Mort en activité.

On ignore son assimilation militaire et s'il eut des services de guerre".

Illustrations

Voir

Voir aussi

juxtaposé : Bretagne, Finistère, Plouzané, le Dellec, Fort (document hors requête)
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