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  • Chapelle Saint-Jean-Guénan (Le Faouët)
    Chapelle Saint-Jean-Guénan (Le Faouët) Faouët (Le) - Saint-Jean - en écart
    Historique :
    Feuillée qu’au XVIIe siècle sous le vocable de Saint-Jean-Guénan, car bâtie au village du même nom. Lors du St Jean Guenan distant du moulin du Croisty dune lieüe et demy dans laquelle le Commandeur n’est tenu déplorer le commandeur de La Feuillée Jean-François du Bouilly : cette chapelle est pauvre et sans La chapelle Saint-Jean du Faouët n’apparaît dans les archives hospitalières de la commanderie de La procès-verbal de la visite de La Feuillée de 1617, le commandeur René de Saint-Offange précise que les vitres de la chapelle portent les armes de Malte, du duc de Bretagne et du baron du Faouët. En 1697, le domaine de la commanderie, dépendent aussi le moulin de Kerballec, afféagé au baron du Faouët, et quatre autres villages en tenures. En 1705, le croquis d’arpentage de la commanderie de La Feuillée propose une aisément le portail occidental, une baie sur le gouttereau sud, un portail méridional, un bras de transept sud percé d’une baie. Mais au milieu du siècle suivant, la chapelle tombe en désuétude comme semble le
    Référence documentaire :
    Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. LE MENÉ, Jean Etat des revenus de la commanderie de La Feuillée par le commandeur Léonor de Beaulieu de Belthomas Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers de Malte en Bretagne GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers
    Canton :
    Faouët (Le)
    Description :
    La chapelle Saint-Jean, bâtie au sommet d’un petit tertre, adopte un plan en croix latine à large transept. Le mur pignon occidental est totalement dépourvu d’élément décoratif, comme l’ensemble de et sommé d’un campanile construit en 1865, selon la date portée sur le linteau occidental de la le transept est percé d’une baie au remplage moderne. Au niveau du chevet, un oculus éclaire le chœur via le mur gouttereau sud et le mur pignon est percé d’une baie au remplage flamboyant, soit deux imposantes pierres de taille en granite forment les crossettes du pignon. Le bras de transept nord est percé . Le mur pignon de ce transept est totalement aveugle, mais un portail en arc légèrement brisé façade septentrionale sont totalement aveugles. Le parement intérieur de la chapelle est entièrement composé de moellons, contrastant avec le moyen et grand appareil du parement externe. La nef étant exempte symétrie apparente, les bras de transept ne présentent pas la même modénature. Le bras de transept sud est
    Localisation :
    Faouët (Le) - Saint-Jean - en écart
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Jean-Guénan (Le Faouët)
    Vocables :
    Saint-Jean
    Illustration :
    Chapelle Saint-Jean-Guénan, Le Faouët. Terrier de la commanderie de La Feuillée, 1705 (A. D. de La Chapelle Saint-Jean-Guénan, Le Faouët. Dessin à la plume aquarellé, 1731 (A. D. de La Vienne, 3H1 Vue générale, façade sud, Chapelle Saint-Jean-Guénan, Le Faouët IVR53_20155607192NUCA Façade occidentale, Chapelle Saint-Jean-Guénan, Le Faouët IVR53_20155607193NUCA Chevet, Chapelle Saint-Jean-Guénan, Le Faouët IVR53_20155607194NUCA Façade septentrionale, Chapelle Saint-Jean-Guénan, Le Faouët IVR53_20155607195NUCA Vue générale intérieure, Chapelle Saint-Jean-Guénan, Le Faouët IVR53_20155607196NUCA Vue de la nef depuis le choeur, Chapelle Saint-Jean-Guénan, Le Faouët IVR53_20155607197NUCA Inclusion d'un linteau monolithe ogival, Chapelle Saint-Jean-Guénan, Le Faouët Banc en pierre, Chapelle Saint-Jean-Guénan, Le Faouët IVR53_20155607199NUCA
  • Eglise Saint-Jean-Baptiste (Le Croisty)
    Eglise Saint-Jean-Baptiste (Le Croisty) Croisty (Le) - - en village
    Historique :
    Trevialle fondée en lhonneur de St Jean sur le pignon de laquelle il y à les armes de lordre en pierre Dans la seconde moitié du XIIesiècle, le village du Croisty dépendait de la paroisse de Prisiac, in vocatur Croasti in Priziac. Dès 1387, le Croesti est déjà une paroisse et doit 10 livres de droits censaux au chapitre de la cathédrale de Vannes. En 1539, le membre du Croisty dépend de la commanderie de l'inscription de la sablière du bras sud du transept : Lan mil cinq / centz / cinquante troys Me / Pierre / Le Dorfen a / faict / faire le boys / de ce deux / chap / pelles. Au début du XVIIe siècle, l’église du , un crucifix et deux images de saints, le tout d'argent doré. Mais c’est le commandeur Hospitalier Leonor de Beaulieu de Belthomas qui nous renseigne le mieux sur ce qu’était Le Croisty à la période moderne. En 1697, le membre du Croixty a ses fiefs et juridiction, haulte, moyenne et basse, exercée audit bourg du Croixty, en la paroisse de Saint-Tugdual. Le commandeur est fondateur de l'église tréviale
    Contributeur :
    Contributeur Ducouret Jean-Pierre
    Référence documentaire :
    Etat des revenus de la commanderie de La Feuillée par le commandeur Léonor de Beaulieu de Belthomas Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers de Malte en Bretagne GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers Histoire du diocèse de Vannes LE MENE, Joseph-Marie. Histoire du diocèse de Vannes. Vannes, 1889. T
    Description :
    daté des XIXes et XXes siècles. Le portail est en arc brisé mouluré dont la première voussure est ornée dernier indique une construction dans le XVIe siècle confirmée par le style du portail qu’il abrite. Il coiffée d’un puissant fleuron. Les rouleaux des arcs retombent dans les ébrasements à base prismatique, le croisement de l’arc en anse de panier et de la première accolade forme un jeu de ligne remarquable. Le portail est encadré de pinacles fleuronnés et cantonné de deux bénitiers engagés. Le transept est ouvert à légèrement brisé est constituée d’un épais tore et coiffée d’un imposant fleuron. Le mur-pignon est percé simples et polylobées. Le gâble du pignon est à rampants lisses terminés à l’ouest d’une crossette à tête humaine. La sacristie moderne prend appui contre le contrefort oriental du bras sud du transept et le contrefort méridional du chevet. Le mur-pignon du chevet est percé d’une baie axiale au remplage à quatre lancettes trilobées surmontées d’un réseau à soufflet en courbe et contre-courbe symétriquement. Le gâble
