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Présentation de la commune de Saint-Gravé

Dossier IA56006456 réalisé en 1979

Fiche

Œuvres contenues

Présentation de la commune

L'enquête

L'inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de Saint-Gravé a été réalisé entre 2012 et 2014 ; il a porté sur l'ensemble des éléments bâtis jusqu'en 1950 et sur les objets contenus dans l’église Saint-Denis.

Le territoire

L'approche topographique, en considérant avant tout l'œuvre dans son territoire, fait de l'Inventaire un interlocuteur privilégié des organismes et des responsables locaux chargés de la gestion du patrimoine et de l'aménagement du territoire. Partout, la richesse et les particularismes du patrimoine constituent des leviers de développement. Les travaux de l'Inventaire permettent non seulement d'accompagner une démarche de reconnaissance culturelle tant dans des secteurs ruraux qu'urbains, mais aussi de fournir un outil d'aide à la décision en livrant des arguments essentiels à la compréhension historique et esthétique du territoire.

La restitution des données

La restitution des données découle de la méthode d'analyse. A chaque élément étudié correspond une notice. Chacun de ces éléments fait partie d'une famille d'édifices (maisons et fermes, manoirs et châteaux, églises et chapelles, écoles ...) ou d'édicules (croix, fontaines et lavoirs, ponts) ou d´un thème d´études (le schiste dans l´habitat rural) représenté par un dossier qui en restitue les caractères communs. Certains de ces éléments particulièrement bien conservés, représentatifs d'une famille ou au contraire uniques, sont sélectionnés et font, en général, l'objet d'une notice plus approfondie.

Les dossiers sont classés du général ou du thématique (dossiers collectifs), au particulier (par lieu-dit). Le chiffre de 46 logements et immeubles datant d´avant 1946 avancé par l'INSEE en 1999, parait sujet à caution, puisque 99 habitations (châteaux, manoirs, maisons et fermes) ont été recensées en 2012, parmi lesquels 14 sont sélectionnés pour étude (un château, deux manoirs, l’ancien presbytère, quatre fermes et six maisons ou ensemble de maisons.

On doit y ajouter la mairie école (étudiée), une autre école et deux édifices religieux (église paroissiale et chapelle saint Cyr et sainte Julitte, étudiés).

Sur les 18 édicules repérés (1 menhir, 14 croix, 1 pont (limitrophe de Saint-Martin), monument aux morts, 2 fontaines et lavoirs), 9 sont sélectionnés pour étude.

INTRODUCTION

Commune située au sud de l’Oust, Saint-Gravé relève du canton de Rochefort-en-Terre, de la CC du pays de Questembert. D'une superficie de 1575 hectares, elle est bordée au nord par l’Oust qui la sépare de Saint-Martin et des Fougerêts, à l’est par Peillac, au sud par l’Arz qui la sépare de Malansac et de Rochefort-en-Terre, à l’ouest par Pluherlin. Elle est peuplée de 746 habitants en 2011, contre 846 en 1842 d’après Ogée (dictionnaire d'Ogée) et 1055 en 1891 (Le Méné) : la déprise rurale est la cause d’une perte démographique jusqu’en 1975, date à partir de laquelle la population reprend son expansion.

Le territoire présente une forme assez régulière avec une excroissance vers le nord et le pont du Guélin (point de passage ancien reliant Saint-Gravé et Saint-Martin sur-Oust), le long de l’Oust, plus rectiligne au sud qui suit le cours de l’Arz. Le chef-lieu est excentré au nord-est de la commune. La morphologie du terrain est caractérisée par la zone de relief qui surplombe l’Oust au nord et à l’est, tandis que la descente vers l’Arz est plus douce. Le paysage ménage cependant des zones vallonnées (Le Patis, le Montrel). Deux routes divisent le territoire. La première du nord-ouest vers le sud-est, nommée sur le cadastre ancien, « route de Brest à Redon » n’a plus l’importance qu’elle avait au 19e siècle : elle relie seulement Malestroit à Redon. La seconde relie Questembert à La Gacilly, les deux routes qui se croisent au bourg empruntant le même tracé à l’ouest du bourg.

