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  • Les cabines de bain sur la Côte de Granit Rose
    Les cabines de bain sur la Côte de Granit Rose
    Historique :
    Le Corre. En 1925-26 puis 1932, les cabines projetées à Trestraou, sur des plans de Jean le Corre Granit Rose à partir de 1870. Il semble que le bain soit spontané, non soumis à des règles strictes et en bois le long de la grève de Trestraou vers 1907, où l' on peut prendre des bains de mer chauds. Un occupé, ce qui leur permet de financer par ailleurs certains travaux. En 1905, le nombre croissant de des quais-promenoirs le long de la grève, afin de protéger le rivage des assauts marins. Parfois Perros-Guirec en 1913, dans les années 1920 à Tresmeur en Trébeurden, prolongé en 1925 vers le milieu de cabines d' aspect inégal : les règlementations portant sur le bon entretien des cabines qui sont le plus cabines de bain en béton est prévu en 1928 à la Grève-Blanche, mais ne sera jamais réalisé par le concessionnaire des lieux. En 1933-34, des cabines sont construites au Coz-Pors par l' architecte lannionnais Jean
    Auteur :
    [architecte] Le Corre Jean
    Description :
    Les cabines en béton construites sur la côte de Granit Rose sont construites sur le même principe
    Illustration :
    par l'architecte lannionnais Jean le Corre, et en partie dans les années 1970 selon le même modèle par l'architecte lannionnais Jean le Corre, et en partie dans les années 1970 selon le même modèle réalisés, tirage sur papier bleu, par Jean Corre architecte, 15 déc. 1927. IVR53_20002200120X lavis sur simili-calque, par Le Guyon, conducteur municipal, 19 déc. 1905. IVR53_20002200117X architectes Henry Coulombeau et Jean Gélis. IVR53_20002200578X architectes Henry Coulombeau et Jean Gélis. IVR53_20012200137X
  • Le bourg de Plougrescant
    Le bourg de Plougrescant Plougrescant - le Bourg - en village - Cadastre : 1834 B2 2004 AB
    Historique :
    ), Pierre Léon (sculpteur), Le Noan (architecte), Jean-Marie Toupin (entrepreneur), Jean Le Corre Le bourg de Plougrescant doit son origine à la chapelle Saint-Gonery dont les parties les plus anciennes semblent remonter au 12ème siècle. Si l'ancienneté de ce bourg est avérée, le bâti qui le constitue ne remonte guère dans sa grande majorité avant le 19ème siècle, période correspondant à un comprise entre le 12ème siècle et le 20ème siècle. Les dates de construction relevées sur le terrain
    Auteur :
    [architecte] Le Corre Jean [architecte] Le Noan [entrepreneur] Toupin, Jean-Marie
    Description :
    Établi sur le trajet reliant Plouguiel et la pointe du Château, le bourg de Plougrescant présente une physionomie originale. Il est en effet structuré autour de deux pôles, l'un, le plus ancien , autour de l'église paroissiale Saint-Pierre. L'habitat, peu dense, localisé essentiellement le long de , repérable d'emblée par sa flèche en plomb inclinée, elle offre le témoignage d'un édifice à forte valeur
    Localisation :
    Plougrescant - le Bourg - en village - Cadastre : 1834 B2 2004 AB
    Titre courant :
    Le bourg de Plougrescant
    Illustration :
    L'entrée du bourg, début 20ème siècle, avec la forge : le puits et la fontaine n'existent plus Le groupe scolaire communal (1904) IVR53_20082209195NUCA Le monument commémoratif de l'enseigne de vaisseau Henry IVR53_20082209137NUCA Le monument aux morts (1922) IVR53_20082209146NUCA
  • Quartier de Sainte-Anne (Trégastel)
    Quartier de Sainte-Anne (Trégastel) Trégastel - Sainte-Anne - Cadastre : 1987 AI
    Historique :
    1955 (Jean Le Corre, architecte). En 1962, un mur de soutènement est construit le long de la baie. Le quartier balnéaire de Sainte-Anne se développe autour de la petite chapelle, à la croisée des chemins menant du bourg aux plages. A la fin du 19e siècle, le quartier est le plus peuplé de la commune villégiature sont construites le long de la rue du Général-de-Gaulle (Les Roches, vers 1885) ainsi que des nombreux projets sont évoqués pour réaménager le carrefour central. En 1930-31 est percé le boulevard du Coz-Pors, comblant un ancien lavoir et un ancienne mare d' eau qui servait au 19e siècle à rouir le
