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  • Pont noir (Tréguier - Plouguiel)
    Pont noir (Tréguier - Plouguiel) Tréguier
    Auteur :
    [] Harel de La Noë Louis-Auguste-Marie
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    notamment - est celui construit en 1905 par Louis Auguste Harel de La Noë pour la ligne de chemin de fer communes de Tréguier et de Plouguiel. Le nom vient d’un rocher appelée "La Roche Noire" figurant sur le Tréguier – Perros-Guirec (23 km de longueur), ligne inaugurée le 11 août 1906. Passée le Pont noir, la arc surbaissé en maçonnerie et en béton armé) puis le pont de Kerdéozer. En raison de la concurrence Cinq ponts se sont succédés à cet endroit sous le nom de "Pont noir" depuis 1878 pour relier les cadastre de Plouguiel de 1834 (une ferme, une pointe et une anse portent d’ailleurs le nom de Roche Noire ). Du troisième pont, de type à poutres métalliques en treillis, aménagé en 1894, subsiste de part et d’autre du Guindy les culées en maçonnerie de granite. Le pont le plus connu – par les cartes postales ligne de chemin de fer se poursuivait en empruntant les passerelles ou "rampes" de Plouguiel (voûtes en automobile, la ligne ferroviaire a été fermée le 15 avril 1949. Le pont ferroviaire a été déconstruit en 1952
    Illustration :
    Tréguier : les Ponts noirs, pont routier et pont ferroviaire de la ligne Tréguier - Perros-Guirec Tréguier : les Ponts noirs, pont routier et pont ferroviaire de la ligne Tréguier - Perros-Guirec Tréguier : les Ponts noirs, pont routier et pont ferroviaire de la ligne Tréguier - Perros-Guirec Tréguier : les Ponts noirs, pont routier et pont ferroviaire de la ligne Tréguier - Perros-Guirec Tréguier : vue aérienne oblique de la ville depuis le sud-sud-ouest par Roger Henrard, vers 1954 Tréguier : vue de la cathédrale saint-Tugdual depuis Plouguiel, front nord avec la Tour Hasting. Au Tréguier : entrée nord-est de la ville via le Pont noir. La ville de Tréguier est labellisée Vue des vestiges de la culée du Pont noir (ancien pont routier) et de la passerelle ou rampe de la Détail des vestiges de la culée du Pont noir (ancien pont routier) et de la passerelle ou rampe de la ligne de chemin de fer Tréguier – Perros-Guirec côté Plouguiel. On distingue les deux rainures
  • Pont ferroviaire dit du Launay, Chef du bois (Pommerit-Jaudy fusionnée en La Roche-Jaudy en 2019)
    Pont ferroviaire dit du Launay, Chef du bois (Pommerit-Jaudy fusionnée en La Roche-Jaudy en 2019) Roche-Jaudy (La) - Pommerit-Jaudy Chef du bois - isolé
    Historique :
    Le pont dit du Launay est l'oeuvre de Louis Harel de la Noë, ingénieur des Ponts et Chaussées dans les Côtes d'Armor de 1901 à 1918. Cet ouvrage d'art est lié à la première ligne de chemin de fer ferroviaire. Le bourg de Pommerit-Jaudy et La Roche-Derrien possédait une petite gare. En 1924, la mise en voie normale de la ligne Guingamp-Paimpol vient concurrencer la ligne à voie métrique Plouëc-Tréguier : le transport du lin se fait désormais par camion jusqu'à la gare de Plouëc. La ligne à voie métrique devient rapidement obsolète, sa fermeture est décidée dès 1939. Le viaduc est démoli en 1950, la gare de La Roche-Derrien est détruite et celle de Pommerit-Jaudy sont détruites dans les années 1960. -Jaudy, La Roche-Derrien et Minihy-Tréguier. Cette ligne à voie métrique qui franchissait le Jaudy entre La Roche-Derrien et Minihy-Tréguier passait sur un viaduc. Le transport des produits agricoles
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [ingénieur] Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie
    Description :
    La mise en oeuvre du pont associe plusieurs matériaux : le béton, moderne à l'époque de la construction de cet ouvrage d'art, et des matériaux plus traditionnels comme la pierre et la brique. Cette des poutrelles en béton dont le profil segmentaire est parfaitement adapté à la fonction. l'ensemble repose sur une poutre IPN en béton, placée entre les deux piles à arcade en moellon de schiste.
    Localisation :
    Roche-Jaudy (La) - Pommerit-Jaudy Chef du bois - isolé
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Pommerit-Jaudy
    Titre courant :
    Pont ferroviaire dit du Launay, Chef du bois (Pommerit-Jaudy fusionnée en La Roche-Jaudy en 2019)
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    , d'autre part de l'originalité du travail de l'ingénieur Louis Harel de La Noé, promoteur de l'usage du Le pont de chemin de fer de Chef du Bois est intéressant sur le plan historique et patrimonial car il témoigne, d'une part, de l'ancien chemin de fer disparu entre Plouëc-du-Trieux et Tréguier
  • Pont de chemin de fer dit viaduc de Douvenant, les Courses (Langueux, Saint-Brieuc)
    Pont de chemin de fer dit viaduc de Douvenant, les Courses (Langueux, Saint-Brieuc) Langueux - Courses (les) - en écart - Cadastre : 1995 106 AI 84
    Historique :
    Pont de chemin de fer construit par l'ingénieur Harel de la Noë entre 1902 et 1905.
