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  • Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste, place de l'Eglise (Lannéanou)
    Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste, place de l'Eglise (Lannéanou) Lannéanou - place de l' Eglise - en village
    Historique :
    Edifice reconstruit entre 1834 et 1835, dates de 1835 et 1883 sur le linteau de la porte sud, à l
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices religieux publics dans le Finistère : 1801-1905
    Référence documentaire :
    , LE BARS, Alfred. Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste, place de l'Eglise (Lannéanou)
    Vocables :
    saint Jean-Baptiste
    Illustration :
    Lanneanou, église paroissiale Saint-Jean-Baptiste : élévation ouest IVR53_20082906675NUCA Lanneanou, église paroissiale Saint-Jean-Baptiste : vue générale sud-est IVR53_20082906676NUCA Lanneanou, église paroissiale Saint-Jean-Baptiste : vue axiale est IVR53_20082906677NUCA Lanneanou, église paroissiale Saint-Jean-Baptiste : vue axiale ouest IVR53_20082906678NUCA
  • Chapelle Saint-Gonéry, le Bourg (Plougrescant)
    Chapelle Saint-Gonéry, le Bourg (Plougrescant) Plougrescant - le Bourg - en village - Cadastre : 1834 B2 953, 954 2004 AB 69, 70
    Historique :
    fin du 15ème siècle représentant des scènes de l'ancien et du nouveau testament, ainsi que le tombeau localement les trois Croix, portant le millésime 1595, ainsi qu'un portail construit en 1780 (date portée cimetière, y compris le mur d'enceinte et la chaire à prêcher, ont été classés monument historique par
    Référence documentaire :
    p. 19 FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Dans le régaire de Tréguier, promenade archéologique de Prat
    Précisions sur la protection :
    Chapelle classée monument historique par arrêté du 19 janvier 1911 ; Ancien cimetière, y compris le mur d'enceinte et le calvaire, classé monument historique par arrêté du 11 juillet 1942.
    Représentations :
    saint Jean
    Description :
    chapelle primitive et de la nef. L'espace intérieur de la partie rapportée, dont le couvrement est formée à réseau flamboyant. L'élévation nord de la chapelle est aveugle. La nef et le transept sont séparés par une arcade en arc brisé, à deux voussures, retombant par pénétration directe sur des piliers. Le primitive est percée d'une porte centrale en plein-cintre dont le vantail présente l'inscription VENERABLE ET DIXCRET MESSIRE LOYS DU MOULIN RECTEUR DE CESTE PAROISSE ET HONORABLE ERVOAN LE MANCHEC GOUVERNEUR flanqué de deux accès par échalier est visible au nord-ouest. Il présente le millésime 1780 et une
    Localisation :
    Plougrescant - le Bourg - en village - Cadastre : 1834 B2 953, 954 2004 AB 69, 70
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Gonéry, le Bourg (Plougrescant)
    Illustration :
    Dessin de Louis-Marie Faudacq : le calvaire de Saint-Gonéri, 1er quart 20ème siècle (collection
  • Manoir, Le Châtel (Landéan)
    Manoir, Le Châtel (Landéan) Landéan - Le Châtel - isolé
    Historique :
    La maison est datée de 1787, cette date ne peut que confirmer le style même de la maison. A noter
    Référence documentaire :
    tome II ; p.247 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul . Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. Rennes : J. Larcher, 1929 tome 1 ; p.612 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Paris : Flohic Editions, Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Paris : Flohic Editions, 2000. (Collection Le Patrimoine des
    Description :
    faîtes d'éléments anciens rapportés et fermée par une grille, tandis que la façade est donne sur le jardin. Les façades sont percées régulièrement et de façon symétrique. Le granite est le matériau principal, tant en grand qu'en petit appareil. Le rez-de-chaussée de la maison comporte deux pièces séparées
    Localisation :
    Landéan - Le Châtel - isolé
    Titre courant :
    Manoir, Le Châtel (Landéan)
    Texte libre :
    1602 et 1641, aux Sérisié en 1665, aux Denoual en 1680, et aux le Tanneur sieurs des Vilettes en 1789 . Les lieux nommés Le Châtel tirent généralement leur origine d'une ancienne fortification de l'époque gallo-romaine ou de celle du Moyen-Age. Le manoir du Châtel est ponctué d'une riche histoire. Les de la Forêterie, ancienne propriété des barons de Fougères, implantée sur le site même du Châtel actuelle, à savoir des chapiteaux et des fûts de colonnes. Julien Le Tanneur des Villettes, compagnon de aussi pendant la Révolution française l'un des lieutenants du Marquis de la Rouerie. Le Châtel est alors jusqu’à la propriété. Julien le Tanneur des Vilettes ne disposera pas longtemps de son œuvre puisque élu maire de Landéan, son attachement à la cause royale le conduisit devant le tribunal révolutionnaire . Condamné à mort, il fut guillotiné à Fougères en 1793 et sa tête ornera le clocher de l'église de Landéan . Le Châtel fut par la suite confisqué par la convention et déclaré « bien national » de 1793 à 1805
    Illustration :
    Tête sculptée sur le piédroit d'une cheminée provenant du Rocher balin à Landéan IVR53_20083508680Z
  • Ferme, le Chalonge (Noyal-sous-Bazouges)
