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Présentation de la commune de Plouha

Dossier IA22005343 réalisé en 2005

Fiche

Œuvres contenues

"Errez sur ces belles plages si sauvages de Bréhec,

de l'anse Cochat et du Palus ; admirez du haut des falaises

de la Tour, de Bec-Danen, de Kerouziel et du Moguer

les panoramas magnifiques que vous embrassez (...) ;

parcourez les chemins creux descendant du plateau

jusqu'à la mer ou vers les vallées qui coupent de si pittoresque

façon le territoire de la paroisse, chemins ombragés

d'arbres séculaires dans les méandres desquels sont blottis

les antiques manoirs ; n'omettez pas, enfin, de réciter

vos oraisons dans les humbles maisons de prières édifiées par

la piété de nos pères, alors seulement, vous aurez

une idée des richesses archéologiques et touristiques de Plouha"

(René Couffon, Quelques notes sur Plouha, 1927)

1- Plouha : principaux repères :

Plouha est une commune littorale du département des Côtes-d'Armor située sur la côte du Goëlo à environ 30 kilomètres au nord-ouest de Saint-Brieuc. D'une superficie totale de 3 997 hectares, ce vaste territoire à dominante rurale est limitrophe des communes de Plouézec au nord-est, de Tréveneuc à l'est, de Plourhan et de Pléguien au sud, de Pludual, Pléhédel et Lanloup à l'ouest [fig. 1]. Bordée par la Manche au nord-est et à l'est, elle possède un patrimoine naturel et paysager remarquable en la présence de hautes falaises, de pointes, de criques et de plages [fig. 2-5].

Quelques traces matérielles attestent l'ancienneté de la présence humaine sur le territoire, à l'instar d'un dépôt de haches à douille de l'âge du Bronze mis au jour en 1879 ou d'une stèle de l'âge du fer située près de la chapelle de La Trinité [fig. 6].

Plouha est une paroisse bretonne primitive qui a connu peu de modifications depuis sa constitution. La fondation à ses dépens, avant le 13ème siècle, de la paroisse de Lanloup ne l'a amputé que de 245 hectares. Son nom, formé avec le vieux-breton ploe, signifiant "paroisse", a pour éponyme un obscur saint breton portant le nom biblique d'Adam (Adam prononcé Aza en breton est devenu A (h) a par disparition du -z intervocalique).

Prieuré-cure de l'abbaye de Beauport depuis le début du 13ème siècle, cette paroisse du diocèse de Saint-Brieuc sous l'Ancien Régime a élu sa première municipalité au début de l'année 1790. Par ordonnance du 30 décembre 1829, elle a du céder une fraction du village de Kerhuel à la commune de Lanloup.

2- Plouha : le patrimoine architectural :

La présente enquête a été réalisée au cours du mois de juin 2005. Elle a permis de repérer un total de 293 oeuvres, parmi lesquelles 240 relèvent de l'architecture domestique et agricole, 36 de l'architecture religieuse, commémorative et funéraire, 7 de l'architecture des équipements publics, 4 de l'architecture commerciale, 4 de l'architecture du génie civil et 2 de l'architecture hospitalière, d'assistance et de protection sociale.

La chronologie des oeuvres repérées est comprise entre le Moyen-Age, très probablement le haut Moyen-Age en ce qui concerne plusieurs croix monolithes à branches courtes, et le 2ème quart du 20ème siècle. Si le corpus inclut plusieurs oeuvres datant de la période moderne (16ème-18ème siècles), essentiellement des manoirs, croix et chapelles, il se caractérise par une très forte proportion d'oeuvres datant de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème siècle, principalement localisées en secteur urbain (le bourg et sa périphérie).

Au sein de cet ensemble, 4 oeuvres sont protégées au titre de la législation sur les Monuments Historiques : la chapelle de Kermaria-an-Isquit [fig. 7], le calvaire de la Sauraie [fig. 8], la croix du Rhun [fig. 9] et le château de Lisandré [fig. 10]. 23 oeuvres ont également été proposées à la sélection en fonction de critères de datation, de qualité architecturale, d´unicité ou de rareté, mais également de représentativité.