    Auteur :
    [architecte] Le Corre Jean
    Description :
    Terrain plat, parcelles de taille moyenne à petite (sauf villa Le Roc, grande parcelle), parfois
    Illustration :
    boulevard, plan, par Jean Le Corre architecte, 1936 IVR53_20002200122XB Commune deTrégastel, aménagement du terrain situé entre la route de la Corniche et le nouveau
  • Quartier de Sainte-Anne (Trégastel)
    Quartier de Sainte-Anne (Trégastel) Trégastel - - Sainte-Anne - en ville - Cadastre : 1987 AI
    Historique :
    1955 (Jean Le Corre, architecte). En 1962, un mur de soutènement est construit le long de la baie. Le quartier balnéaire de Sainte-Anne se développe autour de la petite chapelle, à la croisée des chemins menant du bourg aux plages. A la fin du 19e siècle, le quartier est le plus peuplé de la commune villégiature sont construites le long de la rue du Général-de-Gaulle (Les Roches, vers 1885) ainsi que des nombreux projets sont évoqués pour réaménager le carrefour central. En 1930-31 est percé le boulevard du Coz-Pors, comblant un ancien lavoir et un ancienne mare d' eau qui servait au 19e siècle à rouir le
    Auteur :
    [architecte] Le Corre Jean
    Description :
    Terrain plat, parcelles de taille moyenne à petite (sauf villa Le Roc, grande parcelle), parfois
    Illustration :
    boulevard, plan, par Jean Le Corre architecte, 1936. IVR53_20002200122XB Commune de Trégastel, aménagement du terrain situé entre la route de la Corniche et le nouveau
  • Le Site d'Apigné (Le Rheu)
    Le Site d'Apigné (Le Rheu) Rheu (Le) - Apigné - en écart
    Historique :
    Le site industriel d’Apigné, composé essentiellement du moulin et de la briqueterie, sont des probablement été construits par les seigneurs d’Apigné, dont le château-fort se trouvait sur une île avérée en 1829 sur le cadastre napoléonien. Ils occupent chacun un îlot indépendant et leurs dimensions diffèrent selon leur fonction: la briqueterie est imposante et avait une fonction industrielle et le moulin produire de la farine et cela jusqu’au début du 20e siècle. Le meunier était quant à lui logé dans le jusqu’en 1903 et est tombé progressivement en ruines. Le moulin et la maison du meunier ont ensuite été les Rheusois. Ensuite, le moulin s'est transformé temporairement en une galerie d'artisanat d'art , « Arcadis », dirigé par Jean Luc Mauduit. Il a changé de fonction et est actuellement un lieu d’habitation . Une extension contemporaine lui a été adjointe en 1999, tandis que la façade extérieure et le coffrage mais également celle de Rennes au regard de leur fonction: le transport maritime ou terrestre. Le
    Contributeur :
    Redacteur Corre Julie
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Le Rheu
    Référence documentaire :
    Le Rheu au pays de Rennes en Bretagne RENOULT, Michel. Le Rheu au pays de Rennes en Bretagne. 1998. Le Rheu, chronique d'une commune du pays de Rennes RENOULT, Michel. Le Rheu, chronique d'une
    Description :
    Étangs d’Apigné, le chemin de halage, les priaux (ancienne sablonnière) et sa barrière bocagère. A l’est , la maison de l’éclusier avec le poste de commande de l’écluse, les ponts (pont d’Apigné, pont du d’Apigné) et le port de Le Rheu. Ce dernier est situé en contrebas du lieu-dit des Hauts Ruisseaux. Dans cette étude, le site englobe également une maison, l’actuel restaurant du moulin d’Apigné. Architecture Le site d’Apigné conserve une architecture particulière en rapport à son histoire industrielle et agroalimentaire. Ce site englobe diverses architectures avec diverses fonctions mais en lien étroit avec le même de l’écluse. Ces constructions ont une place considérable dans le paysage environnant et ont, pour la plupart, un aspect monumental. Le pont d’Apigné en est un exemple par son apparence massive. En effet , cette caractéristique correspond bien à son rôle premier, c’est-à-dire le franchissement de la Vilaine , un obstacle naturel. De plus, il doit être résistant afin de permettre le passage quotidien des