    Localisation :
    Croisty (Le) - - en village
    Titre courant :
    Eglise Saint-Jean-Baptiste (Le Croisty)
    Vocables :
    Saint-Jean-Baptiste
    Illustration :
    Vue générale angle sud-ouest, Eglise Saint-Jean-Baptiste, Le Croisty IVR53_20155607121NUCA Façade occidentale, Eglise Saint-Jean-Baptiste, Le Croisty IVR53_20155607122NUCA Angle sud-ouest, Eglise Saint-Jean-Baptiste, Le Croisty IVR53_20155607123NUCA Ossuaire, porche et sacristie de la façade méridionale, Eglise Saint-Jean-Baptiste,Le Croisty Portail méridional, Eglise Saint-Jean-Baptiste, Le Croisty IVR53_20155607125NUCA Sacristie et porte du transept sud, aisselle sud-ouest, Eglise Saint-Jean-Baptiste, Le Croisty Crossette du rampant ouest du transept sud, Eglise Saint-Jean-Baptiste, Le Croisty Baie du chevet, Eglise Saint-Jean-Baptiste, Le Croisty IVR53_20155607128NUCA Crossette sud du pignon du chevet, Eglise Saint-Jean-Baptiste, Le Croisty IVR53_20155607129NUCA Crossette nord du pignon du chevet, Eglise Saint-Jean-Baptiste, Le Croisty IVR53_20155607130NUCA
  • Statue : Saint Jean-Baptiste
    Statue : Saint Jean-Baptiste Plédéliac - Saint-Esprit - en écart
    Contributeur :
    Ducouret Jean-Pierre
    Référence documentaire :
    le concours de la Région Bretagne et l'Association des conservateurs de musée de la Région Bretagne
    Représentations :
    Saint Jean-Baptiste, légèrement hanché, bénissant, tenant le disque et l'agneau crucifère. saint Jean-Baptiste
    Titre courant :
    Statue : Saint Jean-Baptiste
  • Statue : Saint Jean Baptiste
    Statue : Saint Jean Baptiste Merléac - Saint-Léon - en écart
    Contributeur :
    Ducouret Jean-Pierre
    Représentations :
    Saint Jean Baptiste tenant le disque avec l'agneau. saint Jean Baptiste: cercle, agneau
    Titre courant :
    Statue : Saint Jean Baptiste
  • Porte du Faubourg Saint-Jean, ou poterne Saint-Jean (Moncontour)
    Porte du Faubourg Saint-Jean, ou poterne Saint-Jean (Moncontour) Moncontour - en ville - Cadastre :
    Titre courant :
    Porte du Faubourg Saint-Jean, ou poterne Saint-Jean (Moncontour)
    Texte libre :
    Avertissement : Protégé au titre des monuments historiques, cet édifice dispose d'une notice sur le portail Mérimée du Ministère de la culture, notice accessible par le lien en bas de page. Il n'existe à ce jour pas de dossier réalisé par le Service de l'Inventaire du patrimoine.
    Illustration :
    Vue est de la poterne Saint-Jean IVR53_20152201790NUCA Vue ouest de la poterne Saint-Jean IVR53_20152201791NUCA
  • Eglise Saint-Jean-Baptiste du Gorvello (Sulniac)
    Eglise Saint-Jean-Baptiste du Gorvello (Sulniac) Sulniac - Gorvello (le) - en village
    Historique :
    . Avant le début du XVIe siècle, la chapelle Saint-Jean-Baptiste du Gorvello adoptait un plan PROCUREUR. En 1574, le Gorvello dépend de la commanderie de Carentoir, le commandeur Jean Pelletier perçoit le tiers des oblations et aumônes de la chapelle du temple de Sainct Jean du gourvello en la paroisse , ce boy fut dressé et faict ; le miseur est Jehan Lorho et le charpentier Nicollazo. Enfin, une dernière inscription, sur la charpente du porche méridional, permet de fixer la fin des travaux dans le de theix. En 1644, le Gorvello devient une trêve de la paroisse de Sulniac et consiste en une fort beaux ornements pour y célébrer le divin service, qui sont, comme ceux du Guerno, en la garde des tabernacle où repose le Saint-Sacrement, et fonds baptismaux ; et est une trève où il y a charge d'asmes. Le , devoirs seigneuriaux et la dixme à la onziesme. Lors de sa visite au Gorvello à la fin du XIXe siècle, le chanoine Joseph-Marie Le Méné retranscrit les inscriptions des cloches mentionnées dans l’aveu de 1644
    Référence documentaire :
    Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. LE MENÉ, Jean Déclaration du Temple de Carentoir, commandeur Jean Pelletier, 17 Mars 1574 Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers de Malte en Bretagne GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers
    Description :
    Située au centre du village du Gorvello, l’église hospitalière Saint-Jean-Baptiste accuse dans son fleuronnés engagés. Le pignon est soutenu par deux contreforts angulaires à larmier simple coiffés chacun d’un pinacle fleuronné. Le gâble du pignon occidental est souligné par des rampants ornés de choux géminée et noues multiples ponctuées de six gargouilles domine le pignon. Le gouttereau sud de la nef est asynchrone avec le chœur et le transept nord, il est percé d’une baie en arc brisé au remplage à trois au niveau du gâble semblant indiquer le rehaussement du pignon dans un souci d’harmonie avec le chœur et le transept opposé. Une petite baie à deux lancettes trilobées surmontées d’un quadrilobe éclaire le transept sud à l’est. Le chevet est en légère saillie par rapport au transept, il est soutenu au côtés en s’agrippant. L’abaque est décoré d’une frise de sarments et le chapiteau est surmonté d’un présentant un animal fantastique termine le rampant septentrional. Au transept nord, la baie du gouttereau
    Localisation :
    Sulniac - Gorvello (le) - en village
    Titre courant :
    Eglise Saint-Jean-Baptiste du Gorvello (Sulniac)
    Vocables :
    Saint-Jean-Baptiste
    Illustration :
