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Présentation de la commune de Sainte-Hélène

Dossier IA56007515 réalisé en 2009

Fiche

Œuvres contenues

L'enquête

L'inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de Sainte-Hélène a été réalisé entre 2009 et 2010 ; il a porté sur l'ensemble des éléments bâtis jusque 1950.

Le territoire

L'approche topographique, en considérant avant tout l'oeuvre dans son territoire, fait de l'Inventaire un interlocuteur privilégié des organismes et des responsables locaux chargés de la gestion du patrimoine et de l'aménagement du territoire. Partout, la richesse et les particularismes du patrimoine constituent des leviers de développement. Les travaux de l'Inventaire permettent non seulement d'accompagner une démarche de reconnaissance culturelle tant dans des secteurs ruraux qu'urbains, mais aussi de fournir un outil d'aide à la décision en livrant des arguments essentiels à la compréhension historique et esthétique du territoire.

La restitution des données

La restitution des données découle de la méthode d'analyse. A chaque élément étudié correspond une notice. Chacun de ces éléments fait partie d'une famille d'édifices (maisons et fermes, moulins, manoirs et châteaux, églises et chapelles, écoles ...) ou d'édicules (croix, fontaines et lavoirs, ponts) ou d´un thème d´études (l´influence de l´architecture urbaine dans l´habitat rural) représenté par un dossier qui en restitue les caractères communs. Certains de ces éléments particulièrement bien conservés, représentatifs d'une famille ou au contraire uniques, sont sélectionnés et font, en général, l'objet d'une notice plus approfondie.

Les dossiers qui suivent sont classés du général ou du thématique (dossiers collectifs), au particulier (par lieu-dit). Parmi les 152 logements et immeubles datant d´avant 1946 recensés par l'INSEE en 1999, 145 habitations (château, presbytère, maisons et fermes) ont été recensées dont 5 sont sélectionnés pour étude : ce sont des bâtiments uniques ou au contraire représentatifs de l'architecture locale. On doit y ajouter 2 édifices religieux étudiés, 1 chantier ostréicole étudié (6 recensés), un moulin à marée et deux écoles recensés. Sur les 17 édicules repérés (stèles, croix, ponts, monument aux morts, fontaines et lavoirs), 3 (deux croix et une stèle) sont sélectionnées pour étude.

INTRODUCTION

D'une superficie de 808 hectares, Sainte-Hélène est la plus petite commune du canton de Port-Louis et de la communauté de communes de Blavet-Bellevue-Océan. Elle est bordée à l'est par la rivière d'Etel qui la sépare de Locoal-Mendon et Belz, au nord par Merlevenez, au sud et à l'ouest par Plouhinec. Elle était peuplée de 1128 habitants en 2007, soit une augmentation de près de 20% en 10 ans, contrastant avec la décennie précédente où la population communale avait chuté de 10%.

Le relief est presque absent de la commune, très plate, la hauteur maximum ne dépassant pas 21 m. près de Kerzerh, mais plutôt autour d'une dizaine de mètres. Les villages sont souvent érigés sur ces faibles hauteurs (Kerzerh, Kerdavid sud, Kergo, Mane Hellec). La profonde pénétration de l'eau dans le rivage est par endroit comblé par l'apport d'alluvions : on peut ainsi penser que Mane Hellec, Kerantreh et la Vieille Chapelle, étaient autrefois une île, si ce n'était la présence d'une bande de granite à cet endroit. Une importante pinède plantée au second Empire occupe le territoire entre le bourg et Kerfrézec : elle avait probablement contribué à assécher des terres marécageuses et insalubres qui coupaient la commune des liens routiers avec ses voisines (fig.2). D'après J.P. Ferrand, les espaces boisés occupent près de 30% de l'espace communal, soit une moyenne très supérieure à celle de la région. Une partie de ces bois a été aujourd'hui achetée par le conseil général et prise en charge par l'ONF. On notera comme ailleurs au bord de la Ria (Nostang, Landaul) les schorres, végétation mi-maritime qui occupent le rivage le long de la presqu'île de Kerfrézec.

Deux affleurements de granulite à grains fins apparaissent sur la carte géologique, dont un à Kerzerh où se voit une carrière (fig.7) ; ce matériau est la base de la pierre de construction à Sainte-Hélène. On note également la présence de micaschistes le long de la rivière, interrompu par une bande de granite porphyroïde (presqu'île de Kerantreh).

L'économie locale est aujourd'hui basée sur l'ostréiculture et le tourisme, malgré l'absence de commerces au bourg aujourd'hui réduits à une épicerie. La base de l'économie ancienne, agriculture et pêche en forte diminution depuis la fin du 20e siècle, a presque disparu.

