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  • Tableau : Jean Le Péchon
    Tableau : Jean Le Péchon Pléneuf-Val-André - Dahouët - en ville
    Historique :
    Cette huile peinte par Serguei Toutonov, célèbre peintre, représente Jean Le Péchon, descendant direct d'une famille d'armateurs de Dahouët depuis le début du 19ème siècle, lui même négociant et
    Titre courant :
    Tableau : Jean Le Péchon
    Illustration :
    Portrait de Jean Le Péchon (Toutonov) IVR53_20032205508NUCA
  • Digue, dit sillon Saint-Jean (Hillion)
    Digue, dit sillon Saint-Jean (Hillion) Hillion - Sillon Saint-Jean - en écart - Cadastre : Parcelle n° 2653 du Terrier du Penthièvre (1785) parcelle n° 167 du cadastre napoléonien (1812)
    Historique :
    Le Sillon Saint-Jean serait à l'origine un cordon dunaire naturel (de sable et de galets), qui protégeait une partie des marais de Pissoison, et obligeait la mer à faire le tour de cet obstacle, situé Pissoison. Il est signalé dans le Terrier du Penthièvre comme «Sillon en friches » et "La prée du Sillon rempart continu de défense contre la mer. Les herbus qui le bordent côté mer n'ont jamais été utilisés pour le pacage des animaux. Le sillon borde le lieu dit "le placître" (un endroit avec de l'herbe), où
    Référence documentaire :
    Témoignage audio PRIGENT, Guy. Témoignage audio Jean-Yves Cabaret : les digues et polders de
    Description :
    Le Sillon Saint-Jean est un cordon dunaire empierré, long d'une centaine de mètres, d'une largeur et d'une hauteur égales à 2 mètres. Sa partie terrestre a été aménagée pour le passage des engins agricoles tractés ; mais le droit de passage est privé. Sa base est ennoyée aux grandes marées et disposait
    Localisation :
    Hillion - Sillon Saint-Jean - en écart - Cadastre : Parcelle n° 2653 du Terrier du Penthièvre
    Titre courant :
    Digue, dit sillon Saint-Jean (Hillion)
    Illustration :
    Le sentier du sillon et le sillon Saint-Jean prolongé par la digue des Graviers Le Sillon Saint-Jean en friches (Extrait du Terrier du Penthièvre de 1785) IVR53_20032203706NUCB Vue générale du sillon Saint-Jean, des enrochements et de l'ancien charroi IVR53_20032203641NUCA Vue générale du sillon Saint-Jean, côté grèves IVR53_20032203642NUCA
  • Maison, 25 rue Jeanne d' Arc (Vannes)
    Maison, 25 rue Jeanne d' Arc (Vannes) Vannes - 25 rue Jeanne d' Arc - en ville - Cadastre : 1980 BP 59
    Historique :
    parcelle qui regroupait autrefois les n°25 bis et 25 de la rue et qui appartenait à Ange Le Guiff , négociant, d'après le plan du lotissement Corvasier dressé en 1875. Le plan du quartier Corvasier dressé 10 °25, libre encore de toute construction. Le plan attribue cette parcelle à Léon Jules Ragiot. Ce dernier est mentionné sur ce secteur dans le cadastre pour des augmentations de constructions achevées en
    Description :
    Maison de qualité, de plan double en profondeur à un étage carré, avec adjonction à l'Est dans le
    Localisation :
    Vannes - 25 rue Jeanne d' Arc - en ville - Cadastre : 1980 BP 59
    Titre courant :
    Maison, 25 rue Jeanne d' Arc (Vannes)
    Illustration :
    Elévation sur le jardin du n°25 bis. IVR53_20005603384NUCA
  • Manoir, 12 Route Nationale (Saint-Jean-sur-Couesnon fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019)
    Manoir, 12 Route Nationale (Saint-Jean-sur-Couesnon fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019) Rives-du-Couesnon - 12 Route Nationale - en village - Cadastre : 1833 B2
    Historique :
    soit percée, cet ensemble était composé de trois bâtiments distincts. Le premier, situé le plus à forte pente de toiture, la présence d'un coyau, le fait que les appuis des baies d'origine soient , en effet, le linteau de la porte a été refait et la fenêtre de la partie nord du rez-de-chaussée a façade est, le bâtiment était probablement composé de deux pièces à feu par niveau. L'escalier était un des deux dépendances qui existaient à l'est du logis, vraisemblablement détruites par le passage à cet
    Référence documentaire :
    Tableau d'assemblage du plan parcellaire de la commune de Saint-Jean-sur-Couesnon, Canton de Saint -Aubin-du-Cormier, Arrondissement de Fougères, Département d'Ille-et-Vilaine. Terminé sur le terrain le Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. BARDEL, Philippe, MAILLARD Jean-Luc. Architecture de Le manoir en Bretagne. 1380-1600. CHATENET Monique, MIGNOT, Claude (dir.). Le manoir en Bretagne Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et dans Rennes et le Département ORAIN, Adolphe. Petite géographie pittoresque du département d'Ille-et
    Description :
    La maçonnerie de ce bâtiment est composée de moellon de schiste ; le toit à longs pans est couvert d'ardoise. Les encadrements de baies sont réalisés en pierre de taille de granite. Le bâtiment s'élève sur façade est possèdent des appuis saillants. Le bâtiment possède un plan en "L" ; il est composé de deux
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Saint-Jean-sur-Couesnon
    Titre courant :
    Manoir, 12 Route Nationale (Saint-Jean-sur-Couesnon fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019)
    Illustration :
    Cadastre de 1833, bâtiment le plus au nord IVR53_20113506121NUCA Le bâtiment en 1969 IVR53_20103509078Z Le bâtiment en 1969 IVR53_20103509080Z
