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Présentation de la commune de Kervignac

Dossier IA56007456 réalisé en 2009

Fiche

Œuvres contenues

L'enquête

L'inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de Kervignac a été réalisé en 2010-2011 ; il a porté sur l'ensemble des édifices bâtis jusque 1950.

Le territoire

L'approche topographique, en considérant avant tout l'oeuvre dans son territoire, fait de l'Inventaire un interlocuteur privilégié des organismes et des responsables locaux chargés de la gestion du patrimoine et de l'aménagement du territoire. Partout, la richesse et les particularismes du patrimoine constituent des leviers de développement. Les travaux de l'Inventaire permettent non seulement d'accompagner une démarche de reconnaissance culturelle tant dans des secteurs ruraux qu'urbains, mais aussi de fournir un outil d'aide à la décision en livrant des arguments essentiels à la compréhension historique et esthétique du territoire.

La restitution des données

La restitution des données découle de la méthode d'analyse. A chaque élément étudié correspond une notice. Chacun de ces éléments fait partie d'une famille d'édifices (maisons et fermes, moulins, manoirs et châteaux, églises et chapelles, écoles ...) ou d'édicules (croix, fontaines et lavoirs, ponts) ou d´un thème d´études (l´influence de l´architecture urbaine dans l´habitat rural) représenté par un dossier qui en restitue les caractères communs. Certains de ces éléments particulièrement bien conservés, représentatifs d'une famille ou au contraire uniques, sont sélectionnés et font, en général, l'objet d'une notice plus approfondie.

Les dossiers qui suivent sont classés du général ou du thématique (dossiers collectifs), au particulier (par lieu-dit). Parmi les 417 logements et immeubles datant d´avant 1946 recensés par l'INSEE en 1999, 387 habitations (château, manoirs, maisons et fermes) ont été recensées dont 27 sont sélectionnés pour étude : ce sont des bâtiments uniques ou au contraire représentatifs de l'architecture locale. On doit y ajouter quatre école recensées (aucune étudiée) et 8 édifices religieux, dont 7 ont fait l´objet d´un dossier, et 7 édifices militaires, pour l'essentiel des blockhaus datant de la seconde Guerre mondiale. Sur les 47 édicules repérés (2 dolmens, 13 stèles, 10 croix, ponts, 1 borne routière, 1 monument aux morts, 1 chapelle funéraire, 13 fontaines et lavoirs), 10 sont sélectionnés pour étude. Enfin 7 bâtiments militaires (fig.70, 71) datant de la 2e Guerre mondiale sont encore identifiables.

Introduction

Kervignac est situé au nord-ouest du canton de Port-Louis et de la communauté de communes de Blavet-Bellevue-Océan. D'une superficie de 3892 hectares, c'est la plus grande commune de la communauté de communes et la seule qui ne soit pas riveraine de l´Etel ; elle est bordée au nord par Hennebont, Languidic et Brandérion, à l'ouest par la rivière du Blavet, au sud par Merlevenez et par Riantec, à l'est par Nostang. Sa population, en constante progression depuis les années 60 (2110 habitants en 1962), était évaluée à 5830 habitants en 2008.

Le paysage peu vallonné est formé à l'ouest d'un plateau qui domine le Blavet dans sa partie nord, tandis que le sud vers Saint-Sterlin est bordé de larges vasières. Les points culminants s'établissent autour d'une cinquantaine de mètres entre Lothuen et Kerbalay et au-dessus du Blavet. Les cours d'eau du Riant et du ruisseau du moulin de Saint-Georges coulent au milieu de vallées peu accentuées sauf au débouché du vaste étang de Coatrivas. Le territoire est émaillé d'étendues boisées qui subsistent des "tailles de Coetmadeuc" (entourant l'ancienne seigneurie du même nom), autour de Kerbalay (tailles de Kerbalay), ou encore entre le Penher et Coatrivas, également vestiges des bois seigneuriaux. On remarque aussi, comme dans le reste de la ria d'Etel, quelques pinèdes près du Blavet et en bordure de Merlevenez (Kermadio, Saint-Efflam). Ces pinèdes sont des plantations anciennes, puisqu´elles apparaissent déjà dans les matrices du cadastre de 1837, à hauteur de 226 hectares soit plus que les bois taillis (193) et bois de fûtaie (18 hectares) réunis.

Ces matrices cadastrales mentionnent également l´importance des landes (1035 ha), partie intégrante de l´agriculture ancienne, par rapport aux terres cultivées (1273 ha), prés et pâtures représentant près de 800 ha : la nature de ces chiffres avec les 200 hectares de vergers et 50 de châtaigneraie font état d´une agriculture polyvalente, où l´élevage tient autant de place que les cultures. Quant aux vergers liés aux nombreux celliers identifiés dans les anciennes matrices cadastrales (à Locadour par exemple), ils montrent l´importance de la production cidricole au 19e siècle.