    Ferme, le Chalonge (Noyal-sous-Bazouges) Noyal-sous-Bazouges - le Chalonge - isolé - Cadastre : 1942 C3 576
    Historique :
    façades principales orientées vers le sud. Ces édifices sont présents sur le premier cadastre datant de emplacement d´origine. Par ailleurs, le toit a été rehaussé au cours du 19e siècle, la pente a été diminuée et une lucarne a été ajoutée. Les deux jours sous le toit correspondent en effet à d´anciennes aérations
    Contributeur :
    Ducouret Jean-Pierre
    Référence documentaire :
    , Jean-Claude. ANTRAIN et son canton. Chronique de la vie quotidienne 1880-1950. Editions Danclau, 1996. t. 2, p. 508-510 Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments. BANÉAT, Paul . Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments. Rennes : J. Larcher, 1927 L'architecture traditionnelle dans le canton d'Antrain L'architecture traditionnelle dans le
    Description :
    secteur, où les pierres sont doublées en alternance. Le toit à longs pans est couvert d´ardoise. Le gauche. A droite, le plafond du cellier était plus bas que dans les pièces de vie de gauche. Cela peut un encadrement chanfreiné. Son linteau, droit, est surmonté d´un arc de décharge, comme c´est le cas bâtisses. Le logis double présente un plan rectangulaire et une envergure générale proche de la maison doublage des pierres. Le toit à longs pans, percé de deux lucarnes, est couvert d´ardoise. Les deux logis interverties. Le linteau sculpté, portant l´inscription « Fait par Anne Michel et Enfans 1796 », se retrouve
    Localisation :
    Noyal-sous-Bazouges - le Chalonge - isolé - Cadastre : 1942 C3 576
    Titre courant :
    Ferme, le Chalonge (Noyal-sous-Bazouges)
  • Hameau, Trédudon-le-Moine (Berrien)
    Hameau, Trédudon-le-Moine (Berrien) Berrien - Trédudon-le-Moine - en écart - Cadastre : 1836 I2 1986 I2
    Historique :
    Trédudon-le-Moine est isolé au nord-ouest de la commune, environné de landes. Sous l'Ancien Régime
    Référence documentaire :
    p. 160 LAURENT, Jeanne. Un monde rural en Bretagne au XVe siècle. La quévaise. Ecole Pratique des p. 561 Ouvrage collectif. Le Patrimoine des Communes, le Finistère. Charenton-le-Pont : Flohic Editions, 1998 (Collection Le Patrimoine des Communes de France), vol. I.
    Description :
    Le hameau est établi sur une hauteur, en bordure des monts d'Arrée. Il compte une trentaine de logis construits sans ordre apparent, majoritairement orientés sud, sud-est. Au centre de cet écart, le carrefour bordé de maisons, parmi les plus anciennes, semble être le coeur de l'agglomération. La fontaine
    Localisation :
    Berrien - Trédudon-le-Moine - en écart - Cadastre : 1836 I2 1986 I2
    Titre courant :
    Hameau, Trédudon-le-Moine (Berrien)
    Annexe :
    Dès le départ des troupes anglaises du camp de Saint-Thégonnec après la capitulation, le 16 juin des armes avec la complicité et le soutien de toute la population de Trédudon. Durant toute l'Occupation, Trédudon-le-Moine sert de dépôt d'armes, de refuge pour les résistants traqués, de lieu de national décerne à Trédudon le titre de "premier village résistant de France" et lui élève cette stèle (extrait de "Le Patrimoine des Communes, le Finistère").
    Illustration :
    Le village en 1836. Extrait du cadastre ancien, section I2 (Archives communales Vue générale est du hameau à mi-hauteur sur versant, dans le bocage, avec lande en arrière-plan 13. Ancienne ferme, 2e moitié 19e siècle : logis de type ternaire (variante avec remise sous le 18. Ancienne ferme : logis élémentaire, 1840. Etable construite dans le prolongement, fin 19e
  • Ancienne abbaye de cisterciens, Le Relecq (Plounéour-Ménez)
    Ancienne abbaye de cisterciens, Le Relecq (Plounéour-Ménez) Plounéour-Ménez - le Relecq - en écart
    Historique :
    . Entre 1680 et 1694, le prieur de l´abbaye, Jean-Baptiste Moreau, est à l'origine d'importants travaux capitulaire et vraisemblablement le cloître remontaient à cette époque. La pierre sculptée, posée à gauche de en pierre dont une partie, au moins le mur sud du bras sud du transept et peut-être le bas-côté sud , s'effondre. Des modifications notables ont eu lieu sous l´abbatiat de Guillaume Le Golès (ou Goalès, ou Le Goalès de Mézaubran), en charge de l´abbaye entre 1462 et 1472 dont le percement de nouvelles baies dans le bas-côté sud. Chevet, pignon du bras sud et baies sud refaits à la fin du 15e ou au début du 16e siècle. Cinq verrières au sud ainsi que la maîtresse-vitre du choeur portaient les armoiries Le Goalès. L cloître ruiné, la reconstruction du dortoir et la mise en place d´un escalier entre celui-ci et le cloître , la mise en place de canalisations et l'érection, en 1682, d'une fontaine (disparue) située dans le incendie détruit, d'après les archives, le logis abbatial du 14e siècle qui abritait une pièce pourvue d'un
    Référence documentaire :
    A.D. Finistère, 34 J 58. Fonds Le Guennec. , René, LE BARS, Alfred. Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles DILASSER, Maurice, LE TARREAU, Mathieu. Le Relecq et son église abbatiale. Châteaulin, 1978. p. 343 OGEE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne . Douarnenez : Ar-Men - Le Chasse-Marée, 1990.
