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Présentation de la commune de Perros-Guirec

Dossier IA22006178 réalisé en 2006

Fiche

Dossiers de synthèse

Œuvres contenues

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1- Perros-Guirec : principaux repères  :

Perros-Guirec, dénommée Perroz-Gireg en breton, est une station balnéaire du département des Côtes-d'Armor située sur la Côte de Granite Rose [fig. 4], à proximité de la ville de Lannion. D'une superficie totale de 1 416 hectares, le territoire, occupé par un vaste secteur urbain particulièrement dense le long du littoral [fig. 5], est limité par les communes de Saint-Quay-Perros au sud, Pleumeur-Bodou et Trégastel au sud-ouest et à l'ouest.

Elle doit sa dénomination à la situation de son chef-lieu au sommet d'une colline. Le toponyme est formé avec le breton penn, "tête, sommet", et roz, "tertre, colline", auquel est associé un nom de saint breton, saint Guirec, dont la tradition locale veut qu'il ait débarqué à Ploumanac'h au cours du 6ème siècle, dans l'anse qui porte son nom, à l'emplacement d'un très ancien oratoire abritant sa statue [fig. 6].

Constituée vers le 12ème siècle au détriment de la paroisse bretonne primitive de Pleumeur-Bodou, dont le territoire originel occupait une vaste presqu'île de près de 10 000 hectares englobant les actuelles communes de Trégastel, Trébeurden, Saint-Quay-Perros et Servel, ainsi qu'une partie de Brélévenez et de Lannion, Perros-Guirec était sous l'Ancien Régime et depuis le 14ème siècle une paroisse du diocèse de Dol enclavée dans le diocèse de Tréguier. Elle a élu sa première municipalité au début de l'année 1790 et est devenue un chef-lieu de canton à partir de cette époque.

2- Perros-Guirec : le patrimoine architectural : (Patrick Pichouron)

La présente enquête a été réalisée à la fin de l'année 2006 et au début de l'année 2007 dans le cadre de l'opération d'inventaire préliminaire à l'étude du patrimoine des communes littorales du département des Côtes-d'Armor. Elle intègre les résultats d'une enquête conduite en 1999-2000 par Elisabeth Justome dans le cadre d'une étude thématique de l'architecture de la villégiature balnéaire de la Côte de Granite Rose (Perros-Guirec, Pleumeur-Bodou, Trébeurden et Trégastel).

Les deux enquêtes ont permis de procéder au repérage de près de 1000 oeuvres, parmi lesquelles 905 relèvent de l'architecture domestique et agricole (y compris les 44 maisons de villégiature étudiées par Elisabeth Justome), 31 de l'architecture commerciale (magasins de commerce, pensions de familles et hôtels de voyageurs), 27 de l'architecture religieuse, commémorative et funéraire, 13 de l'architecture des puits, lavoirs et fontaines, 6 de l'architecture des équipements publics (mairies, écoles, tribunaux, postes), 5 de l'architecture des moulins, 4 de l'architecture du génie civil (voies ferrées, ponts routiers), 3 de l'architecture des loisirs (parcs, casinos et palais des congrès) et 2 de l'architecture d'assistance et de protection sociales (colonies de vacances, dispensaires).

La chronologie des oeuvres repérées est comprise entre la fin du 11ème siècle ou le début du 12ème siècle et le 3ème quart du 20ème siècle, incluant une très forte proportion d'oeuvres datant de la 2ème moitié du 19ème siècle et de la 1ère moitié du 20ème siècle.

109 oeuvres, parmi lesquelles 8 sont protégées au titre de la législation sur les monuments historiques [fig. 6 à 13], ont fait l'objet d'une proposition de sélection en fonction de critères d'ancienneté, de qualités architecturales, d'unicité ou de représentativité.