Géologie, matériaux de mise en oeuvre et couverture

Le sous-sol est constitué majoritairement de granite, même si la carte géologique révèle aussi des gneiss au nord, quelques foyers de micaschiste. L´enquête départementale sur les carrières identifie en 1836 à Kervignac neuf carrières dont les 7 dernières de peu d´importance : elles sont situées à la montagne de Coetrivas (bons moellons), au Clouestro (pierre de taille à grain ?), à la Lande de Lopriac, près du bourg, à la montagne du Braigno et à Lothuen.

Si la pierre est le matériau le plus utilisé en construction, parfois en moellon régulier pour le granite de très bonne qualité (Manetro, Keroman), on rencontre dans de rares cas quelques dépendances en bois sur soubassement en pierre (Brambilliec, fig. 30) ou pour les linteaux de larges ouvertures, protégés par un larmier de pierre (Bruhénel fig. 57). Dans les édifices de qualité, les rampants de toiture sont en pierre de taille taillée en sifflet, mais pour les dépendances, on trouve parfois du simple moellon assisé.

Les toitures autrefois toutes en chaume sont aujourd´hui en ardoise, à l´exception de quelques toitures récentes de roseau (Kergatamignan, ferme, fig. 36), ou de matériau de substitution comme la tôle (Castello, fig. 32), la tuile (Kernours parcelle YH 451, fig. 43).

Histoire

Les auteurs s'accordent à dire que Kervignac, initialement Plebs Veneaca, soit paroisse de Veneac, est une des plus anciennes paroisses du diocèse de Vannes, mentionnée dès le 6e siècle d'après le cartulaire de Quimperlé ; la terminaison en ac indique cependant une origine gallo-romaine. On remarquera d´autre part la similitude étymologique des deux paroisses voisines, Kervignac, ou Plebs Veneaca et Plouhinec, soit Plebs Ithineuc ou Veithnoc : peut-être s´agit-il du même personnage. C´est seulement en 1280 qu´apparaît le toponyme Kerveniac, proche du nom actuel. La paroisse aurait été donnée par Guérech, comte de Vannes, à saint Gunthiern, disciple de saint Cado, pour avoir débarrassé la contrée d'insectes qui dévastaient les récoltes. Celui-ci aurait établi un ermitage au bord du Blavet, à Locoyarn, aujourd´hui en Hennebont sur lequel a été reconstruit une chapelle à l´époque romane.

Contrairement aux autres communes de la ria, Kervignac conserve peu de vestiges des périodes archéologiques : la chambre dolménique dite "Tri Men de Castello", protégée au titre des Monuments historiques depuis 1934, en est l´élément le plus remarquable ; près de l´ancien manoir de Kermadio subsiste encore les vestiges d´un autre dolmen, montrant l´ancienneté de l´occupation du site ; Cayot-Delandre rapporte que les fouilles y ont révélé des urnes funéraires. Celui-ci mentionne également un dolmen à Lopriac (également lieu de manoir), aujourd´hui disparu. Un polissoir (?) semble intégré dans un mur de clôture au sud du bourg.

Ainsi que l´affirme Marie-Yvane Daire dans son ouvrage sur les stèles de l´Age du fer, « La plupart des stèles armoricaines se trouvent près d´édifices ou calvaires ». Témoins de sites funéraires, ces stèles basses sont particulièrement nombreuses sur le territoire de la ria : Daniel Tanguy lors de son inventaire en a repéré 29 à Kervignac, dont 3 ont disparu ; nous n´en avons retrouvé que 13, encore pas forcément les mêmes que celles identifiées par Daniel Tanguy, comme celle intégrée au mur d´enclos de la fontaine Saint-Efflam (fig.7) : il s´agit de stèles basses, la plupart du temps hémisphériques sur une embase quadrangulaire, comme celle retrouvée à Kerrio, déplacée dans la cour d´une ferme. (fig. 8). La plupart sont cependant déplacées à proximité d´un lieu sacré (chapelles de Trévidel, Locmaria, fig.9, chapelle Saint-Laurent).

De l´époque romaine, on a trouvé des tuiles à rebords en particulier sur le site du manoir de Kerbalay, preuve de la réutilisation du site. Au nord du territoire passait la voie romaine desservant le sud Bretagne. D´autre part, l´étang de Coatrivas au nord-est de la commune fait partie des étangs reliés qui aboutissent à la rivière d´Etel à Nostang et qui seraient un système de défense d´origine romaine.

A l´époque médiévale se met en place l´organisation du territoire, religieuse et civile, dont certains témoins sont encore présents. Le terme de Parrochia pour désigner Kervignac apparaît dans les archives de l´abbaye Notre-Dame de la Joie (Hennebont) en 1037. Outre le siège paroissial, qui dépendait du doyenné de Ponbelz (ou Poubelz), cette abbaye possédait de nombreuses tenues sur le territoire : au bourg, à Locmaria, Kerguéné, Kervéhennec : vendues à la Révolution, certaines ont été reconstruites par leurs nouveaux propriétaires.

