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Inventaire général du patrimoine culturel
enquête thématique régionale (églises d'Ille-et-Vilaine)
Auteur de la notice : Orain Véronique
Année de rédaction : 1993
Bretagne
Ille-et-Vilaine
Les églises et chapelles d'Ille-et-Vilaine
Vignette
Langon, chapelle Sainte-Agathe, période gallo-romaine
Dénomination : généralités
Aire d'étude : Ille-et-Vilaine

Introduction

Les conditions de l'enquête

L´enquête préliminaire et thématique sur les églises paroissiales d'Ille-et-Vilaine a été achevée sur le terrain en 1994-1995, elle a donné lieu à la publication, en juin 1996, d'un indicateur du patrimoine sur les églises et chapelles d'Ille-et-Vilaine. Seules les chapelles publiques isolées qui n'appartiennent pas à un ensemble ont été annexée à cet inventaire ainsi que quelques chapelles diocésaines d'accès public, construites après 1905, ou acquises par don par l'évêché. Pour les églises et chapelles détruites dont il ne reste plus de traces aujourd'hui, mais connues par des sources documentaires, un rapide rappel historique est mentionné en début de chaque notice.

Les dossiers réalisés lors de cette première enquête qui avait pour but une rapide visualisation du corpus des églises paroissiales du département ont été augmentés de photographies couleur et mis à jour lors de l'avancement des enquêtes topographiques. La mise sur Internet en 2008 de l'ensemble de ce corpus n'écarte pas cependant le retour aux dossiers manuscrits qui rassemblent les sources consultées.

Des études approfondies sur l´ensemble de ce corpus restent à mener et la plupart des relevés architecturaux sont encore à faire.

PLURALITE DES STATUTS

Généralement placée au coeur du village ou de la ville, l'église entretient un dialogue avec le paysage qui l'entoure  ; si, par son volume et sa silhouette elle se distingue de l'ensemble, par les matériaux utilisés dans sa construction, elle s'y intègre : les églises du canton de Combourg utilisent le granite de Lanhélin, celles de la région de Montfort, le schiste, celles, enfin, de la haute vallée de la Vilaine, le grès, qui domine entre Redon et Rennes. Quelques matériaux importés, tel le calcaire, rappellent la prédilection du bassin de la Vilaine dès le XIIe siècle pour l'alliance de la pierre dure locale avec les pierres tendres des carrières de Loire ou de Saintonge.

Au-delà de ces apparences, l'église est encore et surtout le reflet de la communauté des fidèles qui contribuent à sa construction . Avant l'implantation des édifices laïcs, mairies et écoles, encouragés par la République, elle est, nous rappelle André Mussat, le seul lieu d'expression du sentiment collectif : « L'église rassemble en effet dans ses murs toute la réalité des structures sociales... dans le cadre seigneurial toujours maintenu ». Les traces en étaient les prééminences honorifiques des seigneurs dont témoignaient pierres tombales, enfeux et litres sculptées ou peintes, mais aussi celles des communautés paroissiales - prêtres et conseils de fabrique - qui finançaient les travaux, rappelés par maintes inscriptions et dates portées.

D'autre part, l'organisation structurée et hiérarchisée de la chrétienté occidentale se perçoit à travers le réseau des diverses églises paroissiales, cathédrales et collégiales.

jusqu'à la Révolution le territoire qui constitue l'actuel département d'Ille-et-Vilaine est le siège de trois évêchés : Dol, Rennes, Saint-Malo. A chacun de ces évêchés est associée une cathédrale . Eglise principale d'un diocèse, siège de l'évêque, la cathédrale est desservie par un chapitre de chanoines : le chapitre cathédral. Ce corps d'ecclésiastiques séculiers, qui chante et récite chaque jour l'office divin, a aussi une grande influence dans l'administration du diocèse. Hors des cathédrales peuvent exister des communautés de chanoines dont l'église est désignée sous le nom de collégiale . Dans les limites de l'actuel département, on peut en citer trois : La Guerche fondée en 1206, Vitré en 1209, et Champeaux, fondation plus tardive des seigneurs d'Epinay en 1437.

Les églises paroissiales , lieu de culte des paroisses qui formaient l'unité territoriale de base du diocèse, dirigées par des curés ayant reçu pouvoir de l'évêque, étaient en 1790 au nombre de 356 dans le département, auxquelles s'ajoutaient 21 trêves ou succursales. Constitué progressivement, le réseau paroissial apparaît en haute Bretagne dans sa forme presque définitive au Xllle siècle ; les modifications ultérieures sont peu nombreuses et dues à l'érection de chapelles en trêves telles Saint-Péran, Le Verger, Le Bran, Bléruais, et de trêves en paroisse telles La Chapelle-Bouëxic, Boistrudan. Au terme de l'évolution, l'agrandissement des agglomérations de Rennes, Vitré, Fougères et Saint-Malo suscite également aux XIXe et XXe siècles la création de nouvelles paroisses.

Un certain nombre de ces églises paroissiales étaient à l'origine priorales . Leur clergé était lié à un établissement conventuel sous le gouvernement d'un prieur. L'application de la réforme grégorienne, plus lente en Bretagne que dans les autres régions de l'ouest de la France, a néanmoins permis aux XII et Xlle siècles la récupération, au profit des religieux, des églises et chapelles antérieurement sous l'emprise des seigneurs laïcs. Si beaucoup de paroisses sont dès lors plus étroitement contrôlées par les évêques, d'autres sont confiées aux abbayes, la plupart bénédictines, à charge pour elles d'entretenir les bâtiments existants et d'y fonder, si nécessaire, un prieuré-cure. Ainsi l'abbaye Saint-Melaine de Rennes contrôlait-elle entre autres, au XII, siècle, les églises d'Argentré du-Plessis, Plélan-le-Grand, Saint-Brice-en-Coglès, et la collégiale Notre-Dame de Vitré. De même les abbayes angevines Saint-Florent de Saumur, Saint-Serge et Saint-Nicolas d'Angers ont très tôt un fort rayonnement spirituel dans ces diocèses de haute Bretagne : en témoigne Conan II qui obtient de Saint-Florent de Saumur, en 1058, le départ du moine breton Even pour l'abbaye Saint-Melaine de Rennes afin que celui-ci en restaure la discipline. Ce rayonnement bénédictin s'appuie sur un temporel non négligeable d'une dizaine de prieurés fondés aux Xle et XII, siècles, parmi lesquels Livré-sur-Changeon, Tremblay, Vendel et Saint-Suliac. Légèrement plus tardive, la forte implantation de l'abbaye de Marmoutier en Touraine complète cette emprise bénédictine à travers les prieurés de Bécherel, Saint-Sauveur-des-Landes, Sougéal, Janzé, Iffendic, et Sainte-Croix de Vitré.

Généralement modestes édifices à un seul vaisseau, les chapelles constituent environ le cinquième du corpus publié. Les 130 recensées en Ille-et-Vilaine relèvent majoritairement du domaine public ; s'y ajoutent un nombre réduit d'édifices diocésains ouverts à la visite ; les chapelles privées ou gérées par une association n'ont pas été prises en compte.

