Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Présentation de la commune de Camaret-sur-Mer

Dossier IA29005045 réalisé en 2011

Fiche

Dossiers de synthèse

Œuvres contenues

Voir

INTRODUCTION

L'ENQUETE

L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de Camaret a été réalisé en 2011.

L´opération s´inscrit dans le cadre du recensement du patrimoine architectural du Parc Naturel Régional d´Armorique, structure à laquelle adhère la commune.

Cet inventaire a pour finalité d´identifier, de localiser et de documenter les éléments appartenant au patrimoine architectural et de présenter non seulement un état des lieux raisonné du patrimoine bâti mais de proposer aussi des volets de valorisation de ce patrimoine.

Les limites chronologiques sont fixées entre l´an 400 après J. C., et le milieu du 20e siècle. Ce cadre exclut le domaine de la fouille archéologique - toutefois traité ici dans un dossier de synthèse - mais n´écarte pas des formes d´architecture en élévation exceptionnelles, comme, par exemple, les mégalithes ou les oeuvres originales d´architectes contemporains.

Lors du recensement du patrimoine bâti de la commune (septembre-décembre 2011), 836 éléments ont été localisés et identifiés ; parmi eux, 65 ont, par la suite, été sélectionnés pour étude.

Les dossiers qui suivent sont classés du général ou du thématique (dossiers collectifs), au particulier (dossiers individuels). Les édifices uniques ou au contraire représentatifs, à valeur patrimoniale intrinsèque et revêtant un intérêt à l'échelon communal, sont traités dans un dossier « étude ». La restitution des données découle de la méthode d'analyse. A chaque élément étudié correspond une notice. Cependant, pour appréhender les familles d'édifices représentés en grand nombre (les maisons, croix ou moulins par exemple), il a été procédé à une sélection raisonnée d'unités à étudier, les caractères communs à chaque famille étant restitués dans les dossiers collectifs.

506 illustrations et 52 références documentaires accompagnent les études.

Aires d'études Parc Naturel Régional d'Armorique
Adresse Commune : Camaret-sur-Mer

Le sillon de Camaret est probablement à l'origine de son nom : en breton kamm, courbe et red, flux, courant. L'occupation humaine sur le territoire est attestée au moins depuis le Néolithique comme en témoignent les alignements de Lagatjar et le tumulus du Restou. La voie gallo-romaine venant de Carhaix, via Crozon et la découverte en 1863 à Kervian, d'un vase contenant environ 1000 pièces d'argent datant des deux premiers siècles de l'ère chrétienne, confirment quant à eux, d'une présence gallo-romaine. Selon la tradition, saint Rioc (ou Riok) y aurait dès le 6e siècle, fondé un ermitage dont l'emplacement est inconnu. Au 12e siècle, Camaret est un prieuré-curé dépendant de l'abbaye de Daoulas. Situé à l'entrée de la rade de Brest, la cité camarétoise est alors un port de pêche et de commerce, mais aussi à la fin du Moyen Âge, un important port de relâche et de cabotage. La tour de défense, dite Tour Vauban érigée entre 1689 et 1696, témoigne de l'importance stratégique de cet emplacement, notamment dans la protection de la presqu'île contre les incursions ennemis. La pêche côtière et en particulier sardinière a longtemps été la principale activité économique. Génératrice de nombreuses activités : chantier de construction naval, achat de sel, construction de barriques, vente d'huile, commerce de la rogue, etc, elle conduit au développement du port et du bourg, ainsi qu'à la construction de nombreuses infrastructures (quai, digues).