Dépendant du Broérec (pays de Guerech, comte de Vannes), la paroisse ressortissait de la châtellenie de Nostang Hennebont qui comprenait 10 paroisses au 13e siècle, et devint plus tard la sénéchaussée d´Hennebont qui compta 40 paroisses. A Kervignac, les principaux fiefs relevant du duc de Bretagne étaient Kermadio et Coetmadeuc. La réformation de 1427 mentionnent d´autres lieux nobles, sièges de manoirs : Kerbalay, Locquenolay, Locoyarn, aujourd´hui en Hennebont, et probablement Poulvernic, dont seuls sont conservés les murs d´enclos après destruction en 1944 (fig.22). Cependant en 1440, s´y ajoutent l´hébergement de Coatrivas qui comme Locunolay, appartient à Guyon de Kerguiris, un manoir nommé Kericuff au Braigno, (sans doute sans rapport avec Kericu près de Coatrivas), peut-être aujourd´hui en Hennebont, Penhouet et sa métairie, Brambillec (les deux disparus), le Parc (aujourd´hui en Hennebont, mais dont subsiste la métairie), Kerouallan, vestiges (?), fig. 23, et deux autres lieux non identifiés nommés Thuoureau et Kerguesengoar.

La réformation de 1536 confirme en partie ces lieux nobles, y ajoutant Kermassonnet, Keroual (dont subsiste la métairie), Quimpero (aujourd´hui en Hennebont) et Kerguiol, sans doute aujourd´hui Kerrio où subsiste un bâtiment du 16e siècle (fig.24) et surtout la croix blasonnée (cf. ce dossier).

La liste des 16 lieux nobles mentionnée dans la réformation de 1666, transcrite au 19e siècle par Louis Galles, n´apporte pas de grands changements ; cependant Kermadio a disparu en tant que manoir, tout comme Kermassonnet (déclassés en fermes, alors que les bâtiments de ces manoirs sont les seuls encore debout actuellement et remontent au 15e siècle), Kerguiol (Kerrio). Trois nouveaux manoirs apparaissent : la Villeneuve (aujourd´hui en Hennebont), le Porzo, Kerquer et Kerolben, ces deux derniers toponymes non identifiés.

De ces nombreuses seigneuries ou sieuries, seules deux ont encore des logis manoriaux : Kermadio, une des plus anciennes seigneuries, dont le logis en partie conservé, mais malheureusement non visité lors de l´enquête, conserve des vestiges remontant au moins à la première moitié du 15e siècle, tels la fenêtre trilobée et le conduit de cheminée saillant au pignon est, la porte de la salle à archivolte et la cheminée du pignon ouest. Construit en deux campagnes, Kermassonnet remonte à la 1ère moitié du 15e siècle dans sa partie est, très remaniée et amputée d´une partie. Mieux conservée, la partie ouest de la fin du 15e siècle conserve une très belle cheminée avec un écu bûché portant sans doute à l´origine les armes de Lopriac.

L´architecture religieuse a laissé plus de traces malgré les reconstructions. On comptait sous l´Ancien Régime 12 édifices religieux, dont deux aujourd´hui en Hennebont, Locoyarn et Saint-Antoine, et deux au bourg : l´église Saint-Pierre et Saint-Paul, reconstruite en 1760 et la chapelle Notre-Dame de Pitié commencée en 1553. La seconde fut augmentée afin de remplacer l´église paroissiale en 1929 ; sa tour remarquable s´inspirait de celle d´Hennebont, avec cependant un décor monumental unique du tympan. La chapelle malheureusement disparue lors du bombardement de 1944, a été remplacée par l´église actuelle, reconstruite sur des plans de Conan et Delayre : représentative de l´architecture religieuse de la Reconstruction, elle a obtenu le label « patrimoine XXe siècle ».

Détruite pendant la dernière guerre, Locmaria dédiée à Sainte Madeleine était le sanctuaire des lépreux, puis cordiers, bien que le village de ces anciens exclus fut situé assez loin, à Kerarff. Sainte Anne, au village de Kerguen, mentionnée au 15e siècle a disparu, de même que Saint-Gildas, au nord du bourg.

Six chapelles sont encore conservées sur le territoire communal, dont 4 remontent au 15e siècle Notre-Dame à Locadour, Saint-Jean à Lojean, Sainte-Suzanne à Trévidel et Saint-Laurent. De ces dernières se détachent, Locadour et Lojean. La qualité de construction de la nef de Locadour en grand appareil de pierre de taille suggère l´intervention d´une ou plusieurs grandes familles comme commanditaires de cette oeuvre des années 1500. Les blasons non déchiffrés figurant sur les bénitiers, peut-être la famille de Lopriac, de même que ceux disparus des figures porte-blason à l´ouest ne permettent pas de les identifier. Malgré des dimensions très modestes, la chapelle de Lojean doit son intérêt à son homogénéité : seul le clocher daté de 1700 a été reconstruit ; on soulignera pour ces deux édifices, les nefs à l´origine aveugles à l´exception des portes sud et ouest. La chapelle de Trévidel, dont la partie orientale date également du 15e siècle a été agrandie sans doute au 18e siècle. Seule avec la chapelle du bourg à avoir un plan en croix latine, Saint-Laurent a été récemment reconstruite, en remployant une partie de ses matériaux : cette reconstitution fait regretter l´ancien édifice dont charpente et décor intérieur manquent.