Aires d'études Communes littorales des Côtes-d'Armor
Adresse Commune : Plouha

Plouha en 1854, pop. 5 052 habitants (source : Jollivet). Plouha en 1946, pop. 4 489 habitants (source : Insee). Plouha en 1982, pop. 4 248 habitants (source : Insee). Plouha en 1990, pop. 4 197 habitants (source : Insee). Plouha en 1999, pop. 4 397 habitants (source : Insee).

Sites de proctection site classé, abords d'un monument historique

Annexes

  • Le patrimoine littorale et maritime de Plouha

    Extrait de l'ouvrage : "Le Goëlo dans la Révolution : Plouha et ses environs", association "Talents cachés", 1989 : Les activités maritimes côtières semblent nulles : une délibération de 1822 signale que : Plouha n'a pas un seul havre de sûreté, ni d'arrivage, il n'y a pas une seule barque, pas un endroit où accoster sans danger un bâtiment quelconque. Il n'y a en tout que trois misérables batelets de pêcheurs. Les côtes de cette commune sont extrêmement élevées, très escarpées, inaccessibles, on peut l'affirmer. Quatre vallons profonds donnent la possibilité, non sans peine, aux charrettes d'aller à la mer y prendre du sable et du goémon pour faire fructifier la terre (sic). Une population à 90% rurale. Il faudra attendre les aménagements portuaires de la fin du 19ème siècle et surtout l'épopée de la grande pêche et de la marine de commerce au long cours pour que Plouha découvre une nouvelle "maritimité", aujourd'hui reconvertie au tourisme littoral.

    Cependant, nombre de marins originaires de Plouha et de la côte du Goëlo ont participé à l'épopée de la Grande Pêche à Islande et surtout à Terre-Neuve, et au grand cabotage à bord des longs-courriers Cap-Horniers au cours du 19ème siècle et du 1er quart du 20ème siècle. Les embarquements se faisaient plus fréquemment à Saint-Malo qu'à Paimpol pour Terre-Neuve. La Marine Marchande moderne et la Marine nationale ont pris le relais de cette économie maritime lointaine jusqu'au 3ème quart du 20ème siècle. Le canton de Plouha représentait au milieu des années 1980, le canton littoral des Côtes-d'Armor, qui comptabilisait le plus grand nombre de marins auprès de l'ENIM.

    La pluractivité des littoraux costarmoricains : une raison culturelle et historique

    On peut constater une certaine perméabilité sociale, culturelle et technique entre les communautés rurales et maritimes du Trégor et du Goëlo, un certain "habitus littoral", déterminé par des évolutions concomitantes, des progrès techniques et une culture commune autour de l'espace littoral (espace d'échanges terre-mer) : soit la transmission par plusieurs générations de littoraux d'une forme d'héritage culturel, technique et d'une prédisposition aux métiers de la terre et/ou de la mer, selon le contexte économique.

    Pour exemple, le parcellaire agraire, apporté d'outre Manche dés le 6ème siècle par les premiers moines, a participé d'une agriculture de polyculture-élevage. Les nouvelles productions comme le lin et la pomme de terre (introduite à la fin du 19ème siècle, sur de grandes surfaces sur les du Goëlo), de par les échanges internationaux, ont contribué à développer une économie distributive : le fin fournissait de la toile à voile ou à tisser, bon marché et du fil pour la pêche ; chaque ferme disposait de son courtil de chanvre et de lin (nombreux routoirs sur Plouha).

    Cette pluriactivité littorale s'est développée grâce en partie à l'opportunité de la nouvelle loi du 17 avril 1905, qui a comptabilisé chaque campagne de pêche à Islande pour une année entière, ce qui permettait aux pêcheurs de travailler pendant l'hiver à la terre ou de pratiquer une autre activité, au lieu d'être contraint de s'enrôler à la pêche côtière. Une partie de la population pouvait ainsi s'improviser "marin-pêcheur ", tout en étant journalier agricole, employé d'artisan ; aucun diplôme n'était exigé. Ce qui avait pour conséquence de faciliter les orientations ou les mutations professionnelles dans des familles rurales à la descendance souvent très nombreuse.