3- Perros-Guirec : le patrimoine ethnologique maritime : (Guy Prigent)

L'inventaire du patrimoine ethnologique maritime de la commune de Perros-Guirec a permis de repérer de nombreuses traces à la fois matérielles et immatérielles de la maritimité de cette commune et de son histoire, à travers son bâti littoral de caractère : moulin à marée des Traouïero, moulin de la Lande du Crac'h, ouvrages portuaires (port de Ploumanac'h et port de Perros avec quais et cales), front de mer caractérisé par une architecture balnéaire de qualité et des mesures de sauvegarde appropriées, ouvrages de signalisation et de défense maritime (phares de Mean-Ruz et des Sept-Îles, maison-phare du Colombier, ensemble fortifié des Sept-îles), ouvrages de culte comme l'oratoire de Saint-Guirec, inscrit MH.

A cet inventaire, il convient d'ajouter les objets témoins de l'histoire maritime de cette commune : quinze bateaux représentatifs de la construction navale locale, en particulier des chantiers Hervé et Belzon (aucun bateau du chantier Briand, présents sur la commune voisine de Trégastel), dont le "Fistot (inscrit MH) et le bateau de sauvetage "Aimée-Hilda", qui mériterait d'être classé MH, la collection d'outils de charpente de l'ancien chantier naval Adrien Briand, aujourd'hui disparu, un canon, daté du 17ème siècle, un moulin à farine embarqué à bord, un coffre de marin au long cours du 19ème siècle, un carnet de pêche côtière.

Il faut aussi signaler la présence de la fontaine et du lavoir du Ranolien, tous deux témoins d'une forme de littoralité d'usages liée à la qualité des eaux douces qui vont à la mer, et au souci de la commune et des associations locales de préserver ce bien commun, le petit patrimoine lié à l'eau.

A cet inventaire matériel, qui pourrait aussi prendre en compte l'ensemble des espaces littoraux remarquables, protégés, restaurés et animés par la commune et le Conservatoire du Littoral, il faudrait associer du point de vue ethno-écologique, la richesse de la toponymie maritime, et la connaissance des usages littoraux, transmis par la culture orale. De nombreux témoignages d'anciens marins (transcrits en textes associés dans les notices concernées) ont permis d'enrichir la connaissance et les représentations culturelles de la culture maritime perrosienne.

4- La pluriactivité des pêcheurs trégorrois  : (synthèse proposée par Guy Prigent, d'après la thèse d'Olivier Levasseur, Les usages de la mer dans le Trégor au 18ème siècle)

D'après la recension de Le Masson du Parc en 1726, il est aisé de réaliser un tableau qui fait apparaître l'un des caractères majeurs des pêcheurs trégorrois : la pluri-activité. Celle-ci est caractérisée par le nombre de marins-pêcheurs disposant d'une seule activité et leur pourcentage : pêcheurs ayant une activité : 49, soit 17 % ; pêcheurs ayant deux activités : 186, soit 63 % ; pêcheurs ayant trois activités : 58, soit 20 % (tableau : pluriactivité des pêcheurs trégorrois en 1726, d'après Le Masson du Parc, Arch. nat. mar. C520, f°168r°-179r°). Il est donc patent que seuls environ 17 % des pêcheurs trégorrois n'exercent qu'une seule activité liée à la pêche, soit 49 personnes. La grande majorité des autres, 83 % exercent au moins deux activités.

Nous entendons par activité, soit un type de pêche précisé par Le Masson, soit une autre profession distincte. Ainsi, un pêcheur en bateau et à pied est il comptabilisé dans ceux qui ont deux professions : les techniques mises en oeuvre sont différentes. La première activité, qui porte sur l'ensemble de l'échantillon n'est pas très variée puisque l'on ne recense que sept types : pêcheur ou petit pêcheur : 79, soit 27 % ; pêcheur à pied : 94, soit 32 % ; pêches diverses : 52 ; pêcheur embarqué : 115, soit 39 % (tableau n°33 : répartition de l'activité principale des pêcheurs trégorrois en 1726, d'après Arch. Nat. Mar. C520).

Nous distinguons dans cette répartition trois groupes principaux : les "pêcheurs", groupe indéterminé de ceux qui pratiquent la pêche. Les pêcheurs à pied forment le second groupe en importance numérique tandis que les pêcheurs embarqués forment le groupe le plus important. Nous avons regroupé dans la rubrique "pêches diverses" les pêcheurs de goémon, de menusse et tendeur de basse-eau.