On observe dans le département une différence entre l'ouest et l'est ; la première zone, marquée par une concentration plus forte de grandes paroisses et de chapelles frairiennes, reflète très probablement l'ancienne frontière du peuplement du haut Moyen Age, comme le font ressortir les recherches récentes de Georges Provost. Ces chapelles, liées à la desserte d'un « quartier » de paroisse ont le plus souvent répondu au problème que posait l'éloignement du culte paroissial ; dans d'autres cas elles permettaient à la dévotion populaire de s'exprimer à la suite d'une intervention miraculeuse. Vers la fin du XVIe siècle, la découverte d'une statue de la Vierge à la chapelle Notre-Dame-de-La Peinière à Saint-Didier, origine d'un oratoire puis d'une chapelle de nos jours encore très fréquentée, fait figure d'exemple précoce parmi les multiples lieux de dévotion connus en Bretagne et dont le plus célèbre est celui de Sainte-Anne-d'Auray. Le faible nombre de chapelles de cimetières (une dizaine) reflète la désaffection qui a touché ce type d'édifices. Diversifiés dans leurs formes et leurs affectations, certains peuvent abriter des sépultures de prêtres (Chavagne, Bazouges-La-Pérouse), d'autres, symbole d'une communauté plus large, permettent, comme à Rennes celle du cimetière du Nord, à l'architecte Millardet de développer en 1829 un ambitieux programme architectural.

L'ENVIRONNEMENT

90 cimetières enserrent encore les églises paroissiales, les autres sont pour la plupart déplacés ou transformés en parvis et parcs de stationnement automobile. Le portail , signalé par un traitement architectural et décoratif privilégié, était l'entrée principale destinée plus particulièrement aux convois mortuaires. Parmi les plus anciens conservés, notons ceux de Saint-Suliac, du XlVe siècle. Des accès secondaires appelés échaliers désignaient des passages partiellement clos de dalles sur champ qu'il fallait enjamber pour pénétrer dans l'enceinte. Ces dispositions faisaient suite aux statuts synodaux des XVlle et XVllle siècles qui visaient à empêcher l'accès aux animaux. Plus largement, de fait, elles nous invitent à considérer le cimetière comme un lieu d'activités humaines diversifiées, funéraires, sans doute, mais aussi de rencontre, voire de négociation d'affaires. Saint-Christophe-de-Valains, La Ville-ès-Nonais figurent parmi les rares exemples d'enclos à échaliers conservés ; d'autres nous sont connus par des documents anciens, à Forges-La-Forêt, Pleugueneuc, Roz-sur-Couesnon, Saint-Marcan. 114 croix monumentales conservées rappellent le signe symbolique qu'elles constituaient dans l'enclos paroissial.

Le porche , fréquemment désigné sous le terme de « chapiteau », bien que partie intégrante de l'édifice, est, par sa silhouette et son volume en saillie sur le corps principal, un lieu de transition entre l'espace publique et l'espace sacré, qui pouvait abriter le conseil de fabrique à l'occasion de ses réunions. Les bancs de pierre, placés en vis-à-vis sous les statues des apôtres à Saint-Suliac, et ceux des églises de Saint-Georges-du-Chesne, Saint-Hilaire-des-Landes, Saint-Marc-sur-Couesnon, Saint-Pierre-de-Plesguen, Le Tiercent, et Tremblay nous rappellent qu'en ces lieux pouvaient se tenir diverses discussions. Parfois la partie supérieure de ces porches abritait des ossements comme le montre une vue ancienne de l'église de Guipry. Cette même disposition existait probablement à Langouët, Parthenay, Saint-Didier, Saint-Gonlay et Vieux-Vy-sur-Couesnon. A Brucsur-Aff, est conservé le seul ossuaire indépendant d'Ille-et-Vilaine.

Outre ces composantes, quelques fontaines et puits attestent le contexte légendaire de la fondation de l'édifice. La marque du XXe siècle, enfin, est sensible notamment à travers les monuments aux morts de la Première Guerre mondiale ; 111 d'entre-eux sont implantés dans le périmètre immédiat de l'église ; faisant figure d'exception, celui du sculpteur Tardivel à Saint-Mars-de-Bais, par sa forme d'arc triomphal et son emplacement, occupe une place privilégiée dans le collatéral nord de l'édifice religieux.

Véronique ORAIN.

Annexes

LES PERIODES PRE-ROMANE ET ROMANE

Au sud du département, la chapelle Sainte-Agathe de Langon est un des rares vestiges de la période galloromaine. A l'origine, vraisemblablement édifice funéraire qui conserve d'importants témoignages de la mise en ceuvre du matériau et du décor peint (abside figurant une Vénus au bain), elle devient lieu de culte chrétien à la dévotion de saint Venier puis de sainte Agathe. Sur la côte nord, les ruines de l'ancienne cathédrale d'Alet qui précéda celle de Saint-Malo, illustrent les dispositions de l'édifice reconstruit dans la seconde moitié du Xe siècle, après les invasions normandes, et dont le plan rectangulaire à double abside est et ouest s'inspire de celui des églises germaniques.

La période romane dans le département est connue essentiellement à travers les monuments majeurs que sont les abbatiales Saint-Sauveur de Redon et Saint-Melaine de Rennes  ; elles se détachent de l'ensemble du corpus étudié par leurs proportions et leur plan. Saint-Sauveur était à l'époque romane avec sa nef de onze travées, avant l'incendie de 1780, la plus grande des églises monastiques de toute la Bretagne. Son choeur avec déambulatoire, détruit au Xllle siècle attestait de l'influence ligérienne, tandis que la tour de croisée de plan rectangulaire, richement ornée à l'extérieur de chapiteaux sculptés, unique témoin du genre semble-t-il en Bretagne, se rattachait à des modèles du sud-ouest. L'originalité de l'église abbatiale de Saint-Melaine de Rennes tient à son chevet plat et à la présence dans sa partie occidentale, sous l'actuel clocher, des restes de l'entrée romane que précéda un narthex. La carte des églises et chapelles des XIe, et Xlle siècles montre que les édifices romans du département ne sauraient se limiter à ces deux exemples. On peut, en effet, dénombrer plus d'une centaine d'édifices attestant, à des degrés divers, de campagnes de construction d'époque romane : plus précisément une cinquantaine en conservent des traces importantes, les autres présentent des vestiges moindres. Sans doute, la sobriété d'ensemble des partis architecturaux et la grande rareté du décor extérieur expliquent-ils en partie la relative méconnaissance de ce patrimoine, à la fois influencé par les régions limitrophes et porteur d'une identité propre, liée notamment à la nature et à la mise en oeuvre des matériaux.

Le grand et moyen appareil est surtout employé pour les contreforts et les encadrements de baies, mais il peut être parfois présent en façade principale comme à Notre-Dame de Hédé . Le reste de la construction est généralement en maçonnerie de petit appareil de moellons, très caractéristique de la période romane. L'appareil en feuilles de fougère était également une pratique connue comme on le voit dans les églises du Lou-du-Lac et de Pacé . Si la plupart des nefs ont été reprises aux époques ultérieures, elles présentent néanmoins pour une bonne part des vestiges de murs romans, le plus souvent conservés au nord. Leur petit appareil régulier formant des lignes continues est très visible à Bazouges-sous-Hédé, Saint-Christophe-de-Valains ou Bréal -sous-Vitré .

Les élévations occidentales sont très simples : le pignon est généralement épaulé par des contreforts plus ou moins plats, deux à Livré-sur-Changeon et à Bréal-sous-Vitré , quatre à Antrain  ; au centre, le portail d'entrée peut être souligné par un léger massif en avancée comme à Notre-Dame de Hédé . Seule l'église d'Arbrissel présente une recherche plus élaborée de la composition et du décor qui se limite néanmoins aux consoles de la corniche et à la voussure du portail.