    Oeuvres littorales repérées et sélectionnées

    Nous avons repéré et sélectionné certaines oeuvres relevant de l'architecture domestique et agricole, datant de la 2ème moitié du 19ème siècle et de la 1ère moitié du 20ème siècle (collectif de lavoirs-routoirs et fontaines, moulin de Kerverziou, maisons), 2 ouvres du génie civil (port de Gwin-Zégal, 19ème siècle, borne milliaire gallo-romaine), de l'histoire maritime de la commune (ancienne pêcherie de Port Padel, datant du 19ème siècle), de l'histoire militaire de la commune (réseau Shelburne, groupe de blockhaus de la Pointe de la Tour, corps de garde de la Trinité). Parmi ces oeuvres, nous avons retenu "à sélectionner" sur des critères d'unicité et de qualité paysagère, le port de Gwin Zégal, une borne milliaire (unicum sur la commune), et le moulin de Kerverziou (propriété privée), daté du 16ème siècle, à l'état d'abandon et de vestiges, qui mériterait d'être restauré.

    L'ensemble des moulins à eau de la vallée littorale du Palus, mériterait aussi une mention particulière, pour la qualité des petits ouvrages, situés sur le ruisseau du Corzic. Parmi les objets et les oeuvres témoins de l'histoire littorale et maritime de la commune de Plouha, nous avons sélectionné deux bateaux en bouteille, oeuvres d'un ancien marin Cap-Hornier de Plouha, une collection d'outils agricoles, datant de la 1ère moitié du 20ème siècle, témoin des mutations techniques de l'agriculture littorale (patrimoine industriel), et une ancienne meule gallo-romaine, près du moulin Frontière (à étudier).

  • Pilote de Thomassin, côte du Goëlo, entre la pointe de Minard et la pointe de Saint-Quay, Plouha, 1875

    Transcription du texte original.

    Cette côte est élevée et accore [abrupte] et elle est saine à une distance de 1 mille entre la basse de Saint-Brieuc et les îles Saint-Quay, c'est-à-dire entre le parallèle de la pointe de Minar et celui de la pointe de Bec de Vir. C'est dans cette partie que se trouvent les terres les plus hautes de la côte d'aval de la baie de Saint-Brieuc, qui porte le nom des "Hauts de Plouha". Leur élévation est de 114 mètres au-dessus du niveau de la demi-marée et elles se trouvent entre la pointe de la Trinité de Plouha près de l'îlot appelé Gouine Zégal et la vallée du palus de Plouha.

    A 1 mille dans le sud-sud-ouest de la pointe de Plouézec qui limite à l'est l'anse de Paimpol et sur laquelle il y a un sémaphore, se trouve la pointe de Minar, élevée et à pic, au sommet de laquelle on voit une pyramide et un corps de garde. A nord-nord-est 1/2 est de cette pointe, à 1 mille se trouvent deux basses de 5, 70 m et une de 2, 3 m. Ces basses sont à 4 encablures au sud-sud-ouest 1/2 ouest des Calemarguiers, roches qui découvrent de 1, 3 m et dont la bvouée rouge est mouillée à 1 encablure à l'est de la tête du nord est (2 m).

    A l'est quart nord-est, à 1 mille de la pointe de Minar, se trouvent les deux "basses de Minar" (5, 50 m) qui sont nord-ouest et sud-est, l'une de l'autre à 2 encablures. On en passe dans l'ouest à 1 encablure en tenant le Dénou par Lost-Pighet.

    De la pointe de Minar à la pointe de Plouha, qui est à 4 milles dans le sud, la côte est accore et élevée, et forme une baie peu profonde, où se trouve l'anse de Bréhec, et au sud-est d'elle une plage de près de 2 milles de long. Ces deux plages sont séparées par la pointe de la Tour, à l'est-nord-est de laquelle se trouve à 1/2 mille le "Taureau" (6 m), rocher surmonté d'une tourelle peinte ne noir du côté de l'ouest et en blanc sur les autres faces. Cette tourelle est sur la partie sud-ouest.