L'habitat urbain, notamment celui du quartier du Notic, se caractérise par des édifices ou les fonctions de commerce et de logements sont regroupés sous le même toit. Cette cohabitation s'observe dans les maisons à boutiques à un ou deux étages, propriété de riches armateurs et négociants, mais également dans les ateliers de presses à sardines. L'espace dédié à la transformation du poisson se situe au rez-de-chaussée tandis que le logement est sous le comble. En complément de ressources des parcelles au tracé très allongé, appelées "sillon", sont cultivées. L'habitat rural se caractérise pas des maisons majoritairement mitoyennes, dont les témoins architecturaux les plus anciens remontent aux dernières décades du 16 siècles (Lagatjar : 1578, Kerloch : 1590). Les dépendances, petites et peu nombreuses révèlent une agriculture peu florissante. Elles sont construites dans le même alignement (Penfrat), ou en retour des façades postérieures ou antérieures (Keraudren, Lannilien). Beaucoup d'entre elles sont à portes jumelées ou à linteau de bois, pratique témoignant d'une volonté d'économiser la pierre. L'activité meunière est aussi bien présente : les cadastres de 1831 et 1908, permettent de décompter une dizaine de moulins. Le cadastre napoléonien permet de prendre connaissance du plan de la seconde église paroissiale (construite vers 1741 et détruite vers 1929) et des différents corps de bâtiments l'accompagnant : le cimetière et le presbytère. Deux édifices religieux sont absents de ce document car déjà détruits : la chapelle de Lambézen, disparue pendant la révolution et la chapelle Saint-Thomas, située sur la place du même nom et ruinée au début du 17e siècle. La croix située rue des Quatre vents, est figurée sur le plan cadastral sous le nom de "croix Marie". Lavoirs, fontaines ou points d'eau y sont largement représentés (dix-huit au total) mais rares sont ceux à n'avoir pas été modifiés au milieu du 20e siècle. Les fontaines, souvent éloignées des lieux d'habitation, sont toutes de nature assez modestes : un petit édicule à linteau et voûte de pierre. Les hameaux les plus peuplés, après le Notic et le bourg, sont Kermeur et Lagadjar, puis Pen-Hir et Kerbonn. Les autres villages ne sont parfois constitués que d'une ou deux habitations comme à Guernévez. Ce lieu, désigné comme un ancien lieu de manoir par le chanoine Téphany, aurait appartenu à la famille Torrec de Bassemaison. La partie est de la commune, appartenant auparavant à la commune de Crozon, est également densément desservie. Certains hameaux n'existent plus aujourd'hui, ils ont à l'état de ruine, comme Penfeuntay (face à l'ancienne école de Kerloc'h), ont été intégré à d'autres villages lors de leur expansion, comme Poulpri et Kersaludu, ou ont été entièrement reconstruits avec des dommages de guerre à l'instar de Kerbonn.

Les matériaux de construction sont les mêmes du 16e siècle au 2e quart du 20e siècle : la mise en œuvre des murs est en moellon de grès avec encadrement d'ouvertures en pierre de taille de granite, parfois en kersantite ou en grès rouge pour les édifices les plus anciens. Des pièces de bois issues des charpentes des navires et des chantiers de construction naval sont très souvent remployées comme linteau et poutres. Cette technique observée dès le 17e siècle, se poursuit jusque dans les premières décennies du 20e siècle. A partir des années 1870 et jusqu'au au début du 20e siècle, les enduits de façade se multiplient pour des raisons esthétiques et pratiques (meilleure étanchéité). L'installation des conserveries également vers les années 1870, entraîne une disparition rapide des presses et ateliers de salaison (1 saleur en 1872 contre 10 saleurs au Notic en 1836). L'importante main d’œuvre, notamment féminine, venue de toute la Presqu'île, à laquelle les conserveries font appel, conduit à une forte expansion de la population (d'après les recensements, plus de 600 habitants entre 1871 et 1881). De nouvelles constructions sont érigées le long du quai, édifié en 1842 et agrandi au nord en 1895, amenant à l'urbanisation du Styvel. Plusieurs écoles sont également construites (Kerloc'h, Lannic). Elles remplacent des installations vétustes situées dans des immeubles loués à des camarétois. Favorisée par le développement des transports, les dernières décades du 19e siècle correspondent aussi à l'arrivée des premiers artistes (Eugène Boudin, Gustave Toudouze, Charles Cottet, André Antoine, etc) puis touristes, attirés par les paysages et l'animation du port. Vers 1900, Camaret est un véritable centre artistique. Le tourisme s'y développe pleinement et mène à l'ouverture de nombreux hôtels, cafés et auberges (hôtel de France, café de la Paix, hôtel du Commerce).

Suite à la crise sardinière de 1903 et 1904, elle se reconvertie dans la pêche à la langouste qui devient l´essentiel de son activité. Elle est alors le premier port langoustier de France mais la Première Guerre mondiale interrompt cet élan. De cette période trouble, seuls quelques vestiges situés à Stang Ar Prat témoignent de la présence du plus important Centre d´Aviation Maritime de la côte atlantique. Au lendemain de la guerre, les rues reçoivent les dénominations qu'elles portent aujourd'hui. Au début des années trente, la flottille camarétoise est à son apogée. Pourtant premier port langoustier d'Europe en 1961, la pêche langoustière amorce un lent déclin à la fin des années 1960, jusqu'à péricliter à la fin des années 1980, entraînant la disparition des activités et des emplois qui lui sont liés (mareyeurs, fabrique de glace, etc). Bien que certains bateaux continuent de se faire réparer aux chantiers de marine, Camaret-sur-mer est aujourd'hui un port tourné vers la plaisance et le tourisme. Située à l´ouest de la commune de Crozon, face à l´entrée du goulet de Brest, Camaret-sur-Mer, fait partie, avec Landévennec, Argol, Lanvéoc, Roscanvel, Telgruc-sur-Mer et Crozon, de la communauté de communes de la presqu'île de Crozon. Elle couvre une superficie de 1160 ha et compte 2619 habitants (chiffres de 2012). Depuis 1908, lors du rattachement des dix-neuf villages appartenant à Crozon (Le Restou, Penfrat, Keraudren, Regonou, Lambezen, Menez-Bras, Trésigneau et Kermoal, etc), la commune de Camaret possède sa physionomie actuelle.