    Localisation :
    Rheu (Le) - Apigné - en écart
    Titre courant :
    Le Site d'Apigné (Le Rheu)
    Texte libre :
    Témoin du passage d’une activité agricole à industrielle, le site d’Apigné présente un intérêt au entre Le Rheu et Rennes, ce site est délimité par une frontière naturelle, la Vilaine. La prise en effet, le lieu-dit d’Apigné comprend aussi bien des éléments se trouvant sur la commune rennaise (ancienne briqueterie) que sur le long de la Vilaine du côté du Rheu (ancien moulin). Ce site est composé
    Illustration :
    Le moulin d'Apigné IVR53_20173505228NUCA Le pont d'Apigné IVR53_20173505230NUCA Le Pont-Barrage d'Apigné IVR53_20173505219NUCA Sur la Vilaine - Bâteau dit Le Laborieux IVR53_20173505220NUCA
  • Écart dit village de Larmor-Pleubian (Pleubian)
    Écart dit village de Larmor-Pleubian (Pleubian) Pleubian - Larmor-Pleubian
    Historique :
    suivantes : Bouillé James (architecte), Tilly (entrepreneur), Le Corre Jean (architecte), Toudic Édouard (entrepreneur), Nédélec (architecte), Le Besque Jean-Marie (entrepreneur). Au 19ème siècle, L'Armor-Pleubian était du point de vue sociologique le 'pays' des 'marins-paysans , pour le fret du charbon avec l'Angleterre. En effet, les marins de l'Armor ont beaucoup investi dans les armements au cabotage entre le 19ème et le 1er quart du 20ème siècle : les familles Guézennec , Forestier, Meudal, Le Marchand, Paranthoën, Moullec, Croajou. D'autres marins provenaient du milieu agricole  : Joseph Nicolas, Jean Kervizic. Les marins goémoniers et pêcheurs côtiers de Lanneros étaient appelés les population de Pleubian à la fin du 19ème siècle, soit 1 579 habitants en 1895, fut érigé en paroisse le 24 octobre 1930. Ici, le paysage architectural très dense est l'héritier d'une période comprise entre le 17ème siècle et le 20ème siècle, l'essentiel du bâti ayant été construit à la fin du 19ème siècle et au
    Auteur :
    [architecte] Le Corre Jean [entrepreneur] Le Besque Jean-Marie
    Description :
    Traou, Le Québo, Crec'h Maout, Crec'h Ernec, Tos Crec'h), l'écart de Larmor-Pleubian est limitrophe de longitudinale principale longue d'environ trois kilomètres qui dessert le CEVA (Centre de Valorisation des , le lieu-dit Lanneros constitue une entité singulière du fait de la présence d'un habitat rudimentaire tendance à régresser en faveur d'une urbanisation croissante, avec un développement en étoile le long du visible sur la plupart des façades : le remplissage des joints avec de la peinture blanche pour surligner le dessin des pierres.
    Illustration :
    Le village de l'Armor depuis Creac'h Maout IVR53_20092210236NUCA Le village de Lanneros et ses petites maisons traditionnelles IVR53_20092210250NUCA
  • Écart, le Pont Jean (Saint-Gonlay)
    Écart, le Pont Jean (Saint-Gonlay) Saint-Gonlay - le Pont Jean - Cadastre : 1842 B2 1983 B2
    Localisation :
    Saint-Gonlay - le Pont Jean - Cadastre : 1842 B2 1983 B2
    Titre courant :
    Écart, le Pont Jean (Saint-Gonlay)
  • Hôtel de voyageurs dit Hôtel de la Plage, puis Grand Hôtel de la Plage, puis Grand Hôtel de Trestraou et de la Plage, 45 boulevard Joseph-Le-Bihan, Trestraou (Perros-Guirec)
    Hôtel de voyageurs dit Hôtel de la Plage, puis Grand Hôtel de la Plage, puis Grand Hôtel de Trestraou et de la Plage, 45 boulevard Joseph-Le-Bihan, Trestraou (Perros-Guirec) Perros-Guirec - Trestraou - 45 boulevard Joseph-Le-Bihan - en ville - Cadastre : 1985 AN 75, 333 à 335
    Historique :
    ' hôtel, suivant les plans de l' architecte Jean Le Corre, installé à Lannion. L' ancien toit terrasse a Hôtel de voyageurs construit en plusieurs campagnes. En 1886, Joseph Le Bihan, maître d'hôtel à . Vers 1888, un corps de bâtiment lui est accolé perpendiculairement, tandis que le premier hôtel est que le projet était à l' origine plus ambitieux, la réalisation ne représentant qu' un tiers du projet
    Référence documentaire :
    p. 823 Le patrimoine des communes des Côtes-d'Armor FLOHIC EDITIONS. Le patrimoine des communes des Côtes-d'Armor. Charenton-le-Pont : Flohic éditions, 1998, 2.