    Observation :
    Oeuvre de l'ingénieur Harel de la Noë. L'Etude est souhaitable.
    Référence documentaire :
    d'Harel de la Noë pour le chemin de fer secondaire dans les Côtes-du-Nord. Mémoire maîtrise : Histoire de sur Harel de la Noë. L'homme des ouvrages d'art et des chemins de fer. Pédernec : Edition Copies 22 l'Art : Rennes II, Université de Haute-Bretagne : 1984. p. 201 MONJARET, Lucien, ETESSE, Michel. De Lan-Guethenoc d'hier à Langueux d'aujourd'hui. Petite
    Précision dénomination :
    Pont de chemin de fer
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie
    Description :
    d'ouverture supportant un tablier en béton armé. Trottoirs en encorbellement. La structure architecturale de d'éviter la formation et la prolongation de fissures verticales. Pont de chemin de fer en courbe appareillé en maçonnerie de schiste, gneiss et brique. L'ouvrage , d'une longueur de 130,80 mètres et d'une hauteur de 21,50 mètres, est constitué de 15 arches plein cintre de 7 mètres d'ouverture chacune. Des arcs surbaissés, surmontés d'une dalle en béton armé dissimulée sous un rang de briques, servent de contreventement à mi-hauteur. Piles à section évidée en double T, avec tranches en béton armé, couronnées par deux anneaux de voûte plein cintre de 7 mètres cet ouvrage se caractérise par l'emploi de tranches en béton armé rythmant l'élévation des piles afin
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Saint-Brieuc
    Titre courant :
    Pont de chemin de fer dit viaduc de Douvenant, les Courses (Langueux, Saint-Brieuc)
    Dimension :
    la 390.0
    Appellations :
    Viaduc de Douvenant
    Illustration :
    Vue générale du viaduc de Douvenant emprunté par le tortillard, 1er quart 20e siècle (AD 22 Vue générale du viaduc de Douvenant, 1er quart 20e siècle (AD 22). IVR53_20032201096NUCB Vue générale du viaduc de Douvenant, 1er quart 20e siècle (AD 22). IVR53_20032201100NUCB
  • Pont de chemin de fer dit ponceau de Saint-Ilan (Langueux)
    Pont de chemin de fer dit ponceau de Saint-Ilan (Langueux) Langueux - Saint-Ilan - chemin des Douaniers - en écart - Cadastre : 1995 106 AL non cadastré domaine public
    Historique :
    Ouvrage d'art construit par l'ingénieur Harel de la Noë entre 1902 et 1905.
    Observation :
    Oeuvre de l'ingénieur Harel de la Noë. L'Etude est souhaitable.
    Référence documentaire :
    Harel de la Noë. L'homme des ouvrages d'art et des chemins de fer. Pédernec : Edition Copies 22, 2002.
    Précision dénomination :
    Pont de chemin de fer
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie
    Description :
    Ouvrage appareillé en maçonnerie de granite, gneiss et brique, constitué d'une travée d'arche de 4 mètres d'ouverture. Il est composé d'un tablier formé d'une dalle en béton armé au centre et de deux
    Titre courant :
    Pont de chemin de fer dit ponceau de Saint-Ilan (Langueux)
    Dimension :
    la 440.0
    Appellations :
    Ponceau de Saint-Ilan
    Illustration :
    Vue générale. On aperçoit les grilles qui autrefois interdisaient l'accès au château de Saint-Ilan
  • Pont de chemin de fer dit viaduc des Ponts-Neufs (Hillion)
    Pont de chemin de fer dit viaduc des Ponts-Neufs (Hillion) Hillion - les Ponts-Neufs - en écart - Cadastre : 1959 B4 non cadastré domaine public
    Historique :
    Viaduc construit en 1913 par l'ingénieur en chef départemental des Ponts-et-Chaussées Harel de la Noë. Le tablier a fait l'objet de travaux en 1923 par l'entrepreneur Louis Monfort de Lambézellec , près de Brest.
    Observation :
    Oeuvre de l'ingénieur Harel de la Noë. L'étude s'avère souhaitable.
    Précision dénomination :
    Pont de chemin de fer
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie [entrepreneur] Monfort Louis
    Description :
    Viaduc courbe franchissant la vallée du Gouessant entre Hillion et Morieux. D'une hauteur de 27,60 mètres, il est composé de 8 huit travées d'arc en béton armé de 12 mètres d'ouverture chacune supportées l'ouvrage comprenant 16 travées de 5 mètres. Les piles qui soutiennent quatre poutres en béton armé de 237,50 mètres, est couronné d'un tablier en béton armé pourvu de garde-corps en encorbellement.
    Titre courant :
    Pont de chemin de fer dit viaduc des Ponts-Neufs (Hillion)
    Illustration :
    Vue générale de la passerelle IVR53_20032203414NUCA
  • Pont de chemin de fer dit viaduc du Vau Hervé, les Courses (Langueux)
    Pont de chemin de fer dit viaduc du Vau Hervé, les Courses (Langueux) Langueux - les Courses - en écart - Cadastre : 1995 106 AI 349
    Historique :
    Pont de chemin de fer construit par l'ingénieur Harel de la Noë entre 1902 et 1905. Il comprenait
    Observation :
    Oeuvre de l'ingénieur Harel de la Noë. L'Etude est souhaitable.
