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Présentation de la commune de Ploulec'h

Dossier IA22002371 réalisé en 2004

Fiche

Œuvres contenues

1- Esquisse géographique :

Ploulec´h en 1854, pop. 1 178 habitants (source : Jollivet).

Ploulec´h en 1869, pop. 1 228 habitants (source : AD 22).

Ploulec´h en 1901, pop. 1 123 habitants (source : AD 22).

Ploulec´h en 1946, pop. 829 habitants (source : Insee).

Ploulec´h en 1982, pop. 1 229 habitants (source : Insee).

Ploulec´h en 1990, pop. 1 404 habitants (source : Insee).

Ploulec´h en 1999, pop. 1 466 habitants (source : Insee).

Commune littorale des Côtes-d´Armor, Ploulec´h est située dans le Trégor occidental, au sud-ouest de Lannion. D´une superficie totale de 1 015 hectares, le territoire communal est borné au nord par le Léguer qui le sépare de Lannion, au nord-est et à l´est par les communes de Lannion et de Ploubezre, au sud par celle de Ploumilliau et à l´ouest par la mer [fig. 1, 4 à 6].

2- Histoire  :

Les traces d´activités préhistoriques mises au jour au Yaudet, les vestiges de l´Age du fer et de la période gallo-romaine [fig. 2 et 3], tout comme les données toponymiques attestent l´ancienneté du peuplement humain sur cette partie du littoral costarmoricain.

La commune de Ploulec´h, Ploureh en breton, est une ancienne paroisse bretonne primitive, comme l´indique son nom formé à partir du terme ploe signifiant « paroisse » en vieux-breton. Cette paroisse du diocèse de Tréguier, mentionnée comme telle dès 1330, pourrait être un démembrement de l´ancienne paroisse bretonne primitive de Ploumilliau. Elle englobait à l´origine le territoire de Loguivy (Loguivy-lès-Lannion) ainsi que la partie de Lannion sise sur la rive gauche du Léguer où elle posséda des terres jusqu´en 1822.

Les origines du toponyme ont donné lieu à plusieurs hypothèses. Selon Bernard Tanguy, l´assimilation au breton leh, désignant « pierre plate », reste très aléatoire et peu plausible. La forme latine Plebs Loci, « paroisse du lieu », mentionnée dans les textes dès 1330 fait effectivement référence au breton leh, compris comme « lieu ».

Le toponyme Ploulec´h désignerait cependant davantage le « lieu de la paroisse », autrement dit son siège. Bernard Tanguy justifie cette traduction en faisant référence au Yaudet, dont les anciennes dénominations rappellent sans équivoque le souvenir d´un important établissement gallo-romain fortifié placé sur le promontoire en forme d´éperon barré à l´entrée du Léguer [fig. 6]. Cette place forte dont le nom est issu du latin civitatem, « cité », fut selon les IIème et IIIème Vies de saint Tugdual rédigées aux XIème et XIIème siècles, le siège d´un évêché temporaire, désigné sous le nom de Lexobie où le saint aurait choisi de s´installer avant de fonder celui de Tréguier.

Ces textes désignent alors le Yaudet sous les noms de urbs ou civitas Lexoviensis ou Lexovium. Une charte de 1267 relatant les termes d´un accord intervenu entre le duc de Bretagne et l´évêque de Tréguier au sujet du fief épiscopal désigne le Yaudet sous la forme Vetus Civitatis, « Vieille Cité », tandis que beaucoup plus tard un document de 1707 mentionne le « lieu et metterie noble de Guéaudet ou la Vieille Cité, c´est-à-dire l´emplacement et appartenances de la ville d´Exobie où jadis estoit le siège épiscopal de Tréguier, sittué en la paroisse de Ploulec´h au terrouer du Minihy ». Outre l´évêque de Tréguier et le seigneur de Coatfrec possessionnés au Yaudet, les Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem dépendant de la commanderie de La Feuillée dans le Finistère possédaient également dès le XIIème siècle plusieurs tenures dans la paroisse ainsi que le moulin de Pontol.

La paroisse a élu sa première municipalité le 12 février 1790. Par ordonnance du 11 septembre 1822, elle céda à la commune de Lannion le pré du Min-Ran, une enclave comprenant les convenants Le Duvec, Ar Fur, Penhoat et An Amourous, ainsi que la maison dite Léoc. La graphie Ploulec´h (avec une apostrophe) devint officielle par décret du 31 octobre 1877 à l´issue du dénombrement intervenu cette même année.