    Cette côte est abordable à Bréhec ; avec des vents de nord, on tient en cape sous Bréhec, et l'on pourrait faire côte à Grézillet, dans le sud de la pointe de la Tour ; avec des vents de sud-est au nord-est, on pourrait faire côte aux Gaves, sous le vent de l'îlot Gouine Zégal dont on peut contourner les rochers à 1/2 encablure ; c'est là que les pilotes de Portrieux vont attendre les navires pendant les vents de nord-ouest. Enfin, si l'on était obligé de faire côte près du Palus de Plouha, on trouvera du sable dans la partie est et des galets dans la partie ouest.

    Sur la pointe de la Tour se trouve un rocher remarquable et un vieux corps de garde. On peut remarquer dans l'est l'anse Grézillet, les Pierres Blanches, blocs de rochers blancs et à pic très élevés, l'anse Keruset, l'anse Gauchat où l'on perçoit un moulin à eau à l'entrée de la vallée. Viennent ensuite l'anse de l'Ecluse, la pointe aux Bars, l'anse Pénible, Portz Moguer, les Sapins où se trouve l'amer de Plouha, la grève du Pas au Vin, la pointe du Pas au Lièvre, les Gaves, Gouine Zégal, la pointe des Batteries, la petite anse du Pissaut où l'on voit une maison, la petite anse de Baston, en haut de laquelle on voit aussi une maison, la Pierre Blanche, le point le plus haut de la terre, la pointe de la Roche Julienne. Toujours en suivant la côte vers l'est : Portz Logot, la petite anse du Corzic où se trouve une maison de campagne, le palus de Plouha, grès de galets située à l'entrée de la vallée qui monte à Plouha ; Goarbibo, entrée d'une petite vallée qui monte vers Tréveneuc, avec un mur sur la grève ; la pointe Lavallée, l'anse du Port Goret, la baie Allain et la pointe de Bec de Vire.

    Le sommet de l'église de Plouha est considéré comme un point apparent, le tertre Run ar Beler de l'ancien moulin qu'on devrait rétablir ; la propriété Bernard, maison à croupe à six fenêtres de façade, volets rouges ; la chapelle de la Trinité, Gouine Zégal, les Pierres Blanches, le palus de Plouha, le petit bois du pavillon du Courson, qui est dans l'intérieur, le clocher de Tréveneuc, la coupole de Notre-Dame de la Garde de Kertugal, et le moulin Malgré-Tout, en haut du versant nord de la pointe du Bec de Vir.

    Bréhec est un petit village situé au milieu de l'anse formée par la pointe de Bréhec au nord et la pointe de la Tour au sud, dans l'ouest quart nord ouest du Taureau. La grève assèche de 5 mètres et il y a, sur la côte nord, une jetée de 50 m qui court au sud, et dont la tablette est élevée de 2 m au-dessus des grandes marées. Il y vient des caboteurs apporter du charbon et prendre de la soude. Il y a à Bréhec une vingtaine de bateaux de pêche ; on y débarque beaucoup de sable et de maërl et l'on y prend des pavés pour Dinan. L'accès de cet échouage est facile ; on attend l'eau au "mouillage de l'Herbier", entre les deux Mine Ruz, à 600 m à l'est du môle.

    Portz Moguer est une crique large de 10 mètres, où les goémoniers peuvent accoster à marée haute seulement à l'est d'une petite jetée qui relie une roche à la terre. A la demi-marée o talonne sur les têtes de roches le long du môle. C'est l'entrée de la vallée de la Trinité sur la rive droite de laquelle se trouve l'amer de M. Mordellet, notaire. Il y a sur une grève une petite maison qui présente le pignon, avec une fenêtre noire te une cheminée à droite.

    Les Gaves sont un abri situé dans le sud-ouest de Gouine Zégal. Il y a 6 bateaux amarrés sur leurs tangons. Ils échouent à marée basse et sont protégés par une petite jetée en pierres perdues.