  • Ferme, la Haute Corbinais (Saint-Jean-sur-Couesnon fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019)
    Ferme, la Haute Corbinais (Saint-Jean-sur-Couesnon fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019) Rives-du-Couesnon - la Haute Corbinais - isolé - Cadastre : 1833 C1
    Historique :
    En 1833, lorsque le premier cadastre de la commune a été achevé, il existait à la Haute Corbinais autre alignement, de quatre logis, se trouvait légèrement au sud-ouest du premier. Le bâtiment qui nous occupe correspond à l'alignement situé au nord sur le cadastre napoléonien. Contrairement à aujourd'hui fenêtre de l'étage à encadrement décoré d'un tore et à appui saillant ou encore le décor de la cheminée le pignon est et d'un vaisselier sur le mur nord ainsi que d'une seconde pièce à feu à l'étage. Le
    Référence documentaire :
    Tableau d'assemblage du plan parcellaire de la commune de Saint-Jean-sur-Couesnon, Canton de Saint -Aubin-du-Cormier, Arrondissement de Fougères, Département d'Ille-et-Vilaine. Terminé sur le terrain le Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. BARDEL, Philippe, MAILLARD Jean-Luc. Architecture de Le manoir en Bretagne. 1380-1600. CHATENET Monique, MIGNOT, Claude (dir.). Le manoir en Bretagne Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste
    Description :
    , certaines ont conservé leurs encadrements d'origine. C'est le cas de la fenêtre de l'étage de la partie est remaniées, le plus souvent agrandies ; le linteau d'origine de la porte a été remplacé par un linteau en bois. Le rez-de-chaussée de cette partie a conservé ses dispositions d'origine, la cheminée se trouve sur le pignon est. Elle est monumentale et réalisée en granite. Les corbeaux sont à doubles ressauts , les piédroits sont chanfreinés et la hotte est pyramidale. Sur le linteau de la cheminée, se trouve en partie centrale un écu lisse entouré d'un cordon. Le mur nord de cette pièce conserve les traces d'un
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Saint-Jean-sur-Couesnon
    Titre courant :
    Ferme, la Haute Corbinais (Saint-Jean-sur-Couesnon fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019)
    Illustration :
    La Corbinais sur le cadastre de 1833 IVR53_20113506126NUCA Le bâtiment en 1969 IVR53_20103509124Z Détail de l'écu situé sur le linteau IVR53_20113505887NUCA
  • Maison de prêtre, la Ménardais (Saint-Jean-sur-Couesnon fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019)
    Maison de prêtre, la Ménardais (Saint-Jean-sur-Couesnon fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019) Rives-du-Couesnon - la Ménardais - isolé - Cadastre : 1833 B2
    Historique :
    En 1833, lorsque le premier cadastre de la commune a été achevé, le "village" de la Ménardais principaux qui regroupaient de deux à quatre logis. Le bâtiment qui nous occupe correspond à l'alignement le plus à l'ouest sur le cadastre de 1833 (parcelles 596, 597 et 598). Le bâtiment qui fait l'objet de portée sur le linteau de l'une des baies du rez-de-chaussée. Il possède en effet les caractéristiques de pentue car elle était originellement couverte de chaume et non d'ardoise. Or, le chaume étant un matériau résistant mal à l'humidité, la pente de toiture devait être très forte afin que l'eau de pluie ruisselle le fonction du commanditaire de ce bâtiment. Ainsi, le linteau de la porte est gravé des monogrammes du Christ appartenu à des religieux. Par ailleurs, le plan et les équipements du bâtiment évoquent également ce type était le cas ici et des équipements de confort comme des vaisseliers ou lave-mains, équipements qui patrimoine réalisé en 1969 dans la commune permettent de déceler les évolutions subies par le bâtiment depuis
    Référence documentaire :
    Tableau d'assemblage du plan parcellaire de la commune de Saint-Jean-sur-Couesnon, Canton de Saint -Aubin-du-Cormier, Arrondissement de Fougères, Département d'Ille-et-Vilaine. Terminé sur le terrain le Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. BARDEL, Philippe, MAILLARD Jean-Luc. Architecture de Le manoir en Bretagne. 1380-1600. CHATENET Monique, MIGNOT, Claude (dir.). Le manoir en Bretagne Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste
    Description :
    en granite. Le linteau de la porte témoigne de l'inscription IHS MA qui correspond aux monogrammes du cœur sous cette lettre. Le linteau de l'ancienne fenêtre transformée en porte de la partie est du rez
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Saint-Jean-sur-Couesnon
    Titre courant :
    Maison de prêtre, la Ménardais (Saint-Jean-sur-Couesnon fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019)
    Illustration :
    Le lieu sur le cadastre napoléonien IVR53_20113506127NUCA Le bâtiment en 1969 IVR53_20103509061Z
  • Ferme, la Maigresset (Saint-Jean-sur-Couesnon fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019)
    Ferme, la Maigresset (Saint-Jean-sur-Couesnon fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019) Rives-du-Couesnon - Maigresset - isolé - Cadastre : 1833 B2
    Historique :
    sont représentées sur le premier cadastre communal réalisé en 1833. L´architecture de ce logis couverts de chaume à l´origine. Or, le chaume est un matériau sensible à l´humidité, il était donc nécessaire que ces toitures soient très pentues afin que l'eau de pluie ruisselle le plus rapidement possible.