Le plan le plus élémentaire est celui d'une nef séparée par un arc triomphal du choeur plus court, plus étroit et terminé par une abside. Les églises d' Arbrissel , de Bréal-sous-Vitré présentent ces dispositions, de même que les présentaient celles de Moigné et de L'Hermitage avant transformation. Le vaisseau unique est éclairé par des fenêtres étroites à claveaux rayonnants, parfois de briques comme à Bréal-sous-Vitré  ; les baies sont généralement placées à intervalles réguliers comme les contreforts qui scandent les murs latéraux ; l'église du Grand-Fougeray en est un exemple révélateur. Dans les constructions plus vastes à plan en croix latine, on observe également une richesse plus grande du décor sculpté de la partie orientale, c'est le cas à Livré-sur-Changeon et Tremblay . La croisée du transept y supporte une tour carrée à coupole sur trompes. Seule l'église Saint-André d'Antrain possède une voûte d'ogives dont la construction se situe vers la fin du XII, ou le début du Xllle siècle. Lorsque la nef est flanquée de bas-côtés (Notre-Dame de Hédé, anciennes églises de Guipry et de Saint-Lunaire), elle communique avec eux par une série d'arcades en plein cintre, au-dessus desquelles sont percées des fenêtres hautes parfois alternées entre les murs nord et sud afin d'assurer une meilleure répartition de la lumière.

Véronique ORAIN et Denise DUFIEF MOIREZ.

LES PREMIERS TEMPS DU GOTHIQUE

A travers le chiffre réduit d'une cinquantaine d'édifices témoignant de campagnes de travaux plus ou moins importants réalisés aux Xllle et XIVe siècles, se devinent les destructions et le ralentissement de la construction entraînés par la guerre de succession (1341-1364) et ses prolongements, qui opposèrent durement les Penthièvre et les Montfort.

Des innovations gothiques du Xllle siècle témoignent essentiellement les grands édifices, cathédrales de Dol et de Saint-Malo, abbatiales de Saint-Méen-le-Grand, de Paimpont et de Redon . Les chapelles rayonnantes du choeur de cette dernière, le triforium aveugle de Dol, les grands fenestrages du choeur de Saint-Malo, le transept de Saint-Méen-le-Grand éclairé de vastes baies au sud, sont autant d'éléments empruntés à des modèles d'lle-de-France. Les influences anglo-normandes sont d'autre part évidentes dans les déambulatoires rectangulaires de Dol et de Saint-Malo, et le tracé de certaines baies comme à Saint-Méen-le-Grand (ancien collatéral nord du choeur) et, de nouveau, à Dol (chevet et transept). Les voûtes de type angevin, précocement adoptées à Saint-Malo, se retrouvent à la croisée de Saint-Méen-le-Grand ; la richesse de cet édifice porte à y déceler, outre celles déjà citées, une troisième influence nourrie de mythologie celtique, comme en témoigne le décor finement sculpté des arcades ouvrant du choeur primitif sur le collatéral nord.

Pendant cette période, les églises paroissiales conservées n'illustrent, le plus souvent, que des opérations de travaux limitées à l'agrandissement ou au percement de vastes baies (chevet du Grand-Fougeray ), à l'adjonction de chapelles seigneuriales ( Cherrueix ) ou de clochers hors-oeuvre ( Mont-Dol ), à la modernisation de structures préexistantes telles que piles et arcades, c'est le cas au Mont-Dol et au Grand-Fougeray, pour citer quelques exemples représentatifs.

L'église de Saint-Suliac , dont la majeure partie du gros oeuvre est entreprise aux alentours de 1300 est une exception notable ; elle révèle, comme on l'a vu d'édifices plus importants, l'imitation de modèles d'Outre-Manche (tracé de certaines baies), tandis que le traitement du décor feuillagé alterne entre les références de même provenance et des formules appelées à une large extension dans la province. Quant à l'existence du porche et du clocher nord, elle innove par rapport à l'héritage roman.

Expériences de voûtement, diversification des plans par l'ajout de chapelles seigneuriales, de porches, de clochers qui ne sont plus nécessairement placés à la croisée des bras de transept, recherche prédominante de la lumière à travers les grandes baies de chevet destinées à se généraliser sous le terme de « maîtresses-vitres » telles sont, en résumé, les tendances perceptibles à travers les éléments conservés de l'architecture religieuse des Xllle et XIVe siècles en cette zone de marche, à la fois ouverte aux influences extérieures et caractérisée par son héritage culturel propre.

Denise DUFIEF-MOIREZ.

LE GOTHIQUE FLAMBOYANT ET LA RENAISSANCE

La Bretagne des XVe et XVIe siècles est un vaste chantier ; plus de la moitié des édifices étudiés présentent une campagne de construction de cette époque. L'essor économique des villes de Rennes, Fougères, Vitré, ainsi que le mécénat des grandes familles aristocratiques comme les Laval à Vitré et les d'Epinay à Champeaux, ont favorisé une grande activité dans le domaine architectural.

Le style flamboyant, introduit dans le deuxième tiers du XVe siècle, reconnaissable par le réseau de ses grandes verrières à soufflets et mouchettes, par la pénétration des nervures dans les colonnes sans chapiteau, par ses multiples pignons à crochets, s'est défini puis imposé petit à petit durant le XVe siècle pour se maintenir jusqu'au milieu du XVlle siècle.

Le plan et l'aspect général des édifices religieux a peu évolué : le chevet plat ou à pans coupés est largement éclairé ; le porche, placé le plus souvent latéralement comme le sont aussi la grande tour du clocher et les chapelles seigneuriales, visibles à Iffendic, forment à l'extérieur une succession de volumes.

Le volume unique a tendance à disparaître, le choeur aligné sur la nef se retrouve néanmoins à Saint-Gondran , à Saint-Symphorien de Hédé et à Notre-Dame de Broualan , construction tardive datée 1483.

Le plan qui domine l'art flamboyant dans la zone étudiée se définit par une église à trois vaisseaux. La nef aveugle est dans presque tous les cas encadrée de deux collatéraux éclairés par de larges fenêtres. Ce parti de plan correspond à l'extérieur à une façade complexe formée d'une succession de pignons. En Ille-et-Vilaine, l'adoption du système à pignons multiples qui permet d'ouvrir de grandes fenêtres latérales, constitue une réponse, particulièrement développée en haute Bretagne, à la recherche de ce qu'André Mussat appelle « le parti haut ».

Les églises urbaines de Notre-Dame de Vitré et de Saint-Sulpice de Fougères dont les collatéraux nord sont datés 1467 et 1490 ainsi que ceux de la collégiale de Notre-Dame de La Guerche , de la fin du XVe siècle, ont servi de références aux différentes églises rurales environnantes dont celles de Piré-sur-Seiche, Domalain, Bais, Guichen .

Les dates tardives, entre 1603 et 1609, du collatéral nord de Piré-sur-Seiche et du bas-côté sud de Guichen, vers 1610, attestent de la prédilection locale pour l'art gothique finissant : pignons aux rampants ornés de crochets, contreforts à plusieurs glacis sommés d'un pinacle, arcs en accolade moulurés et décorés des portails d'entrée, fenêtres larges munies de plusieurs lancettes qui captent le maximum de lumière.