    Auteur :
    [architecte] Le Corre Jean [commanditaire] Le Bihan Joseph [commanditaire] Le Bihan Albert
    Localisation :
    Perros-Guirec - Trestraou - 45 boulevard Joseph-Le-Bihan - en ville - Cadastre : 1985 AN 75, 333 à
    Titre courant :
    Trestraou et de la Plage, 45 boulevard Joseph-Le-Bihan, Trestraou (Perros-Guirec)
    Illustration :
    Hôtel Le Bihan à Trestraou. Travaux 1924-1925. Façade nord côté mer, tirage sur papier, par Georges Hôtel Le Bihan à Trestraou. Travaux 1924-1925. Façade midi côté jardin, tirage sur papier, par Hôtel Le Bihan à Trestraou. Travaux 1924-1925. Coupe transversale, tirage sur papier, par Georges Le Grand Hôtel de la Plage, 1er quart du 20ème siècle (AD 22) IVR53_19992200214X Le casino et le grand hôtel de la Plage, 2ème quart du 20ème siècle IVR53_20002200648X
  • Hôtel de voyageurs dit Hôtel de la Plage, puis Grand Hôtel de la Plage, puis Grand Hôtel de Trestraou et de la Plage, 45 boulevard Joseph-Le-Bihan, Trestraou (Perros-Guirec)
    Hôtel de voyageurs dit Hôtel de la Plage, puis Grand Hôtel de la Plage, puis Grand Hôtel de Trestraou et de la Plage, 45 boulevard Joseph-Le-Bihan, Trestraou (Perros-Guirec) Perros-Guirec - Trestraou - 45 boulevard Joseph-Le-Bihan - en ville - Cadastre : 1985 AN 75, 333 à 335
    Historique :
    ' hôtel, suivant les plans de l' architecte Jean Le Corre, installé à Lannion. L' ancien toit terrasse a Hôtel de voyageurs construit en plusieurs campagnes. En 1886, Joseph Le Bihan, maître d' hôtel à . Vers 1888, un corps de bâtiment lui est accolé perpendiculairement, tandis que le premier hôtel est que le projet était à l' origine plus ambitieux, la réalisation ne représentant qu' un tiers du projet
    Auteur :
    [architecte] Le Corre Jean [commanditaire] Le Bihan Joseph [commanditaire] Le Bihan Albert
    Localisation :
    Perros-Guirec - Trestraou - 45 boulevard Joseph-Le-Bihan - en ville - Cadastre : 1985 AN 75, 333 à
    Titre courant :
    Trestraou et de la Plage, 45 boulevard Joseph-Le-Bihan, Trestraou (Perros-Guirec)
    Illustration :
    Hôtel Le Bihan à Trestraou. Travaux 1924-1925. Façade nord côté mer, tirage sur papier, par Georges Hôtel Le Bihan à Trestraou. Travaux 1924-1925. Façade midi côté jardin, tirage sur papier, par Hôtel Le Bihan à Trestraou. Travaux 1924-1925. Coupe transversale, tirage sur papier, par Georges Le grand hôtel de la Plage, carte postale, par E. Blévennec, 1er quart 20e siècle Le casino et le grand hôtel de la Plage, carte postale, par ND, 2e quart 20e siècle
  • Tableau : Jeanne Jugan
    Tableau : Jeanne Jugan Cancale - 46 rue du Port - en village
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur Inscription sur une plaque : Jeanne Jugan 1792-1879 ; Inscription sur une étiquette : 108 Mairie de
    Titre courant :
    Tableau : Jeanne Jugan
  • Quai Jean Moulin (Châteaulin)
    Quai Jean Moulin (Châteaulin) Châteaulin - - quai Jean Moulin - en ville
    Historique :
    cadre du projet de canalisation de l'Aulne, reproduit la zone actuellement située entre le quai Jean ces évolutions, l'architecture développée sur le quai Jean Moulin appartient à la typologie des villes Un plan de la ville (Archives départementales du Finistère ; 49 J 1013-19), dressé en 1806, dans le par l'architecte Pierre Edmé Derrouch, et le remplacement du champ de bataille par un parking, place parfaitement dans l'alignement des façades édifiées depuis le milieu du 19e siècle.