    Référence documentaire :
    Harel de la Noë. L'homme des ouvrages d'art et des chemins de fer. Pédernec : Edition Copies 22, 2002. p. 204 MONJARET, Lucien, ETESSE, Michel. De Lan-Guethenoc d'hier à Langueux d'aujourd'hui. Petite
    Précision dénomination :
    Pont de chemin de fer
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie
    Description :
    . La structure architecturale de cet ouvrage se caractérise par l'emploi de tranches en béton armé rythmant l'élévation des piles afin d'éviter la formation et la prolongation de fissures verticales. Pont de chemin de fer appareillé en maçonnerie de schiste, gneiss et brique. L'ouvrage, d'une longueur de 58,20 mètres et d'une hauteur de 10 mètres, est constitué de 7 arches plein cintre de 7 mètres anneaux de voûte plein cintre de 7 mètres d'ouverture supportant un tablier en béton armé. Trottoirs en encorbellement. Ce viaduc était suivi du petit pont des Mouettes constitué d'une arche de 7 mètres d'ouverture
    Titre courant :
    Pont de chemin de fer dit viaduc du Vau Hervé, les Courses (Langueux)
    Dimension :
    la 447.0
  • Pont de chemin de fer du Guildo (Saint-Cast-le-Guildo)
    Pont de chemin de fer du Guildo (Saint-Cast-le-Guildo) Saint-Cast-le-Guildo - le Guildo - en écart - Cadastre : non cadastré domaine public
    Historique :
    Côtes-du-Nord. Construit en 1864, il a été consolidé par l'ingénieur Louis-Auguste Harel de la Noë en s'étaient déformées. Tout en maintenant la circulation sur le pont, Louis-Auguste Harel de la Noë entreprend Harel de la Noë de ne pas avoir ancré assez solidement l'ouvrage dans la culée en maçonnerie de la rive oscillantes pour garantir la libre dilatation de la partie fixe. A cet effet, il remplace les piles d´origine effectivement apparues dans l'ossature métallique de l'ouvrage et la culée côté Créhen s´est considérablement dans l'ossature métallique de celle-ci, rompant par la même occasion la verticalité des piles rouille. Très critique à l'égard des travaux entrepris en 1904, Eugène Hélary reproche à Louis-Auguste rendre leur verticalité aux piles oscillantes et à renforcer les maçonneries de la culée d'attache. Outre ces interventions, il a fallu procéder à la réfection de la peinture, à la remise en état des parties bétonnées, à l´établissement d'un contre-rail sur la file sud de la voie pour éviter la création d'une
    Observation :
    Oeuvre de l'ingénieur Harel de la Noë. L'étude est souhaitable.
    Référence documentaire :
    d'Harel de la Noë pour le chemin de fer secondaire dans les Côtes-du-Nord. Mémoire maîtrise : Histoire de l'Art : Rennes II, Université de Haute-Bretagne : 1984.
    Précision dénomination :
    Pont de chemin de fer
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie
    Description :
    repose sur quatre piles en rivière et sur une pile-culée qui accueille également l´extrémité libre de la passerelle tournante, dont la culasse repose sur la culée de la rive gauche. Le tablier de la partie fixe hauteur, désignées sous le nom de piles oscillantes ; sur la pile-culée, par l'intermédiaire de deux Pont à arcs métalliques trapézoïdaux construit en acier, fer, béton et briques. Les travaux de consolidation ont nécessité l'emploi de 120000 kg de ciment de Portland, de 10900 kg d'acier rond, de seize pylônes, de fer en I en acier laminé et de trente-deux rotules en acier coulé. L´ouvrage se compose d'une partie fixe à cinq travées solidaires de 26,10 mètres de long chacune et d'une travée ou passerelle tournante de 12 mètres de long. Disposé entre deux culées appareillées en maçonnerie sur chaque rive, il repose sur chacune des piles en rivière par l'intermédiaire de quatre petites piles de 3,00 mètres de rouleaux de dilatation, constitués chacun par deux cylindres en acier. Trottoirs en encorbellement.