Cette première activité est forcément liée au monde de la mer, puisque c'est l'optique de Le Masson, ce n'est pas forcément le cas pour la seconde. Secteur "terre" : 29, soit 53 % ; Secteur "terre" et divers : 9, soit 4 % ; Secteur "mer" : 103, soit 43 % (tableau n°34 : répartition par grand secteur des activités secondaires des pêcheurs trégorrois en 1726, d'après Arch. Nat. Mar. C520).

Nous avons regroupé en trois grands secteurs dix-sept activités secondaires. Le secteur "terre" regroupe les journaliers et les laboureurs. Il est indéniable que c'est à l'intérieur de ce groupe que nous rencontrons le type bien connu du paysan-pêcheur. 53 % des pêcheurs trégorrois travaillent la terre. Le secteur "terre divers" regroupe des métiers de l'alimentation (boucher, boulanger, meunier) du bâtiment (maçon, menuisier), et du textile (tailleur, cordier). Ces activités sont très marginales, puisqu'elles ne sont représentées que par un, deux ou trois cas.

Enfin, le groupe d'activité "mer" est intéressant : puisqu'il regroupe des matelots classés (8 cas), des "patachiers", des pêcheurs spécialisés (goémon, poisson frais), ainsi que deux passagers, c'est-à-dire des hommes qui ont en charge un bac. Sur les 103 pêcheurs du secteur "mer", 69 ont comme première activité la pêche embarquée et comme seconde la pêche à pied, soit 67 % du secteur. Comme nous l'avons dit plus haut, les pêcheurs sont donc polyvalents, même dans leur activité de pêche : la pêche embarquée n'exclut en rien la pêche à pied.

Si l'on s'intéresse maintenant à la troisième activité pratiquée par 58 pêcheurs trégorrois, les résultats sont le suivants : Secteur "terre" : 38, soit 65 % ; Secteur "terre et divers" : 4, soit 7 % ; Secteur "mer" : 16, soit 28 % (tableau n°35 : Répartition par grand secteur des activités tertiaires des pêcheurs trégorrois en 1726, d'après Arch. Nat. Mar. C520). Le secteur "terre" est uniquement représenté par des laboureurs, ce qui veut dire que lorsque des pêcheurs ont une activité tertiaire, c'est dans les deux tiers des cas, celle de laboureur. Dans le secteur "mer" ; nous repérons encore 8 matelots classés, mais également deux mareyeurs et cinq poissonniers, ce qui tend à indiquer que certains de ces pêcheurs ont une activité intégrée, depuis la prise jusqu'à la vente au détail. Ces résultats sont un peu faussés par la perspective adoptée par Le Masson. Nous pouvons les corriger un peu en fusionnant les secondes et troisièmes activités pour au moins une activité, celle des laboureurs. Sur le total de 244 personnes ayant au moins deux activités, celle-ci est dans 167 cas celle du travail de la terre, qu'ils soient journalier ou surtout laboureur. Ce chiffre est important, car il représente 68, 4 % de l'échantillon ! Ce chiffre ne fait que confirmer ce que nous avons vu dans le cas d'une troisième activité, c'et à dire qu'en ce qui concerne les pêcheurs trégorrois, lorsqu'il existe une ou deux activités complémentaires, c'est dans plus des deux tiers des cas le travail de la terre. Le modèle du pêcheur-paysan est donc fort bien implanté en Trégor.

Une autre indication précieuse est celle du ratio entre matelots classés et nombre total de pêcheurs : sur l'ensemble de l'échantillon, il n'y a que 16 matelots classés (ou au moins mentionnés comme tels), ce qui représente un taux de 5, 4%, ce qui nous semble très faible et indique que comme nous l'avons dit, la pêche est une activité pratiquée par beaucoup plus de personnes que les chiffres officiels ne l'indiquent.