Comme ailleurs, le remembrement a profondément altéré le bocage d´un paysage agricole occupé dans sa partie nord-ouest à la frontière de Pluherlin et de Saint-Martin par l’extrémité des vastes « landes de Lanvaux » qui n’ont été cultivées qu’à la fin du 19e siècle, ce dont témoignent le nom des lieux-dits Saint-Denis et Jeanne d’Arc (fermes de la fin du 19e siècle). L'activité agricole, polyvalente, se partageait entre élevage et culture.

La rivière Oust agit comme une frontière dans la nature du sous-sol : à Saint-Gravé il s’agit de granite tandis qu’à Saint-Martin, c’est du schiste. Cette bande de granite qui s’étend du Blavet à l’Oust, sous-sol constitutif des landes de Lanvaux, est cependant de qualité médiocre et n’a pas généré de constructions de qualité. on note cependant un peu de schiste dans le nord et sud de la commune, schiste inclus dans le gros-oeuvre des constructions.

Les témoins archéologiques de la Préhistoire consiste en un seul dolmen dit des Follets au nord de Cancouët ; cette sépulture du néolithique est de type angevin. Le Méné signale également en 1891 un menhir de 2m de hauteur dans le même secteur, qui n’a pas été retrouvé.

Le territoire paroissial a été formé d’un démembrement de la paroisse primitive de Pleucadeuc. Une première mention de ce territoire apparait dans le cartulaire de l’abbaye de Redon : en 1837, Portitoé, machtiern de Pleucadeuc, donne à l’abbaye des terres pour y établir des moines à Cranquarima et Crawikant, donation confirmée par son frère Gurvili : le premier nom a été identifié comme l’actuel Canquéma ou Canquémar, plus tard devenue terre noble ; s’il n’en reste rien aujourd’hui, sur le plan cadastral de 1840,

sa position isolée, la présence d’une tour d’angle hors-œuvre sur la façade sud, ainsi que les parcelles larges qui l’entourent montre bien sa qualité de manoir, confirmée par sa mention dans la réformation de 1427. Quant au second lieu, Crawikant, il n’a pas été identifié.

Saint-Gravé n’est mentionné en tant que paroisse qu’à partir du 11e siècle, époque de la restauration religieuse en Bretagne. Son nom serait une déformation de Sancta Gravida, ou sainte Gravée, dévotion à la Vierge enceinte. Cependant, la paroisse est dédiée à saint Denis.

Saint-Gravé faisait partie de la seigneurie et du territoire ecclésiastique de Rieux, et de la sénéchaussée de Ploërmel. En 1790, il fut érigé en commune, du canton de Peillac et du district de Rochefort, puis en 1801, dépendait du canton de Rochefort-en-Terre. (J.-M. Le Méné)

Des trois moulins sur l’Arz figurant sur le plan cadastral de 1840 (moulins de Canquéma, de Quiban, de Léthier), il ne reste que le moulin de Léthier sur la rivière Arz : encore celui-ci est-il en ruines ; il dépendait de la seigneurie de Cancouët, comme celui de Canquéma. Le moulin de Cancouët sur la chaussée de l’étang au nord du manoir, en ruine sur le plan cadastral de 1840, a aussi disparu, de même que le petit Moulin, ou Vieux Moulin, au sud de Cancouët dont en 1840 ne subsiste que la chaussée.

Le patrimoine religieux

La chapelle la plus ancienne dans le bourg, semble la chapelle de l’Hôpital Saint-Maur, fondée par Jeanne Auger, veuve de Guillaume du Brossais, avant 1450 : signalée en mauvais état en 1754, cette chapelle fut démolie en 1759.

En 1891, la reconstruction presque totale de l’église, puisqu’il ne subsiste de l’ancienne édifice que le bras nord du transept et sa chapelle jumelle, suit la mode du néogothique alors en vogue, sur des plans des frères Le Diberder, architectes nantais. Pourtant, l’utilisation du calcaire pour les fines colonnes supportant les voutes, allié au doublement du transept par deux chapelles a créé un espace intérieur lumineux et aéré, rare dans les édifices modestes de la période qui contraste avec un aspect extérieur terne. La position inhabituelle de la tour qui forme l’extrémité du bras sud pourrait être héritée de l’édifice antérieur. Le blason conservé des du Matz sur le chevet à noues multiples du chœur indique la permanence de l’influence des propriétaires du château du Brossais, plus de 100 ans après la Révolution.