    Précisions sur la protection :
    Ancienne église abbatiale : classée MH le 27 mars 1914.
    Auteur :
    [commanditaire] Le Goalès de Mézaubran Guillaume [commanditaire] Moreau Jean-Baptiste
    Description :
    Traduction de l'inscription en latin gravée sur une pierre encastrée dans le le mur nord du bras du transept nord : "Aux frais du monastère et par les soins du curé et archimandrite Jean-Baptiste [Moreau
    Localisation :
    Plounéour-Ménez - le Relecq - en écart
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de cisterciens, Le Relecq (Plounéour-Ménez)
    Illustration :
    Accès à l'ancienne salle capitulaire (?). Dessin de Louis Le Guennec, vers 1929 Les ruines du cloître. Etat supposé en 1830. Dessin de Louis Le Guennec, vers 1929 Ruines du cloître. Etat supposé en 1830. Dessin de Louis Le Guennec, vers 1929 Ancienne métairie (en haut) et anciens bâtiments conventuels (en bas). Dessin de Louis Le Guennec Plan au sol d'après le relevé de l'architecte Benjamin Mouton (1984). En traits gras, les parties Vue aérienne depuis le nord-ouest IVR53_20092900117NUCA Vue aérienne depuis le nord-ouest IVR53_20092900118NUCA Vue aérienne depuis le nord IVR53_20092910576NUCA Vue aérienne rapprochée depuis le sud IVR53_20092900119NUCA Vue aérienne rapprochée depuis le sud-est IVR53_20092900120NUCA
  • Le port de Saint-Géran (Plévenon)
    Le port de Saint-Géran (Plévenon) Plévenon - Saint-Géran - isolé - Cadastre : Domaine public maritime
    Historique :
    L'anse de Saint-Géran, appelée autrefois Port-Saint-Jehan de l'Hôpital, ou Port-Saint-Jean, en demande fut renouvelée en 1889. Le rapport de l'ingénieur Thiébaut stipulait que la station de pêcheurs d'enrochement), avec le parement des blocs simplement façonnés au têtu et composé de pierres sèches. Le projet vers le sud quelques années plus tard, à la demande des marins-pêcheurs. Il existait sur le site (section B 392-394) une ancienne cabane des douanes et une chapelle (disparue sur le plan cadastral de 1900 ), citée dans le Pilote de Thomassin (1875). En 1897, l'anse de Vau-Guichard, équipée d'une jetée, servait petits bateaux contre le mauvais temps. Elle fournissait la boëtte aux pêcheurs qui demandèrent son taillées dans le roc (20 marches de 0, 25 x 0, 32 m), encore visible aujourd'hui. Cet escalier menait au sentier douanier, qui est maintenant parcouru par le sentier de grande randonnée (GR 34). Cependant, le pour le canot de sauvetage. Cette station fut désaffectée en 1928. Le conseil municipal loua l'abri
    Description :
    Les deux ouvrages réalisés pour aménager le port Saint-Géran : Le premier quai submersible mesurant d'enrochements à pierres sèches. Le massif intérieur de l'ouvrage proposé par Harel de la Noë en 1909 était en
    Titre courant :
    Le port de Saint-Géran (Plévenon)
  • Usine métallurgique dite forges de Brécilien, puis forges de Paimpont (Plélan-le-Grand)
    Usine métallurgique dite forges de Brécilien, puis forges de Paimpont (Plélan-le-Grand) Plélan-le-Grand - les Forges - isolé - Cadastre : 1998 AT 20-34, 113-116 1998 AV 120-203
    Historique :
    L'établissement industriel est à cheval sur deux communes ; Paimpont réunit le plus grand nombre d'édifices, notamment le laminoir en ruine mais surtout le village constitué d'un ensemble de logements , cependant que Plélan-le-Grand conserve, outre la cantine et la maison dite de l'Évêché, les emblématiques apogée durant les années 1850-1860, où la production triple, le déclin se fait rapidement sentir. Les quatre sites. Le principal, situé à proximité de l'étang des forges, témoigne encore, par l'importance et gîte rural. En plus de la fenderie, le site comprend un four de chaufferie, une halle et le logement du d'une résidence secondaire. Dès 1836, une machine à vapeur, qui développe 90 ch, vient compléter le système hydraulique ; l'usine en possédera deux de 1856 à 1861 pour l'exhaure des minières et le