3- Le patrimoine architectural :

La présente enquête a permis de repérer un total de 93 oeuvres, dont 55 relèvent de l'architecture domestique et agricole, 17 de l'architecture religieuse, funéraire et commémorative, 9 de l´architecture du génie civil, 2 de l'architecture des équipements publics (écoles et mairie), 2 de l´architecture militaire, 2 de l´architecture commerciale et 2 de l´architecture artisanale. A ce corpus, il convient d´ajouter 4 oeuvres insérées dans un dossier consacré aux sites archéologiques du Yaudet.

Le corpus présente un éventail chronologique relativement large dans la mesure où la datation des oeuvres est comprise entre la période gallo-romaine et la 1ère moitié du 20ème siècle. On notera que la production architecturale de l´époque moderne (16ème-18ème siècle), particulièrement celle des 17ème et 18ème siècles, offre de nombreux témoignages localisés pour l´essentiel dans les écarts. On notera également que la période contemporaine, comme dans la majeure partie des cas, élargit la thématique architecturale.

Au sein du corpus, 1 oeuvre, l´église paroissiale et ses parties constituantes [fig. 2, 7 et 8], a reçu la mention « à signaler » du fait de son statut juridique (protection au titre de la législation sur les Monuments historiques). 5 oeuvres non protégées - borne milliaire de Kerhervrec [fig. 9], chapelle de Saint-Herbot [fig. 10], grange du manoir de Kercaradec [fig. 11] et croix de chemin au bourg [fig. 12], le mur de la pêcherie de l'anse de la Vierge [fig. 13] - ont reçu cette mention du fait de leur ancienneté, de leurs indéniables qualités architecturales (décor, mise en oeuvre des matériaux de construction, état de conservation) et de leur particularité (le mur de la pêcherie de l´anse de la Vierge constitue ainsi un témoignage unique d'une forme d'archéologie littorale et d'archéologie des pêches, cité dans un manuscrit du Moyen-Âge).

46 oeuvres ont reçu la mention « à étudier » essentiellement en fonction de critères d´ancienneté, de conservation et d´unicité, voire, à l´inverse, de représentativité. Certaines d´entre-elles, au titre de témoignage, même à l´état de vestige, des aménagements publics et du génie civil réalisés sur le territoire depuis le 19ème siècle, ont également fait l´objet d´une sélection en vue d´une étude ultérieure.

Au chapitre de l´architecture domestique et agricole, on portera une attention particulière aux édifices suivants, en raison de leur ancienneté et de leur homogénéité :

- le manoir de Kerloas (16ème siècle) [fig. 14] ;

- la ferme de Crec´h-Olenn, dont un édifice, au gros-oeuvre particulièrement soigné, porte la date 1614 [fig. 15] ;

- l´ancienne ferme de Kerberen et tout particulièrement une grange du 17ème siècle [fig. 16] ;

- l´ancienne ferme de Saint-Lavan (1689) [fig. 17] ;

- le logis sur dépendance situé au Yaudet, tout particulièrement en raison de sa typologie unique sur le territoire communal [fig. 18] ;

- l´ancienne ferme située au n° 57, route du Yaudet, comprenant un logis du 18ème siècle [fig. 19] et un édifice agricole dont la typologie s´avère unique sur la commune [fig. 20] ;

- la maison déclassée en partie agricole (1724) au lieu-dit Lezenor [fig. 21] ;

- le château de Kerninon (fin 18ème ou début du 19ème siècle) unique représentant de l´architecture classique majeure sur le territoire [fig. 22] ;

Plus tardivement, on évoquera :

- la maison située au n° 56, route du Yaudet, représentative d´un genre nombreux sur la commune (maison dite de « type ternaire », c'est-à-dire à un étage carré, à trois travées régulières, à cage d´escalier centrale contenant un escalier tournant à retours) [fig. 23] ;

- la maison située au n° 8, rue de la Mairie, inspirée directement des modèles de l´architecture de villégiature balnéaire [fig. 24] ;

Au sein de l´architecture religieuse, commémorative et funéraire, on remarquera la présence de plusieurs croix de chemin érigées aux 16ème, 17ème et 18ème siècles :

- la croix de Pontol (1611) [fig. 25] ;

- la croix de Saint-Lavan [fig. 26] ;

- la croix de Kerhervrec [fig. 27] ;

- la croix du Corvézou [fig. 28] ;

- la croix du Yaudet (1792) [fig. 29] ;

On notera également deux édicules issus des ateliers Hernot de Lannion :

- le monument aux morts érigé en 1921 [fig. 30] ;

- la croix située rue des écoles érigée en 1930 [fig. 31] ;

On n´omettra pas de signaler, au sein de l´architecture artisanale, le moulin à vent de Crec´h-Olenn [fig. 32], probablement daté du 17ème siècle, et, au sein de l´architecture du génie civil, les vestiges du réseau ferroviaire départemental permettant d´associer le nom de l´ingénieur en chef départemental des Ponts-et-Chaussées Louis-Auguste-Marie Harel de La Noë à l´histoire architecturale de la commune [fig. 33].