Si le décor flamboyant s'est largement manifesté, il a néanmoins coexisté avec le nouveau décor renaissant dès la première moitié du XVIe siècle ; l'arcade de la chapelle nord de Champeaux , soigneusement sculptée dans le calcaire, rend compte de l'adoption rapide des modèles issus des demeures royales. Cet édifice, lieu de sépulture de la puissante famille d'Epinay, abrite également un mobilier de qualité exceptionnelle, à travers lequel se perçoit le goût averti de ses commanditaires, contemporains de l'évolution du style Renaissance. Le monumental tombeau de pierre de Guy III d'Epinay et de Louise de Goulaine, réalisé en 1553 par l'architecte angevin Jean de Lespine, témoigne de l'introduction précoce du répertoire ornemental mis à la mode par le milieu artistique bellifontain. Dans les églises moins prestigieuses, il faut attendre le milieu du XVIe siècle pour que se traduise l'évolution du goût. Les portails sud de La Chapelle-Janson sont encore empreints de la tradition gothique. Le portail ouest de l'église paroissiale de Bais, traduit plus nettement le répertoire décoratif de la Renaissance ; oeuvre très originale et d'exécution savante, il invite à une approche nuancée qui tient compte des références humanistes et du credo catholique rappelé dans les inscriptions.

Les inscriptions relevées sur les édifices nous livrent les noms de deux architectes seulement, actifs au tournant des XVIe et XVlle siècles sur des chantiers d'importance : Jean Ricand, qui travaille en 1594 à la chapelle d'Epinay à Champeaux, et Thomas Poussin, dont le nom figure sur l'aile dite saint Côme (collatéral nord) de la cathédrale de Saint-Malo .

Véronique ORAIN.

LES XVlle ET XVllle SIECLES

L'application de la Réforme catholique a entraîné le réaménagement intérieur de l'ensemble des édifices cultuels et a favorisé également la construction massive d'églises et de chapelles - (environ 300 mentions de travaux d'importance diverse) notamment dans le sud-ouest du département, dans les cantons de Plélan-le-Grand, Maure-de-Bretagne, Guichen, Bain-de-Bretagne et le Sel-de-Bretagne, où l'essor architectural des XVe et XVIe siècles s'était fait moindre.

Si, dans certains cas, on s'est contenté de réparer ou d'agrandir comme à Cintré en 1641, dans d'autres paroisses, des édifices ont été construits presque « tout de neuf » comme les églises d' Amanlis de la première moitié du XVlle siècle et de Saint-Armel dont le transept et le choeur datent de 1666. Dans cette dernière église, la volonté de modernisation, très forte, aboutit à un parti d'ensemble d'une grande homogénéité extérieure qui fait oublier les structures internes plus anciennes. Elle s'inscrit également, avec Amanlis, dans une nouvelle esthétique faite de symétrie rigoureuse, en même temps que de l'assouplissement des formes, dont témoignent les toitures à croupe, qui remplacent les pignons multiples. Néanmoins, un certain nombre d'églises demeurent attachées à des formes plus traditionnelles ; celle de Saint-Briac s'illustre notamment par son exceptionnel clocher inspiré des formes léonardes. Quant à l'architecture urbaine, elle se montre plus directement et plus rapidement influencée par les modèles des jésuites, ainsi en leur église rennaise de Toussaints construite entre 1629 et 1649. La façade, composée de trois ordres superposés, traduit simultanément la permanence des traditions rigoureuses françaises et l'assimilation des idées romaines. La nef est terminée par une abside à cinq pans et le vaste transept est assez court. Cette formule formant trois parties presque égales (choeur et bras du transept) sera reprise dès 1666-1669 à Saint-Martin de Fleurigné . Deux petites sacristies à toiture en carène accolées de part et d'autre du choeur forment avec le clocher de croisée une composition structurée. Ce plan en croix latine, aux masses équilibrées se retrouve également au XVllle siècle à La Chapelle-Bouëxic et à Saint-Médard-sur-Ille . Quant aux deux belles façades de Saint-Etienne (vers 1700) et Saint-Sauveur deRennes (vers 1755) elles ne feront pas école parmi les églises rurales, leur programme étant trop luxueux et trop coûteux. Ces élévations, sobres et élégantes comprennent deux ordres d'architecture superposés

la grande porte centrale est encadrée de pilastres et de niches, un bandeau horizontal formant entablement avec frise à triglyphes sépare le premier du deuxième niveau. Ce dernier, plus étroit, ne comporte qu'une seule travée accolée d'ailerons.

L'église Sainte-Croix de Saint-Servan , édifiée entre 1715 et 1745 (hormis la façade) est également une oeuvre importante. Les plans en furent dressés par les ingénieurs Siméon Garangeau et Amédée Frézier. Par ses lignes très austères, son intérieur à entablement très marqué, elle témoigne du goût alors en vogue pour l'architecture classique. En cette fin du XVllle siècle, la silhouette de l'église se précise : le clocher, le plus souvent en façade, est coiffé par un toit à l'impériale sommé parfois d'un lanternon ( Argentré-du-Plessis ) ou forme un clocher-porche ( Saint-Enogat de Dinard et Saint-Pierre-de-Trans ). Cette formule sera reprise au XIXe siècle avec quantité de variantes.

Parallèlement à ce renouveau architectural, signalons pour cette période, l'élan de la création et de la commande, encouragé par le clergé sous l'impulsion initiale du Concile de Trente qui avait défini les lignes de force de la Réforme catholique et proposé un nouvel agencement intérieur, entraînant un renouvellement du mobilier.

L'avènement et le développement du retable sont l'un des accents majeurs de cette réforme . Un « parcours du patrimoine » publié par le Service régional de l'Inventaire sur les retables d'Ille-et-Vilaine souligne la qualité de leur production artistique, et l'expansion dans cette contrée du style des retabliers lavallois. Parmi les plus célèbres, citons Tugal Caris, connu également pour ses travaux d'architecte à la cathédrale de Rennes, et les Corbineau qui ont rayonné dans une grande partie de l'ouest de la France.

Véronique ORAIN.

LE XIX- SIECLE : PRODUCTION ET DIVERSITE DES STYLES D'ARCHITECTURE

Le bilan du patrimoine religieux au lendemain de la Révolution n'est pas encore parfaitement connu. L'enquête gouvernementale de 1845, puis celle ordonnée en 1860 par Mgr Brossais Saint-Marc, fournissent des indications sur la situation matérielle des églises à cette époque. Si, dans plus de la moitié des paroisses, les nefs sont jugées insuffisantes, et pour 20 % d'entre elles en mauvais état, on peut considérer, selon Michel Lagrée, que ce sont là des appréciations subjectives visant à l'obtention d'un secours gouvernemental, et que l'état des édifices religieux ne justifiait pas les multiples reconstructions de ce siècle.

Jusqu'au milieu du XIXe siècle, le style en vigueur reste dans la continuité de celui du XVllle siècle. Les églises néoclassiques présentent pour la plupart un plan en croix latine mais sont surtout reconnaissables, en dehors de leurs frontons et pilastres, à leur clocher-porche avec murs-boutants. De plan carré, à trois niveaux, ils sont comme au XVlle siècle, coiffés par un toit en forme de bulbe ou à l'impériale : les églises de La Couyère (1835), de Saint-Coulomb (1836-1839), du Vivier-sur-Mer (tour du clocher 1839), de Pleine-Fougères (1843), et de Muel (1858) appartiennent à ce premier groupe de la reconstruction.