    Vue générale angle nord-ouest, église Saint-Jean-Baptiste du Gorvello, Sulniac Façade occidentale, église Saint-Jean-Baptiste du Gorvello, Sulniac IVR53_20155607051NUCA Façade méridionale, église Saint-Jean-Baptiste du Gorvello, Sulniac IVR53_20155607052NUCA Pignon du transept sud, église Saint-Jean-Baptiste du Gorvello, Sulniac IVR53_20155607053NUCA Fenêtre du gouttereau est du transept nord, église Saint-Jean-Baptiste du Gorvello, Sulniac Chevet angle sud-est, église Saint-Jean-Baptiste du Gorvello, Sulniac IVR53_20155607055NUCA Chevet, église Saint-Jean-Baptiste du Gorvello, Sulniac IVR53_20155607056NUCA Angle nord-est, église Saint-Jean-Baptiste du Gorvello, Sulniac IVR53_20155607057NUCA Pignon du transept sud, église Saint-Jean-Baptiste du Gorvello, Sulniac IVR53_20155607058NUCA Porte du transept nord, église Saint-Jean-Baptiste du Gorvello, Sulniac IVR53_20155607059NUCA
  • Eglise Saint-Jean-Baptiste de Lantiern (Arzal)
    Eglise Saint-Jean-Baptiste de Lantiern (Arzal) Arzal - Lantiern - en village
    Historique :
    , car en 1574, le commandeur Hospitalier Jean pelletier perçoit le tiers des oblations et aumônes qui Laurencin ajoute que le temple est fondé de Monsieur Saint-Jan-Baptiste, appelé Saint-Jean-de-Lantiern, dans Le village de Landiern est mentionné en 1182 dans la charte ducale en faveur de l’Ordre du Temple . Dès le XVIe siècle, Lantiern est annexé à l’Hôpital de Malansac, membre de la commanderie de Carentoir pile octogonale des arcades de la chapelle nord, et la date de 1629 portée sur le linteau d’une des fenêtres de la première tour à l’ouest. Dans une déclaration de 1643, le commandeur Gilles du Buisson d'estain. Il y a quelques tenues qui doibvent des rentes et dixmes coutums, et s'appelle Saint-Jean de Lantiern. La chapelle est couverte d'ardoizes avec trois cloches, le tout en bon et deub estat, et il n'y a aucune habitation ny domaine du propre de la commanderie. Une décennie plus tard, le commandeur Charles
    Référence documentaire :
    Déclaration du Temple de Carentoir, commandeur Jean Pelletier, 17 Mars 1574 Le Morbihan, son Histoire & ses Monuments. CAYOT-DELANDRE, François-Marie. Le Morbihan, son Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers de Malte en Bretagne GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers
    Description :
    L’église Saint-Jean-Baptiste de Lantiern adopte un plan à nef unique bordée d’un bas-côté au nord asymétrique. Seule la façade occidentale est composée d’un petit appareil régulier en granite, le reste de l’édifice est en moellons mixtes. En partie basse, deux contreforts à larmier encadrent le portail en arc du gâble, le pignon est percé d’une petite fenêtre trilobée évoquant le répertoire du XIVe siècle ouverte d’une porte en plein-cintre simplement chanfreinée. Le collage de la maçonnerie de la chapelle sud contre le gouttereau de la nef indique qu’elle prend appui sur ce dernier. Le pignon de la chapelle sud -est percé d’une porte en arc brisé à deux voussures et d’une grande baie moderne. Sur le gouttereau est, celui en alignement avec le chevet, une perturbation de la maçonnerie du parement extérieur polissoir néolithique qui a été réemployé en tant qu’assise dans les substructures de fondation. Le chevet rampants sont lisses et se terminent par des crossettes en volutes. Le mur-gouttereau opposé est percé
    Titre courant :
    Eglise Saint-Jean-Baptiste de Lantiern (Arzal)
    Vocables :
    Saint-Jean-Baptiste
    Illustration :
    Façade septentrionale, Eglise Saint-Jean-Baptiste de Lantiern, Arzal IVR53_20155607093NUCA Façade occidentale, Eglise Saint-Jean-Baptiste de Lantiern, Arzal IVR53_20155607094NUCA Portail occidental, Eglise Saint-Jean-Baptiste de Lantiern, Arzal IVR53_20155607099NUCA Fenêtre gothique de la façade occidentale, Eglise Saint-Jean-Baptiste de Lantiern, Arzal Façade méridionale, Eglise Saint-Jean-Baptiste de Lantiern, Arzal IVR53_20155607095NUCA Porte latérale de la nef, gouttereau sud, Eglise Saint-Jean-Baptiste de Lantiern, Arzal Détail de maçonnerie, aisselle sud-ouest, Eglise Saint-Jean-Baptiste de Lantiern, Arzal Vue générale angle sud-est, Eglise Saint-Jean-Baptiste de Lantiern, Arzal IVR53_20155607096NUCA Polissoir servant d'assise de fondation, Eglise Saint-Jean-Baptiste de Lantiern, Arzal Chevet, Eglise Saint-Jean-Baptiste de Lantiern, Arzal IVR53_20155607097NUCA
  • Eglise Saint-Jean-Baptiste, dite aussi Sainte-Anne, place de l'Eglise (Le Guerno)
    Eglise Saint-Jean-Baptiste, dite aussi Sainte-Anne, place de l'Eglise (Le Guerno) Guerno (Le) - Place de l' église - en village
    Historique :
    confirmation de Conan IV. Le Rolle de la seigneurie du Temple du Guerno, rédigé pour la commanderie de Carentoir en 1559, précise que le commandeur détient presque tout le village en tenue et héritage. Au début du XVIIe siècle, un conflit éclate entre le commandeur de Carentoir et le recteur de Noyal-Muzillac quarante ans sont au plus écoulés qu'il vit commencer le bâtiment nouveau de la chapelle du Guerno, (…) il 1580 et 1585. En 1574, frère Jean Pelletier rapporte que dépend de la commanderie de Carentoir la chapelle de Saint-Jean du Guerno, en la paroisse de Noyal, dont ledit commandeur jouist de la tierce partie Bretagne, nos bienfaiteurs, et est le banc des commandeurs au lieu prééminent. Et au bas de ladite église enrichis de broderies tant d'or, d'argent, que soye, le tout bien soigneusement gardé par les frairiens entretenus et les réparations comme encore le service divin. (...) Au-devant et sur la grande porte est un construite en 1682, cette date étant portée sur le culot de la console supportant une Vierge à l’Enfant. Dix
    Référence documentaire :
    Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. LE MENÉ, Jean Déclaration du Temple de Carentoir, commandeur Jean Pelletier, 17 Mars 1574 Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers de Malte en Bretagne GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers Le Morbihan, son Histoire & ses Monuments. CAYOT-DELANDRE, François-Marie. Le Morbihan, son