    Typologies :
    pont de chemin de fer à passerelle tournante, à arcs métallique trapézoïdaux
    Titre courant :
    Pont de chemin de fer du Guildo (Saint-Cast-le-Guildo)
    Illustration :
    Coupe longitudinale de la passerelle tournante (Coll. DDE, AD 22). IVR53_20022214860NUCB Vue sur la culée de la rive gauche. IVR53_20022214896NUCA Vue générale du pont de chemin de fer (AD 22). IVR53_20022214834NUCB Détail de l'élévation du pont avant 1904 (Coll. DDE, AD 22). IVR53_20022214870NUCB Détail de l'élévation du pont après 1904 (Coll. DDE, AD 22). IVR53_20022214869NUCB
  • Pont de chemin de fer de la Cage (Langueux)
    Pont de chemin de fer de la Cage (Langueux) Langueux - la Cage - en écart - Cadastre : 1995 106 AI 147
    Historique :
    La construction du pont de la Cage est liée à un incident météorologique survenu en novembre 1910 . Des pluies torrentielles causèrent à cet endroit l'éboulement de la falaise de Saint-Ilan sur une longueur de 20 mètres et occasionnèrent de nombreux dégâts sur la voie de chemin de fer qui fut alors repoussée vers l'intérieur au moyen de deux courbes de faible rayon, rendant la circulation des trains difficile et dangeureuse. La construction d'un mur de soutènement fut rejetée, car considérée comme trop
    Observation :
    Dernier pont construit pour le premier réseau et premier ouvrage d'art en béton armé d'Harel de la Noë, dont les procédés de construction seront utilisés pour les ouvrages d'art du second réseau
    Référence documentaire :
    sur Harel de la Noë. L'homme des ouvrages d'art et des chemins de fer. Pédernec : Edition Copies 22 p. 204-205 MONJARET, Lucien, ETESSE, Michel. De Lan-Guethenoc d'hier à Langueux d'aujourd'hui p. 8 LEPINE, François. L'arrivée du Petit Train aux Grèves de Langueux. Langueux-les-Grèves
    Précision dénomination :
    Pont de chemin de fer
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie
    Description :
    Ouvrage en béton armé d'une longueur totale de 19,84 mètres et d'une largeur de 4,62 mètres. Deux
    Typologies :
    pont avec poutres maîtresses en forme d'arc. Type bow-string. Exemple unique sur la commune (unicum
    Localisation :
    Langueux - la Cage - en écart - Cadastre : 1995 106 AI 147
    Titre courant :
    Pont de chemin de fer de la Cage (Langueux)
    Dimension :
    la 462.0
    Appellations :
    Pont de la Cage
  • Pont de chemin de fer dit viaduc du Parfond de Gouët ou viaduc de la Percée, la Ville-Téhé (Pordic)
    Pont de chemin de fer dit viaduc du Parfond de Gouët ou viaduc de la Percée, la Ville-Téhé (Pordic) Pordic - la Ville-Téhé - isolé - Cadastre : 2004 ZO 135
    Historique :
    Ponts et Chaussées Louis Harel de la Noë. Pont de chemin de fer construit au début du 20ème siècle par l'ingénieur en chef départemental des
    Observation :
    Un des ouvrages d'art du premier réseau ferroviaire d'intérêt local assez remarquable du fait de son état de conservation et ses dimensions.
    Précision dénomination :
    pont de chemin de fer
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie
    Description :
    Pont de chemin de fer contreventé dont le gros-oeuvre est construit en moellons de granite et schiste. D'une longueur totale de 124,10 mètres et d'une hauteur de 34 mètres, il est constitué de treize arches en plein-cintre de 7 mètres d'ouverture chacune soutenues par des piles à section évidée en double T rythmées par des tranches en béton armé dissimulées par des bandeaux de brique. Le tablier , partiellement envahi par la végétation est en béton armé. Les garde-corps sont en brique et en béton armé.
    Localisation :
    Pordic - la Ville-Téhé - isolé - Cadastre : 2004 ZO 135
    Titre courant :
    Pont de chemin de fer dit viaduc du Parfond de Gouët ou viaduc de la Percée, la Ville-Téhé (Pordic)
    Appellations :
    dit viaduc du Parfond de Gouët ou viaduc de la Percée
  • Pont de chemin de fer dit viaduc de Kerdéozer (Plouguiel)
    Pont de chemin de fer dit viaduc de Kerdéozer (Plouguiel) Plouguiel - Kerdéozer - en écart - Cadastre : 2004 C 250
    Précision dénomination :
    pont de chemin de fer
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de La Noë Louis-Auguste-Marie
    Description :
    Le viaduc de Kerdéozer est un pont de chemin de fer construit en moellons de granite et schiste, en brique et en béton armé. D'une longueur totale de 92 mètres, il est constitué de 10 arches plein cintre de 7 mètres d'ouverture chacune et présente des trottoirs en encorbellement. Les piles à section évidée en double T, avec tranches en béton armé, sont couronnées par deux anneaux de voûte plein cintre
    Titre courant :
    Pont de chemin de fer dit viaduc de Kerdéozer (Plouguiel)
    Appellations :
    dit viaduc de Kerdéozer
    Illustration :
    Vue du viaduc de Kerdeozer, début 20ème siècle : remarquer les arches (carte postale, collection Vue des Ponts-Noirs, dont le viaduc de Kerdeozer, début 20ème siècle (carte postale, collection
  • La digue des Grèves (Langueux)
    La digue des Grèves (Langueux) Langueux - les Grèves - rue des Grèves - en écart - Cadastre : 1995 106 AW, BA, BD non cadastré domaine public
    Historique :
    dirigés par l'ingénieur en chef des Ponts-et-Chaussées Harel de la Noë au début du 20e siècle. L'ouvrage a réalisé par l'ingénieur Harel de La Noë va permettre d'édifier un quai et un mur de soutènement au niveau Digue aménagée à partir des années 1850 dans le cadre du prolongement de la Route départementale n ° 6 d'Yffiniac à la mer. Avant la construction de la digue de Langueux, un talus de terre argileuse d'extraire la marne, qui permettait de réparer et de consolider cette digue de terre et de soutenir les considérablement changé la physionomie des Grèves au début du 20e siècle. Les extraits de plans par masse de Coquinet et Boutdeville avant sa mise en place. 1905 : Mazurié de Keroualin, directeur de la briqueterie /Moncontour) au sein de l´usine pour livrer plus rapidement les produits dans toute la Bretagne. Ce projet que la route soit innondée. En 1920, le chargement de petits voiliers borneurs de 25 à 35 tonneaux , pour les expéditions des produits des tuileries se fait encore dans la baie d'Yffiniac, par le port de
    Observation :
    Les conditions, les étapes d'aménagement de cette digue restent à préciser. L'étude s'avère
    Référence documentaire :
    Numplan 1, plans par masse de cultures AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/11. FRABOULET, Michel. Les rives de l´anse d´Yffiniac : étude de géographie régionale. Mém. D.E.S
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie
    Description :
    Digue aménagée, pour la commune de Langueux, sur une longueur d'environ 3 kilomètres du pont du Moulin de la Grève au ponceau de Saint-Ilan. L'ouvrage, appareillé en maçonnerie de schiste et grès flot. Deux escaliers rustiques en pierre de taille permettent de descendre à la grève, ainsi que plusieurs cales de faible pente.