    Description :
    Le quai Jean Moulin est composé de 5 immeubles à fonction commerciale en rez-de-chaussée. Tous se
    Localisation :
    Châteaulin - - quai Jean Moulin - en ville
    Titre courant :
    Quai Jean Moulin (Châteaulin)
    Illustration :
    Quai Jean Moulin, vue générale depuis le quai Carnot IVR53_20132915275NUCA Carte postale. Quai Jean Moulin. Ed. CAP IVR53_20132915616NUCB Quai Jean Moulin, cage d'escalier. IVR53_20132915274NUCA Quai Jean Moulin, façade postérieure IVR53_20122915273NUCA Quai Jean Moulin, immeuble, façade principale IVR53_20122915275NUCA Quai Jean Moulin, détail de jonction, vestige IVR53_20132915597NUCA Quai Jean Moulin, mitoyenneté, détail IVR53_20132915596NUCA Quai Jean Moulin IVR53_20132915595NUCA Les quais, rive droite, quai Jean Moulin IVR53_20142905373NUCA
  • Le centre-bourg du Rheu
    Le centre-bourg du Rheu Rheu (Le) - en village
    Historique :
    , équipements commerciaux, services tertiaires, etc.). Dans cet objectif, le maire, Jean Auvergne fait appel à L’origine des premières installations humaines à l’emplacement de l’actuel bourg de Le Rheu est encore mal connue. Le Rheu est mentionné pour la première fois dans l’Histoire au 11e siècle dans un acte Le Rheu. Les premières mentions de l’église remontent au 12e siècle mais il est probable qu’elle soit du début du 19e siècle. Le cadastre Napoléonien de 1827 est une source importants. A partir de la seconde moitié du 19e siècle, le bourg se densifie. Jusqu’aux années 1950, il conserve la quasi totalité périphérie du bourg ancien. Ce nouveau secteur résidentiel crée un contraste architectural avec le centre
    Contributeur :
    Contributeur Corre Julie
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Le Rheu
    Référence documentaire :
    Le Rheu, chronique d'une commune du pays de Rennes RENOULT, Michel. Le Rheu, chronique d'une Le Rheu au pays de Rennes en Bretagne, 1998 Michel RENOULT, Le Rheu au pays de Rennes en Bretagne , Prégueux, Édition Jean-Pierre BIHR, 1998
    Description :
    Configuration du bourg du Rheu : Le bourg historique du Rheu est établi au centre du territoire, à l’est du domaine de la Freslonnière. Le centre-bourg a la particularité de se situer à une faible altitude, c’est-à-dire en fond de vallée, en raison de son implantation à proximité d’un ruisseau, le Lindon. Le coeur historique du Rheu a conservé partiellement sa configuration d’origine en raison de sa , situé le long de la rue de Cintré où se développent les commerces, le presbytère et la mairie. Une qui convergent vers le bourg. Ils sont généralement constitués d’une ou plusieurs fermes ou d’un manoir, comme celui de Touche-Nogue situé près du centre. Le bourg du Rheu aux temps anciens : De tradition rurale, le bourg était majoritairement constitué de fermes organisées autour d’une cour. L’une dans le centre du Rheu un hôpital, dit “ferme” ou “maison de l'hôpital” qui se situait derrière la mairie et dont la présence es mentionnée dès le 15e siècle, ayant pour vocation d’accueillir les
    Localisation :
    Rheu (Le) - en village
    Titre courant :
    Le centre-bourg du Rheu
    Illustration :
    Le Bourg du Rheu en cadastre de 1829 IVR53_20173505225NUCA Le centre-bourg du Rheu - La poste IVR53_20173505399NUCA
  • Les hôtels de voyageurs sur la Côte de Granit Rose
    Les hôtels de voyageurs sur la Côte de Granit Rose
    Historique :
    Trégastel. Les pensions de famille, qui sont le plus souvent des maisons individuelles, n' ont pu être ). Dans le même temps, d' anciennes maisons de bourg s' improvisent à leur tour hôtels de voyageurs (Hôtel , environ 41 hôtels de voyageurs sont construits en plus de ceux déjà existants, et le nombre de chambres soit modifiée, le nombre de constructions d' hôtel de voyageurs étant en nette diminution. Malgré
