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Présentation de la commune de Saint-Samson-sur-Rance

Dossier IA22132213 réalisé en 2014

Fiche

Œuvres contenues

CC Dinan

Population 2011 : 1 525 hab.

Superficie : 627 hectares.

Hydrographie : Rance fluviale, Rance maritime, ruisseau de Coutances.

La conduite de l'inventaire

La commune de Saint-Samson-sur-Rance a fait l'objet, entre mai et juillet 2014, d´un inventaire de son patrimoine bâti. Cette enquête menée par le service de l'Inventaire du patrimoine culturel de la Région Bretagne a pour but d'identifier, de localiser et d'évaluer le potentiel patrimonial de la commune au sein du territoire de projet, le parc régional Rance-Côte d'Émeraude. Ce recensement exhaustif du bâti ancien de la commune s´est accompagné d´une étude des éléments remarquables ou représentatifs du patrimoine, choisis à partir de critères raisonnés portant sur l'authenticité, l'intérêt architectural et la bonne conservation des abords immédiats. Sur les 122 œuvres recensées, 20 ont fait l'objet d'une étude documentaire plus détaillée

L'attraction de la Rance

Un nouveau nom de commune

Située sur la rive gauche de la Rance, la commune de Saint-Samson prendra le nom de Saint-Samson-sur-Rance le 25 juillet 1962. Son appellation a variée dans le temps, pour les périodes les plus anciennes, il est fait mention de : S. Sansonis juxta Lvetum (vers 1330), ou encore S.Samsonis de Lyveto ( 1396), S.Sanson juxta Livet (fin 14e siècle), la Chapelle Sainct Samson (1472).

Sous l'Ancien Régime, la paroisse de Saint-Samson était une enclave du diocèse de Dol dans celui de Saint-Malo. Les premières mentions d'une église dédiée à Saint-Samson apparaissent au 14e siècle. Elle était située au Lyvet, aujourd'hui le petit Lyvet. Un aveu rendu au seigneur de la Garaye en 1583 par Estienne Artur, sieur des Vallons pour la maison et métairie de Livet située en la Chapelle Saint-Samson, indique l'emplacement de la chapelle : « La pièce de terre au devant desdites maisons appelée le clos des Chapelles » (…) « il y a un petit canton de terre où il y a une masure d'une chapelle ». D'autres sources mentionnent sa destruction en 1609 et la construction d'une nouvelle église au village de la Chapelle, située sur le plateau, qui deviendra au 19e siècle le centre administratif de la commune.

L'écho des toponymes

De part et d'autre des rives de la Rance se distinguent les mêmes appellations : le Lyvet, le Châtelier. Topographie similaire, déplacement de site ? Cette réponse en écho des toponymes souligne entre autre, que la rivière n'était pas une frontière. Avant l'installation des cales, des bacs permettaient de se rendre d'une rive à l'autre, notamment au Lyvet où l'embarquement est possible.

Des franchissements spectaculaires

Le nom de la commune est également associé à deux ouvrages d'art spectaculaires, le premier concerne l'écluse du Châtelier qui est la dernière avant la mer d'un réseau de 48 écluses du canal d'Ille-et-Rance. Située à un point où la remontée des eaux maritimes s'élève à plus de 7 mètres de hauteur, l'écluse du Châtelier a été aménagé différemment des autres écluses. Ce site névralgique a fait l'objet d'attention et de modernisation constante afin de faciliter la navigation.

En barrant la Rance devant le port du Lyvet depuis 1832, l'écluse a modifié le faciès en amont en stabilisant la hauteur d'eau et en limitant les remontées maritimes vers Dinan. Une procédure coordonnée par l’association Cœur Émeraude est actuellement mise en place afin de palier à ses inconvénients entravant la navigation.

Le pont routier actuel qui enjambe la Rance a été conçu vers les années 1950, il a été transformé en pont à bascule.

Le pont de Lessart, est le deuxième ouvrage d'art grandiose qui traverse la Rance à quelques centaines de mètres du précédent. Conçu en 1879 pour permettre à la voie ferrée de franchir la Rance et de relier les ports de Cherbourg et Brest, il est endommagé puis détruit par les forces allemandes en 1944. En 1950, une nouvelle structure en béton, supportée par une seule arche centrale, est mise en place et permet de nouveau de relier les deux rives de Saint-Samson-sur-Rance et La Vicomté-sur-Rance. Cette structure solide avec ses fortes piles maçonnées lui vaut le surnom de « viaduc de Lessart ».