Plus tardives, les deux dernières chapelles offrent moins d´intérêt : Saint-Adrien à Keroual, homogène sur plan rectangulaire simple, est reconstruite au 18e siècle (fig.10, 11). La popularité du pèlerinage à Saint-Efflam a justifié la reconstruction de sa chapelle en 1895 dans un style néogothique (fig.12) : elle conserve des vitraux de Laumonnier de 1914.

Les croix

Neuf croix ont été recensées à Kervignac, parmi lesquelles quatre ont fait l´objet d´une sélection. Deux d´entre elles pourraient remonter à l´époque médiévale : ce sont les croix de Lothuen (fig. 13) et de Kerlidec (croix de talus aujourd´hui déplacée) ; cependant la plus remarquable est celle de Kerrio : du 16e siècle, elle est protégée au titre des monuments historiques, protection qui ne l'a cependant pas préservée d´une regrettable modification de son environnement. Les deux blasons écartelés qui ornent le nœud sont les armes des commanditaires, familles qui n´ont pu être jusqu´à présent identifiées.

Plus rares sont les croix édifiées au 18e siècle sur ce territoire ; celle de Manegolern, datée 1700 est caractéristique de cette période en raison de l´absence de décor porté.

La période révolutionnaire ne semble pas avoir causé à Kervignac de grands dommages aux croix, puisqu´à l´exception de la croix au sud de Manetro (fig. 14), dont la base pourrait remonter au 16e siècle, mais dont le croisillon brisé a été refait au 19e siècle, et de la croix de Trévidel, remontée au 19e siècle, on ne voit pas comme ailleurs sur le territoire de reconstruction de croix au dans la 1ère moitié du 19e siècle : la croix du Clouestro est édifiée sur la route de Port-Louis dans la 2e moitié 19e siècle, (fig. 15) ; quant aux deux croix édifiées au bourg, elles datent des années 1900, dont celle du cimetière édifiée en 1903.

Les fontaines

Parmi les 13 fontaines recensées, seule celle de Saint-Efflam est d´un grand intérêt : bien que non datée, elle se rattache à une série de trois fontaines situées dans un périmètre proche - la plus ancienne à Plouhinec datée 1716 et celle de Merlevenez (Fontaine Maria) datée 1729 - caractérisées par un couvrement galbé porté par de gros balustres carrés renflés : celle de Saint-Efflam (fig.7) est certainement contemporaine et du même auteur. Parmi les fontaines moins spécifiques, se rattachant à la forme bretonne des fontaines à pignon, on notera cependant les fontaines de Saint-Antoine, du 18e siècle, liée à la chapelle Saint-Antoine aujourd´hui à Hennebont, et la fontaine Saint-Julien dépendant de la chapelle de Keroual : l´une comme l´autre ont des rampants de pignon saillants sur la bâtière, un trait local que l´on retrouve à Landaul (Langombrac´h), au bourg de Plouhinec, peut-être imités de ceux de la fontaine de Saint-Cado à Belz ou des fontaines gothiques du 16e siècle (fontaine Saint-Méen à Ploemel). On y ajoutera la fontaine-lavoir de Saint-Sterlin, en raison de la belle mise en oeuvre utilisée pour la bordure du lavoir.

L´architecture des maisons et des fermes

L´architecture rurale représente la part la plus importante des édifices recensés : 281 fermes ou anciennes fermes et 87 maisons sans oublier quelques dépendances recensées individuellement en raison de leur qualité, de leur caractère exceptionnel. C´est aussi dans ce domaine que ce sont révélés les édifices de plus grande qualité : 45 fermes et 7 maisons ont été dotées de deux et trois étoiles (évaluation la plus élevée) auxquelles il faut ajouter plusieurs dépendances intéressantes : une grange à Branjouan (fig.58 et 59), trois celliers à Kermenec (fig.55), Kerzo (fig. 56) et Lopriac, ce dernier daté 1822, ainsi qu´au Penher, un puits du 17e siècle, remaniée au 19e siècle (fig.69).

Dix-neuf fermes et trois maisons ont fait l´objet d´un dossier d´étude.

Parmi les fermes et maisons, on remarque principalement l´abondance de logis à étage reconstruits peu avant et pendant la Révolution (Manetro, 1793, Locadour, maison datée 1787 et ferme datée 1779, Le Braigno, maison de bord de route datée 1760, fig. 28, Kergono, ferme datée 1792 et 1826, fig. 37,38) et dans la première moitié du 19e siècle (fermes sélectionnées à Keroman, Kermorhen, Le Lobo, ou encore à Kervehennec, fig. 47) : on relève plus de 60 logis de fermes et 13 dates autour de cette période. A la Révolution, la riche paysannerie va acquérir les fermes dont elle était édificier (soit propriétaire des logis, talus et « superfices », mais non du foncier) et les reconstruire, éventuellement pour les louer à des fermiers. De nombreuses fermes présentent un même modèle de maison à étage habitable, avec une façade très régulière : toutes témoignent d´une certaine précocité dans l´utilisation des modèles urbains, en usage depuis le fin du 17e siècle à Hennebont, Port-Louis et Lorient. On notera cependant l´absence presque totale de véritable étage, remplacé par un grenier plafonné, surmonté d´un second, voire d´un troisième grenier. Ce type est partagé avec les communes voisines de Merlevenez, Plouhinec et Sainte-Hélène. On remarque la présence presque systématique d´évier intégré dans le mur de façade, surmonté d´une vaste armoire murale et placé à proximité de la cheminée : cette disposition évier-cheminée indique la cuisine. Soulignons également la fréquence de la niche à chien adossée à ces logis (voir plus bas, les dépendances)