L'habitat est plutôt concentré à proximité de la Ria, les rives étant aujourd'hui occupées par les ostréiculteurs et les maison de vacances, l'habitat ancien étant regroupé au sein de villages de quelques maisons, parfois proches les uns des autres (Kervigny, Lanneguy, Kerprat, Kerguero par exemple). Le chef-lieu de commune tend aujourd'hui à rejoindre les hameaux voisins comme Lannic, Bellevue et bientôt Kerroué et Kerzerh. On remarquera que la situation du bourg à l'est de la commune, d'où se font les échanges avec les communes voisines (route de Nostang le long de la Ria, de Merlevenez et de Plouhinec), laisse à l'écart la plupart des villages, transformant la commune en une sorte de presqu'île.

L'archéologie

Epoque mégalithique

Zacharie Le Rouzic signale trois vestiges mégalithiques dont aucun n'a été recensé :

- un dolmen nommé 'Roch en Diaul' au nord-est de Lizourden.

- un tertre tumulaire près de la route de Sainte-Hélène à Nostang.

- un domen ruiné près du Moustoir.

De l'Age du Fer ont été recensées six stèles (fig. 9 à 13), toutes déplacées, dont deux, près de l'église et à Benaleguy (déplacée d'un champ) ont leurs faces ornées de nervures en léger relief formant une croix : elles auraient été christianisées par la suite.

Epoque romaine

- un fortin romain a été en partie fouillé sur la presqu'île de Kerfrézec à Mane er Hastel, au nom significatif. Il se trouvait à proximité d'une villa romaine qui pourrait avoir été aussi importante que celle du Mane Vechen à Plouhinec, d'après les vestiges retrouvés lors des fouilles accomplies en 1896 par l'abbé Million, objet d'un compte-rendu détaillé.

le Moyen Age

L'histoire de Sainte Hélène est fortement liée au prieuré de Locoal, situé sur l'île du même nom aujourd'hui en Locoal-Mendon : à la fondation de ce prieuré, sept villages qui dépendaient de la paroisse de Plouhinec, (paroisse primitive de Bretagne comme l'indique le préfixe plou), lui ont été rattachés ; un sanctuaire est édifié au Moustoir qui ne survit pas à l'invasion normande. Le prieuré de Locoal, dépendant de l'abbaye Saint-Sauveur de Redon, est restitué sur l'île de Locoal en 1037, après accord entre le normand Gurki et l'abbé de Saint-Sauveur, la desserte du culte étant assuré sur la rive droite (Sainte-Hélène) par une nouvelle chapelle entourée d'un cimetière au Moustoir attestée dans des aveux en 1628 et 1675 (Le Tallec). Les possessions de l'abbaye consistaient sur le territoire de Sainte-Hélène en plusieurs tenues, situées dans les sept villages primitifs, mais aussi en un moulin à mer à Kercadic, qui subsiste, reconstruit au 19e siècle et fortement remanié (fig.3 et 8), et un moulin à vent disparu. Il est également question d'une chapelle de secours à Kerantreh mentionnée au 17e siècle : celle-ci, figurée sur le plan cadastral de 1837 (C 689) sur le rivage à la pointe de Kerantreh, tombée en ruines en 1844, a été remplacée par la chapelle de Kerdavid, construite en 1851. Jusqu'à sa ruine, elle recueillait les cercueils des personnes décédées avant leur inhumation au cimetière de Locoal. Sur le plan du pouvoir temporel, le territoire de Sainte-Hélène relevait cependant de la chatellenie et de la sénéchaussée d'Hennebont et était dénommé Locoal-Hennebont (au contraire de la rive gauche et donc de Locoal qui dépendait de celle d'Auray). Sur le plan spirituel, elle dépendait du Pou Belz, dont le siège était à Mendon.

C'est seulement en 1841 que furent détachés de Plouhinec les villages de Kerfrézec, Magouerec, Kergourio, Lizourdenn, Kerandrun et Kergoff pour former la nouvelle paroisse de SainteHélène.

Architecture religieuse

A l'ensemble des édifices signalés sur la commune, il faut ajouter outre l'église paroissiale, la chapelle de congrégations : bâtie à côté de l'église en 1843, elle était en ruines au début de la seconde Guerre mondiale. Le devis de réparation (ou plutôt reconstruction) de l'architecte lorientais Guillaume en 1941 atteste d'un "édifice moderne qu'on s'étonne de voir ruiné, ...il n'en reste que des murs lézardés." La guerre en empêcha la restauration et la chapelle disparut.

Il ne subsiste aujourd'hui que l'église paroissiale, reconstruite en 1840, à l'exception de la tour, datée 1738, et la chapelle de Kerdavid, construite en 1856.

Croix

Trois croix sont figurées sur le plan cadastral de 1837 : celle de Pen Mezet, étudiée, non déplacée, celle de Kerantreh, déplacée et remontée sur le chantier ostréicole, ainsi que celle de Mané Gument (?) au sud-ouest de Kervegan ; cette croix alors en plein champ n'a pas été retrouvée, mais il pourrait s'agir des vestiges remontés sur la fontaine recensée au sud de Kervégan.

