Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Présentation de la commune de Plurien

Dossier IA22004757 réalisé en 2005

Fiche

Œuvres contenues

Plurien en 1854, pop. 1 274 habitants (source : Jollivet).

Plurien en 1946, pop. 1 235 habitants (source : Insee).

Plurien en 1982, pop. 1 309 habitants (source : Insee).

Plurien en 1990, pop. 1 289 habitants (source : Insee).

Plurien en 1999, pop. 1 235 habitants (source : Insee).

Commune littorale du département des Côtes-d´Armor, Plurien est située sur la Côte de Penthièvre au carrefour du cap d´Erquy [fig. 9] et du cap Fréhel [fig. 10], à proximité immédiate du site de Sables-d´Or-les-Pins [fig. 11]. D´une superficie totale de 2 165 hectares, le territoire communal est limitrophe des communes d´Erquy à l´ouest, de La Bouillie et d´Hénanbihen au sud, de Pléboulle et de Fréhel à l´est [fig. 1 et 2].

1- Plurien : principaux repères chronologiques :

Plusieurs monuments du Néolithique (vers 7000-2000 av. J.-C.) aujourd´hui disparus, à l´instar de l´allée couverte du Machard ou du dolmen de Saint-Jean, des haches en dolérite polies provenant de Plussulien (vers 3300-2100 av. J.-C.), les dépôts de haches à douilles de l´âge du bronze final mis au jour à la Ruais (vers 600-800 av. J.-C.), quelques dépôts de tuiles gallo-romaines mis au jour en divers endroits de la commune attestent l´ancienneté de l´implantation humaine sur cette partie du littoral costarmoricain.

Plurien est une ancienne paroisse bretonne primitive qui englobait à l´origine les territoires de La Bouillie, Hénansal, Hénanbihen, Quintenic et Saint-Denoual. C´est la position excentrique de son chef-lieu, l´actuel bourg de Plurien, qui fut à l´origine de cet important démembrement selon Bernard Tanguy. Formé à partir du mot ploe, signifiant « paroisse » en vieux-breton, le toponyme a pour éponyme un saint breton dénommé Rien.

Paroisse du diocèse de Saint-Brieuc, Plurien est mentionnée comme telle dès 1243. Le nom apparaît néanmoins pour la première fois dans un acte de 1167 où figure un certain Hingand de Plurien parmi les témoins de la donation du territoire de la Ville-Aubry, en Erquy, à l´abbaye cistercienne de Saint-Aubin des Bois.

Les Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem installés à Saint-Jean-de-l´Hôpital, sur les limites de Plurien et d´Hénansal, possédaient également au lieu-dit la Caillibotière un manoir dont le fief s´étendait sur neuf communes (Plurien, Pléhérel, Pléboulle, Hénanbihen, Pléneuf, Erquy, Planguenoual et Saint-Alban). Siège d´un membre dépendant de la commanderie de Lannouée en Yvignac, ce manoir, déjà ruiné à la fin du 17ème siècle, était situé dans un enclos dit de la Templerie, rappelant le souvenir de la présence des Templiers installés à Plurien dès le 12ème siècle.

Plurien a élu sa première municipalité le 1er février 1790. Par décret du 28 mai 1812, la commune a cédé à celle de La Bouillie une portion située aux abords de la Ville-Rimbault contre une fraction de territoire jouxtant le chemin de Plurien à La Bouillie vers Saint-Laurent.

2- Plurien : le patrimoine architectural :

La présente enquête, réalisée au début de l´année 2005, a permis de repérer un total de 74 oeuvres, dont 55 relèvent de l´architecture domestique et agricole, 6 de l´architecture religieuse, commémorative et funéraire, 5 de l´architecture artisanale et industrielle (moulins), 4 de l´architecture du génie civil, 2 de l´architecture commerciale et 1 de l´architecture des équipements publics.