    Contributeur :
    Le Louarn Geneviève
    Cadre de l'étude :
    inventaire préliminaire Plélan-le-Grand
    Référence documentaire :
    GASNIER, Marina. ANDRIEU, Jean-Yves (sous la direction de).Le patrimoine industriel en Ille-et VEILLARD, Jean-Yves. Description de l´ancienne Armorique d´après le manuscrit du Président de Paimpont et ses environs (Il.-et-V.). Le Forges, vue générale, carte postale, Mignot C p. 64 SAMSON, Jeanine. L'Ille-et-Vilaine à tire d'aile. Saint-Jean-de-Braye : Imprimerie Nouvelle anciennes forges françaises. Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean-Yves Andrieux Le cartulaire de Redon, Paris. Imprimerie Impériale, 1873, p. CCC L X II à CCC X CI. t. 3, p. 37 BANÉAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments t. 2, p. 257 Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne OGÉE, Jean
    Précisions sur la protection :
    Les parties suivantes situées à Plélan-le-Grand et Paimpont, sections YL, AT, AV, parcelles 127 , 128, 129, 22, 23, 24, 26, 27, 113, 114, 115, 116, 193, 194 : la moulerie, les 2 hauts fourneaux, le
    Canton :
    Plélan-le-Grand
    Description :
    fourneaux, toujours en place, reposent sur une base très instable. Le laminoir est dans un état de ruine côté de l'abside. Le logis patronal possède cinq travées de deux niveaux et un appareillage mixte à assises régulières en schiste et en calcaire. Le site de l'ancienne fenderie, réhabilité en gîte, a
    Localisation :
    Plélan-le-Grand - les Forges - isolé - Cadastre : 1998 AT 20-34, 113-116 1998 AV 120-203
    Titre courant :
    Usine métallurgique dite forges de Brécilien, puis forges de Paimpont (Plélan-le-Grand)
    Illustration :
    Les Forges sur le cadastre de 1823 IVR53_20003520153NUC Le site IVR53_19803501024X Le site IVR53_19803501044X Nouveaux laminoirs D ; vue du nord vers le sud IVR53_19803501035V Le site ; vue de situation ouest IVR53_20023514467NUCA Vue du site depuis le nord est IVR53_20023514474NUCA
  • Chapelle Saint-Nicodème (Pluméliau fusionnée en Pluméliau-Bieuzy en 2019)
    Chapelle Saint-Nicodème (Pluméliau fusionnée en Pluméliau-Bieuzy en 2019) Pluméliau-Bieuzy - Saint-Nicodème - en écart - Cadastre : 1828 F2 503 1988 ZH 32
    Historique :
    . LE LAYEC DE MORIAC ET ESTOIT PO LE TEMPS MAISTRE LOYS DE KERVENNO RECTEUR CESTE PAROESSE ET DOM JEHAN LE FICHER CURE ". De nombreux blasons autrefois peints aujourd'hui lisses sur les sablières donnaient le nombre des familles donatrices. Il reste le blason des Rimaison et des Guengat ; ce dernier est NICOLAZO RECTEUR M GIONNEC CURE G LEZEN HYET : V L CLEQUIN A LE RALLE ARCHITECTE ". C'est lors de cete construction qu'une porte a été percée dans le mur nord du choeur pour permettre un accès direct à la sacristie
    Référence documentaire :
    p. DU HALGOUET, Hervé. Notes archéologiques sur le département du Morbihan. A.D. Morbihan. p. 358 OGEE, Jean. Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, Mayenne : J. Floch, 1979. p. PROVOST, Georges. Le pèlerinage en Bretagne aux 17e et 18e siècles. Rennes, P.U.R., 1998. p. 11-16 Vallée du Blavet. Le canton de Baud. Bretagne. Inventaire Général. Collection Images du
    Auteur :
    [charpentier] Le Layec Jean [architecte] Le Ralle A
    Description :
    granite adossé au mur nord. L'arcade entre le bas côté nord et le bras nord du transept a été partiellement obturée lors de l'installation de la tribune. Le sol est dallé de schiste et de granite, la chapelle est couverte d'un lambris. Par sa hauteur et sa massivité, la tour porche contraste avec le reste ) dans le mur sud du choeur. Fenêtres bouchées (retable) chevet, mur est du bras nord.