    Description :
    L’église Saint-Jean-Baptiste du Guerno adopte un plan basilical en croix latine à nef unique flanquées de pilastres fleuronnés. Le comblement de la porte permettant l’accès à l’ancien chapitrel est visible sur l’arcade gauche et démontre une construction postérieure à la façade soit après 1580. Le gâble d’une tête de bélier. La tour nord-ouest hors-œuvre, où était autrefois conservé le « trésor » de fenêtres modernes et deux oculi. Une église extérieure a été aménagée sur le gouttereau, à mettre en lien engagé, un banc en pierre et deux stalles marqués d’une plinthe moulurée courant le long du gouttereau de l’angle du bras de transept jusqu’à la reprise de la maçonnerie. Le bras de transept sud-est ouvert à l’ouest d’une porte à linteau sur coussinet, le mur-pignon est percé d’une baie en arc brisé au remplage à deux lancettes trilobées surmontées de quatre trilobes, le gouttereau oriental est percé d’une simple baie en arc brisé. Deux contreforts obliques à larmier contrebutent le mur-pignon, le contrefort de
    Localisation :
    Guerno (Le) - Place de l' église - en village
    Titre courant :
    Eglise Saint-Jean-Baptiste, dite aussi Sainte-Anne, place de l'Eglise (Le Guerno)
    Vocables :
    Saint-Jean-Baptiste
    Illustration :
    Vue générale angle sud-ouest, Eglise Saint-Jean-Baptiste, Le Guerno IVR53_20155607147NUCA Façade occidental, Eglise Saint-Jean-Baptiste, Le Guerno IVR53_20155607148NUCA Tour hors-oeuvre, Eglise Saint-Jean-Baptiste, Le Guerno IVR53_20155607149NUCA Portail de la façade méridionale, Eglise Saint-Jean-Baptiste, Le Guerno IVR53_20155607150NUCA Chaire extérieure, Eglise Saint-Jean-Baptiste, Le Guerno IVR53_20155607151NUCA Angle sud-ouest, Eglise Saint-Jean-Baptiste, Le Guerno IVR53_20155607152NUCA Pignon du bras du transept sud, Eglise Saint-Jean-Baptiste, Le Guerno IVR53_20155607153NUCA -Jean-Baptiste, Le Guerno IVR53_20155607154NUCA Vue générale sur le transept sud et le chevet, angle sud-est, Eglise Saint-Jean-Baptiste, Le Guerno Chevet, Eglise Saint-Jean-Baptiste, Le Guerno IVR53_20155607156NUCA
  • Manoir de Mauvoisin, puis château de Monvoisin (Le Rheu)
    Manoir de Mauvoisin, puis château de Monvoisin (Le Rheu) Rheu (Le) - Monvoisin - isolé
    Historique :
    château de la Freslonnière. Il tirerait son nom de son premier propriétaire, Jean Le Bart, surnommé siècle par le corps de logis sud, une tourelle d'escalier et une orangerie. Orain mentionne, en 1882, un "joli château de construction récente, à M. de Tanouarn" dont la serre communique avec le salon. La métairie date également du 19e siècle. (Lauranceau Elise, 2004) Le manoir de Monvoisin (ou “Mauvoisin du 19e siècle avant d’appartenir au 20e siècle à M. du Boisbaudry, maire du Rheu. (Corre Julie
    Contributeur :
    Contributeur Corre Julie
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Le Rheu
    Référence documentaire :
    Le Rheu, chronique d'une commune du pays de Rennes RENOULT, Michel. Le Rheu, chronique d'une Le Rheu au pays de Rennes en Bretagne, 1998 Michel RENOULT, Le Rheu au pays de Rennes en Bretagne , Prégueux, Édition Jean-Pierre BIHR, 1998
    Description :
    le corps sud, plus élevé, une tourelle d'escalier de plan carré liant les deux unités. Ferme a été détruit récemment. Le corps principal, orienté nord-ouest - sud-est, se compose de deux construit au 17e siècle étendu au 19e siècle, remplace un ancien manoir qui existait en 1350. Le premier brique est adossée au mur gouttereau est, tandis qu’une autre se situe sur le mur pignon nord-est. Ce bâtiment comprenait une cuisine avec une grande cheminée en granite et une porte chanfreinée (selon le pré , construits en terre, forment une cour rectangulaire. Il comprend plusieurs annexes agricoles présentes sur le reste que le fournil. A proximité se situe un hangar à côté duquel se trouvent les ruines d’une ancienne , construite en terre au 19e siècle, se compose de trois volumes. Au centre se distingue le logis flanqué de agrémentées d’un décor, par exemple, une girouette ornait encore le pignon d’une des dépendances du château en 1974, qui n’est plus en place aujourd’hui. Un important incendie a touché le manoir, détruisant
    Localisation :
    Rheu (Le) - Monvoisin - isolé
    Titre courant :
    Manoir de Mauvoisin, puis château de Monvoisin (Le Rheu)
    Illustration :
    Le Manoir de Monvoisin sur le cadastre de 1829 IVR53_20173505222NUCA
  • Château de Brest - faisant citadelle, 6 boulevard Jean Moulin (Brest)
    Château de Brest - faisant citadelle, 6 boulevard Jean Moulin (Brest) Brest - 6 bd Jean Moulin - en ville
    Observation :
    Le château médiéval, lieu hautement symbolique, est devenu le siège de la Préfecture maritime de l ´Atlantique en 1953. Le musée de la Marine a été inauguré en 1957 dans les tours Paradis et il se déploie dans le donjon en 1985. Témoin privilégié de l´architecture militaire en Bretagne, son donjon offre un condensé historique de l´évolution de la résidence princière vers le fort de garnison, en passant par la
    Référence documentaire :
    BOULAIRE (A.) - LE BIHAN (R.), Brest, Plomelin, éditions Palantines, 2004, 303 p. Collection p. 33-56 CORVISIER (C.), "Le château de Brest, le château de Saint-Malo et les quiqu'engrogne des ducs de Bretagne" in Le château et la ville : conjonction, opposition, juxtaposition (XIe-XVIIIe siècle Le Télégramme (éditions : Brest), "Nouveauté dès le mois de juin. Les civils autorisés à visiter le château. La tour Azenor abaisse le pont-levis", 5 mai 1999. BOULAIRE (A.) - LE BIHAN (R.), Brest des Ozanne, Rennes, éditions Ouest-France, éditions de la Cité FLOCH (H.) - LE BERRE (A.), L'enfer de Brest, Bayeux, Heimdal, 2001, 304 p. Vue aérienne.