    Titre courant :
    La digue des Grèves (Langueux)
    Annexe :
    . 20032201138NUCB : Archives départementales des Côtes-d'Armor, 4 num 1/11, Numplan 1. 20032201250NUCB : Musée de la La Briqueterie 20032201249NUCB : Musée de la La Briqueterie 20032201248NUCB : Archives 20032201325NUCB : Collection particulière 20032201394NUCB : Collection particulière 20032201245NUCB : Mairie de
    Texte libre :
    1762, Monsieur Le Febvre de la Brulaire, conseiller de la Grande Chambre au Parlement de Bretagne et propriétaire à Saint-Brieuc avait eu l´autorisation de construire une digue, de la pointe d´Hillion à celle de enfin de payer une redevance au roi car les terres gagnées par la digue revenaient au promoteur. L opposants à la digue firent arrêter la construction en 1767 par arrêt du Conseil des Etats de Bretagne. En effet, l´assèchement de l´anse entravait les activités humaines liées aux ressources de la grève : l polémiques entre agriculteurs et sauniers. La disparition des salines, richesse de la commune, ne pouvait partir de 1850, ne pouvant plus lutter avec le sel gemme. A partir de 1864, la marne et l´argile ont fourni les matières premières de la briqueterie qui commençait, alors, son activité. Un dernier projet , proposé en 1959 par M. Richet, député des Côtes du Nord, visait à la création de polders dans l´anse d ´ Yffiniac après endigage. Ce projet devait restituer 716,75 ha à la culture ; un petit bassin de 10 ha
    Illustration :
    Vue générale de la digue (Boutdeville,2003) IVR53_20032201243NUCA Forme architecturale de la digue IVR53_20032201382NUCA Vue de l'escalier de la digue IVR53_20032201258NUCA Porte à la mer de Ruzé-Bréha IVR53_20032201387NUCA Porte à la mer de Ruzé-Bréha IVR53_20032201386NUCA Porte à la mer de Ruzé-Bréha IVR53_20032201385NUCA Porte à la mer de Ruzé-Bréha IVR53_20032201352NUCA Le chenal transversal de l'Urne donnant accés au large pour les expéditions par la voie maritime Partie de l'ancienne digue éboulée (La Coquinet) IVR53_20032201260NUCA Cartographie : premiers projets de digue en 1762 et 1833, et localisation des salines (La
  • Pont de chemin de fer dit viaduc du Chien Noir ou de la Hasée (Binic fusionnée en Binic-Etables-sur-Mer en 2016)
    Pont de chemin de fer dit viaduc du Chien Noir ou de la Hasée (Binic fusionnée en Binic-Etables-sur-Mer en 2016) Binic-Etables-sur-Mer - le Chien Noir - en écart - Cadastre : 2004 AC 692
    Historique :
    Ponts et Chaussées Louis Harel de la Noë. Pont de chemin de fer construit au début du 20ème siècle par l'ingénieur en chef départemental des
    Précision dénomination :
    pont de chemin de fer
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie
    Description :
    armé dissimulées par des bandeaux de brique. Le tablier, partiellement envahi par la végétation est en Pont de chemin de fer construit en moellons de granite et schiste. D'une longueur totale de 94, 40 mètres et d'une hauteur de 15, 40 mètres, il est constitué de onze arches plein cintre de 6 mètres
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Binic
    Titre courant :
    Pont de chemin de fer dit viaduc du Chien Noir ou de la Hasée (Binic fusionnée en Binic-Etables-sur
    Appellations :
    dit Viaduc du Chien Noir ou viaduc de la Hasée
  • Pont de chemin de fer dit viaduc de Beaufeuillage (Binic fusionnée en Binic-Etables-sur-Mer en 2016)
    Pont de chemin de fer dit viaduc de Beaufeuillage (Binic fusionnée en Binic-Etables-sur-Mer en 2016) Binic-Etables-sur-Mer - Beaufeuillage - en écart - Cadastre : 2004 AC 779, 780
    Historique :
    Ponts et Chaussées Louis Harel de la Noë. Pont de chemin de fer construit au début du 20ème siècle par l'ingénieur en chef départemental des
    Précision dénomination :
    pont de chemin de fer
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie
    Description :
    Pont de chemin de fer totalement envahi par la végétation. Construit en moellons de granite et schiste, il mesure 64, 20 mètres de long pour une hauteur de 10, 80 mètres. Il est constitué de sept arches plein cintre de 6 mètres d'ouverture chacune soutenues par des piles à section évidée en double T rythmées par des tranches en béton armé dissimulées par des bandeaux de brique. Le tablier, partiellement envahi par la végétation est en béton armé. Les trottoirs sont en encorbellement, les garde-corps sont en