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Pluméliau
    Texte libre :
    Extrait de : Vallée du Blavet. Le canton de Baud. Bretagne. Inventaire Général. Collection Images sources, le mécénat aristocratique accompagné ou relayé par celui des instances ecclésiastiques et une communauté paysanne florissante. L´antinomie entre la haute tour occidentale et le modeste plan en croix campagnes de construction dont la plus importante affectant la nef, le bas-côté nord avec chambre forte et salle de fabrique, le transept, le choeur et base de la tour ouest se situe entre 1530 et 1550. Gravée sur une sablière, la date de 1539 nous dévoile le nom du charpentier, Le Layec et celui de Louis de Kervéno, qui, recteur de la paroisse entre 1537 et 1539. Dans ses parties hautes, le massif occidental flanqué de contreforts puissants semble légèrement postérieur, tout comme le tambour octogonal et la Renaissance marque une grande partie de l´édifice. Les deux autres campagnes comme le montre le plan monumental - il permet une descente théâtrale vers le portail ouest et les fontaines en contrebas - reprend
    Illustration :
    Vue intérieure vers le nord-ouest (bras nord, tribune et bas-côté nord) IVR53_20025600148XA
  • Ciboire des malades
    Ciboire des malades Chevaigné - place de Eglise
    Inscriptions & marques :
    Les poinçons sont sous le couvercle. Lettre-date : S couronné ; poinçon de maître avec les lettres
    Historique :
    Ciboire des malades fabriqué par le maître-rfèvre parisien Jean Ange Loque entre 1781 et 1783.
    Auteur :
    [orfèvre] Loque Jean-Ange
  • Château, dit malouinière du Montmarin (Pleurtuit)
    Château, dit malouinière du Montmarin (Pleurtuit) Pleurtuit - le Haut Créhen le Montmarin - isolé - Cadastre : 1982 ZH 324-333
    Historique :
    travaux à la fin du 19e : le corps de logis est transformé du côté de la cour par l´extension des ailes de suppression de l´escalier principal dans le vestibule ; suppression des allées séparant le corps de logis doublant le mur de la cour du côté du chemin et remontage à l´envers, d´un portail du 17e, couvert d´un arc
    Contributeur :
    Rioult Jean-Jacques
    Référence documentaire :
    le tableau original de 36 pouces de largeur sur 26 de hauteur qui est dans le cabinet du Roi 1787 la France. Région Bretagne ; par Roger Barrié et Jean-Jacques Rioult. Rennes : APIB, 1984, rééd. 1997 Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne OGÉE, Jean-Baptiste p. 91-110 BAZIN DE JESSEY, Louis. Le port national de Montmarin et les divers projets de t. 2, p. 30 LETIEMBRE, Isabelle, ANDRIEUX, Jean-Yves (dir.). L'Architecture civile au 18e siècle en Le Montmarin, Pleurtuit, Ille-et-Vilaine. Carte postale, [s.l. ; s.n. ; s.d.]. (A.D. Ille-et Les châteaux de la Rance, le Montmarin. Carte postale, HLM, [s. d.]. (A.D. Ille-et-Vilaine, Fonds t. 3, p. 137 Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments. BANÉAT, Paul. Le
    Précisions sur la protection :
    Façades et toitures du château et des communs, y compris le portique à l'entrée de la cour juillet 1966. Ensemble du parc comprenant les murs de clôture, le parc (à l'exclusion des parties
    Description :
    et à l´impériale accolés sur le corps central, toit brisé sur les extrémités du logis, toits à longs pans de faible pente jumelés couvrant les ailes avec chêneau intermédiaire. Sur le jardin frontons sur les trois pavillons et arcades dans le rez-de-chaussée des ailes. Communs de part et d´autre de la et d´autre. Chapelle dans le prolongement du pavillon nord. Pavillons en rez-de-chaussée au deux
    Localisation :
    Pleurtuit - le Haut Créhen le Montmarin - isolé - Cadastre : 1982 ZH 324-333
    Texte libre :
    Bien que construit pour un malouin, le Montmarin, se démarque totalement de l´architecture des malouinières. Outre le charme de son site et de son implantation ce château qui s´apparente davantage à une entre le corps de logis et les pavillons et contrastes de toitures, ensuite par l´association dans le gros oeuvre de matériaux comme le bois, employé pour les balustrades, à la base des toits ou certaines de Versailles. Il faut signaler enfin le jardin qui, malgré ses aménagements du 19e siècle, a pavillons réunis entre eux par des ailes couvertes à l'origine en terrasse, le rattache plus aux folies construites autour de Paris qu'aux "malouinières" du Clos-Poulet. Il se peut que cette architecture dont le présente aussi la particularité d'utiliser le bois dans le décor d'architecture : agrafe de la porte
    Illustration :
    Situation sur le cadastre de 1982 IVR53_20003507343NUC Le Montmarin vers 1782 IVR53_19843501913V Plan de situation sur le cadastre 'napoléonien' IVR53_20003507462NUC
  • Manoir, actuellement ferme, les Forges de Telhouet (Paimpont)
    Manoir, actuellement ferme, les Forges de Telhouet (Paimpont) Paimpont - les Forges de Telhouet - en écart - Cadastre : 1977 ZE 73
    Contributeur :
    Ducouret Jean-Pierre
    Référence documentaire :
    t. 3, p. 36 BANÉAT, Paul. Le Département d'Ille-et-Vilaine... Rennes : Librairie Moderne J. Larcher
    Canton :
    Plélan-le-Grand
    Annexe :
    caveau au nord de ladite salle ; à l'étage, d'une chambre au-dessus du caveau et trois autres sur le , desservis par un grand escalier, deux chambres et un cabinet, grenier sur le tout. Au pignon oriental, un
    Illustration :
    Les Forges sur le cadastre de 1823 IVR53_20003517199NUC Fenêtre dans le mur nord du bâtiment nord IVR53_20023512938NUCA
  • Croix-reliquaire
    Croix-reliquaire Saint-Pern - en village
    Inscriptions & marques :
    Sur le nimbe traces de poinçons illisibles ; sur le médaillon ovale au centre du pied, sur 4 lignes
    Historique :
    Croix-reliquaire de la Vraie-croix commandée en 1788 comme le précise le certificat d'authentique qui l'accompagne ainsi que le récit de la cérémonie de bénédiction du 2 mars 1788.