Passé le milieu du siècle, il apparaît de façon évidente que c'est à l'architecture gothique que les architectes font référence.

La cathédrale de Rennes , commencée en 1787 par Mathurin Crucy, et achevée, quant au décor intérieur, en 1884, reste dans la continuité du projet néoclassique et apparaît comme un unicum par rapport à ce qui se fait dans la deuxième moitié du XIXe siècle où les évêques préconisent le style néogothique, symbole de l'église française chrétienne.

La diffusion de ce nouveau courant architectural fut véhiculée par les sociétés archéologiques et encouragée par des clercs, dont le chanoine Brune en Illeet-Vilaine. Les églises Saint-Pierre et Saint-Paul de Bazouges-La-Pérouse furent réunies dès 1849 par l'architecte Anger de La Loriais pour former un nouvel et unique édifice désorienté. Cette date précoce place l'édifice parmi les premières constructions (sur des bases anciennes) en style néogothique du département. L'église du Châtellier construite entre 1849 et 1853 par Jacques Mellet, est quant à elle, entièrement édifiée à cette époque. Un seul élément de l'ancienne église a été conservé dans le gros oeuvre : un retable en bas relief avec arcades trilobées qui rappelle ou accrédite le style employé par l'architecte.

Le chanoine Brune (1807-1890), titulaire de la chaire d'archéologie au grand séminaire de Rennes, sera, vers 1846, à l'initiative du projet de Commission des édifices religieux du diocèse ; par son aura et ses convictions, il influence le goût d'un certain nombre de ses élèves en faveur du gothique archéologique. Des recherches en cours devraient préciser l'influence qu'il eut sur ses contemporains, notamment Charles Langlois et jean-Gabriel Frangeul. Les églises de Montreuil-des-Landes (1862) et de Tréffendel (1865-1872) attestent ce goût affirmé pour le premier gothique, aux lignes sobres, presque austères, en raison de l'absence de décor extérieur. Les façades ouest de Notre-Dame de La Guerche et de Saint Pierre de Pleurtuit , élevées par Arthur Regnault respectivement en 1869 et vers 1873, rendent compte également, avec un parti nettement plus ambitieux, du style quasiment officiel.

A la fin du XIXe siècle, malgré l'éclectisme des styles, certains architectes, comme Henri Mellet, ont néanmoins une prédilection particulière pour l'architecture néoromane. Les églises de Val-d'Izé , de Notre-Dame de Bonabry à Fougères et de SaintEtienne-en-Coglès , construites dans la dernière décennie, reflètent par le jeu des matériaux polychromes, le couvrement en coupole et leurs multiples détails décoratifs, un art maîtrisé et inspiré de l'architecture romane angoumoise.

Plus encore, Arthur Regnault marquera cette fin de siècle et le début du XXe. Cet architecte a su avec habileté et ingéniosité user des références architecturales du passé, et aussi utiliser les nouvelles techniques de construction pour élaborer un style propre. On ne peut être insensible aux édifices d'Arthur Regnault ; qu'ils soient modestes ou importants, ils expriment, par leur conception raisonnée une adéquation entre l'architecture et le sacré. Un itinéraire du patrimoine publié en 1993, accompagné d'une exposition itinérante fait connaître ses principales réalisations d'une grande variété de styles, reflétant l'art régional à travers les façades à clocher cornouaillais, ou diverses influences étrangères tels les plans centrés et les clochers à bulbe néo-byzantins. Les églises de La Fresnais (1889-1909), de Corps-Nuds (1881- 1890), de Maxent (1893- 1896), de Saint-Senoux (1896), de Noyal-sur-Vilaine (1892), de Tinténiac (1900-1905), d'Épiniac , (1901-1904) ainsi que le clocher de Saint-Hélier de Rennes de 1929 font partie de son entreprenante et longue carrière d'architecte.

Les édifices religieux du XXe siècle, peu nombreux, sont dus principalement à l'accroissement de la population dans les quartiers nouvellement créés tel celui de Sainte-Thérèse de Rennes dont l'église est construite entre 1933 et 1936 par Hyacinthe Perrin. Dans son récent ouvrage sur Rennes entre 1870 et 1940, François Loyer voit dans cet édifice une version modernisée de l'église à plan centré, chère à Arthur Regnault. L'église de Bruz construite par l'architecte Chouinard en 1950 est avec la chapelle Saint-Anne de Saint-Médard-sur-Ille l'une des rares églises rurales de l'après-guerre. Cette dernière construction de granite reprend les idées de l'architecture régionaliste, encore en vigueur à cette époque, tout en s'adaptant à la nécessité du culte extérieur.

Dans les années 60 apparaît une nouvelle génération d'édifices que l'on retrouve à Saint-Benoît, Saint-Marc, Saint-Marcel de Rennes et à Saint-Jean l'Evangeliste de Saint-Malo. Ces dernières réalisations en béton armé, à l'espace modulaire et polyvalent (sauf pour le sanctuaire), correspondent à une nouvelle conception de la liturgie qui se veut plus proche des fidèles, mais rompt résolument avec les partis architecturaux antérieurs

Véronique ORAIN.

Les notices de l´étude thématique, églises et chapelles d´Ille-et-Vilaine, ont été divisées en deux groupes distincts correspondant à deux listes différentes classées par ordre alphabétique des communes.

Le premier groupe, dont la liste est annexée ci-jointe, concerne les notices de l´étude thématique qui ont été intégrées et complétées lors des enquêtes systématiques préliminaires menées sur le département. Un lien URL permet leur visualisation.

Le deuxième groupe, dont la liste est annexée en bas de page dans la rubrique "Voir", concerne des dossiers archivés qui ont fait l´objet en 2008 d´une numérisation partielle.

Acigné - Eglise paroissiale Saint-Martin : URL .

Andouillé-Neuville - Eglise paroissiale Saint-Melaine : URL .

Argentré-du-Plessis - Eglise paroissiale Saint-Pierre, Saint-Paul : URL .

Argentré-du-Plessis - Eglise paroissiale Notre-Dame : URL .

Aubigné - Prieuré Notre-Dame, église paroissiale de bénédictins : URL .

Availles-sur-Seiche - Chapelle Saint-Joseph : URL .

Availles-sur-Seiche - Eglise paroissiale Saint-Pierre : URL .

Baguer-Morvan - Eglise paroissiale Saint-Pierre, Saint-Paul : URL .

Baguer-Pican - Eglise paroissiale Saint-Martin : URL .

Bains-sur-Oust - Eglise paroissiale Saint-Jean : URL .

Bais - Eglise paroissiale Saint-Marse : URL .

Bais - Chapelle Notre-Dame-d'Alliance : URL .

Bais - Chapelle Saint-Mars : URL .

Bécherel - Eglise paroissiale Notre-Dame : URL .

Bédée - Prieuré Saint-Pierre, Saint-Louis, église paroissiale de bénédictins : URL .

Bédée - Chapelle Saint-Urbain (chapelle frairienne) : URL .

Betton - Prieuré Saint-Martin, église paroissiale de bénédictins : URL .

Billé - Eglise paroissiale Saint-Médard : URL .

Bonnemain - Eglise paroissiale Saint-Martin, Saint-Samson : URL .

Bovel - Eglise Notre-Dame : URL .