    Auteur :
    [architecte] Le Corre Jean [architecte] Le Flanchec Roger
    Description :
    cette volumétrie. L'architecte Jean Le Corre introduit timidement un style Art Déco alors peu répandu Les hôtels de voyageurs repérés sont construits en moellons de granite, la moitié sont enduits. Le matériau de la couverture est toujours l'ardoise (sauf dans le cas des couvertures en terrasse). Les par les entrepreneurs locaux. Au cours du 1er quart du 20e, les hôtels adoptent le plan allongé, et placer de larges miroirs en fond de salle afin d'agrandir la pièvce et de voir le paysage extérieur s'y refléter. Le 2e quart du 20e siècle est caractérisé par une prise en compte plus importante de la de voyageurs en activité ont le plus souvent été redécorés et réaménagés.
    Illustration :
    Perros-Guirec : ancien hôtel La Clarté-Trestraou (rue de la Clarté), édifié vers 1930, pur Jean Perros-Guirec : ancienne pension de famille, dite le granite rose (1_ bd Aristide Briand), édifié à Roger Le Flanchec après 1945, vue d'ensemble. IVR53_20012200034X Trégastel, hôtel de la Corniche (38 rue Charles Le Goffic), édifié vers 1935, vue d'ensemble
  • Les maisons sur la commune de Trébeurden
    Les maisons sur la commune de Trébeurden Trébeurden
    Historique :
    recenser 154 maisons construites entre 1881 et 1961. Répartition des datations : 5% pour le 4e quart du 19e siècle, 29% pour le 1er quart du 20e siècle, 54% pour le 2e quart du 20e siècle, et 12% pour le 3e quart n'est qu' au 2e quart 20e siècle que le nombre de constructions augmente de manière sensible (76 constructions). Le lotissement de la propriété de Lan-Kerellec et le passage de la route en corniche en 1933 ne
    Auteur :
    [architecte] Le Corre Jean [architecte] Le Flanchec Roger
    Description :
    Maisons édifiées en milieu de parcelle, dont le plan est le plus souvent massé (52%) ou avec de granite laissés apparents, le granite rose est utilisé en second oeuvre, voire en parement avec du . 33% des maisons repérées sont enduites, majoritairement au cours du 1er quart 20e siècle (45%). Le grâce à des balcons ou des coursières (25%), auvents (23%), bow-windows (12%) le plus souvent en maçonnerie. Le décor est peu développé (8%), surtout représenté par de la ferronnerie (54% des décors).
    Illustration :
    Le quartier de Trozoul au début du 21ème siècle IVR53_20052206992NUCA
  • Les maisons sur la Côte de Granit Rose (Trébeurden)
    Les maisons sur la Côte de Granit Rose (Trébeurden) Trébeurden
    Historique :
    recenser 154 maisons construites entre 1881 et 1961. Répartition des datations : 5% pour le 4e quart du 19e siècle, 29% pour le 1er quart du 20e siècle, 54% pour le 2e quart du 20e siècle, et 12% pour le 3e quart , ce n' est qu' au 2e quart 20e siècle que le nombre de constructions augmente de manière sensible (76 constructions). Le lotissement de la propriété de Lan-Kerellec et le passage de la route en corniche en 1933 ne
    Auteur :
    [architecte] Le Corre Jean [architecte] Le Flanchec Roger
    Description :
    Maisons édifiées en milieu de parcelle, dont le plan est le plus souvent massé (52%) ou avec de granite laissés apparents, le granite rose est utilisé en second oeuvre, voire en parement avec du . 33% des maisons repérées sont enduites, majoritairement au cours du 1er quart 20e siècle (45%). Le grâce à des balcons ou des coursières (25%), auvents (23%), bow-windows (12%) le plus souvent en maçonnerie. Le décor est peu développé (8%), surtout représenté par de la ferronnerie (54% des décors).