    Contributeur :
    Rioult Jean-Jacques
    Texte libre :
    Le fait que Saint-Pern relève sous l´ancien régime de l´évêché de Saint-Malo, n´est sans doute pas noirci, comme c´est le plus souvent le cas pour ce type d´objet, la croix est ici réalisée en ébène véritable, et le socle, de nuance rouge, probablement en acajou. Le choix de ces bois précieux, et surtout comme ce sera le cas dans les fabrications industrielles du XIXe siècle. Le traitement raffiné de la plaque ajourée qui garnit le devant du pied, montre, à travers sa composition de noeud de ruban retenant - 2Mi59-R6 (Aimablement transmis par M. Patrick Souben). "le deux mars mil sept cent quatre vingt huit , nous avons fait solennellement la cérémonie de l'exaltation de la Vraie Croix que demoiselles Jeanne immédiatement avant les vêpres avec le dais, quatre flambeaux et plusieurs cierges allumés, l'encensoir, tout le le cimetière, à un endroit préparé près la sacristie, la troisième à l'église. On a dit les vêpres , après lesquelles le révérend père Bernard, capucin de Saint-Servan a prêché. La cérémonie a été faite
  • Croix de chemin, la Croix Neuve (Paimpont)
    Croix de chemin, la Croix Neuve (Paimpont) Paimpont - la Croix Neuve - isolé - Cadastre : 1998 I2
    Contributeur :
    Ducouret Jean-Pierre
    Canton :
    Plélan-le-Grand
  • Ferme, la Mutte (Pluherlin)
    Ferme, la Mutte (Pluherlin) Pluherlin - Mutte (la) - isolé - Cadastre : 1946 F1 47
    Historique :
    Talhouët, tout proche. Le logis se compose de deux parties en alignement séparées par une reprise. Le premier logis à étage, à l'est, date de la fin du 16e ou du début du 17e siècle ; le jour de comble en pignon est a été bouché à une époque indéterminée. Le second pourrait également dater du 17e siècle , milieu ou fin du siècle. Dans les années 2000, l’ensemble est restauré : le logis à étage a perdu son enduit de façade, tandis que le logis ouest a vu sa gerbière bouchée, et l'ouverture de trois lucarnes
    Contributeur :
    Ducouret Jean-Pierre Enqueteur Le Lu Stéphanie
    Description :
    , sans chaîne en pierre de taille. Le logis ouest bien que sans étage comporte une tour d'escalier postérieure médiane en demi hors-oeuvre ; le rez-de-chaussée est divisé en deux pièces par un mur de refends de communication entre le logis à étage et le logis bas. Le premier ne comportait pas de divisions au rez-de-chaussée, la salle étant chauffé par une cheminée à l'est ; le système de distribution de
    Texte libre :
    La taille de cette ferme dont le logis à étage peut dater des années 1600, indique qu'il s'agit berceau dite garde-manger (pour abriter les bêtes chassées) est inconnu et unique sur le territoire.
  • Fontaine de dévotion
 au nord-est de Cartudo (Pluherlin)
    Fontaine de dévotion au nord-est de Cartudo (Pluherlin) Pluherlin - Cartudo (nord-est) - isolé
    Contributeur :
    Contributeur Ducouret Jean-Pierre Contributeur Le Lu Stéphanie
    Description :
    Fontaine située au nord-est de Cartudo, en contrebas de la route menant à Saint-Pabu-de-Bragou. Le chanfreinée. Le sommet de la fontaine est orné d'une croix de section circulaire.