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Binic
    Titre courant :
    Pont de chemin de fer dit viaduc de Beaufeuillage (Binic fusionnée en Binic-Etables-sur-Mer en 2016)
    États conservations :
    envahi par la végétation
    Appellations :
    dit viaduc de Beaufeuillage
  • Pont de chemin de fer dit viaduc des Pourrhis ou de Sieurnes (Etables-sur-Mer fusionnée en Binic-Etables-sur-Mer en 2016)
    Pont de chemin de fer dit viaduc des Pourrhis ou de Sieurnes (Etables-sur-Mer fusionnée en Binic-Etables-sur-Mer en 2016) Binic-Etables-sur-Mer - les Pourrhis - en écart - Cadastre : 2004 A 393
    Historique :
    Harel de la Noë. Ouvrage d'art construit en 1904 par l'ingénieur en chef départemental des Ponts et Chaussées Louis
    Précision dénomination :
    pont de chemin de fer
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie
    Description :
    Pont de chemin de fer construit en moellons de granite et schiste. D'une longueur totale de 91, 80 mètres et d'une hauteur de 16, 50 mètres, il est constitué de dix arches plein cintre de 6 mètres armé dissimulées par des bandeaux de brique. Le tablier est en béton armé et les trottoirs sont en
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Etables-sur-Mer
    Titre courant :
    Pont de chemin de fer dit viaduc des Pourrhis ou de Sieurnes (Etables-sur-Mer fusionnée en Binic
    Appellations :
    dit viaduc des Pourrhis ou de Sieurnes
  • Pont de chemin de fer dit viaduc du Ponto, boulevard du Littoral (Etables-sur-Mer fusionnée en Binic-Etables-sur-Mer en 2016)
    Pont de chemin de fer dit viaduc du Ponto, boulevard du Littoral (Etables-sur-Mer fusionnée en Binic-Etables-sur-Mer en 2016) Binic-Etables-sur-Mer - Ponto - boulevard du Littoral - en écart - Cadastre : 2004 A 368
    Historique :
    Harel de la Noë, détruit en 1988. Ouvrage d'art construit en 1904 par l'ingénieur en chef départemental des Ponts et Chaussées Louis
    Précision dénomination :
    pont de chemin de fer
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie
    Description :
    Pont de chemin de fer à l'état de vestiges construit en moellons de granite et schiste. D'une longueur totale de 91 mètres et d'une hauteur de 13, 40 mètres, il était constitué de huit arches plein cintre de 6 mètres d'ouverture chacune soutenues par des piles à section évidée en double T rythmées par des tranches en béton armé dissimulées par des bandeaux de brique.
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Etables-sur-Mer
    Titre courant :
    Pont de chemin de fer dit viaduc du Ponto, boulevard du Littoral (Etables-sur-Mer fusionnée en
    Appellations :
    dit viaduc de Ponto
  • Pont et passages du Guildo (Créhen)
    Pont et passages du Guildo (Créhen) Créhen - Cadastre : propriété de l'Etat
    Historique :
    l'ingénieur des ponts Harel de la Noë. Le pont fut l'objet de nouveaux travaux de consolidation en 1920. En tard, au Moyen Age, telle dans la 'Vie de saint Jacut', rapportée par Albert Le Grand, on nous apprend qu'un ermite du nom de Cadreuc remplissait la fonction de passeur. Le dernier disciple de saint Jacut est à l'origine de la fondation du prieuré qui porte son nom (Saint-Jaguel, près de Plessix-Balisson passage du Guildo. Dans l'état actuel des recherches, la fonction de passeur au Guildo est mentionnée pour la première fois en 1256 selon A. de La Borderie. L'ingénieur Pelaud note dans son rapport, daté de 1878 : Le passage de la rivière du Guildo offre, à marée basse, quelques dangers, par suite des utilisaient leurs services pour traverser la rivière. Ce droit fut maintenu jusqu'en 1791, mais à partir de cette époque la construction de cales et chaussées d'embarquement. Cependant, les difficultés à passer la rivière à cause de la variation de son cours, amenèrent le transfert du droit de passage à l'Etat
    Référence documentaire :
    d'Harel de la Noë pour le chemin de fer secondaire dans les Côtes-du-Nord. Mémoire maîtrise : Histoire de p. 9-18 PELAUD, M. Ports maritimes de la France. Notices sur les ports des baies de Saint-Brieuc l'Art : Rennes II, Université de Haute-Bretagne : 1984.