La chronologie des oeuvres repérées s´étend du 11ème siècle à la 1ère moitié du 20ème siècle, incluant, comme dans la plupart des cas, une forte proportion d´oeuvres datant de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème siècle. D´une manière générale, les oeuvres antérieures à la Révolution sont peu nombreuses et ont fait l´objet de nombreux travaux de remaniements.

Au sein du corpus, la chapelle Notre-Dame de Léhen [fig. 12], datée de l´année 1771, présente un volume général homogène et demeure l´unique témoin de la présence d´un château détruit à la fin du 19ème siècle. Elle mériterait une protection au titre de la législation sur les monuments historiques.

3- Plurien : le patrimoine maritime et littoral :

La maritimité d'une commune se lit autant dans ses usages de la mer côtière et de la mer lointaine que dans les formes d'appropriation pratiques et symboliques de son littoral. L'étude de certains conflits d'usage autour de l'espace littoral à travers les archives écrites de la commune et les témoignages oraux permet de caractériser et de signifier la qualité d'une littoralité d'usages. La transgression de la frontière naturelle entre les deux communes de Pléhérel (aujourd'hui Fréhel) et de Plurien a pour origine la modification du tracé du ruisseau de Saint-Symphorien (estuaire de l'Islet), pour les aménagements successifs, liés aux travaux de la station des Sables-d'Or en 1925, située sur la commune de Pléhérel. Cette situation problématique a révélé le fort attachement de la commune de Plurien à ses marges maritimes : du marais exploité par les littoraux pour des usages agronomiques et d'élevage à la "grande grève", territoire des pêcheurs à pied (pose de lignes de fond et de filets de barrage, sennes).

L'histoire des projets avortés d'endiguement du marais, pour des activités meunières ou de zone aqualude (plan d'eau fermé), témoigne encore de cette volonté de la population de Plurien de conserver une large porte ouverte sur la mer, en évitant la submersion permanente du marais. Les espaces littoraux remarquables de la commune méritent une étude spécifique à l'instar du marais, dans sa dimension ethno-écologique, en prenant en compte les ouvrages du génie civil, derniers témoins de la ligne de chemin de fer du second réseau.

L'étude des vestiges du moulin de La Hunaudaye nous semble également souhaitable, comme témoin d'une architecture liée à l'usage d'un cours d'eau d'estuaire et à la marée motrice.

Comme toutes les communes littorales de la côte de Penthièvre, Plurien a participé à toutes les épopées du commerce et de la grande pêche, du Cap Horn à Terre-Neuve, et, dans une moindre mesure, à la pêche côtière. Au 18ème siècle et au 19ème siècle, une trentaine de marins de Plurien embarquaient régulièrement pour la grande pêche, avec d'autres équipages de la côte de Penthièvre, sur les navires de Dahouët, du Légué ou de Saint-Malo. Les mentions portés disparus relevées sur les pierres tombales et les registres d'état civil et paroissiaux témoignent du tribut des marins, comme par exsemple Joseph Gagnoux, senneur à bord du trois-mâts "La Reine des Anges", décédé le 8 juillet 1858 sur la côte est de Terre-Neuve. En 1903, la goélette "Gustave et Louis" se perdit corps et biens avec à son bord 9 marins de Plurien, dont le capitaine François Boilet, âgé de 32 ans. La moyenne d'âge de l'équipage était de 20 ans. En 1927 et 1928, ce sont 2 marins Joseph Thomas et Eugène Couté qui disparaissaient sur les bancs de Terre-Neuve.

Aujourd'hui cette maritimité est beaucoup moins active et perceptible à travers des usages peu renouvelés de l'estuaire. Les activités de découverte et de randonnée ont remplacé l'exploitation biologique de l'estuaire et du marais.