Bréal-sous-Montfort - Eglise paroissiale Saint-Malo : URL .

Brécé - Eglise paroissiale : URL .

Breteil - Eglise paroissiale Saint-Malo : URL .

Brielles - Prieuré Sainte-Trinité, église paroissiale de bénédictins : URL .

Bruc-sur-Aff - Prieuré Saint-Michel (prieuré cure), église paroissiale de bénédictins, de génovéfains : URL .

Campel - Eglise paroissiale Sainte-Marie-Magdeleine : URL .

Cancale - Eglise paroissiale Saint-Méen : URL .

Cancale - Chapelle de pèlerinage Notre-Dame-du-Verger : URL .

Cancale - Chapelle frairienne Notre-Dame-du-Haut-Bout : URL .

Cardroc - Eglise paroissiale Les Trois Marie : URL .

Cesson-Sévigné - Eglise paroissiale Saint-Martin : URL .

Chancé - Prieuré Saint-Pierre, église paroissiale de chanoines réguliers de Saint-Augustin, de génovefains : URL .

Chancé - Chapelle Saint-Marc, Saint-Marcoul : URL .

Chantepie - Eglise paroissiale Saint-Martin-de-Tours : URL .

Chasné-sur-Illet - Prieuré Saint-Martin-de-Tours, église paroissiale de bénédictins : URL .

Châteaugiron - Eglise paroissiale Sainte-Madeleine : URL .

Châteaugiron - Eglise paroissiale Saint-Médard, Saint-Jean-Baptiste : URL .

Châteaugiron - Chapelle puis église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine : URL .

Châteaugiron - Hôpital Saint-Nicolas : URL .

Châteauneuf-d'Ille-et-Vilaine - Eglise paroissiale Saint-Nicolas : URL .

Chelun - Eglise paroissiale Saint-Pierre : URL .

Chelun - Chapelle Saint-Roch (chapelle frairienne) : URL .

Cherrueix - Eglise paroissiale Notre-Dame : URL .

Chevaigné - Eglise paroissiale Saint-Pierre : URL .

Clayes - Eglise paroissiale Saint-Pierre : URL .

Clayes - Chapelle : URL .

Comblessac - Chapelle Saint-Conwoïon : URL .

Comblessac - Eglise paroissiale Saint-Eloi : URL .

Comblessac - Chapelle Notre-Dame-de-Lorette (chapelle de pélerinage) : URL .

Combourg - Eglise paroissiale Notre-Dame : URL .

Combourtillé - Eglise paroissiale Notre-Dame : URL .

Cuguen - Eglise paroissiale Saint-Martin, Saint-Samson : URL .

Dinard - Eglise paroissiale Notre-Dame : URL .

Dinard - Eglise paroissiale Saint-Enogat : URL .

Dingé - Eglise paroissiale Saint-Symphorien : URL .

Dol-de-Bretagne - Cathédrale Saint-Samson : URL .

Dol-de-Bretagne - Eglise paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption : URL .

Domalain - Eglise paroissiale Saint-Melaine : URL .

Domalain - Chapelle Saint-Mainboeuf, Notre-Dame-de-la-Délivrance : URL .

Domalain - Chapelle Sainte-Anne, Saint-Julien : URL .

Domloup - Eglise paroissiale Saint-Loup : URL .

Dompierre-du-Chemin - Eglise paroissiale Saint-Pierre : URL .

Dourdain - Eglise paroissiale Saint-Pierre : URL .

Dourdain - Chapelle Notre-Dame-de-toutes-Aides, Notre-Dame-des-sept-Douleurs (chapelle frairienne) : URL .

Drouges - Eglise paroissiale Saint-Pierre : URL .

Eancé - Eglise paroissiale Saint-Martin : URL .

Epiniac - Eglise paroissiale Saint-Pierre : URL .

Epiniac - Eglise paroissiale Saint-Léonard : URL .

Ercé-près-Liffré - Eglise paroissiale Saint-Jean-Baptiste : URL .

Etrelles - Eglise paroissiale Saint-Pierre, Saint-Paul : URL .

Etrelles - Chapelle Toussaints, Saint-Roch : URL .

Feins - Eglise paroissiale Saint-Martin-de-Tours : URL .

Gahard - Prieuré de bénédictins, église paroissiale Saint-Exupére : URL .

Gennes-sur-Seiche - Prieuré de bénédictins, église paroissiale Saint-Sulpice : URL .

Gévezé - Eglise paroissiale Sainte-Justine : URL .

Guipel - Eglise paroissiale Saint-Martin : URL .

Guipry - Chapelle Notre-Dame-du-Bon-Port : URL .

Guipry - Eglise paroissiale Saint-Pierre : URL .

Guipry - Chapelle Sainte-Madeleine (chapelle frairienne) : URL .

Hédé - Prieuré de bénédictins, église paroissiale Notre-Dame : URL .

Hédé - Eglise paroissiale Saint-Martin-de-Tours : URL .

Hédé - Prieuré de bénédictins, église paroissiale Saint-Symphorien : URL .

Hirel - Eglise paroissiale Notre-Dame : URL .

Hirel - Eglise paroissiale Saint-Louis : URL .

Iffendic - Prieuré de bénédictins, église paroissiale Saint-Eloi : URL .

Iffendic - Chapelle Saint-Barthélémy : URL .

Irodouër - Eglise paroissiale Saint-Pierre : URL .

Javené - Eglise paroissiale Saint-Martin : URL .

La Baussaine - Eglise paroissiale Saint-Léon : URL .

La Bouëxière - Chapelle frairienne : URL .

La Bouëxière - Prieuré Saint-Martin-de-Tours, église paroissiale de bénédictins : URL .

La Chapelle-aux-Filtzméens - Eglise paroissiale Saint-Joseph : URL .

La Chapelle-Bouëxic - Eglise paroissiale Saint-Joseph : URL .

La Chapelle-Bouëxic - Eglise paroissiale Saint-Joseph : URL .

La Chapelle-Chaussée - Eglise paroissiale Saint-Pierre : URL .

La Chapelle-de-Brain - Prieuré Saint-Melaine, église paroissiale de bénédictins : URL .

La Chapelle-des-Fougeretz - Eglise paroissiale Saint-Joseph : URL .

La Chapelle-Thouarault - Eglise paroissiale Notre-Dame-de-Montual : URL .

La Fresnais - Eglise paroissiale Saint-Méen, Sainte-Croix : URL .

La Gouesnière - Eglise paroissiale Notre-Dame : URL .

La Guerche-de-Bretagne - Collégiale Notre-Dame : URL .

La Mézière - Eglise paroissiale Saint-Martin : URL .

La Nouaye - Prieuré de chanoines réguliers, église paroissiale Saint-Hubert : URL .

La Richardais - Eglise paroissiale Saint-Clément : URL .

La Selle-Guerchaise - Eglise paroissiale Saint-Martin : URL .

La Selle-Guerchaise - Chapelle Sainte-Anne : URL .

La Ville-ès-Nonais - Eglise paroissiale Notre-Dame, Sainte-Anne : URL .

Langan - Eglise paroissiale Saint-Martin, Saint-Pierre : URL .

Langon - Eglise paroissiale Saint-Pierre : URL .

Langon - Edifice funéraire Vénus, Saint-Venier, Sainte-Agathe, chapelle : URL .

Langouet - Eglise paroissiale Saint-Armel : URL .

Lanhélin - Eglise paroissiale Saint-André : URL .