La pêche traditionnelle au carrelet (filet de pêche carré)

Dressées sur des pilotis, entre l'écluse du Châtelier et le pont de Lessart se profilent quelques cabanes de pêche au carrelet : filet de pêche de forme carrée à mailles rectangulaires. Cette pêche pratiquée sur d'autres côtes (notamment en Charentes) et plus particulièrement dans les estuaires (voir aussi la baie de l'Arguenon) était très pratiquée dans cette partie de la Rance maritime. Effectuée, à l’origine, à partir d'un bateau carrelet, elle se sédentarise sur les berges de la Rance dans les années 1970. Des cabanons sur pilotis placés au bout d'une estacade forment un abri de fortune en planches de châtaignier. Aujourd'hui abandonnés, et en ruines pour certains se posent la question de leur patrimonialisation, tant ils sont devenus indissociables du paysage de la Rance maritime.

La permanence dans l'occupation des sites

Un mégalithe reconnu : La pierre Longue

Ce mégalithe, au centre de la commune, proche de la départementale 57, a fait l'objet d'un panneau d'interprétation. Édifié à la période du Néolithique, il témoigne d'une présence humaine dès l'an 3000 avant JC. Outre les nombreuses légendes qui y sont associées, son originalité provient d'une série de gravures se rapprochant pour certains thèmes des "idoles carrées" de l'allée couverte de Prajou-Menhir à Trébeurden. Il est classé au titre des Monuments Historiques depuis le 2 mars 1 977.

Un site d’éperon barré exceptionnel

Promontoire rocheux surplombant la Rance et le ruisseau de Rochefort, le site du Châtelier a servi d'éperon barré comme celui situé un peu plus en amont sur la commune de la Vicomté-sur-Rance. L'importance stratégique du lieu s'est maintenu à l'époque médiévale, comme le montre une motte castrale précédée d'une levée de terre, encore visibles à l'ouest du manoir reconstruit au 16e siècle.

Les grands domaines fonciers de l’Ancien Régime

En dehors de quelques écarts, le maillage du territoire de la commune est lié aux grands domaines fonciers de l'Ancien Régime. Le manoir du Châtelier (milieu du 16e siècle), assis sur son promontoire occupe toute la pointe nord-est. Les manoirs de la Herviais (16e siècle), de la Tiemblais (16e siècle et fin 19e siècle) et du Tertre (1778) se partagent les terres septentrionales, tandis qu’au sud ouest se situent le manoir du Bas Carheil (17e siècle) et la « malouinière » du Carheil (1ère moitié 18e siècle) entourée de son parc. Une autre malouinière située à la Meffrais (1741) n’a pas pu être inventoriée. Au centre encore, l’ancienne retenue de Launay (1791) est entourée d’une partie de ses terres. Enfin, le château et le parc de la Mettrie (17e siècle et 18e siècle) dont la vue s’étend sur la Rance occupe presque toute la partie sud de la commune. (Voir dossiers sur les édifices).

Quelques anciennes maisons rurales

Au delà des grandes propriétés, quelques maisons rurales d'époques différentes se rattachent aux formes traditionnelles de l'architecture rurale du territoire.

-Le petit Lyvet, (16e siècle)

Un aveu de 1583 mentionne la maison et métairie du Lyvet comme appartenant à noble homme Estienne Artur, sieur des Vallons. Un écu, aujourd'hui muet est encore visible sur le linteau de la première porte du rez-de-chaussée et distingue ce logis comme la présence de la chambre à l'étage et la rangée de trous de boulins. Malgré l'ajout d'une travée de fenêtres, la demeure une bonne authenticité qui en fait une référence parmi les maisons rurales de la fin du 16e siècle.

-Le bourg Neuf, (16e siècle et 17e siècle)

Ancienne ferme transformée en dépendance. La porte en plein cintre, le pignon aigu avec crossette ainsi que le toit à coyaux de la dépendance indiquent son ancienneté.

-La Ville aux Prévots, (18 siècle)

Quelques anciens logis ont été conservés dont deux logis mitoyens datés sur les linteaux des baies de l’étage 1766 et 1778 ont été récemment restaurés. Les percements récents s’adaptent aux gabarits des anciennes ouvertures.

-Le Draulu, (18e siècle)

Ce logis du 18e siècle, à deux pièces surmontées de deux niveaux de greniers est un modèle standard. Son bon état d’authenticité ainsi que le maintien de l’escalier en pierre creusé dans l’épaisseur du mur, immédiatement à gauche de l’entrée, constitue un archétype des maisons anciennes de la Rance maritime.