43 fermes et six maisons remontent au 17e siècle, parmi lesquelles 9 portent des chronogrammes (1609, 1650 deux fois, 1655, 1656 deux fois, 1668, 1675, 1678).

La structure la plus ancienne, mais que l´on retrouve jusqu´au début du 19e siècle, consiste à regrouper sous le même toit salle et étable. Un des exemples les plus anciens, sélectionnés malgré des remaniements postérieurs est la ferme de l´ancien manoir de Keroual : on y remarque, fait précoce pour la période, la séparation des deux fonctions par un mur de refends percé d´une porte. Datée 1678, la ferme de Lothuen est conçue sur le même plan ; cependant, au contraire de Keroual, elle ne montre en façade sud qu´une porte, la porte nord vers la route étant peut-être réservée au bétail. Plus longue, la ferme de Kergatamignan datée 1656 (fig. 36) montre le même schéma de base, mais avec un comble simple, le toit arrivant au niveau des poutres de plafond du rez-de-chaussée. Ce schéma est encore en usage dans la première moitié du 19e siècle avec comble à surcroît (Le Porzo, fig. 51).

Parallèlement coexiste le logis simple sans espace réservé aux animaux, comme à Penhoët, dans la première moitié du 17e siècle, ou à Kerdréhouarn (fig. 34) : on ne peut cependant exclure à cette époque la présence de quelques petits animaux ou d´une vache dans ces très petites fermes, comme attesté dans un logis à pièce unique à Kerarff. Ce plan se prolonge jusqu´au milieu du 19e siècle (Kermel), mais à usage de logis seulement : comme dans les fermes plus importantes, un évier peut être inséré dans le mur de façade, visible à Kermel. Nombreux près du Blavet (Kernours), ces petits logis doivent probablement être mis en relation avec les fréquentes mentions dans les matrices cadastrales de marins habitant les terres de Kervignac.

Pour ces périodes anciennes, on mettra en évidence le plus ancien des logis de la ferme de Keranhouarne : du 16e siècle, il consiste en deux pièces superposées dotées chacune d´une cheminée. Si le nombre de maisons à étage que l´on peut dater du 16e ou tout début du 17e siècle est élevé sur ce territoire autour de la Ria d´Etel, il s´agit d´un des rares cas où l´étage est chauffé. Bien que l´escalier extérieur n´ait pas été conservé, la qualité de la fenêtre de l´étage au linteau souligné d´un larmier à retour, de même que la petite fenêtre jumelée percée dans le mur nord incite à voir dans cette pièce un logement de réserve pour le propriétaire, ecclésiastique ou noble.

Le logis ouest de la ferme de Kercadoret, du début du 17e siècle (?) et remanié en 1745, montre également une cheminée d´étage de qualité qui avec la belle mise en oeuvre du mur fait regretter l´état de vestiges de ce logis. Dans l´ancien logis à étage de Kermorhen dont l´étage est accessible par un escalier en vis dans-oeuvre, seul élément conservé de cette partie devenue grange lors de la reconstruction de la ferme au 19e siècle, on peut reconnaître un autre cas possible, tout comme à la ferme de Kermainguer (fin 16e siècle), ou dans le logis nord de Kerguéné, daté 1675, dont on ne sait si l´étage non vu conserve une cheminée, ou encore le logis de prêtre complètement remanié à Kermenec (calice porté sur la façade). Au contraire, la Métairie du Parc, isolée comme généralement les métairies exemptes, ne compte qu´une pièce chauffée au rez-de-chaussée tandis que l´étage montre une évacuation d´eau au nord, un évier (?), preuve que l´étage a été habité. Kergono pose plus de problème, l´absence de cheminée à l´étage résultant probablement de la reprise totale du bâtiment vers 1800. Tous ces logis témoignent de l´aisance d´une certaine paysannerie aux 16e-17e siècles.

Dans certaines de ces fermes riches se rencontrent les premières armoires murales, mais en plein cintre (Kersabiance, ferme reconstruite au 19e siècle conservant une armoire murale plus ancienne, fig. 46, la Métairie, ferme 17e siècle remaniée).

- Les dépendances

Un certain nombre de dépendances ont été remarquées pour leur qualité ou leur caractère unique

- Celliers

A Kermenec, un cellier isolé au nord de la ferme, au remarquable appareillage, a conservé sa couverture de chaume (fig. 55). Ouvert d´une large porte sur gouttereau, il remonte au 18e siècle. De la même époque, le cellier-four à pain de Kerzo, également recouvert de végétal, en l´occurrence du roseau ayant remplacé le chaume, a un double usage de cellier et de four à pain.