    A 1/2 mille dans le nord-nord-est de la pointe de Plouha se trouve la Mauve, rocher étendu qui ne couvre pas. Il est à 2 encablures de terre, et entre lui et la terre il y a à 200 mètres de lui une tête qui affleure, et tout à terre un rocher qui ne couvre pas, qu'on nomme le "Pommier" et dont le sommet est à l'est.

    Dans l'est-sud-est de la pointe de Plouha se trouvent trois basses, sur la plus élevée desquelles il y a 5, 50 m d'eau. C'est la "Basse, place de Grève" : elle se trouve à 1 mille 1/2 de la pointe. La "Basse Traverse" (10 m) se trouve à 2 encablures 1/2 au sud-sud-est de la précédente, la "Basse des oiseaux" (9, 70 m) est à 1 mille 3/4 dans l'est-nord-est de la pointe de Bec de Vir. De la pointe de Plouha à celle de Bec de Vir il y a 1 mille au sud-est-quart sud : la baie forme deux plages de sable : la plus est se nomme Portgoret ; la plus ouest est celle du Palus de Plouha.

    La "Pierre de la Mauve " est un rocher situé à 1/2 mille de la pointe terre un peu dans le nord de la Pointe de Plouha ; elle se détache très bien de la terre quand on la voit du nord ou du sud-est. Son sommet est dans l'ouest. Le plateau s'étend à 3 encablures dans l'est, à 1 encablure dans l'ouest et à 1/2 encablure dans le nord et dans le sud. Il y a une basse de 5, 20 m à 2 encablures d'elle et dans l'est. A marée basse, un caboteur peut la ranger dans l'est. Les Bretons l'appellent "Roc'h-Goalan" et son élévation est de 14 mètres au-dessus des basses mers. Elle se trouve dans l'est-sud-est de Guine Zégal (Pain de seigle), îlot situé à toucher la terre, au nord de la pointe de la Trinité de Plouha (sic).

  • 20052205030NUCB : Tableau d'assemblage des plans cadastraux parcellaires de 1833 - Archives départementales des Côtes-d'Armor - 4 num 1/25, Numplan 1.

    20052205215NUCB : Croquis, 1er quart 20ème siècle - Archives départementales des Côtes-d'Armor - 60 J 228.

    20052205576NUCB : Photo - Archives départementales des Côtes-d'Armor - 16 Fi 4349.

    20052205578NUCB : Photo - Archives départementales des Côtes-d'Armor - 16 Fi 4372.

    20052205639NUCB : Carte postale - Communauté de communes Lanvollon-Plouha

    20052205577NUCB : Photo - Archives départementales des Côtes-d'Armor - 16 Fi 4351.

    20052205638NUCB : Carte postale - Communauté de communes Lanvollon-Plouha

    20052205640NUCB : Carte postale - Communauté de communes Lanvollon-Plouha

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Côtes-d'Armor : 2 O 222/2, bâtiments communaux (1814-1939).

  • AD Côtes-d'Armor : 2 O 222/3, bâtiments communaux (1910-1940).

  • AD Côtes-d'Armor : Plouha S Sup. 175. Plan, profils : projet de construction d'une cale de débarquement et d'un parapet, 1841.

  • AD Côtes-d'Armor : Plouha S Sup. 175. Plan : projet de port abri au Palus, 9 juin 1892.

  • AD Côtes-d'Armor : Plouha S Sup. 175. Plan général de Port-Morguer et de Gouine-Ségal, dressé en 1879 : demande de dégagement du port.

  • AD Côtes-d'Armor : Plouha S Sup. 175. Plan de détail de Port-Morguer, dressé en 1879 : le port encombré de rochers et de galets, le ruisseau, l'aqueduc, la nouvelle jetée abri réclamée.

  • AD Côtes-d'Armor : Plouha S Sup. 175. Plan, profil de la nouvelle jetée de Gwin-Zégal par le conducteur Cadin, 1881.