    Localisation :
    Brest - 6 bd Jean Moulin - en ville
    Titre courant :
    Château de Brest - faisant citadelle, 6 boulevard Jean Moulin (Brest)
    Annexe :
    , 1981, 2 tomes. "1676, Jean-Pierre Traverse. Aucun détail biographique. Mort vers 1720. Ingénieur
    Texte libre :
    BREST, LE CHÂTEAU ET L'ENCEINTE URBAINE. in La route des fortifications en Bretagne et Normandie de . Dominant la rivière de la Penfeld et la rade, le château de Brest a été construit au 13e siècle sur l'ancien castellum romain (élevé vers 260 sous le règne de Postumus) sis sur un site d'éperon rocheux . Durant la période médiévale, le bourg s'étend et sort du château... Les deux bourgs primitifs devaient se le château... De 1342 à 1397, les Anglais sont maîtres du château et par conséquent du site portuaire en Penfeld. Après cet épisode malheureux, le Duc de Bretagne récupère Brest... Au milieu du 16e France sous le nom d'Henri II ! (1547-1559). Philibert écrit avoir montré aux bretons de Brest "les faire remparts et tranchées, et donnait tel ordre, faisant voir le peuple et faisant plusieurs fausses château. Le bastion de Sourdéac situé en avant du donjon est construit durant cette période (1553-1590 ). Le plus ancien plan du château de Brest date de 1640, on peut y voir les vieilles tours romaines
    Illustration :
    Plan de Brest où sont marqués les derniers projet de feu monsieur le Maréchal de Vauban, début 18e , 1790 par Jean-Nicolas Desandrouins (ingénieur, directeur à Brest des places de Bretagne , 1790 par Jean-Nicolas Desandrouins (ingénieur, directeur à Brest des places de Bretagne La fortification dans la bande dessinée. L'arsenal de Brest au 18e siècle : le château et la Vue du château de Brest : la grève, le Port de Commerce. Carte Postale IVR53_20082909296NUCB Vue du château de Brest : la grève, le Port de Commerce. Carte Postale IVR53_20082909297NUCB Vue du château de Brest : le puits. Carte Postale IVR53_20082909300NUCB Vue aérienne oblique de Brest en 1984 : la Penfeld, l'arsenal, Recouvrance (rive droite), le pont de Recouvrance, la tour Tanguy, la ville (rive gauche), le château. En arrière-plan : le port de Patrimoine fortifié : matérialisation du territoire de la communauté, le château de Brest
  • Château, Le Hac (Le Quiou)
    Château, Le Hac (Le Quiou) Quiou (Le) - le Hac - isolé - Cadastre : 1983 A4 582
    Historique :
    Hingant par le mariage de Charles Hingant avec l´héritière de la seigneurie. Le grand logis actuel construit dans les années 1440-1448 pour Jean Hingant, chambellan et familier du duc de Bretagne, a peut ´importants travaux au début du 17e siècle ont concerné le changement de la plupart des poutres des étages . Après être passé par héritage dans la maison de Rieux, le château fut vendu en 1686 à la famille de premier étage agrandies. Le château est vendu en 1770 à Yves Reslou de la Tisonnais, avocat à la cour
    Contributeur :
    Rioult Jean-Jacques
    Description :
    Le manoir du Hac est un édifice presque entièrement bâti en calcaire des Faluns, à l´exception des baies taillées dans le granite de Languédias. Ce grand logis à trois pièces dont le plan est repris de principale de ses cinq tours, au milieu de la façade sud. Le logis est articulé en deux parties, l´une à l ´est de plan carré et formant saillie vers le sud qui pourrait être le vestige d´un édifice antérieur , accompagnée de garde-robes et de latrines situées dans la tour sud-est. Le plan dans son état actuel, ne un corps en appentis situé derrière la grande salle. Dans le mur nord une porte dont l´arrière leur aspect initial à hauts pignons flanqués de pinacles. Le rez-de-chaussée La salle basse est directement accessible par une large porte en arc brisé d´origine. Le seuil de cette porte, en granite, est très vaste cheminée. Dans le mur nord, l´arrière-voussure d´une porte d´origine indique que cette dernière devait ouvrir sur une pièce aujourd´hui disparue. Le cellier comporte deux accès, révélateurs de l
    Localisation :
    Quiou (Le) - le Hac - isolé - Cadastre : 1983 A4 582
    Titre courant :
    Château, Le Hac (Le Quiou)
    Texte libre :
    supérieur qui adoptent en Bretagne au cours du 15e siècle le modèle royal français transmis par la cour des dendrochronologie qui situe la construction de l’édifice vers le milieu du 15e siècle ; sur la porte principale, les emplois d’une forme qui connaîtra un large succès en Bretagne pour durer jusque vers le milieu du siècle
  • Le Temple du Créhac (Plédran)
    Le Temple du Créhac (Plédran) Plédran - Le Créac'h - en village
    Historique :
    ya assemblée led. jour (de la Saint-Jean-Baptiste) avec les droits de préminences. Dans le Mémoire au lieu-dit de Crihirac. Le 22 mai 1313, lors de la dévolution des biens templiers aux Hospitaliers , frère Jean de Châlons, commandeur de La Feuillée, est mis en possession des domum et capellam de Creheac , in possessione Templariorum quondam existentem, in diocesi Bryocensi. Ainsi, le Temple du Créhac est déclaration de La Guerche datée de 1681, le membre de Crehac étend sa juridiction dans des fiefs et domaines , mais la chapelle est située au village du Crehac. Elle est fondée de Saint-Jean-Baptiste à laquelle il des tenues de la commanderie du Crehac, le commandeur perçoit des revenus du marquis de La Rivière, en Plaintel, le moulin tenu par Noël et Charles Tainguy, la tenue de la Ville David, la tenue de la
    Référence documentaire :
    Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers de Malte en Bretagne GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers Dalles tumulaires de Templiers à la chapelle de Saint-Jean de Créac’h FREMINVILLE (Chevalier de ), Dalles tumulaires de Templiers à la chapelle de Saint-Jean de Créac’h. Mémoires et dissertations sur les
    Description :