    Référence documentaire :
    Tableau d'assemblage du plan parcellaire de la commune de Saint-Jean-sur-Couesnon, Canton de Saint -Aubin-du-Cormier, Arrondissement de Fougères, Département d'Ille-et-Vilaine. Terminé sur le terrain le Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. BARDEL, Philippe, MAILLARD Jean-Luc. Architecture de Le manoir en Bretagne. 1380-1600. CHATENET Monique, MIGNOT, Claude (dir.). Le manoir en Bretagne Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste
    Description :
    Le plan de ce bâtiment est également tout à fait propre aux petites fermes de cette époque, dans lesquelles le bâtiment principal abrite des fonctions différentes : habitation et dépendances. Ainsi, la l´éclairage de la pièce de vie, alors que la partie dépendance n´est percée que d´une porte. Le rez dépendance date probablement de la même époque que le logis.
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Saint-Jean-sur-Couesnon
    Titre courant :
    Ferme, la Maigresset (Saint-Jean-sur-Couesnon fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019)
    Illustration :
    Le lieu sur le cadastre de 1833 IVR53_20113506055NUCA Le bâtiment en 1969 IVR53_20103509046Z
  • Alignement de logis, Saint-Martin (Saint-Jean-sur-Couesnon fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019)
    Alignement de logis, Saint-Martin (Saint-Jean-sur-Couesnon fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019) Rives-du-Couesnon - Saint-Martin - en écart
    Historique :
    partie sud présentent un chanfrein, la porte est une porte en plein cintre à doubles rouleaux... Le décor 17e siècle, même si le bâtiment a connu de nombreux remaniements. La diversité des formes de baies reste proche dans le temps. Le logis situé au nord avait probablement une organisation interne un peu rez-de-chaussée (présence d'une porte seulement) et le fait qu'il existe deux baies à l'étage, dont -Couesnon. Ce type de disposition présentait l'avantage, dans le cas d'une étable au rez-de-chaussée, de -chaussée. Le logis qui se trouvait en partie centrale de l'alignement, là où se trouve la porte à linteau
    Référence documentaire :
    Tableau d'assemblage du plan parcellaire de la commune de Saint-Jean-sur-Couesnon, Canton de Saint -Aubin-du-Cormier, Arrondissement de Fougères, Département d'Ille-et-Vilaine. Terminé sur le terrain le Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. BARDEL, Philippe, MAILLARD Jean-Luc. Architecture de Le manoir en Bretagne. 1380-1600. CHATENET Monique, MIGNOT, Claude (dir.). Le manoir en Bretagne Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste
    Description :
    Le bâtiment est construit en moellon de granite et possède une toiture à longs pans couverte authentiques. Le rez-de-chaussée est percé d'une porte en plein cintre à doubles rouleaux et d'une fenêtre à
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Saint-Jean-sur-Couesnon
    Titre courant :
    Alignement de logis, Saint-Martin (Saint-Jean-sur-Couesnon fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019)
    Illustration :
    Saint-Martin sur le cadastre de 1833 IVR53_20113506120NUCA
  • Maison, 6 rue Jeanne Jugan (Lanhélin fusionnée en Mesnil-Roc'h en 2019)
    Maison, 6 rue Jeanne Jugan (Lanhélin fusionnée en Mesnil-Roc'h en 2019) Mesnil-Roc'h - Lanhélin - 6 rue Jeanne Jugan - en village - Cadastre : 1991 AB 27
    Description :
    Inscription sur le linteau : 1777 : IAN / BONIOUR.