- Grange

Une seule grange a été recensée en raison de sa qualité, la très belle grange de Branjouan (fig.58, 59), datée 1827 et malheureusement menacée. Dépendance à structure mixte (habitat-stockage) qui est utilisée dans la région de Lorient et Quimperlé, et que l´on retrouve aussi à Merlevenez, elle se rattache au type des granges morbihannaises à large porte charretière en plein cintre en pignon, elle se rapproche de celles édifiées sur l´autre rive de la ria d´Etel (Erdeven par exemple) et se distingue par son décor, unique à Kervignac, décor religieux plutôt utilisé sur les puits (fig. 59). Quelques granges recensées sont antérieures au 19e siècle : elles sont datées 1769 à Keroman, (voir ce dossier) et 1790, au Porzo (fig.62). En général isolées (Keroual, fig.61, Le Porzo), elles peuvent être construites en prolongement du logis (Kerandin, fig.60).

- Fours

Ils datent pour l´essentiel du 19e siècle et dépendent d´une ferme : rares sont les fours de hameaux. Quelques-uns nécessitent une remise en état comme à Kerlambert ou à Kerbalay où il est inséré dans un mur de clôture. Ceux intégrés à un bâtiment sont souvent en meilleur état, comme à Kerzo (voir ci-dessus), Kerdréhouarn, récemment restaurés, ou encore à Kergono, transformé en logement (voir ce dossier, fig.19).

- Puits

Parmi les nombreux puits dits « morbihannais » édifiés sur la commune, on retiendra celui du Penher dont la base formée de quatre dalles incurvées et surmontées d´une margelle monolithe remonte sans doute au 17e siècle ; son décor sur les montants et traverse rajoutés fin 18e ou début 19e siècle montre un motif inhabituel de têtes accompagnant un pichet (fig.69), peut-être des cabaretiers ; on retrouve ce motif du pichet à Manetro (ou s´agit-il d´un vase de fleurs ?), à Kericu accompagné d´un ostensoir et d´un calice. Autre décor inhabituel sur le puits de la ferme sélectionnée de Kermorhen où le combat de deux hommes armés d´épées est inexpliqué.

- Remises

Beaucoup de remises sont abandonnées ou détruites : complètement ouvertes sur un pignon (Kersabiance, fig 65), leur ouverture est partiellement protégée par un toit en ardoise à demi-croupe (Saint-Sterlin, Brambillec). Ce système de couverture fragile a provoqué la ruine de ces édifices, aujourd´hui peu utilisés.

- Mur à abeilles

Repérés en deux endroits à Plouhinec sous forme de niches alignés dans un mur de clôture, les murs à abeilles ont peu survécu, probablement en raison du remembrement qui a fait disparaître beaucoup des murs de clôture dans lesquels ils étaient intégrés. Celui de Lojean est différent de ceux de Plouhinec : des supports saillants alignés insérés dans le mur sud d´une dépendance de la ferme accueillaient les ruches en paille (fig. 68).

- Niches à chien

Elles n'apparaissent qu'au 19e siècle. Toujours en pierre de taille, elles sont adossées au mur du logis et revêtent diverses formes, plutôt carrée et couverte d´une dalle, rarement semi-circulaire comme à Kerdrézec (fig.63) ou au Manetro, où elle communiquait avec l´écurie. On en rencontre jusqu'au début du 20e siècle (Keroman, niche ornée d'un coeur et datée 1923 sur l'enduit ciment couvrant les pierres de taille, fig.64).

L´architecture artisanale

Il ne reste plus aucun moulin conservé sur la commune, le moulin de Coatrivas au débouché de l´étang du même nom (fig. 2, 3) ne montrant que quelques vestiges en 2010 (fig.4), disparus lors de la réfection du pont, ainsi que le moulin de Bécherel dont seul le site est conservé. La plupart des lieux nobles avait cependant un moulin, attesté dans les textes comme à Kerbalay, Locguénolé. Le peu de relief semble n´avoir pas favorisé les moulins à eau, au nombre de quatre après la Révolution : Coatrivas (doc. 3) et Bécherel, cités plus haut ; le premier appartenant en 1837 à la famille de Perrien propriétaire de Locunolay, passe ensuite à la famille de Goulaine et est détruit en 1926. Le second appartenait à la famille de Keridec. On remarque cependant aussi le moulin à marée de Locguénolé (doc.4), sur le Blavet, détruit en 1926 (ADM 3P1570), ainsi que le moulin de Locoyarn, en limite de commune qui dépendait de la seigneurie du même nom, aujourd´hui en Hennebont.

Le moulin à eau sur l´étang de Kerbalay (doc.5) avait disparu avant la Révolution ; quant au moulin à vent, signalé sur le plan de 1837 à l´ouest du manoir, il est détruit en 1866 (ADM 3P1567). Des autres moulins à vent signalés en 1837, moulin de Kernours, moulin du Pont d´eau et Er velin Glas (soit moulin bleu, donc couvert d´ardoise, doc. 7), au nord de la commune, aucun n´a été conservé.