4- Plurien : le patrimoine archéologique :

En 1887, un cultivateur du village de La Ruais, découvrit dans son champ 751 haches de bronze entières, dont 281 à douille carrée, avec des ornements particuliers, datées de l'âge du Bronze final (vers 600-800 ans avant J.C.). Elles furent acquises par Jules Le Moine, archéologue, puis déposées dans les musées de Saint-Germain-en-Laye, Carnac et Rennes. Nous avons pu reproduire une illustration de ces haches, d'après un album en chromolithographie, publié par la Société d'Emulation des Côtes-du-Nord, en 1887. Ces haches, que l'on retrouve dans d'autres localités du département, témoignent des échanges entre les populations littorales et celles de l'intérieur. La découverte dans ce dépôt d'une petite fusaïole en terre cuite (petit disque percé d'un trou central, destiné à recevoir l'extrémité du fuseau qui sert à filer le lin), témoigne d'une activité de culture du lin et de tissage, dans ce territoire, au temps de la protohistoire.

Une épave de navire marchand datée du 2ème quart du 18ème siècle a été découverte en 2002 par un ancien pêcheur d'Erquy sur la plage des Sables-d'Or, au port de la Bouche. Cette épave fut fouillée lors d'une première campagne ces dernières années 2000 par les chercheurs de la DRASM. Cette épave présente des traces d'incendie. Elle a révélé une partie de bois d'architecture en orme ainsi que deux tonneaux en chêne contenant des mortiers de chaux. Le port des Hôpitaux, actif depuis le 14ème siècle, a connu une intense activité de cabotage du 15ème au 17ème siècle, souvent perturbée par les guerres franco-anglaises. Cette épave de faible tonnage pourrait donc correspondre, selon le CEDRE (Centre de Documentation, de Recherche et d'Expérimentations. sur les Pollutions Accidentelles des Eaux), à l'un des caboteurs figurant dans les anciens registres du port. La date de 1681 du dernier cerne de l'échantillon du bois de chêne analysé par le procédé de dendrochronologie (de la chronologie ErquyM3), a été retenue par les chercheurs avec un risque d'erreur très faible. L'utilisation de ce bois pour la confection des tonneaux a pu être réalisée après 1700. L'épave pourrait dater de la 1ère moitié du 18ème siècle.

Aires d'études Communes littorales des Côtes-d'Armor
Adresse Commune : Plurien

Annexes

  • La frontière entre Pléhérel (aujourd'hui Fréhel) et Plurien

    En août 1898, les conseillers municipaux de Plurien étudièrent le projet d'un chemin allant du bourg à la grève de Milieu par le village de Saint-Symphorien. Cet examen les amena à reconsidérer la frontière administrative et naturelle entre leur commune et celle de Pléhérel.

    Sur l'ancien cadastre napoléonien (1812), cette frontière suivait le ruisseau de Saint-Symphorien jusqu'aux approches du rivages, mais elle s'arrêtait jusqu'à la mer.

    Cependant, si une station balnéaire devait s'établir sur la grève de Minieu, cette grève serait ainsi partagée entre les deux communes, le ruisseau se jetant à la mer vers le tiers ouest de la grève. Les conseillers et le maire de Pléherel, François Padel, refusèrent toute discussion, relative au changement de lit du ruisseau, qui en 1926, changea de cours (pour des raisons inconnues) pour aller se jeter dans la grève du Minieu au lieu dit "La Grande Cherrière".

    L'affaire resta en suspens jusqu'en 1923. La création prochaine de la station de Sables-d'Or, amena les élus de Plurien à réclamer au préfet l'établissement officiel de la frontière suivant le cours du ruisseau. Une autre lettre fut adressée au préfet maritime, lui demandant de surseoir à tout travaux affectant le domaine maritime et tendant à détourner le ruisseau Saint-Symphorien de son cours naturel et habituel. Un troisième courrier priait instamment Brouard, fondateur de la station, à ajourner ses travaux, entre autres l'effacement d'une partie de la flèche dunaire. On peut d'ailleurs supposer que ces travaux ont participé à la déviation des courants et au creusement du nouveau lit de la rivière estuairienne. Cependant, les protestations de la commune de Plurien restèrent sans suite devant le projet touristique et économique de la station de Sables-d'Or. Le ruisseau se détourna vers le marais et toute la plage du Minieu devint officiellement territoire de Pléhérel, avec en limite le ruisseau détourné. Le conflit, resté latent entre les deux communes, ne fut réglé qu'en 1961, avec un tracé précis qui délimitait les deux communes. Sables-d'Or, côté plage, restait territoire de Pléhérel.