4- Les richesses ethnographiques, paysagères et naturelles de Ploulec'h :

De la commune littorale de Ploulec'h, nous avons particulièrement retenu le site portuaire du Yaudet, ancien port gallo-romain et surtout centre de gravité des activités économiques de l'estuaire aux 18ème et 19ème siècles, où on a commencé à prélever du sable de mer pour la construction, ancien petit port de pêche et station de pilotage, escale obligée des caboteurs en attente du flot, mais surtout lieu sacré par lequel il a commencé. Site au Moyen-Age d'un minihy exempt de taille et relevant de l'évêque de Tréguier, il fut aussi le site d'un pèlerinage fondé sur le terme de Yeoded, dérivé de "civitas", qui signifie dans le breton du Trégor "accouchée", raison du culte de la Vierge nouvellement accouchée.

Le pèlerinage se faisait depuis Lannion, par la voie romaine, et à mi-route, au pied d'une croix, se trouve "Néau an Disquiz", l'auge du repos ou du délassement, dans laquelle les pélerins se lavaient les pieds, pour trouver la force de poursuivre leur route. Le Yaudet avait du reste un passeur, dont l'habitation existe toujours en ruines et un moulin "Millin Awell", qui pouvait servir d'amer maritime. L'installation de fortifications littorales au 18ème siècle témoigne de ce retour vers l'aval des activités humaines, corps de garde et batterie du Yaudet, du Dourven et de Servel croisant leurs feux, destinés à défendre aux Anglais l'entrée de l'estuaire, et surtout l'usage du mouillage du Yaudet comme abri contre les tempêtes.

Après la dernière guerre, les versants dominant l'estuaire ont fait l'objet d'une amorce d'urbanisation, vite perçue comme une regrettable dégradation d'un espace naturel de qualité. Aussi, sont-ils maintenant largement protégés, tant par la législation sur les sites et celle sur les rivages de la mer que par l'acquisition de nombreux terrains par le Service des Espaces naturels du département et par le conservatoire du littoral. C'est ainsi qu'aujourd'hui, le département est propriétaire d'une bonne partie des espaces côtiers du Yaudet (10 hectares).

L'inventaire des richesses patrimoniales et ethnographiques de Ploulec'h aura permis de signaler plusieurs oeuvres du bâti rural et littoral, dont le mur de l´anse de la Vierge [fig. 13], que nous pouvons associé à l´ensemble du site archéologique du Yaudet (voies romaines, mur-enceinte gallo-romain, vestiges monastiques). Les oeuvres architecturales à étudier sont représentées par le port du Yaudet lui-même, avec ses quais et murets littoraux, les deux corps de garde du 18ème et 19ème siècles et la maison du passeur actuellement en ruines.

Les objets et outils témoins de l´histoire maritime de la commune sont représentés par le bateau-pilote « Marcel-Micheline », aujourd´hui détruit, mais dont l´iconographie est abondante, les outils de pêche, filet à sardine et chalut à perche, ainsi que les 6 ex-votos conservés dans la chapelle Notre-Dame-du-Yaudet.

Les témoignages des "Ploulec'hiz", habitants de Ploulec'h, M° Leny, Mme Raoul, Mme Le Pennec, M° Le Pierres, Mme et M° Le Dret, nous auront permis de mieux comprendre l'évolution des usages littoraux de cette commune et d'enregistrer certaines spécificités de la langue bretonne.

5- Les espaces littoraux remarquables de la commune de Ploulec'h [fig. 34 à 41] :

La surface totale des sites littoraux sur la commune de Ploulec'h est de 154 ha 31.

L'estuaire du Léguer couvre 100 ha 93 dont 21 ha 57 en Domaine Public Maritime. Le qualité du site repose sur son intérêt paysager, botanique et faunistique : landes, zone boisée proche du rivage, partie naturelle d'estuaire, agriculture littorale sur le plateau.