Camaret-sur-Mer montre un relief de collines aux vastes sommets d´une altitude de 50 à 65 mètres en moyenne. Le littoral est accidenté, constitué de falaise, de grottes, de pointes (pointe du Toulinguet, du Grand Gouin, etc), de grèves de galets ou de plages (plage du Corréjou, de Veryac´h, etc). L´étang de Kerloc'h et les marais qui ceinturent la commune, isolent au sud-est, le pays de Camaret du plateau de Crozon. Le sol se compose d'une grande variété de roches (schistes, grès, quartzites, calcaires) et forme de nombreuses falaises. Le schiste affleure notamment dans la dépression de l'anse de Pen-Hat et Porz-Naye. Camaret-sur-Mer se compose de différents ensembles géographiques : un espace portuaire (lui même subdivisé entre la zone d'activités du sillon, les fronts portuaires Gustave Toudouze, du Styvel et Kléber, le quartier maritime du Notic et la zone portuaire Téphany), un bourg d'arrière-côte, un ensemble balnéaire isolé et différents héritages mono-fonctionnels isolés, essentiellement liés à la défense militaire de la côte. Outre son appartenance au Parc Naturel Régional d´Armorique, dont l'une des vocations est de valoriser le patrimoine naturel et culturel, la faune et la flore sont également protégées, notamment par la création d´une réserve ornithologique aux Tas de Pois et les protections apportées à la lande.

Annexes

  • 20102911598NUCB : Cadastre ancien - Archives départementales du Finistère - 3 P 25.

    20102911591NUCB : Cadastre ancien - Archives départementales du Finistère - 3 P 25.

    20092905915VAB : Carte postale [1862-1914] - Service départemental de l'architecture et du patrimoine du Finistère - Carte postale : CAMARET 3714.

    20092905907VAB : Carte postale [1862-1914] - Service départemental de l'architecture et du patrimoine du Finistère - Carte postale : CAMARET 329.

    20092905914VAB : Carte postale [1862-1914] - Service départemental de l'architecture et du patrimoine du Finistère - Carte postale : CAMARET 3713 bis.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives départementales du Finistère. Série 3 P 25. Tableau d´assemblage et cadastre parcellaire, 1831.

  • Archives départementales du Finistère. Série 3 P 25. Tableau d´assemblage (extension de l'ouest du territoire), 1908.

  • Archives départementales du Finistère. Série 2 O 209. Ecoles de Camaret. Plan et documents divers (1832-1926).

  • Archives départementales du Finistère. Série 2 O 210. Eglise et bâtiments communaux divers.

  • Archives départementales du Finistère. Série 2 O 211. Cimetière et croix de mission (1890).

  • Archives départementales du Finistère. Série 2 O 212. Canalisation et réservoir d'eau (1910-1912).

  • Archives départementales du Finistère. Série 5 S 79. Chemins de fer économiques. Ligne de Carhaix-Châteaulin-Camaret. Voeux du Conseil Général et des municipalités pour la construction de la ligne, 1894-1931.

    Archives départementales des Côtes-d'Armor : Série 5 S 79
  • Archives départementales du Finistère. Série 3 Fi 25. Vue aérienne de Camaret-sur-Mer. Photographie positive, noir et blanc. Lapie.

  • Archives départementales du Finistère. Série 4 Fi 92. Camaret-sur-Mer, vue depuis les quais. Photographie positive, gélatino bromure d'argent, noir et blanc. 1950.

  • Bibliothèque de Rennes Métropole. MS312/III planche 55. Aquarelle illustrant une presse à sardines. Description historique, topographique et naturelle de l'ancienne, par Christophe-Paul de Robien. Vers 1756.

  • Région Bretagne. GLAD : Le portail des patrimoines de Bretagne. Le patrimoine maritime culturel en Bretagne (http://patrimoine.region-bretagne.fr).

  • Région Bretagne. GLAD : Le portail des patrimoines de Bretagne. Fortifications littorales de Bretagne-nord (http://patrimoine.region-bretagne.fr).

Bibliographie
  • Ministère de la Culture et de la Communication. Base MEMOIRE. Catalogue d'images fixes (http://www.culture.gouv.fr/documentation/memoire).