  • Les voies de communication : entre intérêt touristique, développement local et usages fonciers traditionnels

    En 1921, Brouard écrivait aux élus de Plurien pour vanter les beautés de la grève du Minieu et regretter le manque de voies confortables de communication pour se rendre sur ce site, qu'il convoitait pour lancer la plage de Minieu, que nous avons baptisée "Sables d'Or les Pins", de procéder de suite à nos frais à l'établissement de routes larges et bien aménagées destinées à permettre à tous les automobilistes fréquentant la Bretagne de pouvoir contempler les charmes de ce site unique en son genre. Il serait urgent de d'envisager un large boulevard partant du bourg de Plurien et allant rejoindre el ligne droite, au village de Saint-Symphorien, le réseau de routes touristiques que nous aurons exécutées au milieu des dunes et des bois de sapins. Brouard demandait de faire étudier une telle route en promettant d'aider financièrement la commune. Cependant, le conseil refusa de financer la route conduisant à la gare, voulue et promise par Brouard et son associé Launay.

    En fait, le marais allait cristalliser en 1925 le désaccord. Les promoteurs des Sables-d'Or proposaient d'aliéner à leur profit une vaste zone de ce domaine public maritime, qui était faisait aussi partie du territoire communal maritime de Plurien. Ils voulaient, avec ce terrain, conquérir 20 000 m2 sur la mer, lieu privilégiés d'usageslocaux et littoraux (du ramassage du goémon sur la dune au pacage sur les herbus). Leur projet :

    - élargir le chemin de grande communication n° 37

    - créer une zone de stationnement des voitures devant la gare

    - faire un trottoir planté d'arbres, masquant la vue du marais (considéré comme une zone paysagère répulsive !)

    - se réserver, pour eux-mêmes, à titre privatif, une zone de 14 000 m2.

    L'enquête de commodo et incommodo, souleva un tollé de protestations : la population locale se trouvait dépossédée d'une partie de son territoire maritime, subissait une nouvelle pression foncière, qui augmentait considérablement le prix des terrains, et ne souhaitait pas se soumettre aux servitudes imposées aux propriétaires privés en raison du plan du lotissement de Sables d'Or. D'autre-part, les promoteurs voulaient interdire tout entrepôt commercial à l'entrée de la station balnéaire (où devait s'installer plus tard le chantier naval Durand).

    C'étaient deux représentations vivement contradictoires du développement local qui s'opposaient dans ces projets, selon des critères d'appréciation radicalement différents (notion de paysage et d'usage). En conséquence, les promoteurs durent renoncer à l'aliénation envisagée.

    En 1934, une route côtière fut envisagée, toujours à des fins touristiques, partant de la gare en direction des hôpitaux. Cependant, les conseillers de Plurien estimaient que le tracé de cette future route allait d'une part couper l'accès des habitants aux engrais marins et d'autre-part entraîner la suppression d'une roche pittoresque et légendaire, la Roche du Marais. Le conseil suggérait un autre tracé, afin de longer la plage et de franchir la "Bouche" du marais sur un ouvrage d'art pour rejoindre la falaise des Hôpitaux. Vers la même époque, les conseillers de Pléhérel et le syndicat d'initiative des Sables-d'Or émettaient le voeu que la route franchisse l'Islet à la Bouche par un barrage déversoir susceptible de retenir l'eau au niveau des plus hautes marées d'équinoxe, en permettant aux bateaux de pêche et de plaisance de pénétrer dans le lac ainsi créé. Ce projet recueillait quelques années plus tard l'agrément du tout nouveau groupement touristique des communes de Plurien, Pléhérel, Plévenon et Erquy, conseillé par l'architecte Pol Abraham. Ce projet, ajourné par la guerre, fut de nouveau d'actualité en 1947 et en 1954. Une amorce de digue submersible fut réalisée côté ouest par l'association des propriétaires, mais elle resta inachevée.