    Localisation :
    Mesnil-Roc'h - Lanhélin - 6 rue Jeanne Jugan - en village - Cadastre : 1991 AB 27
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Lanhélin
    Titre courant :
    Maison, 6 rue Jeanne Jugan (Lanhélin fusionnée en Mesnil-Roc'h en 2019)
  • Maison, le Boulay (Mellé)
    Maison, le Boulay (Mellé) Mellé - le Boulay - isolé
    Historique :
    fin du 16e siècle. Bien que le bâtiment ait été assez fortement remanié (façade remontée avec les des angles du bâtiment. Le fait qu'il n'y ait pas eu, à priori, de cheminée au rez-de-chaussée permet activité nécessite en effet un taux d'humidité assez élevé afin d'éviter que le fil, trop sec, ne devienne cassant. Nous savons par ailleurs grâce à la toponymie (le Teilleul) que le tissage du chanvre et du lin était une activité présente dans la commune au cours des siècles passés. Le soin apporté à la pièce de mentionne également le fief de la Vienné en la paroisse de Mellé. Ce document atteste l'existence de ce lieu dès le début du 15e siècle. Il mentionne également un changement de nom de ce lieu : le "Boulloy " portait autrefois le nom de "Doillet".
    Référence documentaire :
    ALEXANDRE, Jean. Les vieux villages de Mellé. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département Le manoir en Bretagne. 1380-1600. CHATENET Monique, MIGNOT, Claude (dir.). Le manoir en Bretagne L'habitat rural en Pays de Fougères. DUCOURET, Jean-Pierre, LAISIS C., HAMON Françoise, TOSCER Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste dans Rennes et le Département ORAIN, Adolphe. Petite géographie pittoresque du département d'Ille-et -Vilaine pour servir de guide aux voyageurs dans Rennes et le Département. Rennes : P. Dubois Libraire Architecture, méthode et vocabulaire. PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Architecture, méthode et Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Paris
    Description :
    dispositions d'origine, elle est équipée d'une cheminée sur le mur pignon ouest et d'une fenêtre à coussièges sur le mur gouttereau sud. La cheminée possède un décor particulier et très riche, notamment en ce qui en outre ornée de fleurs de lys. Un vaisselier est percé sur le mur gouttereau nord de cette pièce l'extérieur, sur le mur nord du bâtiment. Des latrines de ce type existent encore également sur une maison du
    Localisation :
    Mellé - le Boulay - isolé
    Titre courant :
    Maison, le Boulay (Mellé)
    Illustration :
    Détail du décor de fleur de lys porté sur le piédroit de la cheminée IVR53_20103504322NUCA
  • Bateau de pêche
    Bateau de pêche "Le Hardy" Pléneuf-Val-André - Dahouët - en ville
    Historique :
    deux sisters-schips : le "Pirate" à Jean Clément et "l'Etoile", armés en plaisance. années 1950-60. Il a été construit au chantier Huon de Paimpol en 1953, pour le compte de Michel Jégou . Bien entretenu jusqu'à présent, il est toujours armé en pêche pour le compte de Michel Jégou. Il a eu
    Description :
    est ronde. Un petit tollen (pont) est aménagé à l'avant et à l'arrière (à tableau). Le bateau est muni d'un banc au milieu. Le gouvernail est extérieur. Le mode de propulsion associait à l'origine voiles et moteur, avec une misaine et un moteur Bolinder diésel de 7/9 chevaux. Actuellement, le bateau est équipé
    Titre courant :
    Bateau de pêche "Le Hardy"
    Appellations :
    bateau de pêche "Le Hardi"
    Annexe :
    seulement la présence de quelques bateaux de pêche professionnelle dans ce port, qui pratiquaient le chalut quelques sabliers et caboteurs armés par le Péchon ; alors que trois familles vivaient exclusivement de la pêche à Erquy : Le Cam, Rollier et Uby. Les autres marins qui sortaient occasionnellement étaient des commencé à utiliser la drague aux praires en pêchant les oursins dans les cailloux, puis dans le sable. Les petit moteur Bernard à essence de 6 chevaux. La drague devait "se visser dans le sol", la fune amarrée au mât. On ne tirait pas. On disposait de simples rouleaux sur le côté. On ne pouvait pas aller en construits à la Richardais (chantier Mallard) ou à Carantec pour Erquy. Le seul bateau à faire les praires à aurique, flèche, foc et trinquette. Morvan était aussi pilote à Saint-Brieuc. Un Camarétois est venu le Saint-Quay et le plus grand bateau d'Erquy, ponté "Le Sidi-Brahim" de Raymond Pays. Avec le pont, on pouvait rejeter le sable à la mer. L'été, les bateaux faisaient la coquille : "on rafouillait". Cependant
    Illustration :
    Le bateau de pêche Hardy à côté des chalutiers modernes IVR53_20032205682NUCA
  • Manoir, le Champ Mauny (La Chapelle-Chaussée)
    Manoir, le Champ Mauny (La Chapelle-Chaussée) Chapelle-Chaussée (La) - le Champ Mauny - isolé - Cadastre : 1983 A2 738