-Le bourg, ferme, (19e siècle)

Ce logis situé dans le centre bourg témoigne dans la deuxième moitié du 19e siècle de l’usage d’habiter et de stocker les denrées sous le même toit. A l’origine deux niveaux de greniers y étaient aménagés.

-La Quinardais, alignement de logis (16e siècle, 18e siècle, 19e siècle)

Cet alignement de quatre logis d’époques différentes rend compte d’un mode d’organisation courant du bâti. A un logis initial se greffent plusieurs autres logis. Les niveaux plus anciens plus bas ont été surélevés au 19e siècle de greniers qui sont éclairés par des lucarnes pendantes.

Le développement tardif du bourg et de l’écart de la Hisse

Les premiers cadastres napoléoniens n’indiquent pas de formation structurée du bourg, l’église paroissiale reconstruite en 1740 est relativement isolée, quatre fermes au début du 19e siècle sont situées dans son pourtour. Le développement du bourg le long de l’artère principale s’est étendu à partir de la deuxième moitié du 19e siècle avec l’arrivée du réseau ferroviaire. La construction de la mairie école est envisagée en 1909 et l’adjudication des travaux par l’architecte V. Prioul est établie en juillet 1911.

Quant à l’écart de la Hisse, aussi important que le bourg, il n'existait pas encore sur le plan cadastral de 1843. Les premières constructions apparaissent après 1879, date de la mise en service de la ligne de chemin de fer Dol-Lamballe. A partir de cette période, le bâti va progressivement s'étendre de part et d'autre de la rue des Grippais qui reprendra le toponyme d'une ancienne métairie et d'un moulin à vent, puis va rapidement englober l'ancien lieu-dit de la Ville-es-Prévots où se situent les plus anciennes maisons (1766, 1778, 1784). Les autres logis édifiés à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle se conforment au style des villas balnéaires de la côte d’Émeraude tant dans l'introduction du décor, lambrequin de toit, frise et entourage de briques que dans leur appellation « Bellevue » (1902), « Sans Souci » (1924). Les maisons implantées dans les années 50 adoptent les standards de la maison néo bretonne, à savoir une maison en pierre de taille de granite, issue des carrières locales, un plan rectangulaire avec avancée abritant l’entrée, et la reprise d’un ou de plusieurs pignons découverts.

Aires d'études Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
Adresse Commune : Saint-Samson-sur-Rance

Annexes

  • Liste des nobles de Saint-Samson s'étant présentés à la "montre" de Saint-Brieuc de 1480

    En 1480, à l'occasion de la "montre" (réunion de tous les hommes d'arbres) de Saint-Brieuc, deux nobles issus de Saint-Samson ont été mentionnés :

    • Selvestre Budes (60 livres de revenus) : porteur d'une brigandine* et comparait en archer
    • Jehan de Quengo (140 à 200 livres de revenus), sieur de Quengo : porteur d'une brigandine et comparait en archer

    *Une "brigandine" est une armure peu onéreuse et très efficace, constituées de plaques rivetées sur du cuir ou du tissu épais.

  • Liste des personnes et maisons nobles de Saint-Samson-sur-Rance en 1513

    Cette liste a été réalisée lors d'une réformation de l'évêché de Dol en 1513. Sont donc mentionnées à Saint-Samson-Jouxte-Lyvet :

    • Messire Christophe de Trémereuc, chevalier, sieur de Pontbriand, possédant la métairie du "Chastellier"
    • Messire Charles Hingant, seigneur de la "Thiemblaye" (aujourd'hui la "Tiemblais", en ruines), tient le "Bourgneuf"
    • Noble Guillaume Martin et Perrine Simon sa femme, possédant la métairie de "Carchet"
    • Noble homme Robert du Boays et Catherine de Beaumont, sa femme, possédant le manoir de la Chapelle
    • Jean Simon et Raoulette Gastine, sa femme, possédant héritages qui furent partables
    • Olivier de la Provosté, sieur de Coutances
    • Jean du Barry, écuyer, sieur de la "Renaudye" et du "Bouays-Ruffier"
  • Recensement de la population de Saint-Samson-sur-Rance en 1836

    Population de la commune de Saint-Samson en 1836 : 575 habitants. Recteur : Jacques Bucaille. Maire : Gabriel Cadaran, logeant au château de Carheil.