Au début du 20e siècle sont créées deux briquetteries près de Saint-Sterlin, au bord du Blavet dont les rives marécageuses à cet endroit devaient receler la marne nécessaire à la fabrication. Celle au nord (H1,3,4 du plan cadastral de 1837) appartenait en 1911 à Joseph Barbier et comprenait l´usine, le chantier, et bâtiment ainsi qu´une maison ; elle arrête vraisemblablement son activité en 1926, date à laquelle on ne signale plus qu´une seule usine dans les matrices cadastrales. La seconde (H 299, 300) qui appartenait à Lucien Clovis Durand et a été revendue en 1929 à Pierre-Marie Candalh, consistait en chantier, dépôt, un premier four démoli en 1926, un autre four, fabrique, écurie et remise ainsi qu´une maison, peut-être des logements ouvriers, qui seule subsiste (fig. 52). Ces fabriques expliquent le nombre de maisons aujourd´hui couvertes en tuiles remplaçant le chaume, en particulier à Kernours (fig. 43).

Le génie civil a laissé un témoin méconnu, une remarquable borne routière du début du 19e siècle à la frontière de Branderion, mais surtout le pont du Bonhomme : malgré la disparition de son tablier, il reste un témoin majeur de l´architecture des ingénieurs des Ponts-et-Chaussées au début du 20e siècle.

Aires d'études Ria d'Etel
Adresse Commune : Kervignac

Annexes

  • A.D. Morbihan. 2O 94/7. Kervignac. Archives communales. 21 pluviose an X. Enquête sur les édifices cultuels de la commune.

    L'église ditte de St-Pierre, bâtie à neuff il ya 38 ans, elle est encore en bon état et peut contenir 3000 âmes.

    La chapelle, ditte de Notre-Dame de Pitié, dans le même cimetière que la précédente, toutes deux dans le bourg de Kervignac, la première servant d'église paroissiale, la ditte chapelle est en mauvais état seulement pour les vitraux et le pavé qui a été défait pour avoir de la terre à salpêtre ; cette chapelle peut contenir 2000 personnes.

    La chapelle Saint-Efflam, en mauvais état de couverture seulement, elle peut contenir 500 personnes.

    Celle de Locadour, en bon état, 800 personnes.

    Celle de Trévidel, en bon état, 700 personnes.

    Celle de Saint-Adrien, en bon état, 200 personnes.

    Celle de Lojean, la couverture en mauvais état, 500 personnes.

    Celle de Saint-Laurent en bon état, 600 personnes.

    Et celle de Locmaria, en bon état, 500 personnes.

  • AD Morbihan. 2 J43 : Tableau par paroisses des terres nobles du diocèse de Vannes d´après la réformation de 1666. Dépouillement par Louis Galles.

    Kervignac

    La baronnie de Coetrivas possédé par Messire Georges de Talhouet seigneur de Queravéon

    Le lieu noble de Guervenic et dépendances,

    Le lieu noble de Penhouet et la méthairie en dépendante.

    La terre et seigneurie de Coetmadeuc et ses appartenances.

    La maison de Gueroual

    Le lieu noble du Parc

    La maison noble de Locoyarn avec sa méthairie

    Le lieu noble de la Ville neufve avec ses méthairies

    Le lieu noble de Guerloualan et ses méthairies

    Le lieu noble de Kerbalay avec ses méthairies

    Le lieu noble de Locunolay avec ses méthairies

    Le lieu noble de Querquer avec les méthairies

    Le lieu noble du Porzo avec ses méthairies

    Le lieu noble de Quinipro avec la méthairie

    Le lieu noble de Treaurau avec ses méthairies

    Le lieu noble de Kerolben avec la méthairie.

  • 20075607484NUCA : Carte - Syndicat mixte de la Ria d'Etel

    20115605698NUCB : Plan aquarellé, 1837 - Archives départementales du Morbihan - 3 P 121.

    20095606439NUCB : Plan aquarellé, 1837 - Archives départementales du Morbihan - 3 P 121.

    20095606438NUCB : Plan aquarellé, 1837 - Archives départementales du Morbihan - 3 P 121.

    20095606437NUCB : Plan aquarellé, 1837 - Archives départementales du Morbihan - 3 P 121.

    20095606436NUCB : Plan aquarellé, 1837 - Archives départementales du Morbihan - 3 P 121.

    20095606435NUCB : Plan aquarellé, 1837 - Archives départementales du Morbihan - 3 P 121.

    20105607220NUCB : Carte postale - Archives départementales du Morbihan - 9 Fi. Kervignac.

    20105607218NUCB : Carte postale - Archives départementales du Morbihan - 9 Fi. Kervignac.

    20105607225NUCB : Carte postale - Archives départementales du Morbihan - 9 Fi. Kervignac.

    20105607219NUCB : Carte postale - Archives départementales du Morbihan - 9 Fi. Kervignac.