    Contributeur :
    Rioult Jean-Jacques
    Référence documentaire :
    Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments. BANÉAT, Paul. Le département
    Localisation :
    Chapelle-Chaussée (La) - le Champ Mauny - isolé - Cadastre : 1983 A2 738
    Titre courant :
    Manoir, le Champ Mauny (La Chapelle-Chaussée)
    Texte libre :
    Manoir construit dans la seconde moitié du 16e siècle. Le logis est construit entièrement en décors : un appui de fenêtre saillant mouluré, une accolade sculptée sur le linteau de la porte, des
    Illustration :
    Le Champ Mauny sur le cadastre napoléonien IVR53_20163505450NUCA
  • Port Le Goff (Trévou-Tréguignec)
    Port Le Goff (Trévou-Tréguignec) Trévou-Tréguignec - Cadastre : Domaine Public Maritime
    Historique :
    aujourd'hui comblé. Le site portuaire de Port Le Goff s'appuie au nord-ouest sur le tombolo de Menez Balanec et son cordon de galets, cependant, le port est ouvert aux houles modérées de sud-ouest et fait face au vent d'ouest et au platier rocheux parallèle à l'île Tomé. Le fond de l'anse est protégé par une forme de brise-lames, ce travail a été réalisé par les anciens marins au début du 20ème siècle. Le
    Référence documentaire :
    PINOT, Jean-Pierre. Rapport sur l'évolution du littoral autour de la Baie de Lannion et sur la côte de
    Description :
    rivage, afin de casser la houle. Le nouveau quai, submersible, contruit en quinconce en quatre tronçons , a été réalisé avec une maçonnerie en béton et un parement des murs en moellons de granite. Le recouvrement du quai est en béton et un vaigrage en bois a été exécuté sur le bord d'accostage afin de protéger les coques du ragage contre le ciment. L'ouvrage mesure environ une centaine de mètres avec une
    Titre courant :
    Port Le Goff (Trévou-Tréguignec)
    Annexe :
    Port Le Goff PINOT, Jean-Pierre, extrait de "Rapport sur l'évolution du littoral autour de la Baie Géographie de la Mer, UBO, 1993. "Le secteur de Port Le Goff est resté relativement naturel jusqu'à la marée noire du "Torrey-Canyon", où l'on a remblayé l'étang et le marais. Très vite, sur le remblai, s'est attaqué auparavant, mais cela ne gênait personne). On a donc dû le protéger par un enrochement. Il se , aujourd'hui détruit, de Douriec. A Port Le Goff, la protection du port pourrait être assurée plus efficacement géomorphologique du site portuaire de Port Le Goff et des usages contemporains, permet de mieux comprendre l'impact
    Illustration :
    Dessin de Port Le Goff : l'île et le tombolo de Menez Balanec, en 1960 (J.P. Pinot, SMVM, 1993 Dessin de Port Le Goff de Menez Balanec (J.P. Pinot, SMVM, 1993) IVR53_20082205124NUCB Le quai d'accostage construit en moellons maçonnés : remarquer le vaigrage en bois
  • Manoir, le Haut Coudray (Villamée)
    Manoir, le Haut Coudray (Villamée) Villamée - le Haut Coudray - isolé - Cadastre : 1834 B2
    Historique :
    Jusqu'en 1416, le manoir du Haut Coudray était la propriété de la famille Coudrais. Puis, il passe par succession à la famille Harpin, seigneurs de la Chesnaye entre 1532 et 1579. Le manoir appartient ensuite à la famille de Malenoë, seigneurs de la Chesnaye en 1623, qui le vend aux Gaucher, seigneurs du Verger en 1652, qui le vendent à leur tour aux Cochard, sieurs des Châteaux en 1705. Il passe ensuite par succession aux Fournier en 1754 puis aux le Cordier en 1774. En 1572, il avait été uni à la châtellenie de la Chesnaye puis en est distrait en 1652. Le manoir possédait un colombier, bâtiment qui correspond à l'un des de la réalisation du premier cadastre communal. Le moulin est un autre bâtiment souvent associé aux manoirs, le cadastre de 1834 nous montre qu'il existait à cette époque, au nord-ouest, un moulin du Coudray. Le bâtiment actuel a été très transformé depuis sa construction, cette transformation de l'ancien manoir en ferme est semble-t-il ancienne car sur le cadastre de 1834, la disposition des bâtiments semble
    Référence documentaire :
    Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département Le manoir en Bretagne. 1380-1600. CHATENET Monique, MIGNOT, Claude (dir.). Le manoir en Bretagne L'habitat rural en Pays de Fougères. DUCOURET, Jean-Pierre, LAISIS C., HAMON Françoise, TOSCER Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste dans Rennes et le Département ORAIN, Adolphe. Petite géographie pittoresque du département d'Ille-et -Vilaine pour servir de guide aux voyageurs dans Rennes et le Département. Rennes : P. Dubois Libraire Architecture, méthode et vocabulaire. PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Architecture, méthode et Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Paris  : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France).