Lanrigan - Eglise paroissiale Saint-Martin : URL .

Lanrigan - Eglise paroissiale Saint-Martin : URL .

Le Minihic-sur-Rance - Eglise paroissiale Saint-Malo : URL .

Le Pertre - Prieuré de bénédictins, église paroissiale Saint-Martin : URL .

Le Pertre - Chapelle Saint-Léonard : URL .

Le Pertre - Chapelle Saint-Joseph-des-Drubles : URL .

Le Verger - Eglise paroissiale Saint-Pierre : URL .

Le Vivier-sur-Mer - Eglise paroissiale Saint-Nicolas : URL .

Les Brulais - Eglise paroissiale Saint-Etienne et Saint-Melaine : URL .

Les Brulais - Chapelle Notre Dame : URL .

Les Iffs - Eglise paroissiale Saint-Ouen : URL .

Lécousse - Eglise paroissiale Saint-Martin : URL .

Lieuron - Eglise paroissiale Saint-Melaine : URL .

Lieuron - Chapelle Notre-Dame-des-Sept-Douleurs (chapelle de pélerinage) : URL .

Liffré - Eglise paroissiale Saint-Michel : URL .

Lillemer - Eglise paroissiale Saint-Eloi : URL .

Livré-sur-Changeon - Prieuré Notre-Dame, église paroissiale de bénédictins : URL .

Livré-sur-Changeon - Chapelle Sainte-Anne (chapelle frairienne) : URL .

Lohéac - Eglise paroissiale Saint-André : URL .

Longaulnay - Eglise paroissiale Saint-Lubin : URL .

Lourmais - Eglise paroissiale Sainte-Anne : URL .

Loutehel - Eglise Saint-Armel : URL .

Loutehel - Chapelle privative : URL .

Maure-de-Bretagne - Eglise paroissiale Saint-Pierre : URL .

Maure-de-Bretagne - Chapelle Saint-Melaine, Saint-Mathurin : URL .

Maure-de-Bretagne - Chapelle Notre-Dame-des-Domaines : URL .

Maure-de-Bretagne - Chapelle Sainte-Anne de Ropenard : URL .

Maxent - Couvent Saint-Sauveur, Saint-Maxent, église paroissiale : URL .

Maxent - Chapelle Saint-Pierre : URL .

Meillac - Eglise paroissiale Saint-Martin : URL .

Melesse - Eglise paroissiale Saint-Pierre : URL .

Mernel - Eglise paroissiale Saint-Martin, Saint-Malo, Saint-Etienne : URL .

Mernel - Chapelle frairienne Notre-Dame de Joie : URL .

Miniac-Morvan - Eglise paroissiale Saint-Pierre : URL .

Miniac-sous-Bécherel - Eglise paroissiale Saint-Pierre : URL .

Mont-Dol - Prieuré Saint-Pierre, église paroissiale de bénédictins : URL .

Mont-Dol - Chapelle Notre-Dame-de-l'Espérance : URL .

Monterfil - Prieuré de bénédictins, église paroissiale Saint-Etienne, Saint-Genou : URL .

Monterfil - Chapelle Saint-Genou : URL .

Montfort-sur-Meu - Chapelle Saint-Joseph : URL .

Montfort-sur-Meu - Eglise paroissiale Saint-Louis-Marie-Grignion-de-Montfort : URL .

Montgermont - Eglise paroissiale Saint-Martin-de-Tours : URL .

Montreuil-le-Gast - Eglise paroissiale Saint-Sulpice : URL .

Montreuil-sur-Ille - Eglise paroissiale Saint-Pierre-es-Liens : URL .

Mouazé - Prieuré de bénédictins, église paroissiale Saint-Melaine : URL .

Moulins - Eglise paroissiale Saint-Martin : URL .

Moussé - Eglise paroissiale Sainte-Trinité : URL .

Moutiers - Eglise paroissiale Saint-Martin : URL .

Nouvoitou - Eglise paroissiale Saint-Martin-de-Tours : URL .

Noyal-sur-Vilaine - Eglise paroissiale Saint-Pierre : URL .

Pacé - Eglise paroissiale Saint-Melaine : URL .

Paimpont - Abbaye de chanoines réguliers de saint Augustin, église paroissiale Notre-Dame : URL .

Paimpont - Chapelle Saint-Jacques-le-Mineur (chapelle frairienne) : URL .

Paimpont - Chapelle Saint-Mathurin (chapelle frairienne) : URL .

Parcé - Eglise paroissiale Saint-Pierre : URL .

Parthenay-de-Bretagne - Eglise paroissiale Notre-Dame : URL .

Pipriac - Eglise paroissiale Saint-Luczot, Saint-Nicolas : URL .

Plélan-le-Grand - Prieuré de bénédictins, église paroissiale Saint-Pierre : URL .

Plélan-le-Grand - Eglise paroissiale Saint-Etienne : URL .

Plélan-le-Grand - Chapelle Sainte-Anne : URL .

Plerguer - Abbaye de bénédictins, de mauristes, église paroissiale Notre-Dame : URL .

Plerguer - Eglise paroissiale Sainte-Trinité, Saint-Augustin : URL .

Plesder - Eglise paroissiale Saint-Martin-de-Tours : URL .

Pleugueneuc - Eglise paroissiale Saint-Etienne : URL .

Pleumeleuc - Eglise paroissiale Saint-Pierre : URL .

Pleurtuit - Eglise paroissiale Saint-Pierre : URL .

Pleurtuit - Chapelle Saint-Antoine : URL .

Québriac - Eglise paroissiale Saint-Pierre, Saint-Paul : URL .

Rannée - Eglise paroissiale Saint-Crépin, Saint-Crépinien : URL .

Renac - Eglise paroissiale Saint-André : URL .

Renac - Chapelle Saint-Fiacre : URL .

Renac - Chapelle Notre-Dame, Saint-Marc : URL .

Rennes - Chapelle Sainte-Anne : URL .

Rennes - Chapelle funéraire Saint-Michel-de-l'Espérance (chapelle de cimetière), Chapelle : URL .

Rennes - Chapelle Saint-Bernard : URL .

Rennes - Chapelle Sacrés-Coeurs (?) : URL .

Rennes - Chapelle Notre-Dame-des-Brûlons : URL .

Rennes - Chapelle Sainte-Famille : URL .

Rennes - Eglise paroissiale Sainte-Jeanne-d'Arc : URL .

Rennes - Eglise paroissiale Saint-Paul : URL .

Rennes - Eglise Sacré-Coeurs (1, rue Villeneuve) : URL .

Rennes - Eglise du Vieux Saint-Etienne : URL .

Rennes - Eglise Saint Hélier : URL .

Rennes - Eglise paroissiale Saint-Marcel : URL .

Rennes - Eglise paroissiale Saint-Marc : URL .

Rennes - Eglise paroissiale Saint-Luc : URL .

Rennes - Eglise paroissiale Saint-Laurent (rue de la Marbaudais) : URL .

Rennes - Eglise paroissiale Saint-Laurent (avenue du Général-George-S.-Patton) : URL .

Rennes - Eglise paroissiale Saint-Joseph : URL .

Rennes - Eglise paroissiale Saint-Jean-Marie Vianney : URL .

Rennes - Eglise paroissiale Saint-Benoît : URL .

Rennes - Eglise paroissiale Saint-Augustin, dit centre paroissial Saint-Augustin : URL .