    Précision dénomination :
    pont de chemin-de-fer
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie
    Description :
    long chacune et d'une travée ou passerelle tournante de 12 mètres de long. Il repose au milieu de la la partie fixe repose sur chacune des piles en rivière par l'intermédiaire de quatre petites piles de Le pont de chemin de fer : Le pont à arcs métalliques trapézoïdaux a été construit en acier, fer , béton et briques. L´ouvrage se compose d'une partie fixe à cinq travées solidaires de 26,10 mètres de rivière sur quatre piles appareillées en maçonnerie et sur une pile-culée sur chaque rive. Le tablier de 3,00 mètres de hauteur, désignées sous le nom de piles oscillantes.Les trottoirs sont disposés en
    Localisation :
    Créhen - Cadastre : propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue du pont sur-élevé du Guildo avec le passsage du chemin de fer, 1er quart 20ème siècle (AD 22 Vue de l'ancien pont du Guildo, début 20ème siècle (collection particulière) IVR53_20082206831NUCB Vue des arches en pierre de taille de l'ancien pont daté de 1864 (rive droite, du côté de Vue de l'ancienne culée du pont (rive droite, du côté de l'entreprise Prémabois Vue de l'ancienne culée et des murs de soutènement (rive droite) IVR53_20082206832NUCA
  • Les voies ferrées, les ponts et aqueducs sur la commune de Plouguiel
    Les voies ferrées, les ponts et aqueducs sur la commune de Plouguiel Plouguiel
    Historique :
    d'auteur, celui de l'ingénieur en chef des Ponts et Chaussées Louis Harel de La Noë, concepteur de la voie du 20ème siècle. 7 oeuvres ont été repérées sur le territoire de la commune de Plouguiel, parmi ville de Tréguier [fig. 2] et la passerelle Saint-François [fig. 3] ont fait l'objet d'une proposition La datation des oeuvres repérées est assurément comprise entre le début du 17ème siècle et le début lesquelles le pont routier dénommé le Pont Min [fig. 1], l'ancien aqueduc conçu pour approvisionner en eau la de sélection. Les dates de construction relevées sur le terrain, attribuées par travaux historiques ou par sources sont les suivantes : 1610 (aqueduc) et 1623 (ancienne fontaine de Créven). Un nom
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de La Noë Louis-Auguste-Marie
    Titre courant :
    Les voies ferrées, les ponts et aqueducs sur la commune de Plouguiel
    Annexe :
    -Lannion a été édifié en 1905 sur les plans de l'ingénieur des Ponts Harel de la Noë (construit en béton Plougrescant. Elle suit exactement la ligne de partage des eaux du Jaudy et du Guindy. Elle passe à Gurunhuel , la gare de Belle Isle, Barderou, Confort, Castel Du en Langoat, la butte de Pénity, la tour Saint -Michel de Tréguier, Plouguiel et Plougrescant. La voie romaine aboutit à l'estuaire du Guindy qu'elle nécessité la construction de ponts importants. Par contre, dans leurs cours moyen et inférieur, de nombreux ), construit en 1847, la passerelle Saint-François, pont suspendu entre le bois de l'Evêché et Plouguiel, le 1610, qui a encore belle alleure et est en assez bon état. La commune de Plouguiel envisage de restaurer la passerelle Saint-François et de permettre un accès direct au pied de l'acqueduc du Guindy, avec par l'ancienne voie gallo-romaine, appelée 'Hent Braz Coz', joignant Carhaix à la Pointe du Château à Pont Noir (D 8), construit en 1972. Entre Tréguier et Plouguiel, un viaduc pour la voie ferrée Tréguier
    Illustration :
    Vue du pont Saint-François et du viaduc Harel de la Noë, début 20ème siècle (carte postale Vue du viaduc Harel de la Noë, 1922 (carte postale, collection particulière) IVR53_20082209028NUCB Vue de la passerelle du Pont-Noir vers 1910 (carte postale, collection particulière Plouguiel, la passerelle Saint-François (1ère moitié du 19ème siècle) IVR53_20082208318NUCA Vue du havre de Saint-François et du Pont-Noir, début 20ème siècle (carte postale, collection Vue du hameau de Saint-François, début 20ème siècle (carte postale, collection particulière Vue du pont du Guindy, en aval du village de Troguindy, début 20ème siècle (collection particulière Vue de l'aqueduc, du moulin l'Evêque et du moulin de Kérousy, début 20ème siècle (collection
  • Ancienne ligne de chemin de fer dite voie ferrée d'intérêt local de Tréguier à Paimpol, deuxième réseau, embranchement de Pleumeur-Gautier à Pleubian
    Ancienne ligne de chemin de fer dite voie ferrée d'intérêt local de Tréguier à Paimpol, deuxième réseau, embranchement de Pleumeur-Gautier à Pleubian Pleubian - le Bourg Saint-Jean - en écart - Cadastre : 1983 AD 232, C 764, D 813, 850, 914, 924, 946, 939, F 69
    Historique :
    départemental des Ponts et Chaussées Louis Harel de La Noë au cours du 2ème quart du 20ème siècle. Ouverte à la L'embranchement ferroviaire de Pleumeur-Gautier à Pleubian faisait partie de la ligne de chemin de fer d'intérêt local de Tréguier à Paimpol qui fut aménagée sous la direction de l'ingénieur en chef circulation le 1er mai 1924, la ligne fut fermée le 31 mars 1950, puis déclassée le 28 septembre de la même
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie
    Description :
    jusqu'à Pleubian depuis Pleumeur-Gautier. Au départ de Paimpol, la voie ferrée franchissait le Trieux via le pont suspendu de Lézardrieux, desservait la gare de cette localité aménagée au sud-ouest du bourg (actuel lotissement de la gare), puis continuait sa course vers le nord-ouest en direction de Pleumeur -Gautier. De la gare de Pleumeur-Gautier, le chemin de fer rejoignait le bourg de Pleubian via l'écart de Saint-Jean au nord. La gare de Pleubian était localisée à l'endroit même où fut aménagée un parking Ancienne ligne de chemin de fer à voie métrique de Paimpol à Tréguier comprenant un embranchement jouxtant le terrain de football.