L’influence de cette famille est encore perceptible dans la seule chapelle communale qui subsiste, celle de Saint-Cyr en ruines sur le plan cadastral de 1840 (section E) ayant disparu, comme celle de l’Hôpital Saint-Maur. La chapelle de la Bogerais, quoique de dimensions modestes affiche un remarquable décor Renaissance sur la porte sud, entrée de l’espace réservée aux seigneurs et au clergé.

Beaucoup de manoirs possédaient cependant leur chapelles privées, ainsi la chapelle Saint-Clair au Montrel (mentionnée en 1470, puis par une inhumation en 1680 de Jacques de Théhillac, sieur de la Lande). Seule subsiste la chapelle du manoir de Brécéhan, construite au 16e siècle ; celle du château de Cancouët, dont les vestiges évoquent le 17e

siècle est dans un état de ruines avancée.

Les croix et fontaines

14 croix ont été recensées lors de l’enquête, mais si certaines sont bien celles représentées sur le cadastre ancien, comme la croix Guymaray, la plupart ont été reconstruites ou très restaurées au 19e siècle, voire au début du 20e siècle : ainsi l’actuelle croix de Bréhon remplace une croix de bois érigée en 1845 qui avait sans doute elle-même remplacée une autre croix de bois. Certaines sont déplacées, comme la croix de Tardivel, autrefois située à l’entrée du village, ou la croix de Linguet, en plein champ, maintenant au carrefour des routes menant à la Haie et au Montrel. Au moins trois d’entre elles ont été refaites à l’occasion de la mission de 1889 : croix dite de la Mission, de Beauchat et de la Chênaie (dates portées).

5 des 14 croix recensées ont été étudiées : on soulignera le fait que trois des croix de Saint-Gravé, en territoire de granite, ont des croix monolithes en schiste (croix de Tardivel, de la mission, de Beauchat.

Les nombreuses fontaines et lavoirs qui jalonnaient l´espace rural ont disparu comme ailleurs souvent comblés lors du remembrement. Seules sont conservées le

lavoir et fontaine dit du presbytère (étudiée), déjà signalés sur le plan cadastral de 1840, la fontaine de Sainte-Gravée au sud du bourg (étudiée), en forme de guérite en moellon de granite, elle aussi accompagnée de son lavoir bordé de dalles de schiste, ou encore la fontaine de Pertuchao, simple trou d’eau maçonnée : cette fontaine vaut surtout par son emplacement dans un site vallonné remarquable.

Les manoirs et château

Plusieurs manoirs dont l’un devenu château, Le Brossais, ont marqué de leur empreinte le territoire de Saint-Gravé. Les manoirs attestés à la réformation de 1427 sont très nombreux pour un territoire d’étendue modeste : outre le Brossais, Cancoët et Brécéhan, aujourd’hui seuls subsistants, sont signalés

- l’hébergement du Montret avec métairie appartenant à Guillaume du Montret, puis plus tard à Pierre du Montret et qui passe au 16e siècle aux Cancouët, encore signalé comme manoir en 1666 : sur le plan cadastral de 1840, une cour enclose avec un grand bâtiment occupant l’est de la cour, cour bordée d’autres bâtiments dont deux en ruines. Un colombier également en ruines est figuré dans la parcelle 41 à l’ouest de la cour close. Si l’ensemble est aujourd’hui détruit, une maison remploie des éléments d’ouvertures datant du 16e siècle. (fig.)

- L’hébergement de la Haye, appartenant à Moricet Martin, puis en 1481 à Guillaume de la Haye aux revenus modestes (25 livres), devenue métairie dès 1516 (au sieur de la Boucelaye en Rieux) : il subsiste à la Haye un grand bâtiment orienté est ouest qui conserve une porte du 15e siècle, des cheminées anciennes dont une à l’étage (non vue).