    Recensement :

    • Ménagères : 81
    • Domestiques : 78
    • Laboureurs : 59
    • Marins : 30
    • Propriétaires : 25
    • Journaliers (ouvriers agricoles) : 20
    • Charpentiers : 18
    • Couvreurs : 15
    • Sabotiers : 10
    • Maçons : 9
    • Cordonniers : 8
    • Tisserands : 7 (famille Corseul, habitant à la Quinardais)
    • Fermiers : 6
    • Cultivateurs : 5
    • Soldats : 5
    • Marchands de bois : 4
    • Filandières : 3

    Également deux meuniers, travaillant au moulin du Grippa ; un aubergiste, travaillant à l'auberge du Lyvet ; un éclusier et un batelier, travaillant à l'écluse du Châtelier.

  • Edifices non-étudiés

    - Château de Carheil, malouinière édifiée dans la première moitié du 18e siècle (refus d'inventaire).

    - Château de la Mettrie, édifiée au 17e et 18e siècles (refus d'inventaire).

    - Malouinière de la Meffrais, édifiée au 18e siècle, datée de 1741 (refus d'inventaire).

  • Tableau indicatif des propriétés foncières de la Quinardais en 1845

    Nom et qualité des propriétaires

    Parcelle

    Lieu-dit

    Nature de la propriété

    Chéhu Paul, au bourg du Corseul

    B 468

    Le Rocher

    Labour

    Pluet Pierre, couvreur à la Quinardais

    B 468

    " "

    " "

    Cambrel Louis, à la Quinardais

    B 470

    " "

    " "

    Brasse Allain, couvreur au Tertre

    B 471

    Le jardin

    Jardin

    Cambrel Louis

    B 472

    " "

    " "

    " "

    B 473

    La Quinardais

    Maison, bât et cour

    Sol

    Pluet Julien, à Livonet (Plouër)

    B 474

    La Quinardais

    Maison, bât et cour

    Sol

    Pierre Guillaume (veuve et enfants),

    à la Quinardais

    B 475

    La Quinardais

    Maison, bât et cour

    Sol

    Rouault Mathurin, charpentier à la Quinardais

    B 476

    La Quinardais

    Maison, bât et cour

    Sol

    Duguen Jean, tisserand à la Galerie (Plouër)

    B 477

    Le petit verger

    Labour

    Rouault Mathurin

    B 478

    Le jardin

    Jardin

    Miniac Joseph, charpentier au Bouillon (Plouër)

    B 479

    " "

    " "

    Duguen Jean

    B 480

    Le jardin devant

    " "

    Miniac Joseph

    B 481

    La Quinardais

    Maison, bât et cour

    Sol

    Duguen Jean

    B 482

    La Quinardais

    Maison, bât et cour

    Sol

    Sénéchal François (veuve et enfants),

    à la Héraudais (Taden)

    B 483

    La Quinardais

    Maison, bât et cour

    Sol

    Delavigne Julien, cultivateur à l'Armor (Plouër)

    B 484

    La Quinardais

    Maison, bât et cour

    Sol

    Sénéchal François (veuve et enfants)

    B 485

    Le jardin

    Jardin

    Delavigne Julien

    B 486

    " "

    " "

    Collet François, couvreur à la Quinardais

    B 487

    La Quinardais

    Maison, bât et cour

    Sol

    Pluet Pierre

    B 488

    La Quinardais

    Maison, bât et cour

    Sol

    Brasse Allain

    B 489

    La Quinardais

    Maison, bât et cour

    Sol

    Corseul Joséphine, ménagère à la Quinardais

    B 490

    La Quinardais

    Maison, bât et cour

    Sol

    Ouille Gilles, charpentier à la Quinardais

    B 491

    La Quinardais

    Maison, bât et cour

    Sol

    Collet François

    B 492

    La Quinardais

    Bâtiments et cour

    Pluet Pierre

    B 493

    " "

    Maison, bât et cour

    Sol

    Corseul Pierre

    B 494

    La Quinardais

    Maison, bât et cour

    Sol

    Collet François

    B 495

    Le jardin des Hongrois

    Labour

    Corseul Pierre

    B 496

    " "

    " "

    Corseul Joséphine

    B 497

    Le jardin

    Jardin

    Pluet Pierre

    B 498

    " "

    " "

    " "

    B 499

    Le jardin derrière

    " "

    Collet François

    B 500

    " "

    " "

  • Tableau indicatif des propriétés foncières à la Meffrais en 1844

    Nom et qualité du propriétaire

    Parcelle

    Lieu-dit

    Nature de la propriété

    Jacquemin Antoine, avocat

    B 761

    Le clos devant

    Labour

    " "