    Le village du Créac’h est situé à deux kilomètres au nord-ouest du bourg de Plédran, de la période hospitalière, il ne reste que la chapelle Saint-Jean-Baptiste. C’est un édifice fortement remanié au XVIIe et une nef unique flanquée d’une chapelle au sud formant bras de transept. Le portail occidental est à voussures en arc brisé moulurées simplement d’un tore, le gable du pignon est coiffé d’un clocheton à une chambre de cloche ornés de volutes et posé simplement sur une dalle de granite. Le gouttereau méridional de la nef et le gouttereau occidental du bras de transept sont tous deux percés d’une simple porte en plein-cintre. Le mur pignon du transept sud est percé d’une baie au remplage fleurdelisé et ses rampants , réemployés en assises angulaires du parement extérieur. Le chevet est plat et percé d’une baie moderne. À l’intérieur, la nef est entièrement aveugle et le bénitier à l’angle nord-ouest réemploie un chapiteau sculpté . Le pavement est constitué presqu’entièrement de dalles funéraires que l’on peut dater entre le XVe et
    Localisation :
    Plédran - Le Créac'h - en village
    Titre courant :
    Le Temple du Créhac (Plédran)
    Vocables :
    Saint-Jean-Bapstiste
    Illustration :
    Vue générale angle sud-ouest, chapelle Saint-Jean-Baptiste, Le Temple du Créhac (Plédran Vue générale angle nord-ouest, chapelle Saint-Jean-Baptiste, Le Temple du Créhac (Plédran Portail occidental, chapelle Saint-Jean-Baptiste, Le Temple du Créhac (Plédran Angle sud-est, transept sud, chapelle Saint-Jean-Baptiste, Le Temple du Créhac (Plédran Dalle funéraire en réemploi, angle sud-est, chapelle Saint-Jean-Baptiste, Le Temple du Créhac Linteau en réemploi, angle sud-est, chapelle Saint-Jean-Baptiste, Le Temple du Créhac (Plédran Chevet et gouttereau nord, chapelle Saint-Jean-Baptiste, Le Temple du Créhac (Plédran Vue intérieure de la nef, chapelle Saint-Jean-Baptiste, Le Temple du Créhac (Plédran Dalles funéraires, chapelle Saint-Jean-Baptiste, Le Temple du Créhac (Plédran Chapiteau en réemploi, chapelle Saint-Jean-Baptiste, Le Temple du Créhac (Plédran
  • Le Temple de Lannouée, le Haut Lannouée (Yvignac-la-Tour)
    Le Temple de Lannouée, le Haut Lannouée (Yvignac-la-Tour) Yvignac - Haut Lannouée (le) - en village
    Historique :
    . En 1313, lors de la dévolution des biens templiers aux Hospitaliers, Jean de Châlons, commandeur Hospitalier de La Feuillée est mis en possession de la domus de Lannoys. Dans le courant du XIVe siècle, le foire est accordée en la chapelle de Lannouée par Henri III au jour de la Saint-Jean-Baptiste, puis quatre ans plus tard, le commandeur François Bonnard des Marais afferme les droits qui se rattachent à la début du XVIIe siècle, le manoir de la Guerche étant en partie détruit, le commandeur François de Lesmeleuc préfère séjourner à Lanouée où il y fait construire le manoir des Salles. Dans la Réformation des domaines de Bretagne de 1681, il est précisé que le manoir principal est sittué en la paroisse de Ivignac visite de La nouée en 1747, les frères sont accueillis par Olivier Botrel, métayer du lieu. Le procès Saint-Martin et de Saint-Etienne et au-dessus, le Saint-Esprit dans une niche en bois, il y a un coffre pierre. Il est précisé que la chapelle et le chœur sont nouvellement lambrissés, que le prêtre d’Yvignac
    Référence documentaire :
    Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers de Malte en Bretagne GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers Le Temple et la chapelle de La Nouée en Yvignac (XIIe-XVIIIe), la question des inhumations au XVIIe siècle PLESSIX, Th. « Le Temple et la chapelle de La Nouée en Yvignac (XIIe-XVIIIe), la question des Le Temple de Lannouée en Yvignac (Côtes-du-Nord) Geneviève LE LOUARN-PLESSIX, René PLESSIX, « Le
    Description :
    Le Temple de Lannouée est situé au lieu-dit du Haut-Lannouée à 4 kilomètres au nord-est du bourg manoir dit des Salles et la chapelle. Si le manoir présente une architecture datant principalement du
    Localisation :
    Yvignac - Haut Lannouée (le) - en village
    Titre courant :
    Le Temple de Lannouée, le Haut Lannouée (Yvignac-la-Tour)
    Vocables :
    Saint-Jean-Baptiste
    Illustration :
    Chapelle Saint-Jean-Baptiste, Le Temple de Lannouée (Yvignac-la-Tour) IVR53_20152211963NUCA Façade sud, Le Temple de Lannouée (Yvignac-la-Tour) IVR53_20152211964NUCA Baie sud, Le Temple de Lannouée (Yvignac-la-Tour) IVR53_20152211966NUCA Mur de séparation entre la nef et le choeur, Le Temple de Lannouée (Yvignac-la-Tour Façade nord, Le Temple de Lannouée (Yvignac-la-Tour) IVR53_20152211968NUCA Portail de la façade nord, Le Temple de Lannouée (Yvignac-la-Tour) IVR53_20152211970NUCA Baie sud (meurtrière), Le Temple de Lannouée (Yvignac-la-Tour) IVR53_20152211971NUCA Baie axiale romane, Le Temple de Lannouée (Yvignac-la-Tour) IVR53_20152211972NUCA Clôture du cimetière (?), Le Temple de Lannouée (Yvignac-la-Tour) IVR53_20152211973NUCA Base de contrefort, abside, Le Temple de Lannouée (Yvignac-la-Tour) IVR53_20152211974NUCA
  • Deux maisons, 6, 8 rue Saint-Jean (Lamballe fusionnée en Lamballe-Armor en 2019)
    Deux maisons, 6, 8 rue Saint-Jean (Lamballe fusionnée en Lamballe-Armor en 2019) Lamballe-Armor - Lamballe - 6, 8 rue Saint-Jean - en ville
    Localisation :
    Lamballe-Armor - Lamballe - 6, 8 rue Saint-Jean - en ville
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Lamballe
    Titre courant :
    Deux maisons, 6, 8 rue Saint-Jean (Lamballe fusionnée en Lamballe-Armor en 2019)
    Texte libre :
    Avertissement : Protégé au titre des monuments historiques, cet édifice dispose d'une notice sur le portail Mérimée du Ministère de la culture, notice accessible par le lien en bas de page. Il n'existe à ce jour pas de dossier réalisé par le Service de l'Inventaire du patrimoine.