Si l'on tient compte de cette dernière, 8 croix ont été recensées sur la commune et les quatre premières étudiées :

- Deux croix remontant sans doute au 17e siècle, à la structure sensiblement identique, la croix du Lannic aujourd'hui dans le bourg et la croix de Pen Mezet sur la route de Kerdavid.

- La croix datée 1836 dite de Kervehennec au nord-ouest du bourg, route de Merlevenez à soubassement en forme d'autel galbé.

- La croix de l'église paroissiale, de 1858.

- La croix de mission de 1861 adossée à l'église dont ne reste que le soubassement, également en forme d'autel galbé.

- La croix du cimetière du 20e siècle.

- Deux croix à l'état de vestiges : la croix de Kerantreh dont la partie haute ancienne, remonte peut-être au 17e siècle, les pieds provenant de la croix dite de Kervehennec, remontée sur un soubassement moderne.

- Le croisillon, non datable, de la croix de Mane Gument, sans doute détruite à la Révolution, posé sur une fontaine.

Fontaines

- Une seule fontaine est étudiée, celle de Sainte-Hélène au bourg, base du pèlerinage qui est à l'origine de la création de la paroisse. Il s'agit d'une version plus ancienne des fontaines à piliers morbihannaises dont la variante à couvrement galbé est particulièrement présente en Ria d'Etel. Ici, sa forme en dais ajouré est cependant un unicum dans le territoire.

Cinq autres fontaines non sacrées ont été recensées ; au sud de Kergonan, une fontaine en pierre de taille couverte d'une simple dalle avec un croisillon ajouté (voir ci-dessus ; fig. 14) ; à Kerdavid, d'un type particulier puisqu'il s'agit d'un simple escalier descendant dans le sol vers la source (fig. 16) ; près de Kerzerh, un simple trou maçonné alimentant un lavoir récemment restauré (fig. 15), de même au nord de Kervin et enfin au sud de Kergourio une fontaine dont ne subsiste que le bassin circulaire en partie amputé par la route moderne.

L'habitat

Bien que l'habitat représente 80% du patrimoine recensé (144 éléments), sa caractéristique est surtout un très fort remaniement, du à deux facteurs : d'une part, le territoire situé sur la ligne de front pendant la guerre a été l'objet de nombreuses dégradations et incendies ; d'autre part, l'attrait de la zone côtière a provoqué des restaurations très hasardeuses dans la 2e moitié du 20e siècle. On peut diviser l'habitat en deux familles différenciées : l'habitat maritime, qui se subdivise en habitat de marin et logement d'ostréiculteur, et habitat paysan.

Le granite est la seule pierre à bâtir ; elle est tiré du sous-sol immédiat et sa qualité (carrière de Kerzerth, fig.7) permet de très belle mise en oeuvre (Kerantreh, fig.29) ; un devis de Charier pour la construction de l'école de garçons en 1894 (fig. 21) prévoit l'utilisation de pierre locale : "maçonnerie en pierre du pays (y compris la pierre de taille)". Quant à la couverture en chaume attestée, elle a totalement disparu remplacé par de l'ardoise.

Aucune logis de ferme du 17e siècle ne nous est parvenu intact. Leur mise en oeuvre révèle leurs dates de construction ancienne (Le Moustoir, ferme sélectionnée datée 1681en pierre de taille, Kerguellan début 17e siècle, fig. 40, 41, Kerguellan ferme remaniée datée 1656). Elles se caractérisent par une mise en oeuvre soignée de moellon équarri et par l'absence d'étage sauf au Moustoir, ferme à la mise en oeuvre exceptionnelle en pierre de taille. Les remaniements rendent aujourd'hui difficile l'établissement d'observations sur leur structure d'origine, sans doute souvent des logis à usage mixte (hommes et bêtes). Pour les dépendances on note la présence fréquente d'appentis latéraux (Kerguellan, fig. 42).

Au 19e siècle, les mises en oeuvre soignées se font moins fréquentes et disparaissent à la fin du siècle, date à laquelle l'enduit est utilisé surtout pour les maisons à étage (maison au bourg fig.23). On note la grande fréquence du type dit ternaire (logis à étage à trois travées) influencé par l'architecture urbaine ; l'exemple le plus remarquable et complexe se situe à Kerdrain, où sont groupés dans un même alignement un logis ternaire et une étable de même hauteur à élévation à travées à double grenier ; c'est la seule ferme de ce type à Sainte-Hélène, type fréquemment observé sur les communes voisines (Plouhinec, Merlevenez, Kervignac). Elle se complète d'un puits à boules daté 1796 (antérieur à la ferme), ainsi que d'une rare soue à cochon isolée couverte en dalle de pierre dont plusieurs cas s'observent encore sur la rive ouest de la Ria.