    Typologies :
    ligne de chemin de fer à voie métrique
    Titre courant :
    Ancienne ligne de chemin de fer dite voie ferrée d'intérêt local de Tréguier à Paimpol, deuxième réseau, embranchement de Pleumeur-Gautier à Pleubian
    Appellations :
    Ligne de chemin de fer d'intérêt local de Tréguier à Paimpol, deuxième réseau, embranchement de
    Illustration :
    Kerdalec, emprise de l'ancienne voie ferrée IVR53_20092209897NUCA Kerdalec, emprise de l'ancienne voie ferrée IVR53_20092209896NUCA
  • Ancienne voie ferrée d'intérêt local Saint-Brieuc-Ouest-Plouha, premier réseau (Etables-sur-Mer fusionnée en Binic-Etables-sur-Mer en 2016)
    Ancienne voie ferrée d'intérêt local Saint-Brieuc-Ouest-Plouha, premier réseau (Etables-sur-Mer fusionnée en Binic-Etables-sur-Mer en 2016) Binic-Etables-sur-Mer - la Ville-Jacob la Ville-Main la Gare de Plourhan les Pourrhis Ponto la Gare du Portrieux - rue du Chemin de fer - en écart - Cadastre : 2004 A 368, 393, 499, 711 AB non cadastré domaine public 847, 848, 994, 1182 AM 2, 400, 401, 405 C non cadastré domaine public 548, 604, 605, 606, 612, 689, 690, 691 D non cadastré domaine public 455, 464, 477, 478 ;
    Historique :
    -Nord aménagée sous la direction de l'ingénieur en chef départemental des Ponts et Chaussées Louis Harel de la Noë en 1903 et 1904. Elle a été déclarée d'utilité publique le 21 mars 1900 et son tracé Portion de l'ancienne voie ferrée du premier réseau d'intérêt local du département des Côtes-du
    Précision dénomination :
    Ligne de chemin de fer d'intérêt local
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie
    Description :
    -Doual, dite la gare de Plourhan, une station au bourg (disparue), le viaduc des Pourrhis et le viaduc du Ancienne ligne de chemin de fer à voie métrique à l'état de vestiges, comprenant une halte au Champ
    Localisation :
    Binic-Etables-sur-Mer - la Ville-Jacob la Ville-Main la Gare de Plourhan les Pourrhis Ponto la Gare du Portrieux - rue du Chemin de fer - en écart - Cadastre : 2004 A 368, 393, 499, 711 AB non
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Etables-sur-Mer
    Appellations :
    Ligne de chemin de fer d'intérêt local Saint-Brieuc-Ouest-Plouha, premier réseau
    Illustration :
    Etables-sur-Mer, la Ville-Jacob. Vue générale du tracé de l'ancienne voie ferrée (section D Etables-sur-Mer, la Petite-Villemain. Vue générale du tracé de l'ancienne voie ferrée (section D Etables-sur-Mer. Vue générale de l'ancienne gare, 2ème quart du 20ème siècle, s.n. (AD 22, fonds Etables-sur-Mer, les Champs-Doual. L'ancienne gare de Plourhan (section D, parcelle 477 Etables-sur-Mer. Vue du tracé de l'ancienne voie ferrée en direction de Saint-Quay-Portrieux Etables-sur-Mer. Vue du tracé de l'ancienne voie ferrée en direction de Saint-Quay-Portrieux Etables-sur-Mer, les Pourrhis. Vue générale du tracé de l'ancienne voie ferrée en direction de
  • Voie ferrée : ancienne ligne de chemin de fer d'intérêt local Yffiniac-Matignon, deuxième réseau
    Voie ferrée : ancienne ligne de chemin de fer d'intérêt local Yffiniac-Matignon, deuxième réseau Yffiniac - les Grèves - Voie communale n° 52 dite d'Hillion rue des Grèves - en écart - Cadastre : 1996 AC, AD non cadastré domaine public
    Historique :
    départemental des Ponts-et-Chaussées Louis-Auguste-Marie Harel de la Noë. Dès l'année 1904 la construction de la Corseul à Carhaix. Les travaux ont été réalisés essentiellement sous la direction de l'ingénieur en chef ligne Yffiniac-Matignon fut votée, mais les travaux d'infrastructure de la ligne ne commencèrent publique le 28 mars 1912. Les travaux des bâtiments de la ligne ont été réalisés par l'entrepreneur février 1924, la ligne cessa de fonctionner le 31 décembre 1948. Son déclassement prit effet le 2 décembre Ancienne voie de chemin de fer aménagée en grande partie sur le tracé de l'ancienne voie romaine de d'Hillion Alexis Vilsalmon, les travaux de ballastage et de pose des voies par les entrepreneurs Jean, André
    Observation :
    Vestiges de l'ancien réseau ferroviaire d'intérêt local du département des Côtes-du-Nord. L'étude
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie
    Description :
    dite des départementaux ou petite gare (par opposition à la gare du réseau de l'Ouest) située à la (près de l'actuelle salle des fêtes).
    Titre courant :
    Voie ferrée : ancienne ligne de chemin de fer d'intérêt local Yffiniac-Matignon, deuxième réseau
    Appellations :
    Ligne de chemin de fer d'intérêt local Yffiniac-Saint-Alban, deuxième réseau
    Illustration :
    Vue générale de la gare départementale, 1ère moitié du 20ème siècle IVR53_20032203974NUCB Yffiniac, le Bourg. Tracé de l'ancienne ligne de chemin de fer Saint-Brieuc-Collinée à la sortie du bourg en direction de Langueux et de Hillion IVR53_20032204035NUCA Vue générale du tracé de l'ancienne voie ferrée en direction d'Hillion IVR53_20032204062NUCA
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