    20105607191NUCB : Tirage photographique - Archives départementales du Morbihan - 3 Fi 88/13.

    20105607192NUCB : Tirage photographique - Archives départementales du Morbihan - 3 Fi 88/14.

    20105607198NUCB : Photographie - Archives départementales du Morbihan - 3 Fi 88/2.

Références documentaires

Documents d'archives
  • A. D. Morbihan. Série B. B 2527. 1729-1731. Bail des biens de Messire Guy-Marie de Lopriac, chevalier, seigneur comte de Donges, marquis d'Assérac et autres lieux, composant, les seigneuries de Rongouët, de Coatrivas, Béringue, Kermassonnet et Coetmadeuc, le Dréors, Crémenec etc... ledit bail adjugé à dame Marie-Agnès Pérard de Kersula, veuve de Charles-Florimond Cardé sieur des carrières, trésorier et receveur de l'émolument du sceau de la chancellerie près le parlement de Paris.

    Archives départementales du Morbihan : B 2527
  • A. D. Morbihan, 2O 94/7. Kervignac. Archives communales. 18O8. Etat des édifices cultuels. Presbytère. On y apprend que le presbytère, détruit en 1945, avait été construit à la même époque que l'église paroissiale, soit au milieu du 18e siècle.

  • A. D. Morbihan. 3 P, cadastre. Kervignac. 3P 157 : Plan d'assemblage (1810-1852) 3 P 121 : Plan (1837) 3 P 1566 : Tableau indicatif des propriétaires des propriétés foncières et de leur contenance (1837) 3 P 1567-1572 : Matrices des propriétés foncières bâties et non bâties (1843-1941).

    Archives départementales du Morbihan : 3P 121
  • DU HALGOUET, Hervé, Notes archéologiques sur le département du Morbihan. A.D. Morbihan.

    p. 190
Documents figurés
  • A. M. Lorient. 7 Fi 9036. Fin 19e siècle. Kervignac, bourg : route de la gare. Photographie, collection Crolard.

  • A. M. Lorient. 7 Fi 9158. 1920-1929. Kervignac, bourg : entrée est. Photographie, collection Crolard.

  • A. M. Lorient. 7 Fi 9159. 1920-1929. Kervignac, bourg : église paroissiale, croix monumentale et maison du bourg . Photographie, éditions Furaud, collection Crolard.

  • A. M. Lorient. 7 Fi 9160. 1920-1929. Kervignac, bourg : église paroissiale. Photographie, éditions Furaud, collection Crolard.

  • A. M. Lorient. 7 Fi 9161. 1920-1929. Kervignac, bourg : église paroissiale. Photographie, éditions Furaud, collection Crolard.

  • A. M. Lorient. 7 Fi 9162. 1920-1929. Kervignac, bourg : église paroissiale, croix monumentale. Photographie, éditions Furaud, collection Crolard.

  • A. M. Lorient. 7 Fi 9163 et 16 Fi 1996. 1920-1929. Kervignac, bourg : puits et maisons du bourg . Photographie, éditions Furaud, collection Crolard.

  • A. M. Lorient. 7 Fi 9164. 1920-1929. Kervignac, bourg : croix monumentale et maisons du bourg . Photographie, éditions Furaud, collection Crolard.

  • A. M. Lorient. 16 Fi 539 et 16 Fi 545. Vers 1930 ? Kervignac, Le Ganquis, chaumières . Photographie, collection Crolard.

  • A. M. Lorient. 16 Fi 542. Vers 1930 ? Kervignac, chaumières. Photographie, collection Crolard.

  • A. M. Lorient. 16 Fi 543 et 16 Fi 544. Vers 1930 ? Kervignac, chapelle Saint-Laurent. Photographie, collection Crolard.

  • A. M. Lorient. 16 Fi 1990. Vers 1930 ? Kervignac, chaumière au bourg. Photographie, collection Crolard.

Bibliographie
  • CAYOT-DELANDRE. Le Morbihan, son histoire et ses monuments. Vannes, Caudéran, 1847.

    p. 494-495
  • LE MENÉ, Joseph-Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. Vannes, Galles, 1891-1894.

    p. 383-388
  • MOISAN, abbé Joseph. La propriété ecclésiastique dans le Morbihan pendant la période révolutionnaire. Vannes, Lafolye, 1901.

    p. 81-82
  • OGEE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, nouvelle édition augmentée par Marteville et Varin. Rennes, 1843.

    p. 239-240
  • TANGUY, Daniel. Les stèles de l´age du fer dans le Morbihan. Arrondissements de Lorient et Pontivy. Collection : Patrimoine archéologique de bretagne. Institut culturel de Bretagne et laboratoire d´anthropologie préhistoire, Rennes, 1997.

Périodiques
  • BUFFET Henri-François. La toponymie du canton de Port-Louis. In : Annales de Bretagne.. Tome 59, numéro 2, 1952.

    p. 313-336
  • LUCO, abbé. Pouillé historique de l'ancien diocèse de Vannes. Vannes, Galles, 1901.

    p. 288-292