Parmi les dépendances remarquables, outre quelques granges à pignon (Kerzerh fig. 34, Magouerec) images d'un type très représenté dans une large partie sud-ouest de la Bretagne, on note un puits remarquable à Kerzerh (fig. 34) accompagnant la grange ; ainsi que quelques niches à chien, avancée ultime de cette mini dépendance observée autour de Lorient, mais qui ne franchit pas la rivière. La forme ronde de celle du Moustoir est un unicum (fig. 36, 37), mais à Sainte-Hélène, sur les 3 cas recensés, aucun n'adopte la même forme : intégrée à Kerandrun (fig.26), adossée de plan carré à Kerdavid, ou rond au Moustoir.

L'habitat maritime s'observe naturellement à proximité de l'eau. Sans recherches archivistiques approfondies, on notera la fréquence de logis, sans étage, à une pièce habitable ou habitat partagé à deux pièces, regroupés dans certains écarts, comme Lanneguy, fig. 30, ou Le Moustoir (maison sélectionnée), parfois regroupé en alignement (au Moustoir, alignement très restauré au nord du village, fig. 38).

L'habitat noble est représenté par l'unique Kerfrézec, plutôt une résidence suburbaine, quoique l'origine en soit une ancienne sieurie : comme Kerbalay à Kervignac, Le Rongouet à Nostang, ce château est l'oeuvre de riches marchansds de Port-Louis qui, au 17e siècle achètent une terre noble pour y reconstruire une maison moderne.

Aires d'études Ria d'Etel
Adresse Commune : Sainte-Hélène

Annexes

  • LE TALLEC, Frédéric. Petite histoire de la paroisse de Sainte-Hélène. Mars 1971.

    Sainte Hélène

    Conseil municipal du 27 juillet 1865.

    "Arrêté relatif aux toitures de chaume

    "Considérant qu'il est urgent de prendre des mesures destinées à prévenir les incendies qui chaque année compromettent la vie et la fortune du citoyen

    considérant que ces incendies n'ont le plus souvent pour cause que le vice de construction des toitures en paille qui se rencontrent dans les plus grands centres de population, arrêtons

    1- défense est faite d'employer le chaume, la paille, les roseaux ou toute autre matière inflammable pour couvrir les bâtiments neufs d'habitation et d'exploitation, sauf les exceptions énoncées ci-après

    2- Il est défendu de renouveler les toitures existantes et d'y faire d'autre réparations que celles de simple entretien, sans autorisation préalable

    3- Toutefois ces défenses ne s'étendent pas aux bâtiments isolés ou éloignés de 100m. de toute habitation

    4- Défense est faite aux couvreurs, maçons et à tous ouvriers d'exécuter les travaux prohibés sous peine de poursuite (...).

  • 20075607487NUCA : Carte - Syndicat mixte de la Ria d'Etel

    20095606023NUCB : Plan aquarellé, 1837 - Archives départementales du Morbihan - 3 P 281.

    20095606030NUCB : Plan aquarellé, 1837 - Archives départementales du Morbihan - 3 P 281.

Références documentaires

Documents d'archives
  • A. D. Morbihan. Série P. Cadastre. Sainte-Hélène. 3P 281. 1837. Plan d'assemblage. Plan cadastral par feuilles.

  • FERRAND, Jean-Pierre. Commune de Sainte-Hélène. Plan d'occupation des sols. Rapport de présentation. 2000.

Documents figurés
  • A. M. Lorient. 5 Fi 12520. 1957. Sainte-Hélène. Ferme non localisée. Photographie, collection Crolard.

  • A. M. Lorient. 5 Fi 12519. 1957. Sainte-Hélène. Ferme à Kerentreh. Photographie, collection Crolard. Voir aussi 16 Fi 931.

  • A. D. Morbihan. Série O. Administration communale. 2O/220/4. Sainte-Hélène. Eglise paroissiale. Plan du bourg en 1841.

Bibliographie
  • LE MENÉ, Joseph-Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. Vannes, Galles, 1891-1894.

    p. 383-388
  • OGEE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, nouvelle édition augmentée par Marteville et Varin. Rennes, 1843.

    p. 239-240
Périodiques
  • BUFFET Henri-François. La toponymie du canton de Port-Louis. In : Annales de Bretagne.. Tome 59, numéro 2, 1952.

    p. 313-336
  • LE TALLEC, Frédéric. Petite histoire de Sainte-Hélène. In : Bulletin paroissial de Sainte-Hélène, 1969-1979.

  • MILLON, Abbé. Fouilles de la station romaine de Nostang et de la villa gallo-romaine de Kerfrézec. In Bulletin archéologique de l'Association Bretonne, 1898.

    p.