- L’hébergement et manoir de Tréno, dont il ne reste rien.

- L’hébergement de la Saulaie, à Jean Dompoual (ou Soual, plus vraisemblable en raison du toponyme), dont le plan cadastral montre un édifice à tour postérieure. Toujours à la famille de Soual ou de la Souallaye, l’endroit est encore signalé comme manoir en 1666. Les nombreux remaniements qui ont affecté la partie ouest et la reconstruction

de la partie est au début du 19e siècle (cependant, l’élévation nord conserve des ouvertures anciennes), empêchent, en l’absence de visite intérieure, de reconnaître les éléments subsistant du manoir.

- L’hébergement de la Rivière, appartenant à la famille Eder (le Brossais), disparu.

- Du manoir de Canquémar appartenant à Guillemette de Canquémar, ne subsistait sur le plan cadastral de 1840 que le logis avec tour carrée sur l'angle, disparue, ainsi que le moulin, très éloigné, établi sur une dérivation de l’Arz, aujourd’hui détruit : la famille de Canquémar s’est fondue dans Cancouët dès le milieu du 15e siècle. Elle possédait aussi l’hébergement noble de la Foye, disparu, qui consistait sur le plan de 1840 en deux bâtiments parallèles orientés est-ouest.

- L’hébergement de la Grenaudaye à la famille éponyme, a également disparu, à moins qu’il ne s’agisse du Vau Grenard, proche et qui conserve une des deux tours d’escalier, que montre le plan cadastral de 1840. Il s’agit peut-être de la métairie noble de la Guénaudaye signalée dans la réformation de 1666.

Quoique les deux seigneuries les plus importantes de Saint-Gravé soient Cancouët et Le Brossais (respectivement 300 livres et 200 livres de revenus noble en 1464), le plus ancien des manoirs conservés et le seul intact est celui de Brécéhan, du début du 16e siècle. Construit en deux périodes proches, ce que révèle son décor, gothique et Renaissance, il adopte un faux plan double en profondeur caractéristique des manoirs bretons de dimensions modestes à la fin du 15e siècle. Sa chapelle, seule préservée parmi les chapelles de manoirs de la commune, conserve une charpente de type armoricain.

Cancouët a été très remanié, agrandi au cours du temps. Lui aussi avait un faux plan double, mais beaucoup plus développé. L’élément architectural majeur du logis est sa tour d’escalier avec la belle vis en schiste, mais aussi les communs aux remarquables lucarnes en calcaire à décor Renaissance, une des premières apparitions de cette pierre sur le territoire, qu’il faut peut-être lier à la tour en calcaire de Sourdéac à Glénac. Enfin, il faut remarquer la conservation du mur d’enclos orné aux angles de tours (de défense ?) carrées, peut-être liées à la période troublée des guerres de la Ligue.

Le Brossais, édifice majeur de la commune parait aujourd’hui très marqué par le 19e siècle. Cependant, l’aile basse de salons construite en retour du premier logis à la fin du 18e siècle pour Daniel de Chassonville et Jeanne de Cornulier, fille du président du Parment Thomaas Cornulier, marque une volonté de paraître en adoptant une structure peu usitée dans la campagne voisine.

L'habitat rural

Les dix maisons ou fermes (six maisons et quatre fermes) étudiées l´ont été en raison de leur représentativité d´un type ou au contraire de leur caractère unique, de leur

état de conservation et parfois de la qualité de leur restauration, ou encore pour la qualité de leur décor.

L’analyse précise du bâti rural est insérée dans le dossier « Maisons et fermes de Saint-Gravé », aussi, on ne mettra ici en évidence que quelques traits caractéristiques de l´habitat de Saint-Gravé.

- Les petites maisons à pièce unique prédominent, autrefois disposées en agrégation de petits logis carrés (Bréhon, Brécéhan)

- Dans ces petits logis sans étage, la disposition de la gerbière en travée au-dessus de la porte est un phénomène récurrent

- La présence de logis à étage de plan massé, du 17e siècle, le plus remarquable étant celui de la Batardais (1692), sur lequel il serait intéressant de faire des recherches pour connaître les circonstances économiques qui ont amené cette riche construction.