  • AD Côtes-d'Armor : Plouha S Sup. 175. Plan du site de Gwin-Zégal : projet de restauration du brise-lames de Gwin Zégal, 1879.

  • AD Côtes-d'Armor : Plouha S Sup. 175. Plan : Profil en long de la jetée projetée en 1896 au Palus.

  • AD Côtes-d'Armor : Plouha S Sup. 175. Plans : projet de construction d'une cale de débarquement et d'un quai, juillet 1841.

  • AD Côtes-d'Armor : Plouha S Sup. 175. Plan daté de 1854 : selon le 2ème projet présenté par la commune en 1852, avec un quai insubmersible et un bassin, à aménager.

  • AD Côtes-d'Armor : Plouha S Sup. 175. Carte : extrait de carte marine, 1893.

  • AD Côtes-d'Armor : Plouha S Sup. 175. Plan de Port-Bernard ou Port-Morguer, selon le 1er projet présenté par la commune en 1852.

  • AD Côtes-d'Armor : Plouha S Sup. 175. Plan de Port-Bernard ou Port-Morguer : selon le 1er projet présenté par la commune en 1852.

  • AD Côtes-d'Armor : Fonds Huguen 68J. Le réseau Shelburn.

Documents figurés
  • AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/25, plans cadastraux parcellaires de 1833.

    Numplan 1, tableau d'assemblage. Documents consultables sur le site Internet : http://archives.cotesdarmor.fr.
  • AD Côtes-d'Armor : fonds Frotier de La Messelière, 60 J 228 : planches de dessins de monuments et de sculptures, recueil in-plano (Quintin-Avaugour, Corlay et Trégor-Goëlo : 40 planches).

  • IGN. Carte IPLI : usage du sol, Côtes du Nord, Saint-Brieuc. Paris : IGN, 1981.

    p. 114-117
Bibliographie
  • BRIOT Claude et Jacqueline. Cap-Horniers français, T 2 : Histoire de l'armement Bordes et de ses navires. Douarnenez : Le Chasse-Marée. 2003.

  • CORNU, Alain. Petits trains des Côtes-du-Nord. Le Mans : Editions Cénomane, 1987.

  • COUFFON, René. Quelques notes sur Plouha. Saint-Brieuc : Francisque Guyon éditeur, 1929.

  • COUFFON, René. Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc : Les Presses Bretonnes, 1939.

    p. 374-377
  • DIREN BRETAGNE, OUEST-AMENAGEMENT. Les espaces littoraux remarquables des Côtes d'Armor. Rennes, DIREN Bretagne, 1998.

    p. 114-117
  • EQUIPEMENT. Département des Côtes-du-Nord : anciennes voies ferrées d'intérêt local. Conservation et mise en valeur du patrimoine. Saint-Brieuc : D.D.E, 1985.

    p. 16-17, 20, 31
  • JOLLIVET, Benjamin. Les Côtes-du-Nord, histoire et géographie de toutes les villes et communes du département. Guingamp : B. Jollivet, 1854, 1.

    p. 330-335
  • LE SAULNIER DE SAINT-JOUAN, Régis. Dictionnaire des communes du département des Côtes-d'Armor : éléments d'histoire et d'archéologie. Saint-Brieuc : Conseil Général des Côtes-d´Armor, 1990.

    p. 531-535
  • OGEE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Rennes : Deniel, 1853, 2.

    p. 338-339
  • OLLIVIER-HENRY, Yvon (sous la direction de). Le Goëlo dans la Révolution : Plouha et ses environs. Plouha : association "Talents cachés", 1989.

  • PAGES, Olivier. Croix et calvaires du Goëlo maritime. Saint-Brieuc : Les Presses Bretonnes, 1983.

    p. 183-190
  • PRIGENT, Guy. Stratégies identitaires du développement local en Trégor-Goëlo. Brest, CRBC : Mémoire de DEA Ethnologie, 1999.

  • TANGUY, Bernard. Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes-d'Armor : origine et signification. Douarnenez : Ar Men-Le Chasse Marée, 1992.

    p. 215-216