    Localisation :
    Villamée - le Haut Coudray - isolé - Cadastre : 1834 B2
    Titre courant :
    Manoir, le Haut Coudray (Villamée)
    Illustration :
    Le Haut Coudray sur le cadastre de 1834 IVR53_20093505575NUC
  • Maison, 11 rue Le Dressay (Vannes)
    Maison, 11 rue Le Dressay (Vannes) Vannes - 11 rue Le Dressay - en ville - Cadastre : 1809 I4 1568, 1570, 1571 1844 K6 1106 1980 BY 25
    Historique :
    d'alors, Jean-Marie Loget qui est boulanger. Le rez-de-chaussée est entièrement repris vers 1960 pour en faire un garage. Le corps postérieur visible sur le cadastre de 1844 est détruit.
    Référence documentaire :
    Aveu, 1753 A. D. Morbihan. 35G45, 12/05/1753 Régaires de Vannes. Aveu de Me G. Le Petit, huissier Inventaire, 1756 A. D. Morbihan B 7548. 15 Septembre 1756 : Inventaire effectué après le décès de Catherine Perret veuve de Guillaume le Petit huissier à l´amirauté de Vannes, y loge aussi le Sr Ferrières
    Auteur :
    [propriétaire] Loget Jean-Marie
    Localisation :
    Vannes - 11 rue Le Dressay - en ville - Cadastre : 1809 I4 1568, 1570, 1571 1844 K6 1106 1980 BY 25
    Titre courant :
    Maison, 11 rue Le Dressay (Vannes)
    Annexe :
    Aveu, 1753 A.D.M., 35G45, 12/05/1753 Régaires de Vannes Aveu de Me G. Le Petit, huissier et derriere, ...ouvrante vers soleil couchant vis a vis le port... » mesurant de face 24 pieds et de long 22 selliers, un jardin derrière... » Cette maison leur a été vendue par P. A. Le Clouarec, veuve de Me P . Hindré, avocat, le 5/09/1752.
    Illustration :
    Le port, cabane de douanier, vers 1950. Carte postale. AM Vannes 7Fi. IVR53_19985600270XB
  • Eglise paroissiale Notre-Dame, Rumengol (Le Faou)
    Eglise paroissiale Notre-Dame, Rumengol (Le Faou) Faou (Le) - Rumengol - en village - Cadastre : 1995 C1 374-375-358-359
    Historique :
    . Pèlerinages attestés au 12e siècle. Exécution du calvaire entre 1433 et 1457 pour Marie de Poulmic et Jean du mise en place du porche, de l' arc monumental et de l' ossuaire. En 1536 débute le chantier du massif occidental qui porte l' inscription : LAN MIL CINQ CENT TRENTE VI LE XIII IOUR DE MAY FUST FUNDE GVENOLE GO H ' éléments anciens. En 1740, Louis Guermeur est entrepreneur et Jean Mocaër tailleur de pierre. Restauration de l' arc monumental vers le milieu du 18e siècle. Paroisse indépendante depuis 1801. Démantèlement en 1921. Remontage du calvaire dans le nouveau cimetière créé en 1925. Monument situé au nord et signé E. Bozec probablement 2e moitié 20e siècle. Site classé le 9 juillet 1927.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Le Faou
    Canton :
    Faou (Le)
    Auteur :
    [tailleur de pierre] Mocaër Jean
    Localisation :
    Faou (Le) - Rumengol - en village - Cadastre : 1995 C1 374-375-358-359
    Titre courant :
    Eglise paroissiale Notre-Dame, Rumengol (Le Faou)
    Texte libre :
    Louis Guermeur, Jean Mocaër étant tailleur de pierre. Le pavage est exécuté en 1745 par Jean Pouliquen largement à ce chantier. Le massif occidental en kersantite, commencé en 1536, s´inspire des grandes 1731 et 1754, non seulement le chœur qui est agrandi en "cul-de-lampe", mais aussi les bras du transept qui ont été doublés, dans une fidélité évidente à l´héritage du 15e siècle. Enfin, après le démantèlement de l´enclos et de l´ossuaire au milieu du 19e siècle, le renouveau du pèlerinage marial entraîne l d'un pèlerinage. 1433 -1457 Mise en place du calvaire timbré aux armes Le Faou-Quélennec et Poulmic . Jean du Faou-Quélennec, amiral de Bretagne, épouse Marie du Poulmic en 1433. 2e moitié 15e siècle léonards. Les vitraux (détruits) portaient les armoiries de Bretagne, Le Faou-Quélennec, Rostrenen, Le Bot issue du même atelier. Inscription face sud du massif occidental LAN MIL CINQ CENT TRENTE VI LE XIII  ; le père Maunoir prêche une mission à Hanvec et Nicolas de Saluden de Trémania, se consacrant aux
  • Manoir de Guernaham (Le Vieux-Marché)
    Manoir de Guernaham (Le Vieux-Marché) Vieux-Marché (Le) - Guernaham - en écart
    Historique :
    kilomètres au sud-sud-ouest du bourg de Le Vieux Marché. Il était autrefois situé dans la paroisse de Plouaret auquel le territoire de Le Vieux-Marché était rattaché. Le toponyme "Guernanham bras", est mentionné sur le cadastre de 1835. Dans les archives, on retrouve "Guernancham", "Guernarc’han" (Nobiliaire seconde moitié du 16e siècle ou au début du 17e siècle. Les manoirs de Guernaham (Le Vieux-Marché) et de du lutin de Guernaham", "Les lutins de Guernaham", "Le pataugeur de Guernaham"... Anatole Le Braz (1859-1926) a également écrit sur le manoir de Guernaham en 1901 dans "Les noces Noires de Guernaham ". Le manoir a été dessiné en 1929 par Henri Frotier de La Messelière. En 2010, le manoir de Guernaham a fait l’objet d’une étude dans le cadre de l’Inventaire du patrimoine de la commune de Le Vieux