  • Immeuble, 31 rue Jeanne d'Arc ; 1 place Jean XXIII (Vannes)
    Immeuble, 31 rue Jeanne d'Arc ; 1 place Jean XXIII (Vannes) Vannes - 31 rue Jeanne d' Arc 1 place Jean XXIII - en ville - Cadastre : 1980 BP 53
    Historique :
    entrepreneur et futur propriétaire. Sur le plan du lotissement de 1875, il appartient encore aux Senil, qui ont
    Observation :
    Elément significatif de la place, bâti à conserver. Il s'agit du seul immeuble construit dans le
    Référence documentaire :
    . Comprend une élévation de l'immeuble, développée sur l'actuelle rue Jeanne d'Arc et la place Jean XXIII.
    Description :
    Immeuble de qualité situé à l'angle de la place Jean XXIII et de la rue Jeanne d'Arc où se trouve l'unique porte. La façade sud est alignée sur le tracé circulaire de la place et se prolonge par les anciennes écuries. Immeuble à deux étages carrés sans étage de comble. Décor : damier sur le soubassement
    Localisation :
    Vannes - 31 rue Jeanne d' Arc 1 place Jean XXIII - en ville - Cadastre : 1980 BP 53
    Titre courant :
    Immeuble, 31 rue Jeanne d'Arc ; 1 place Jean XXIII (Vannes)
    Illustration :
    Vue générale sur la place Jean XXIII. IVR53_20005603379NUCA Vue générale sur la rue Jeanne d'Arc. IVR53_20005603380NUCA
  • Rue Jeanne Gahinet (Locoal-Mendon)
    Rue Jeanne Gahinet (Locoal-Mendon) Locoal-Mendon - Mendon - rue Jeanne Gahinet - en village - Cadastre : AB 1810 C1 1845 P1
    Historique :
    hauteur du presbytère. Le tracé, la largeur et la physionomie de la rue Jeanne Gahinet sont inchangés . En effet, les murs de clôture du jardin presbytère, qui bordent le côté droit de cette voie, ont l'édification d'une maison neuve, en retrait de la rue Jeanne Gahinet, et la destruction partielle du mur de
    Localisation :
    Locoal-Mendon - Mendon - rue Jeanne Gahinet - en village - Cadastre : AB 1810 C1 1845 P1
    Titre courant :
    Rue Jeanne Gahinet (Locoal-Mendon)
    Appellations :
    Jeanne Gahinet
    Illustration :
    N°12. Ensemble deux logis, enduit, type ternaire à double orientation, le premier construit vers 1900, le second reconstruit vers 1910 sur l'emplacement d'une maison plus ancienne. Section AB 18
  • Écart, la Ville Jean (Plerguer)
    Écart, la Ville Jean (Plerguer) Plerguer - la Ville Jean - en écart - Cadastre : 1849 C1 1982 C1
    Historique :
    existent encore, c'est le cas d'un bâtiment portant la date de 1568 notamment.
    Localisation :
    Plerguer - la Ville Jean - en écart - Cadastre : 1849 C1 1982 C1
    Titre courant :
    Écart, la Ville Jean (Plerguer)
    Illustration :
    La Ville Jean sur le cadastre de 1849 IVR53_20063513288NUCA
  • Hameau, Saint-Jean-Leïdez (Crozon)
    Hameau, Saint-Jean-Leïdez (Crozon) Crozon - Saint-Jean-Leïdez - en écart - Cadastre : BP
    Historique :
    Le hameau s'est développé au sud-est de la chapelle Saint-Jean, aujourd'hui disparue. L'édifice le sommet du clocher, les deux fontaines de dévotion liées à la chapelle et la croix. Le cadastre de occupation ancienne des lieux, dès le 17e siècle.