  • Usine métallurgique dite forges de Brécilien, puis forges de Paimpont, les Forges (Paimpont)
    Usine métallurgique dite forges de Brécilien, puis forges de Paimpont, les Forges (Paimpont) Paimpont - les Forges - isolé - Cadastre : 1998 AT 20-34, 113-116 1998 AV 120-203
    Historique :
    L'établissement industriel est à cheval sur deux communes ; Paimpont réunit le plus grand nombre d'édifices, notamment le laminoir en ruine mais surtout le village constitué d'un ensemble de logements , cependant que Plélan-le-Grand conserve, outre la cantine et la maison dite de l'Évêché, les emblématiques connaît son apogée durant les années 1850-1860, où la production triple, le déclin se fait rapidement répartit sur quatre sites. Le principal, situé à proximité de l'étang des forges, témoigne encore, par aujourd'hui en gîte rural. En plus de la fenderie, le site comprend un four de chaufferie, une halle et le compléter le système hydraulique ; l'usine en possédera deux de 1856 à 1861 pour l'exhaure des minières et le fonctionnement d'un marteau-pilon. En 1815, les forges emploient 430 personnes dont 60 sédentaires
    Contributeur :
    Le Louarn Geneviève
    Référence documentaire :
    GASNIER, Marina. ANDRIEU, Jean-Yves (sous la direction de).Le patrimoine industriel en Ille-et VEILLARD, Jean-Yves. Description de l´ancienne Armorique d´après le manuscrit du Président de Le cartulaire de Redon, Paris. Imprimerie Impériale, 1873, p. CCC L X II à CCC X CI. p. 257 OGEE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne t. 3, p. 37 BANÉAT, Paul. Le Département d'Ille-et-Vilaine... Rennes : Librairie Moderne J. Larcher Paimpont et ses environs (Il.-et-V.). Le Forges, vue générale, carte postale, Mignot C p. 64 SAMSON, Jeanine. L´Ille-et-Vilaine à tire d´aile. Saint-Jean-de-Braye : Imprimerie Nouvelle anciennes forges françaises. Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean-Yves Andrieux
    Précisions sur la protection :
    Les parties suivantes situées à Plélan-le-Grand et Paimpont, sections YL, AT, AV, parcelles 127 , 128, 129, 22, 23, 24, 26, 27, 113, 114, 115, 116, 193, 194 : la moulerie, les 2 hauts fourneaux, le
    Canton :
    Plélan-le-Grand
    Description :
    fourneaux, toujours en place, reposent sur une base très instable. Le laminoir est dans un état de ruine côté de l'abside. Le logis patronal possède cinq travées de deux niveaux et un appareillage mixte à assises régulières en schiste et en calcaire. Le site de l'ancienne fenderie, réhabilité en gîte, a
    Annexe :
    forges de Paimpont sont l´exemple de ce qu´il faudrait désormais éviter ». Le choix du site de hauts-fourneaux, fenderie toute proche pour réduire au minimum le transport de la fonte entre le haut attachés à chacune des étapes de la production. Dans le bâtiment même du laminoir, une technique deux par deux et de front. A Paimpont, l´implantation des bâtiments d´habitation le long de coupure sociale entre le maître de la forge et les ouvriers n´est pas clairement signifiée. Seule s siècle dans le parc à l´extérieur de l´enceinte de l´usine marquera ouvertement cette coupure Bretagne. Le chemin de fer, fils du charbon et de l´acier, apportera pour les forges bretonnes et Paimpont
    Texte libre :
    notice établie par Geneviève Le Louarn en 1982 I-HISTORIQUE 1 mariage en 1404 d´Anne de Laval avec Jean de Montfort (cf. Pol de Courcy, Armorial, T. II). Un des fils de alliance le comté à la maison de Rieux en 1518 d´où il est passé aux Coligny puis en 1605 aux la Trémoille deux étangs et réservoirs d´eau presque s´entretenant situés en la forêt de Brécilien entre le village de Thélouët et le château de Comper l´un appelé le Pré à la Ruyne et l´autre les Masfrais avec leurs du d. étang du pré.. et droit de prendre des pierres pour construire le moulin et élever ses maisons que par la bonde d´icellui, le d. Saulnier pourra faire une levée de terre pour l´arrêter à la procès entre les paroissiens et les propriétaires des forges). Ce Jacques Saulnier et Jeanne Guyon son épouse étaient les fondateurs de la chapelle de Coganne en 1620 (Banéat, T. III, p. 37). Le dénombrement Paimpont aux quartiers de la sangle du Buisson, des trois dunes et de Coetbois et le fief du Perray, à
    Illustration :
    Les Forges sur le cadastre de 1823 IVR53_20003517155NUC Le site IVR53_19803501024X Le site IVR53_19803501044X Nouveaux laminoirs D ; vue du nord vers le sud IVR53_19803501035V Le site ; vue de situation ouest IVR53_20023512736NUCA Vue du site depuis le nord-est IVR53_20023512732NUCA
  • Tour Vauban : tour et batterie basse semi-circulaire (Camaret-sur-Mer)
    Tour Vauban : tour et batterie basse semi-circulaire (Camaret-sur-Mer) Camaret-sur-Mer - Anse de Camaret - le Sillon - en écart - Cadastre : AD 56
    Référence documentaire :
    , B. LE MOEN. Camaret-sur-Mer. Promenade dans le passé BUREL (M.), Camaret-sur-Mer. Promenade dans le passé de Jean Meyer, Vauban et Brest. Dossier. Une stratégie modèle de défense portuaire, 1683-1704, Paris Pierres de mer, "Le patrimoine immobilier de la Marine nationale" Pierres de mer, "Le patrimoine Service des Travaux immobiliers maritimes avec le concours du Service historique de la Marine, Paris , Association pour le Développement et la Diffusion de l´Information Militaire, 1996, collection : les Armes et .). BESSELIEVRE, Jean-Yves. BOULAIRE, Alain. CADIOU, Didier. CORVISIER, Christian. JADE, Patrick. Les
    Précisions sur la protection :
    l'Unesco le lundi 7 juillet 2008.