Une pluriactivité littorale latente et continue : une spécificité trégorroise :

Le fonctionnement agro-littoral de l'économie trégorroise explique en partie la faiblesse chronique des activités maritimes (surtout la pêche) depuis au moins le 18ème siècle (selon les sources écrites), mais aussi l'instabilité du commerce à l'exportation, qui varie selon les crises agricoles (marché et récoltes). La marine de l'Etat a aussi participé à cette pluri-activité littorale, en permettant à ses marins de se livrer à des activités maritimes vivrières pendant leur congés ou leur retraite, en venant grossir par la suite le nombre des pêcheurs plaisanciers.

Néanmoins, le travailleur trégorrois a su s'adapter à ces contingences à la fois naturelles, économiques et culturelles, en mettant en oeuvre des stratégies culturelles et techniques d'adaptation et des usages convenus.

Des stratégies techniques d'adaptation : des outils polyvalents  :

Pour exemple, la polyvalence des outils de travail se retrouvent dans leur utilisation : la faucille du paysan est utilisée pour aller couper le goémon (avec quelques légères modifications de la lame et du manche pour la "guillotine"), la "guignet", pour se débarrasser du chardon, est utilisée de façon plus contemporaine pour pêcher les coquillages fouisseurs.

Les embarcations de pêches sont polyvalentes et pratiquent des "pêches douces", aux engins dormants (casiers, filets, lignes), ne nécessitant pas des bateaux de fort tonnage, mais disposant de gréements souples (chaloupes, flambarts, misainiers), avec des coques légères, évolutives et faciles d'échouage, pouvant être manoeuvrées par un équipage réduit. Cependant, les pêches peuvent être collectives, fonctionner en flottille, en utilisant du matériel commun (sennes, pêche aux maquereaux d'affare). Cette pluri-activité littorale a pris d'autres formes aujourd'hui avec le tourisme qui concurrence les activités agricoles et maritimes en Trégor.

Aires d'études Communes littorales des Côtes-d'Armor
Adresse Commune : Perros-Guirec

Evolution démographique (1854-1999)  : Perros-Guirec en 1854, pop. 2 605 (source : Jollivet). Perros-Guirec en 1906, pop. 3 395 (source : AD 22). Perros-Guirec en 1946, pop. 5 812 (source : Insee). Perros-Guirec en 1968, pop. 6 866 (source : Insee). Perros-Guirec en 1975, pop. 7 773 (source : Insee). Perros-Guirec en 1982, pop. 7 496 (source : Insee). Perros-Guirec en 1990, pop. 7 497 (source : Insee). Perros-Guirec en 1999, pop. 7 614 (source : Insee).

Annexes

  • 20062206497NUCB : Plan par masse de cultures de 1805 - Archives départementales des Côtes-d'Armor - 4 num 1/55, Numplan 1.

    20062206496NUCB : Plan par masse de cultures de 1805 - Archives départementales des Côtes-d'Armor - 4 num 1/55, Numplan 1.

    20062206492NUCB : Tableau d'assemblage des plans cadastraux parcellaires de 1819 - Archives départementales des Côtes-d'Armor - 4 num 1/38, Numplan 1.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Côtes-d'Armor : 2 O 168/3, bâtiments communaux (1833-1940).

  • AD Côtes-d'Armor : 2 O 168/4, bâtiments communaux (1800-1932).

  • AD Côtes-d'Armor : 2 O 168/11, travaux publics (1870-1940).

  • AD Côtes d'Armor : S suppl. 145-146. Domaine public maritime. Port et littoral de Perros-Guirec, 1855-1905, 1920-1933.

  • AD Côtes d'Armor : S suppl. 217-218. Domaine public maritime, Perros-Guirec, 1900-1940, 1855-1937.

Documents figurés
  • AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/55, plans par masse de cultures de l'an XIII (1805).

    Numplan 1. Documents consultables sur le site Internet <I>http://archives.cotesdarmor.fr</I>
  • AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/38, plans cadastraux parcellaires de 1819.