L'estran du Yaudet comprend 22 ha 98 dont 14 ha 04 en Domaine Public Maritime. L'intérêt paysager est caractérisé par : landes, estran, falaises et abords, vasières. La forte concentration de la partie naturelle du site a permis son classement. Cependant, la fréquentation du site est forte : parking aménagé. Le patrimoine culturel de ce littoral est caractérisé par le patrimoine archéologique (fouilles archéologiques toujours en cours), dont la protection paysagère est souhaitable (propriété départementale pour partie). Les talus empierrés datent du Moyen Age.

La vallée de Pont-Roux couvre 30 ha 40 : zone boisée proche du rivage, landes et partie naturelle d'estuaire. L'urbanisation est diffuse et l'agriculture en déprise.

Aires d'études Communes littorales des Côtes-d'Armor
Adresse Commune : Ploulec'h

Annexes

  • Toponymie :

    Toponymie et termes lexicaux du patrimoine rural en Breton

    Saout : les vaches : bouoc´h, ar vuoc´h (vache, la vache) Pluriel : ar saout

    Er vur : une vache : ur vuoc´h

    Leonedet : un champ pâturé par les bêtes : Loenedet

    Pankeier : aller au champ : Mont d´ar park

    Parkou : champs cultivés : = champs mais champ cultivé

    An renabl : état des lieux, inventaire

    An gomanenn : (ar goumanant) : le convenant (et aussi par extension la ferme) : l'ensemble des bâtiments (après le partage des terrains défrichés avec les talus). Le fond (le sol) appartient au propriétaire. Le "gwir", c'est à dire le "vrai" en Breton, appartenait aux paysans : les talus et le bâtiment. Pour exemple, le bois de taille appartenait aux cultivateurs et le bois d'oeuvre ("un plan de bonne venue") appartenait aux propriétaires (héritage du système seigneurial (système convenancier) encore en vigueur aujourd'hui pour les baux fermiers).

    Peadra : les biens que l'on possède (du bien, dans le sens avoir du bien, à savoir posséder des terres et/ou de l´argent)

    Leve : la rente Leve (breton moderne : retraite)

    Crec'h : le plateau (krec´h haut, mont, côte-montée)

    Cassen ou tossen : la butte (tossen, an dossenn)

    Kassenn : courant (air ou eau ?)

    Forlac'h : la foire (ar foarlec´h le foirail)

    Marc'hallac'h : le marché (Le lieu où il se déroule)

    An loc'h (al loj) : un abri, une remise. "loj dindan ar bern plouz" : "la grange sous le tas de paille".

    Ar bern : Le tas. Les granges traditionnelles étaient réalisées avec des piliers de bois, des fascines pour la façade et une couverture en paille.

    Lein : bouillie (parce qu´on mangeait de la bouillie à midi, Lein est le nom donné au repas de midi dans certain village comme à Ploubezre Ploubezriz sot / ra lein deus yod), signifie aussi le repas du midi à Ploulec'h et à Trédrez. Le terme "mern" est utilisé de préférence de l'autre côté de l'estuaire.

    An tu all : de l'autre côté de la rivière (du Léguer).

    Chemins menant à la mer repérés sur le cadastre napoléonien :

    Garant ar nu : le Rocher de l'argent (Karrehent/ karrenn)

    garant ar pitoch : passage de la belette (Piteoz = putois)

    Kerbleget : la route étroite et sinueuse (la route "pliée") ; Ker : village, hameau, maison

    Les habitants de Tredrez s'appellent en Breton les "Tredreziz".

    Les gens des autres communes étaient appelés les "paotr' nevez", les "hommes nouveaux" qui viennent d'ailleurs. Ce terme était aussi employé pour désigner les habitants des communes proches.

    An loc'h : un abri, une remise. "loc'h didan ar bern plouz" : "la grange sous le tas de paille".

    Ar bern : un tas. Les granges traditionnelles étaient réalisées avec des piliers de bois, des fascines pour la façade et une couverture en paille.

    Lein : bouillie, signifie aussi le repas du midi à Ploulec'h et à Trédrez. Le terme "mern" est utilisé de préférence de l'autre côté de l'estuaire.

    An tual : de l'autre côté de la rivière (du Léguer).

  • De Trédrez à Locquémeau : ballade en prose :

    Pour MM. de Rosanbô, Huon, Corfec et la noblesse du Pays.

    Connaissez-vous sur la falaise embaumée par les senteurs des fleurs d´ajoncs, une gentille commune dont les hauteurs dominent la baie de Saint-Michel et dont les pieds baignent dans la mer hérissée de rochers qui vont se suivant comme des dents de scie ?

    C´est Trédrez et son village marin de Locquémeau.