    Localisation :
    Crozon - Saint-Jean-Leïdez - en écart - Cadastre : BP
    Titre courant :
    Hameau, Saint-Jean-Leïdez (Crozon)
    Illustration :
    Le hameau de Saint-Jean Leïdez en 1830. Extrait du cadastre ancien, section 13 (A.D. Finistère, 3P Photographie ancienne. Chapelle Saint-Jean, vue générale est, vers 1900 (collection particulière Photographie ancienne. Chapelle Saint-Jean, vue générale sud-ouest, vers 1900 (collection Vestige de la chapelle Saint-Jean IVR53_20102911366NUCA Fontaine Saint-Jean, vue générale. BP 627 IVR53_20102910906NUCA
  • Le village de Saint-Jean-sur-Couesnon (Saint-Jean-sur-Couesnon fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019)
    Le village de Saint-Jean-sur-Couesnon (Saint-Jean-sur-Couesnon fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019) Rives-du-Couesnon - Saint-Jean-sur-Couesnon - en village
    Historique :
    de villages. Comme de nombreux autres, le cimetière de Saint-Jean-sur-Couesnon est donc transféré au sud-est du village. Un prieuré avait été fondé dès le 11e siècle à Saint-Jean-sur-Couesnon par . Le premier cadastre de la commune réalisé en 1833 montre que le village de Saint-Jean-sur-Couesnon L'emplacement du village de Saint-Jean-sur-Couesnon est relativement atypique car il est territoire, en limite de la commune de Saint-Marc-sur-Couesnon. Le Couesnon, qui borde le village, marque d'ailleurs la limite entre ces deux communes. Le village est traversé par la route nationale 12 reliant de la route nationale 12, autour de l'église paroissiale. Les constructions implantées le long de la d'école et une salle de mairie avaient en effet été construites pour un montant de 9151, 36 francs. Le date le cimetière se trouvait au sud de l'église. Pour des raisons d'hygiène, à la fin du 19e siècle n'en subsiste pas de trace aujourd'hui. Dans le bourg, se trouvaient également autrefois l'auditoire et
    Référence documentaire :
    Tableau d'assemblage du plan parcellaire de la commune de Saint-Jean-sur-Couesnon, Canton de Saint -Aubin-du-Cormier, Arrondissement de Fougères, Département d'Ille-et-Vilaine. Terminé sur le terrain le . Monuments et établissements publics. Saint-Jean-sur-Couesnon. Mairie (1909). 20 284/11. . Monuments et établissements publics. Saint-Jean-sur-Couesnon. Eglise (1834-1930). 20 284/12. . Monuments et établissements publics. Saint-Jean-sur-Couesnon. Eglise, inhumation (1894). 20 284/13. . Monuments et établissements publics. Saint-Jean-sur-Couesnon. Presbytère (1828-1837). 20 284/14. . Monuments et établissements publics. Saint-Jean-sur-Couesnon. Cimetière (1904-1907). 20 284/15. . Monuments et établissements publics. Saint-Jean-sur-Couesnon. Ecoles (1845-1897). 20 284/16. . Monuments et établissements publics. Saint-Jean-sur-Couesnon. Ecole des garçons (1923-1927). 20 284/17. . Monuments et établissements publics. Saint-Jean-sur-Couesnon. Ecole des filles (1872-1913). 20 284/18.
    Localisation :
    Rives-du-Couesnon - Saint-Jean-sur-Couesnon - en village
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Saint-Jean-sur-Couesnon
    Titre courant :
    Le village de Saint-Jean-sur-Couesnon (Saint-Jean-sur-Couesnon fusionnée en Rives-du-Couesnon en
    Illustration :
    Le village sur le cadastre de 1833 IVR53_20113506121NUCA Le village lors d'un concours de pêche en 1904 IVR53_20113501088NUCB Le village lors d'un concours de pêche en 1904 IVR53_20113501087NUCB Le village sur une carte postale du milieu du 20e siècle IVR53_20113501092NUCB Le moulin IVR53_20113505813NUCA Date portée sur le faîtage d'un bâtiment de la rue du Moulin IVR53_20113506000NUCA
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