    Localisation :
    Camaret-sur-Mer - Anse de Camaret - le Sillon - en écart - Cadastre : AD 56
    Annexe :
    Le Prestre, écuyer, seigneur puis marquis de Vauban. Né à Saint-Jean-Léger-de-Fourcherets le 15 mai Epiry le 25 mars 1660 avec Jeanne d'Osnay, morte à Bazoches le 19 juin 1705, fille de Claude, baron Le Prestre de Vauban (alias Prestre, Le Prêtre) d'après BLANCHARD (A.), Dictionnaire des ingénieurs Cormignolle, fille de Jean, et de Françoise Prévost. Oncle : Edmé Cormignolle, dit 'la Montagne", gendarme , puis maréchal des logis de Monsieur le Prince, époux d'Edmée Rousseau. Cousin issu de germain : Paul le , d'Aunay et autres lieux, et d'Edmée-Georgette de Régnier ; neveu de Jean de Mesgrigny, ingénieur. - Jeanne -Françoise (1678 - 1713), épouse (Paris, le 8 janvier 1691) de Louis Bernin de Valentinay, chevalier, marquis de la maison du roi, et de Catherine du Coudreau. Mort à Paris le 30 mars 1707, âgé de 74 ans. Cadet de Picardie le 24 octobre 1663 ; à Marsal. En 1664, à Brisach. Campagnes de la guerre de Dévolution en 1667-1668. Lieutenant au régiment des Gardes et gouverneur de la citadelle de Lille le 3 juin 1668
    Texte libre :
    rouge (du fait de son enduit étanche à base de brique pilée) porte aujourd'hui le nom de Vauban. C'est l ´édifice le plus visible (18m de hauteur) et le plus connu du célèbre ingénieur en rade de Brest. La rades hors du goulet de Brest qui sont comme le vestibule de cette entrée, dont l´une, savoir celle de temps contraignent le plus souvent d´y mouiller au risque d´être pris". Le toisé de la fortification L ´ingénieur Jean-Pierre Traverse est chargé de 1689 à 1700 de l´achèvement des travaux du port, du château de toise (soit 7,4 m³ de matériaux). Le coût de l´ouvrage est ventilé comme suit : le "remuement des terres volume de 243 toises³ : 1 800 m³). Le pavage en carreaux de pierres de taille 130 de la plate-forme, "la bonne terre pour former les parapets de la batterie" et le "placage du gazon" (sur plus de 110 m empierrée sur le sillon : un simple banc de galets et de sable (aujourd´hui fortement anthropisé) sur lequel le roc. Le fossé mesure 3,2 m de large à la gorge et 5,8 m de large autour de la batterie. Son
    Illustration :
    Plan et profil de la tour et batterie de Camaret, fait à Brest par Traverse le 24 janvier 1696 Profil de la tour et batterie de Camaret, fait à Brest par Traverse le 24 janvier 1696, signé par Plan de la tour et batterie de Camaret, fait à Brest par Traverse le 24 janvier 1696, signé par Plan de la tour et de la batterie de Camaret, projet de citerne, fait à Rennes le 9 décembre 1722 , Génie, fait à Brest le 1er mai 1811 et approuvé par Barazer, Directeur des fortifications Vue de la tour Vauban en 1967 : rampe d'accès à la batterie, arc supportant le parapet Vue de la batterie depuis le corps de garde défensif en 1967 IVR53_19672900601Z Vue de l'angle ouest entre la tour et le mur de la batterie en 1967 IVR53_19672900613Z Vue du fossé sous le pont-levis (marée haute) IVR53_20052904200NUCA Vue de la batterie circulaire : pièces d'artillerie du 18e siècle sur le ventre sans affût
  • Ciboire-chrismatoire
    Ciboire-chrismatoire Sixt-sur-Aff - en village
    Inscriptions & marques :
    Poinçons (sous le couvercle) : initiales A et D, une hermine en dessous, une fleurs de lys
    Contributeur :
    Rioult Jean-Jacques
    Texte libre :
    exécution très soignée comme en témoigne le discret décor de feuilles et de fruits rapportés sur le
    Illustration :
    Détail du poinçon de maître sous le couvercle IVR53_20003502431X
  • Maison, 1 rue du Courtil (Guenroc)
    Maison, 1 rue du Courtil (Guenroc) Guenroc - 01 rue du Courtil - en village
    Contributeur :
    Rioult Jean-Jacques
    Description :
    Maison mixte, ou encore nommée à fonctions multiples, de plan rectangulaire régulier. Le rez-de était situé contre le mur nord tandis que la table était situé face à la cheminée. Un double grenier
    Texte libre :
    Maison datée à deux reprises sur le linteau de la façade ouest et sur la souche de cheminée de 1792 . Elle est à cette période la propriété de Marguerite Neveu dont le nom est porté sur le linteau de bois
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