    En haut, à l´entour du mignon clocher à jour, toutes les serres, qu´elles soient cultivées ou laissées en friche, pour que s´y multiplie à l´aise le gibier du seigneur, appartiennenet au même M. Huon, Huon de Penanster !

    C´est Trédrez.

    En bas, quand tous les hommes, pêcheurs à rude mine, vont partir à la mer, des femmes, des enfants,

    Par groupe et suivant pas à pas le reflux,

    Sur le banc découvert cherchent des coquillages

    Et fouillent près des flots les varechs chevelus.

    C´est Locquémeau.

    En haut sont les fermiers, et les pêcheurs libres.

    Extrait du "Lannionais", 29 avril 1906.

  • 20042203140NUCB : Tableau d'assemblage des plans cadastraux parcellaires, 20 novembre 1826 - Archives départementales des Côtes-d'Armor - 4 num 1/43, Numplan 1.

    20042203206NUCB : Carte postale, 1ère moitié 20ème siècle - Archives départementales des Côtes-d'Armor - 16 Fi, Ploulec'h.

    20042203350NUCB : Photographie noir et blanc, 3ème quart 20ème siècle - - Collection particulière.

    20042203601NUCB : Carte - Cadastre de la commune de Ploulec'h, PLU 2004 - Mairie de Ploulec'h

    20042203602NUCB : Carte - Cadastre de la commune de Ploulec'h, PLU 2004 - Mairie de Ploulec'h

    20042203613NUCB : Cartographie - Dans : "Carte IPLI, Inventaire Permanent du Littoral des Côtes du Nord" / DDE 22, IGN, 1977-1982 - Collection particulière

    20042203639NUCB : Cartographie - Dans : "Carte IPLI, Inventaire Permanent du Littoral des Côtes du Nord" / DDE 22, IGN, 1977-1982 - Collection particulière

    20042203638NUCB : Cartographie - Dans : "Carte IPLI, Inventaire Permanent du Littoral des Côtes du Nord" / DDE 22, IGN, 1977-1982 - Collection particulière

    20042203637NUCB : Cartographie - Dans : "Carte IPLI, Inventaire Permanent du Littoral des Côtes du Nord" / DDE 22, IGN, 1977-1982 - Collection particulière

    20042203635NUCB : Cartographie - Dans : "Carte IPLI, Inventaire Permanent du Littoral des Côtes du Nord" / DDE 22, IGN, 1977-1988 - Collection particulière

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/43 (plans cadastraux parcellaires de 1826).

    Numplan 1, tableau d'assemblage
  • AD Côtes-d'Armor : 2 O 224/1-2.

    bâtiments communaux
Documents figurés
  • IGN. Carte IPLI : usage du sol, Côtes du Nord, Lannion, 1977. Paris : IGN, 1982.

Bibliographie
  • BARBIER, Pierre. Le Trégor historique et monumental. Etude historique et archéologique sur l'ancien évêché de Tréguier. Saint-Brieuc : Les Presses Bretonnes, 1960.

    p. 211-215, 316-323
  • COUFFON, René. Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc : Les Presses Bretonnes, 1939.

    p. 378-380, 751
  • DERRIEN, Jean. Kanaouennou ar Beilladegou. Emgleo Breizh.

  • DIREN BRETAGNE, DDE 22, OUEST-AMENAGEMENT. Les espaces littoraux remarquables des Côtes-d'Armor. Rennes : DIREN Bretagne, 1998.

    p. 191
  • JOLLIVET, Benjamin. Les Côtes-du-Nord, histoire et géographie de toutes les villes et communes du département. Guingamp : B. Jollivet, 1854, 4.

    p. 53-59
  • LE SAULNIER DE SAINT-JOUAN, Régis. Dictionnaire des communes du département des Côtes d'Armor : éléments d'histoire et d'archéologie. Saint-Brieuc : Conseil Général des Côtes-d´Armor, 1990.

    p. 536-538
  • OGEE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Rennes : Deniel, 1853, 2.

    p. 341-342
  • TANGUY, Bernard. Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes d'Armor : origine et signification. Douarnenez : Ar Men-Le Chasse Marée, 1992.

    p. 216-218
Documents audio
  • PRIGENT, Guy. Témignage audio de Bernard Le Ny. Ploulec'h : 14 mai 2004.

    Témoignage oral de Bernard Le Ny
  • Témoignage audio chantée de Mme Le Pennec : "Potr ar Yeoded : les gars du Yaudet". Ploulec'h 2004.

    Témoignage audio de Mme Le Pennec : Paotred ar Locquemo