  • 20052205009NUCB : Carte - Collection particulière

    20052204976NUCB : Plan - Dans : "Plan des ingénieurs militaires géographes" / 1771-1775 - Collection particulière

    20052204988NUCB : Plan - Dans : "Plan des ingénieurs militaires géographes" / 1771-1775 - Collection particulière

    20052204960NUCB : Plan - Plan terrier du Penthièvre, 1785 - Archives départementales des Côtes-d'Armor - 1 E494 (4).

    20052204962NUCB : Plan - Plan terrier du Penthièvre, 1785 - Archives départementales des Côtes-d'Armor - 1 E494 (4).

    20052204961NUCB : Plan - Plan terrier du Penthièvre, 1785 - Archives départementales des Côtes-d'Armor - 1 E494 (4).

    20052204781NUCB : Tableau d'assemblage du cadastre de 1811 - Archives départementales des Côtes-d'Armor - 4 num 1/15, Numplan 1.

    20052204782NUCB : Tableau d'assemblage du cadastre de 1846 - Archives départementales des Côtes-d'Armor - 4 num 1/26, Numplan 1.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Côtes-d'Armor : 2 O 242/1, bâtiments communaux (1853-1938).

Documents figurés
  • AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/15, plans cadastraux parcellaires de 1812.

    Numplan 1, tableau d'assemblage
  • AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/26, plans cadastraux parcellaires de 1846.

    Numplan 1, tableau d'assemblage
Bibliographie
  • AMIOT, Pierre. Histoire du Pays de Fréhel. Fréhel : Pierre Amiot éditeur, 1981.

  • AMIOT, Pierre. Histoire de mon village : Plurien. Bannalec : Imprimerie Régionale, 1983.

  • AMOUREUX, P., CLEMENT, J.H. La prospection archéologique en Haute-Bretagne, terroirs territoires et campagnes antiques, l'implantation humaine de la Proto-Histoire dans le Penthièvre littoral. In Revue archéologique de l'Ouest, n°4, 1991.

  • COUFFON, René. Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc : Les Presses Bretonnes, 1939.

    p. 403-404
  • JOLLIVET, Benjamin. Les Côtes-du-Nord, histoire et géographie de toutes les villes et communes du département. Guingamp : B. Jollivet, 1854, 1.

    p. 317-321
  • LA MOTTE ROUGE, Daniel de. Châtellenie de Lamballe. Vieilles demeures et vieilles gens. Hénansal : Daniel de la Motte-Rouge, 1977.

    p. 173-179
  • LA MOTTE ROUGE, Daniel de. Vieux logis, vieux écrits du duché de Penthièvre. Le Mans : Imprimerie M.G.T., 1986.

    p. 160-164
  • LE MOINE, Jules. Haches à douille de la Ruée, en Plurien. In Trésors archéologiques de l'Armorique occidentale. Rennes, Société d'émulation des Côtes-du-Nord, 1886-1887.

  • LE SAULNIER DE SAINT-JOUAN, Régis. Dictionnaire des communes du département des Côtes-d'Armor : éléments d'histoire et d'archéologie. Saint-Brieuc : Conseil Général des Côtes-d´Armor, 1990.

    p. 563-564
  • OGEE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Rennes : Deniel, 1853, 2.

    p. 362-363
  • TANGUY, Bernard. Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes-d'Armor : origine et signification. Douarnenez : Ar Men-Le Chasse Marée, 1992.

    p. 233-234