  • Chapelle Saint-Jean, rue de la Chapelle (La Roche-Derrien fusionnée en La Roche-Jaudy en 2019)
    Chapelle Saint-Jean, rue de la Chapelle (La Roche-Derrien fusionnée en La Roche-Jaudy en 2019) Roche-Jaudy (La) - Roche-Derrien (La) - - en ville
    Historique :
    Le prieuré Saint-Jean (anciennement Sainte-Croix) auraient été fondés au 12e siècle (en 1160) à la l'ancien prieuré, la chapelle actuelle est édifiée sur le Tertre Saint-Jean, probablement au 14e siècle à quelques mètres au nord-ouest de la chapelle faisait partie du prieuré Saint-Jean. En 1710, le ecclésiastiques et laïques de l'évêché de Tréguier. En 1793, le procès verbal de vente du prieuré Saint-Jean ne du 13e siècle, le prieuré est subordonné à l'abbaye Sainte-Croix de Guingamp (acte de l'abbaye). En 1682, le prieuré est uni, quant à son bénéfice, au séminaire de Tréguier. Le prieuré possède plusieurs comme en témoigne la porte sud en arc brisé à trois voussures (remployée) et le remplage de la baie du chevet. L'édifice est reconstruit au début du 17e siècle comme en témoignent le pignon ouest et la date pour éclairer les boiseries et le retable du choeur nouvellement mis en place. Le colombier ruiné situé mentionne, en dehors du colombier, de la chapelle et d'une maison, aucun autre bâtiment ni le cimetière. Le
    Référence documentaire :
    Collection photographique particulière Georges Le Fell Collection photographique particulière Georges Le Fell verbal de vente du prieuré saint-jean La Roche-Derrien de nos jours aux origines LE FELL, Georges et Marie-Louise. La Roche-Derrien de La Roche-Derrien et ses environs. Le barde Narcisse Quellien LE BARZIC, Ernest. La Roche-Derrien et ses environs. Le barde Narcisse Quellien. Imprimeries Simon, Rennes, 1955
    Précision dénomination :
    Saint-Jean
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de La Roche-Derrien
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Jean, rue de la Chapelle (La Roche-Derrien fusionnée en La Roche-Jaudy en 2019)
    Annexe :
    chapelle du prieuré de Saint-Jean située au haut et dans l'emblavure de la pièce de terre du même nom - le - le parc Saint-Jean dans lequel se trouvent enclavés la chapelle et colombier ci-devant, contient Procès verbal de vente du prieuré de Saint-Jean Procès verbal de vente du prieuré de Saint-Jean adjugé le 16 ventôse, l'an II de la République (16 mars 1793) pour la somme de 347 livres 18 sous 4 deniers : - la chapelainie de Saint-Jean size aux dépendances de la ville de La Roche-Derrien - la levant au midy, du courtil du même nom. Vétuste. - le courtil ou lior Pommelec comprenant la clôture de jardin et applacement de maison pratiquée dans l'angle du levant au midy - le parc ar leur - parc Moguédo
    Texte libre :
    La chapelle Saint-Jean est une partie constituante du prieuré éponyme disparu, seul témoin de ce
    Illustration :
    Chapelle Saint-Jean. Photographie ancienne (collection particulière Georges Le Fell Chapelle Saint-Jean et colombier en 1836. Extrait du cadastre ancien (A.D. 22, série 3 P
  • Le membre de Pont-Melvez, la Commanderie (Pont-Melvez)
    Le membre de Pont-Melvez, la Commanderie (Pont-Melvez) Pont-Melvez - Commanderie (la) - en village
    Historique :
    aussi le droit de banc, accoudoirs et escabeaux, les armoiries de l’Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem de 1417 précise que frère Yves Fournier fait construire le manoir commandal et restaure la chapelle sauvegarde de la part du duc Jean V, précisant que sa protection doit être étendue à ses chapelains, clers et , Ploulec’h, Commana, Plouigneau et Lannéanou, Le Réchou, Merzer et quelques rentes et héritages à Lannion gouvernance de Pont-Melvez, jusqu’au dernier quart du XVIe siècle, où le membre de Pont-Melvez et ses annexes principau membres de la comanderie de la Feilée, il est composé d’un logis propre à loger le comandeur avec proche du manoir servant de pasturage a tous les bestiaux de la paroisse, ainsi que le moulin du Redou et son jardin. Dans la déclaration de 1697, il est stipulé que le commandeur est seul seigneur spirituel laquelle paroisse est entierement tenÿe à titre de quevaize. Le commandeur est l’unique fondateur de l’église paroissiale et possède le droit de présenter le vicaire pour les fonctions curiales. Il y possède
    Référence documentaire :
    Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers de Malte en Bretagne GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers Lettres et mandements de Jean V duc de Bretagne (1402-1442) BLANCHARD, René. Lettres et mandements de Jean V duc de Bretagne (1402-1442) . 5 vol., Nantes, 1889-1895. , Jeanne. Un monde rural en Bretagne au XVe siècle. La quévaise, Paris, S.E.V.P.E.N., 1972
    Description :
    de Saint-Jean-Baptiste du XIVe ou XVe siècle et rappelant le vocable de la paroissiale, repose sur un quelques fragments de mobilier viennent rappeler le passé hospitalier du site. L’entrée monumentale arasé. Dans la remise, au sud des vestiges du logis, un bénitier tardimédiéval est incrusté dans le dans la chapelle du Christ à 500m au nord du manoir. Enfin, deux armoiries ornent encore le manoir, la première se lit sur le parement extérieur du premier pavillon au nord et la seconde, sur le linteau de la Jalesnes. Les douves et l’étang, autrefois en eau, sont toujours visibles ainsi que le talus empierré qui peu de vestiges de la période hospitalière. Sur le pignon occidental, le portail date du XVIe siècle , car le reliquaire et le porche relevés lors du terrier au XVIIIe siècle ont été détruit. Les transepts personnage en pied. Les assises entourant le portail méridional démontrent un réemploi de ce dernier, à piédestal devant le pignon occidental de l’église.