Rennes - Eglise paroissiale Saint-Clément : URL .

Rennes - Chapelle Saint-Thomas, actuellement église paroissiale Toussaints : URL .

Rennes - Abbaye de bénédictins Saint-Melaine, Saint-Pierre, Notre-Dame, Notre-Dame-en-Saint-Melaine, de mauristes : URL .

Rennes - Chapelle Saint-Yves : URL .

Rennes - Eglise paroissiale Saint-Pierre, Saint-Paul : URL .

Rennes - Eglise paroissiale Sainte-Thérèse : URL .

Romagné - Eglise Sainte-Anne : URL .

Romagné - Chapelle Sainte-Anne : URL .

Romazy - Prieuré Saint-Pierre, Saint-Paul, église paroissiale de bénédictins : URL .

Romillé - Eglise paroissiale Saint-Martin : URL .

Roz-Landrieux - Eglise paroissiale Saint-Pierre : URL .

Saint-Armel - Eglise paroissiale : URL .

Saint-Aubin-d'Aubigné - Eglise paroissiale Saint-Aubin : URL .

Saint-Aubin-du-Pavail - Eglise paroissiale Saint-Aubin : URL .

Saint-Benoît-des-Ondes - Eglise paroissiale Saint-Meloir : URL .

Saint-Briac-sur-Mer - Eglise paroissiale Saint-Briac : URL .

Saint-Briac-sur-Mer - Chapelle : URL .

Saint-Brieuc-des-Iffs - Eglise paroissiale Saint-Brieuc : URL .

Saint-Coulomb - Eglise paroissiale Saint-Colomban : URL .

Saint-Coulomb - Chapelle Saint-Vincent-Ferrier : URL .

Saint-Domineuc - Eglise paroissiale Saint-Domineuc : URL .

Sainte-Marie - Eglise paroissiale Notre-Dame : URL .

Sainte-Marie - Chapelle Saint-Jean-d'Espileuc, Saint-Jean-Baptiste, Saint-Jean-d'Apileur (chapelle frairienne) : URL .

Saint-Ganton - Prieuré Saint-Quentin, église paroissiale de bénédictins : URL .

Saint-Ganton - Chapelle frairienne : URL .

Saint-Germain-du-Pinel - Prieuré Saint-Germain, église paroissiale de chanoines réguliers : URL .

Saint-Germain-sur-Ille - Eglise paroissiale Saint-Germain : URL .

Saint-Gondran - Eglise paroissiale Saint-Gondran : URL .

Saint-Gonlay - Prieuré Saint-Guillaume (prieuré cure), église paroissiale : URL .

Saint-Grégoire - Eglise paroissiale Saint-Grégoire : URL .

Saint-Guinoux - Eglise paroissiale Saint-Guinoux : URL .

Saint-Jacques-de-la-Lande - Eglise paroissiale Notre-Dame, Saint-Jacques : URL .

Saint-Jouan-des-Guérets - Eglise paroissiale Saint-Jean-Baptiste : URL .

Saint-Just - Eglise paroissiale Saint-Just : URL .

Saint-Léger-des-Prés - Prieuré Saint-Léger, église paroissiale : URL .

Saint-Léger-des-Prés - Chapelle Saint-Joseph, Saint-Yves (chapelle de secours) : URL .

Saint-Lunaire - Eglise paroissiale Saint-Lunaire : URL .

Saint-Lunaire - Eglise paroissiale Saint-Lunaire : URL .

Saint-Malo-de-Phily - Eglise paroissiale Saint-Malo : URL .

Saint-Médard-sur-Ille - Eglise paroissiale Saint-Médard : URL .

Saint-Médard-sur-Ille - Chapelle Sainte-Anne, Sainte-Anne-des-Bateliers : URL .

Saint-Méloir-des-Ondes - Prieuré Saint-Méloir, église paroissiale de bénédictins : URL .

Saint-Péran - Prieuré Saint-Péran, Saint-Pierre, église paroissiale de chanoines réguliers : URL .

Saint-Père-Marc-en-Poulet - Eglise paroissiale Saint-Pierre : URL .

Saint-Père-Marc-en-Poulet - Chapelle Saint-Roch (chapelle frairienne) : URL .

Saint-Pern - Eglise paroissiale Saint-Pern : URL .

Saint-Pierre-de-Plesguen - Eglise paroissiale Saint-Pierre, Saint-Firmin : URL .

Saint-Sauveur-des-Landes - Eglise paroissiale Saint-Sauveur : URL .

Saint-Séglin - Eglise paroissiale Saint-Séglin : URL .

Saint-Suliac - Prieuré Saint-Suliac (prieuré cure), église paroissiale de bénédictins : URL .

Saint-Sulpice-la-Forêt - Eglise paroissiale Saint-Sulpice : URL .

Saint-Thual - Eglise paroissiale Sainte-Trinité : URL .

Saint-Thurial - Eglise paroissiale Saint-Thurial : URL .

Sens-de-Bretagne - Eglise paroissiale Saint-Sulpice : URL .

Servon-sur-Vilaine - Eglise paroissiale Saint-Martin-de-Tours : URL .

Servon-sur-Vilaine - Chapelle Notre-Dame-de-la-Délivrance, Notre-Dame-de-l'Etang, Notre-Dame-des-Victoires (chapelle frairienne) : URL .

Sixt-sur-Aff - Eglise paroissiale Saint-Sixt : URL .

Sixt-sur-Aff - Chapelle Sainte-Anne (chapelle frairienne) : URL .

Talensac - Eglise paroissiale Saint-Méen : URL .

Thorigné-Fouillard - Eglise paroissiale Saint-Melaine : URL .

Tinténiac - Prieuré Notre-Dame, Sainte-Trinité, église paroissiale de bénédictins : URL .

Torcé - Eglise paroissiale Saint-Médard, Saint-Roch : URL .

Torcé - Chapelle Saint-Roch : URL .

Treffendel - Eglise paroissiale Saint-Malo : URL .

Treffendel - Chapelle frairienne : URL .

Trémeheuc - Prieuré Saint-Martin, église paroissiale de bénédictins : URL .

Tressé - Eglise paroissiale Saint-Etienne : URL .

Trévérien - Eglise paroissiale Saint-Pierre, Saint-Armel : URL .

Trimer - Eglise paroissiale Saint-Michel, Saint-Amand : URL .

Vergéal - Eglise paroissiale Notre-Dame-de-la-Visitation : URL .

Vern-sur-Seiche - Prieuré Saint-Martin, église paroissiale de bénédictins : URL .

Vezin-le-Coquet - Eglise paroissiale Saint-Pierre : URL .

Vieux-Vy-sur-Couesnon - Eglise paroissiale Saint-Germain : URL .

Vignoc - Eglise paroissiale Saint-Melaine : URL .

Visseiche - Eglise paroissiale Saint-Pierre : URL .

Ce travail de conversion électronique a été effectué par Véronique Orain (dossiers d'architecture), avec la collaboration de Norbert Lambart (traitement des images), Danièle Garand (technicien de recherche) et Alain Jenouvrier (administration des bases de données).

Illustrations

Voir

Ministère de la Culture et de la Communication (Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne / Service Régional de l'Inventaire). (c) Inventaire général ; (c) Conseil général d'Ille-et-Vilaine. Renseignements : Centre de documentation de l'inventaire du patrimoine culturel (02 22 93 98 40 / 24)
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