    Observation :
    Visite du site manorial réalisée par Gwenaël Fauchille le 13 octobre 2010. Dossier d'Inventaire
    Référence documentaire :
    ; procédures relatives au rachat dû à la seigneurie de Grandbois par le décès d'Amaury et de Jean de La Haye Pierre de La Haye et par Amaury de La Haye, pour le lieu noble de Guernancham et ses dépendances ; - aveux et minus fournis à la seigneurie du Vieux-Marché par Jean Toutenoutre et Julienne de La Haye, sa François-René Gouin et d'Anne-Charlotte Toutenoutre, ledit aveu mentionnant le droit de basse et moyenne justice, exercé, le mercredi, à l'issue de celle du Vieux-Marché, dans l'auditoire de cette seigneurie Plouaret et payable au seigneur parle célébrant de la grand-messe de minuit, la veille de Noël ; le patronage de la chapelle de La Trinité, en Plouaret, avec le droit de coutume sur les marchandises étalées dans ce lieu, le jour du pardon. (La seigneurie de Guernancham, en Plouaret, relevait des seigneuries Jean de La Haye ; au 17e siècle, Mauricette de La Haye et Jacques Du Liscoët, son mari ; Julienne de La Haye et Jean Toutenoutre ; Charles et Olivier Toutenoutre ; Anne-Charlotte Toutenoutre et François-René
    Description :
    Le site manorial de Guernaham comprend, outre le logis seigneurial, une chapelle (dédiée à Saint ayant conservée ses deux piliers (bâtiment probablement reconstruit puisque apparaissant ruiné sur le , verger, "liors" ou courtil. La cour était autrefois fermée par un portail. Le manoir adopte un plan ; une autre a également conservé sa traverse dans le pignon sud). Certains linteaux de fenêtres portent , un oculus de forme ovoïde aménagé au rez-de-chaussée de l’élévation nord du logis. Le manoir se surmontée d’un linteau en accolade. Le logis semble avoir été agrandi vers le nord comme le montre la . Un arc de décharge est présent dans le bas du pignon sud (masqué par une remise en appentis). Le
    Localisation :
    Vieux-Marché (Le) - Guernaham - en écart
    Titre courant :
    Manoir de Guernaham (Le Vieux-Marché)
    Texte libre :
    ce lieu, le jour du pardon". La seigneurie de Guernaham a appartenu à Jean de La Haye (cité en 1481 La seigneurie de Guernaham disposait d’un droit de basse et moyenne justice, exercé, le mercredi, à d'azur avec le franc-canton de même à fond d'argent ; lequel enfeu est mitoyen entre le seigneur avouant et celui de La Haye avec le droit respectif d'y faire inhumer". Le seigneur de Guernancham possède le célébrant de la grande messe de minuit à chaque veille de Noël après avoir chanté la première la chapelle de La Trinité (aujourd’hui située sur le territoire de la commune de Le Vieux-Marché homonyme et de son manoir à Plouaret. Jean de La Haye est cité à la montre de Tréguier en 1481 avec "deux chevaux et page" et représente également son père Morice de La Haye absent. Il est marié à Jeanne de Keramborgne, dame de Keramborgne. A la montre de l'évêché de Tréguier en 1503, on note la présence de Jean de de cuirasse], salade, gorgeline, épée et javeline, fauldes [sic] manches pour Jeanne Barach femme
    Illustration :
    Extrait de la feuille F3 du cadastre ancien de la commune de Le Vieux-Marché, 1835 : Gernaham Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, croquis par Henri Frotier de la Messelière, 1929 Le Vieux-Marché : manoir de Guernaham, carte postale, vers 1904-1908 (source : Archives Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, cour et puits, vue générale IVR53_20112205144NUCA Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de l'élévation est IVR53_20112205145NUCA Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de l'élévation nord et de la tour d'escalier Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de la tour d'escalier encadrée des deux portes Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, élécation est, détail de la porte principale (arc brisé à Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de l'ouverture de tir flanquant la porte principale Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de l'ouverture de tir flanquant la porte principale
  • Ferme, lieu-dit le Chêne Marie (Cintré)
    Ferme, lieu-dit le Chêne Marie (Cintré) Cintré - le Chesne Marie - en écart - Cadastre : ?