    B 762

    " "

    Pâture

    Letulle Louis Marie, propriétaire à Dinan

    B 763

    Le jardin

    Jardin

    Jacquemin Antoine

    B 764

    Le petit jardin du clos devant

    " "

    " "

    B 765

    La Meffrais

    Maison, bât et cour

    Sol

    Jacquemin Antoine

    B 766

    La métairie de la Meffrais

    Maison, bât et cour

    Sol

    Letulle Louis Marie

    B 767

    La Meffrais

    Maison, bât et cour

    Sol

    Jacquemin Antoine

    B 768

    Le petit jardin de clos derrière

    Jardin

    De Cadaran Gabriel,

    propriétaire et maire de Saint-Samson

    B 769

    Le jardin de la métairie

    " "

    " "

    B 770

    L'aire à battre

    Aire

    " "

    B 771

    La forge

    Forge

    Sol

    De Cadaran Gabriel

    B 772

    Le placis de la forge

    Futaie

    Jacquemin Antoine

    B 773

    Le clos de devant

    Labour

    " "

    B 774

    Le jardin de la maison

    Jardin

    " "

    B 775

    Le petit jardin

    Courtil

    " "

    B 776

    Le champ du moulin

    Lande

    " "

    B 777

    " "

    Labour

  • Tableau indicatif des propriétés foncières au Petit Châtelier en 1844

    Nom et qualité du propriétaire

    Parcelle

    Lieu-dit

    Nature de la propriété

    Lewers Robert, propriétaire au Petit Châtelier

    A 115

    Le bois du Châtelier

    Futaie

    " "

    A 116

    " "

    Taillis

    Ameline Jean, à Pleudihen

    A 117

    " "

    Futaie

    " "

    A 118

    " "

    Taillis

    Lewers Robert

    A 119

    Les petits ardents

    Labour

    " "

    A 120

    Le verger et le clos berry

    " "

    Ameline Jean

    A 121

    Le petit champ sur le chemin

    " "

    Lewers Robert

    A 122

    Le jardin

    Jardin

    " "

    A 123

    Le fournil

    Bât et cour

    " "

    A 124

    Le Petit Châtelier

    Maison, bât et cour

    Sol

    Ameline Jean

    A 125

    Le Petit Châtelier

    Maison, bât et cour

    Sol

    Ameline Jean

    A 126

    Le jardin

    Jardin

    " "

    A 127

    Le petit placis de la croix

    Pâture

    " "

    A 128

    Le femis

    Pépinière

    " "

    A 129

    Le clos derrière

    Labour

    " "

    A 130

    Le bas enclos de derrière

    Pâture

    " "

    A 131

    Le pré sous le bois du Châtelier

    Pré

    " "

    A 132

    Le pré de la fontaine

    " "

Références documentaires

Documents d'archives
  • A.D. Côtes d'Armor: 3 P 332/8 (Matrice des propriétés foncières, 1823-1844) ; 3 P 332/9 (Matrices des propriétés foncières, 1845-1914) ; 3 P 332/10 (Matrices des propriétés bâties, 1882-1911) ; 3 P 332/11 (Matrices des propriétés bâties, 1911-1932).

    Archives départementales des Côtes-d'Armor
Bibliographie
  • CHAIGNEAU-NORMAND M., La Rance industrieuse. Espace et archéologie d'un fleuve côtier, Laval, Presses Universitaires de Rennes, 2002, ISBN 2-86847-694-5.

  • GICQUEL R., AUFFRET M., BERTHIER E., La rance de rives en îles, de cales en port, Rennes, Editions Ouest-France, 2003 (Coll. Itinéraires de découvertes).

  • Le patrimoine des communes des Côtes-d'Armor. Collection : Le patrimoine des communes de France. Paris : Flohic éditions 1998, 2 tomes.

  • DONET M., Entre Isle et Rance. Un canal, des hommes, des femmes, Dinard, Dancieu, 1993.

  • LEMASSON Auguste, abbé. Histoire du Pays de Dinan de 1789 à 1815. Le Pays de Dinan : Dinan, 1989

  • Filiations Bretonnes, Vte. Henri Frotier de la Messelière

    Région Bretagne (Service de l'Inventaire du patrimoine culturel)
  • PARIS-JALLOBERT, Paul. Anciens registres paroissiaux de Bretagne. Plihon et Hervé, 1898

Liens web