    Numplan 1, tableau d'assemblage. Documents consultables sur le site Internet <I>http://archives.cotesdarmor.fr</I>
  • AD Côtes-d'Armor : fonds Frotier de La Messelière, 60 J 228 : planches de dessins de monuments et de sculptures, recueil in-plano (Quintin-Avaugour, Corlay et Trégor-Goëlo : 40 planches).

Bibliographie
  • BERGER, Claude, RACINE, Françoise. Du côté de Perros. Perros-Guirec des origines à 1945. Perros-Guirec : La Tilv éditeur, 1994.

  • CHEVALIER, Eric. Mémoire en Images. La Côte de Granite Rose, Perros-Guirec 1900-1918. Joué-les-Tours : éditions Alan Sutton, 1994, 1.

  • CHEVALIER, Eric. Mémoire en Images. La Côte de Granite Rose, La Clarté-Ploumanac'h. Joué-les-Tours : éditions Alan Sutton, 1995, 2.

  • COUFFON, René. Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc : Les Presses Bretonnes, 1939.

    p. 287-289, 789
  • DELESTRE, Pierre. Perros-Guirec en 1900. La naissance d'une grande plage. Châtelaudren : Imprimerie de Châtelaudren, 1973.

  • DUBREUIL, Léon. Perros-Guirec. In : Congrès Archéologique de France, 107ème session, Saint-Brieuc. Paris : Société Française d'Archéologie, 1949.

    p. 124-132
  • DUBREUIL, Léon. Lannion et le Trégor. Les sites, les monuments, les curiosités. Lannion : Imprimerie Mauger, 1955.

  • DUMAZET. Voyage en France, 5ème série : Îles françaises de la Manche ARDOUIN et Bretagne péninsulaire. Paris : Berger-Levrault et Cie Editions, 1896.

  • FLOHIC EDITIONS. Le patrimoine des communes des Côtes-d'Armor. Charenton-le-Pont : Flohic éditions, 1998, 2.

    p. 814-824
  • GAULTIER DU MOTTAY, Joachim, VIVIER, ROUSSELOT. Géographie départementale des Côtes-du-Nord, rédigée sur les documents officiels les plus récents. Saint-Brieuc : Guyon Frères, 1862.

  • GOURIOU, Anne-Marie. Le tourisme sur la Côte de Granit Rose. Mém. maîtrise : Hist. : Rennes 2, Université de Haute-Bretagne : 1990.

  • JOLLIVET, Benjamin. Les Côtes-du-Nord, histoire et géographie de toutes les villes et communes du département. Guingamp : B. Jollivet, 1854, 4.

    p. 87-91
  • LANLAY (Abel de). Un coin de la côte bretonne. Perros-Guirec, Ploumanac'h, Trégastel. Landerneau : Imprimerie J. Desmoulins, 1905.

  • LE LANNOU, Maurice. Itinéraires de Bretagne. Guide géographique et touristique. Paris : Baillière et fils, 1938.

  • LE SAULNIER DE SAINT-JOUAN, Régis. Dictionnaire des communes du département des Côtes-d'Armor : éléments d'histoire et d'archéologie. Saint-Brieuc : Conseil Général des Côtes-d´Armor, 1990.

    p. 406-412
  • LEVASSEUR, Olivier. Les usages de la mer dans le Trégor au 18ème siècle. Rennes, thèse de 3ème cycle, (CRHISCO UPRES A-CNRS 6040), Centre de Recherches historiques sur les Sociétés et Cultures de l'Ouest, UHB, Rennes 2, juillet 2000.

  • OGEE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Rennes : Deniel, 1853, 2.

  • PINOT, Jean-Pierre. Géographie humaine des littoraux maritimes, CNED, SEDES, 1998.

  • PLANAT, Paul. L'architecture du littoral. Paris : Librairie de la Construction Moderne, 1910.

  • RACINE, Françoise. Perros-Guirec. Histoire et architecture. Lannion : Editions Plume, 1999.

  • TANGUY, Bernard. Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes-d'Armor : origine et signification. Douarnenez : Ar Men-Le Chasse Marée, 1992.

    p. 167-168