    Titre courant :
    Le membre de Pont-Melvez, la Commanderie (Pont-Melvez)
    Vocables :
    Saint-Jean-Baptiste
    Illustration :
    Statuette de Saint-Jean-Baptiste (avers), église paroissiale, Le membre de Pont-Melvez (Pont-Melvez Statuette de Saint-Jean-Baptiste (revers), église paroissiale, le membre de Pont-Melvez (Pont Entrée principale du manoir commandal, Le membre de Pont-Melvez (Pont-Melvez) IVR53_20152211877NUCA Vestiges du porche monumental du manoir commandal, Le membre de Pont-Melvez (Pont-Melvez Porte de l'ancien logis, Le membre de Pont-Melvez (Pont-Melvez) IVR53_20152211879NUCA Bénitier en réemploi, manoir commandal, Le membre de Pont-Melvez (Pont-Melvez Armoiries du pavillon, non identifiées, Le membre de Pont-Melvez (Pont-Melvez Armoiries du commandeur Jacques de Jalesnes, Le membre de Pont-Melvez (Pont-Melvez Façade méridionale, église paroissiale, Le membre de Pont-Melvez (Pont-Melvez Portail occidental, église paroissiale, Le membre de Pont-Melvez (Pont-Melvez
  • Commanderie d'Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, Temple de la Coeffrie (Messac fusionnée en Guipry-Messac en 2016)
    Commanderie d'Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, Temple de la Coeffrie (Messac fusionnée en Guipry-Messac en 2016) Guipry-Messac - Temple de la Coeffrie (le) - isolé - Cadastre : 1963 ZB 2, 3
    Genre :
    d'hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem
    Contributeur :
    Ducouret Jean-Pierre
    Localisation :
    Guipry-Messac - Temple de la Coeffrie (le) - isolé - Cadastre : 1963 ZB 2, 3
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Messac
    Titre courant :
    Commanderie d'Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, Temple de la Coeffrie (Messac fusionnée en
    Illustration :
    Chapelle, statue de saint Jean Baptiste, vue générale. IVR53_19703501094V Chapelle, statue de saint Jean Baptiste n°2, vue générale. IVR53_19713500265V Chapelle, statue de saint Jean Baptiste n°2, vue de revers. IVR53_19713500266V
  • Chapelle Saint-Julien, le Temple de Haut (Limerzel)
    Chapelle Saint-Julien, le Temple de Haut (Limerzel) Limerzel - Temple de Haut (le) - en écart
    Historique :
    Malansac sous le ressort de la commanderie de Carentoir. Le commandeur Jean Le Pelletier jouit du tiers des sous les vocables de Saint-Jean-Baptiste et de Sainte-Marie-Magdeleine, elle dépend du membre de entretenue, il y a un calice d'argent qui nous a esté monstré avec les ornements pour le service divin. Cayot
    Contributeur :
    Contributeur Ducouret Jean-Pierre
    Référence documentaire :
    Le Morbihan, son Histoire & ses Monuments. CAYOT-DELANDRE, François-Marie. Le Morbihan, son Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers de Malte en Bretagne GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers Déclaration du Temple de Carentoir, commandeur Jean Pelletier, 17 Mars 1574
    Description :
    anciennes semblent remonter à la charnière des XIVes et XVes siècles. Le portail occidental en arc brisé à la ligne de faîte. Le pignon occidental est ceint de deux contreforts angulaires à doubles larmiers seul ressaut et d’une fenêtre en arc brisé au claveau central blasonné. Le chevet est contrebuté par . À l’intérieur, la chapelle a conservé un pavement ancien et le chœur est séparé de la nef par un arcatures trilobées, Saint-Jacques-le-Majeur, une Crucifixion et Marie-Madeleine. Au-dessus, le vitrail
    Localisation :
    Limerzel - Temple de Haut (le) - en écart
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Julien, le Temple de Haut (Limerzel)
  • Ancienne route royale, puis route nationale n° 177 de Caen à Redon, puis rue et faubourg de Fougères, actuellement rue Général-Maurice-Guillaudot, rue Jean-Guéhenno et rue de Fougères
    Ancienne route royale, puis route nationale n° 177 de Caen à Redon, puis rue et faubourg de Fougères, actuellement rue Général-Maurice-Guillaudot, rue Jean-Guéhenno et rue de Fougères Rennes - rue Général-Maurice-Guillaudot rue Jean-Guéhenno rue de Fougères - en ville
    Historique :
    et 1843, puis entre 1871 et 1877. Plusieurs réclamations indiquent le mauvais état des trottoirs et le mauvais entretien de la voie, entre la ruelle Lancezeur (actuelle rue Lesage) et la rue de Duchesse-Anne indiquent que la voie est la seule à ne pas être dotée de trottoirs jusqu'à l'octroi. Le aux Gayeulles est voté en 1923, comme le prolongement des trottoirs jusqu'au boulevard Volney, qui sera réalisé par l'entrepreneur Château en 1924. En 1943, un nouvel alignement est défini entre le chemin départemental 97 et le boulevard de la Duchesse-Anne.
    Référence documentaire :
    p. 188-198 Le Vieux Rennes BANEAT, Paul. Le Vieux Rennes. Rennes : Plihon et Hommay, [1911].
    Localisation :
    Rennes - rue Général-Maurice-Guillaudot rue Jean-Guéhenno rue de Fougères - en ville
    Titre courant :
    Fougères, actuellement rue Général-Maurice-Guillaudot, rue Jean-Guéhenno et rue de Fougères
    Illustration :
    Vue vers le sud depuis l'avenue Jules Ferry IVR53_20023501130XA Vue vers le nord depuis la fac de droit IVR53_20023500941XA
  • Charpente du manoir de La Hunaudais (Le Châtellier)
    Charpente du manoir de La Hunaudais (Le Châtellier) Châtellier (Le) - 1 km du bourg - - en écart
    Historique :
    La première mention du manoir date de 1430, il appartient alors à Jeanne Labbé, veuve de Colin le Bateur, seigneur du Haut-Châtellier. Le service général de l’inventaire du patrimoine culturel explique que le manoir actuel est construit à la fin du XVIe siècle alors qu’il appartient à famille de première moitié du XVe siècle. Une analyse dendrochronologique pourrait le démontrer. Le manoir actuel
    Référence documentaire :
    Le manoir en Bretagne. 1380-1600. CHATENET Monique, MIGNOT, Claude (dir.). Le manoir en Bretagne Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments. BANÉAT, Paul. Le département
    Description :
    s’assemblent au même niveau sur le poinçon qui est plus épais à cet endroit. Une seule bague renflée équipe la
    Localisation :
    Châtellier (Le) - 1 km du bourg - - en écart
    Titre courant :
    Charpente du manoir de La Hunaudais (Le Châtellier)
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