    Contributeur :
    Ducouret Jean-Pierre
    Localisation :
    Cintré - le Chesne Marie - en écart - Cadastre : ?
    Titre courant :
    Ferme, lieu-dit le Chêne Marie (Cintré)
    Illustration :
    Ferme le Chêne Marie : vue de détail (état en 1971). IVR53_19913500756X Ferme le Chêne Marie : vue de détail des ouverture et assemblages (état en 1971 Ferme le Chêne Marie : vue générale (état en 1975) IVR53_19753506263X Ferme le Chêne Marie : vue sud-est IVR53_20173507026NUCA Ferme le Chêne Marie : vue sud-ouest IVR53_20173507027NUCA Ferme le Chêne Marie : vue sud IVR53_20173507028NUCA Ferme le Chêne Marie : vue de la grange IVR53_20173507029NUCA
  • Croix de chemin, la Blenluère (Le Pertre)
    Croix de chemin, la Blenluère (Le Pertre) Pertre (Le) - la Blenluère - en écart - Cadastre : 1986 AV
    Historique :
    par Jean Marie Baslé. Ce dernier avait fait le voeu d'élever une croix près de son village s'il
    Cadre de l'étude :
    inventaire préliminaire Le Pertre
    Localisation :
    Pertre (Le) - la Blenluère - en écart - Cadastre : 1986 AV
    Titre courant :
    Croix de chemin, la Blenluère (Le Pertre)
  • Les carrières de kersantite (Hôpital-Camfrout)
    Les carrières de kersantite (Hôpital-Camfrout) Hôpital-Camfrout
    Référence documentaire :
    Le kersanton, une pierre bretonne CHAURIS, Louis. Le kersanton, une pierre bretonne. PUR, 2012. p. 249 Les tailleurs de pierres de l'Hôpital-Camfrout à la "Belle Epoque FOUCHER, Jean. Les L'Hôpital-Camfrout : une identité gravée dans la kersantie Donnard, Jean-Noël, CEVAER, Lucien
    Description :
    situent en bord de rivière. La carrière de Kersalguen est située sur une ligne de crête dominant le bourg
    Dimension :
    Superficie : Omnès, actuellement Colombier (8 778m2) ; Corre actuellement Coussement (1ha09
    Annexe :
    Géologie du kersanton Roche magmatique. Le kersanton appartient à la famille des lamprophyres. Avenir et valorisation du kersanton Louis Chauris rapporte dans son ouvrage Le Kersanton, une le nom breton qui a donné le nom scientifique de kersantite. L'idée étant de classer la carrière en réserve naturelle. 2. Archéologie industrielle : modalité d'extraction ; taille sur le terre-plein ; mode d'embarquement ; accumulation des rebuts. 3. Environnement des carrières, mémoire des lieux et impact sur le
    Texte libre :
    la commune : Derrien, Omnès, Poilleu, Pérés, Corre, Férec, Labous, Le Bars. A la fin du 19e siècle Le Kersanton et son exploitation sur le territoire de l'Hôpital-Camfrout : La pierre de kersanton -Camfrout, on en trouve, de différentes, sur le portail de l’église paroissiale. Les monuments actuels Castel, le nom de kersanton est attesté dès 1607. Le nom de kersanton provient du hameau de Kersanton en Loperhet (Kersanton, actuellement en Hôpital-Camfrout, n’est pas mentionné sur le cadastre de 1825). Les qualités de taille de la pierre sont louées en dépit d’une confusion, jusqu’au 19e siècle, avec le granit . Pour le Président de Robien, en 1756, « la pierre de kersanton [est] la plus belle de tous. » Pour Morogues, ingénieur des mines, avec le granit. Il livre aussi une appréciation technique, commerciale voire pourraient alimenter les marbreries de Brest, et passer dans le commerce, cette roche étant beaucoup plus aisée à tailler que le granit». Si on trouve du kersanton dans le bassin de Châteaulin, c’est
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