- La maison du Bignon, à la structure unique de maison partagée, habitat du fermier au rez-de-chaussée, du propriétaire à l’étage.

- L’utilisation du schiste monolithe pour les linteaux de cheminée des maisons les plus anciennes, pour le dessus des puits, ou pour les postes de lavage des lavoirs, alors que Saint-Gravé, contrairement aux communes voisines de Malansac ou Pluherlin, n’a pas exploité de mines de schiste ardoisier sur son territoire.

Le patrimoine scolaire et édilitaire

L’ancienne mairie-école de garçons, qui n’abrite plus aujourd’hui que la mairie été construit en deux campagnes successives, la première partie pour la mairie et l’école de les garçons en 1891, la seconde pour l’école de filles à l’ouest en 1908. Seuls les frontons de pierre de taille qui surmontent les portes, destinées à recevoir des inscriptions gravées ou peintes (« Mairie », « École de garçons », « École de filles »), ainsi que sa hauteur accentuée par son emplacement au-dessus de la route singularisent un édifice très standardisé.

L’école privée de filles construite en 1909 sur la route de Peillac est encore plus modeste ; cependant, elle était couplée avec la maison des sœurs du Saint-Esprit : dans cette grande maison de la fin du 19e siècle construite face à l’église à l’initiative de la famille Audren de Kerdrel, l’accent est mis sur la travée centrale marquée par un fronton percé d’un oculus.

L'architecture industrielle

La commune ne compte qu’un édifice relevant d’architecture industrielle : une usine de production électrique (fig.) édifiée à l’entrée ouest du village vers 1940, par la société Énergie électrique de Basse-Loire, dont le siège était à Saint-Nazaire : une usine proche dans sa structure et sa mise en œuvre (en béton), détruite en 2005, avait été construite à Vannes dans les mêmes années.

Aires d'études Bretagne
Adresse Commune : Saint-Gravé
Lieu-dit :

Annexes

  • Enquête topographique de 1979 :

Références documentaires

Bibliographie
  • OGEE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. 1ère édition 1778-1780. Nouvelle édition, revue et augmentée par MM. A. Marteville, et P. Varin, avec la collaboration principale de MM. de Blois, Ducrest de Villeneuve, Guépin de Nantes et Lehuérou. Rennes : Molliex, libraire-éditeur, 1843-1853.

    t. 2, p. 760 Région Bretagne (Service de l'Inventaire du patrimoine culturel)
  • ROSENZWEIG, Louis. Répertoire archéologique du Département du Morbihan. Paris : Imprimerie impériale, 1863.

    col. 215-216 Région Bretagne (Service de l'Inventaire du patrimoine culturel)
  • LE MENÉ, Jean-Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. Vannes, 1891-1894. Reéd. Coop Breizh, 1994.

    t. 2, p. 388-391 Région Bretagne (Service de l'Inventaire du patrimoine culturel)
  • LAIGUE, René, comte de. La noblesse bretonne aux XVe et XVIe siècles. Réformations et montres. Evêché de Vannes. Vannes, 1902, rééd. Versailles : Mémoires & Documents, 2001.

    p. 701-706 Région Bretagne (Service de l'Inventaire du patrimoine culturel)
  • FLOQUET, Charles. Dictionnaire historique, archéologique et touristique des châteaux et manoirs du Morbihan. Mayenne : Yves Floch, 1991.

    p. 226-227
  • Le patrimoine des communes du Morbihan. Paris : Flohic éditions, 2000. (Le patrimoine des communes de France).

    p. 1063-1065
  • AUDREN DE KERDREL. Notice sur Saint-Gravé. Reprint de l’édition de 1906. Paris : Le Livre d’histoire-Lorisse éditeur, 2006. (Monographies des villes et villages de France).

    .

Périodiques
  • PIEDERRIERE, recteur. Quelques notes sur Saint-Gravé et les environs. Bulletin paroissial. de Saint-Gravé. 1865 et années suivantes.

Liens web