  • ABGRALL, Jean-Marie, PEYRON, Paul. Notices sur les paroisses du diocèse de Quimper et de Léon. Quimper, 1908, vol. 2, p. 3-15.

  • BAUDRILLART, Jacques-Joseph, HERBIN DE LA HALLE, DE QUINGERY, Pierre Etienne Herbin. Traité général des eaux et forêts, chasses et pêches. Huzard, 1827, Volume 9, p. 490-491.

  • BUREL, Marcel, Camaret-sur-Mer : promenade dans le passé, Bannalec : Imprimerie régionale, 1984.

  • BUREL Marcel, CADIOU Didier, KERDREUX Jean-Jacques. La presqu'île de Crozon, histoire et géographie contemporaine éditions Palantines, Plomelin, 2008.

  • CADIOU, Didier. Il y a 70 ans de Châteaulin à Camaret par le train. Dans Avel Gornog n° 3, juillet 1995.

  • CADIOU Didier, Pêche et salaison de la sardine au temps des presses. Dans Avel Gornog, n° 15, juillet 2007.

    p. 40-50
  • CADIOU Didier, KERDREUX Jean-Jacques, SNELL Philipp, Vauban (1633-1707) et la presqu'île de Crozon. Dans Avel Gornog, n° 15, juillet 2007.

    p. 145-148
  • CADIOU Didier, KERDREUX, Jean-Jacques.Camaret, mouillages forains. Dans Avel Gornog, n° 11, juillet 2003.

    p. 40-45
  • CADIOU Didier, KERDREUX Jean-Jacques, SNELL Philipp, Trez Rouz et la "Mort Anglaise". Dans Avel Gornog, n° 15, juillet 2007.

    p. 149-150
  • CASTEL, Yves-Pascal. Atlas des croix et calvaires du Finistère . Société archéologique du Finistère, Quimper, 1980.

  • CHAURIS Louis, La pierre dans les ouvrages portuaires de Camaret. Dans Avel Gornog, n° 15, juillet 2007.

    p.112-117
  • CHAURIS Louis.La trilogie du Toulinguet, fortifications, phare, sémaphore. Dans Avel Gornog, n° 11, juillet 2003.

    p. 40-45
  • CHAURIS, Louis. Les monuments aux morts de la presqu'île de Crozon. Approche lithologique . Dans Avel Gornog, n° 16, août 2008.

    p. 186-190
  • CHAURIS, Louis. Le chemin de fer Châteaulin-Camaret, les pierres et la guerre . Dans Avel Gornog n° 16, août 2008.

  • COUFFON, René, LE BARS, Alfred. Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles. Quimper : Association Diocésaine, 1988, p. 46-47.

  • CYRILLE, Yves. Une géologie spectaculaire. Dans Avel Gornog, n° 3 1995.

    p. 26
  • DIDEROT Denis, Le ROND D'ALEMBERT Jean. Encyclopédie ou dictionnaire raisonné des Sciences, des Arts et des Métiers. Briasson, 1765, Tome 14, page 656, 657.

  • DION, Michel. Batteries, réduits, tours, forts, casemates. De Camaret et Roscanvel . Imprimerie de l'Iroise, 1996.

  • DUROC, Jacqueline. Camaret, cité d´artistes . Douarnenez : ArMen/ Chasse-Marée, 1988.

  • GALIFOT Agnès, Les abris du marin, Le Presqu'îlien, édition Buissonnières, juillet 2002.

  • GALIFOT Agnès, Une vie tourmentée : l'abri de Camaret. Le Presqu'îlien, édition Buissonnières, juillet 2002.

  • GALIFOT Agnès, L'abri après la seconde guerre mondiale : un lent déclin, Le Presqu'îlien, édition Buissonnières, juillet 2002.

  • JACQUOT André, LAEDERICH Pierre, ROZE Bernard, Le réseau Breton. éditions de l'Ormet, Bar-sur-Aube, 1990.

    p. 51-59
  • JEGU Olivier, MOREL Valérie.Le Sillon de Camaret. Dans Avel Gornog, n° 3, juillet 1995.

    p. 28-30
  • JONCHERE J., LE FAOU J. Grand site National - Presqu'île de Crozon . Quimper, 1980.

  • KERDREUX Jean-Jacques.Camaret au milieu du 19e siècle, une situation difficile. Dans Avel Gornog, n° 3, juillet 1995.

    p. 23-25
  • KERDREUX, Jean-Jacques. Camaret en 1831. Dans Avel Gornog n° 3, juillet 1995.

  • KERDREUX Jean-Jacques, A propos des sardines. Dans Avel Gornog, n° 15, juillet 2007.

    p. 51
  • KERDREUX, Jean-Jacques et CADIOU, Didier. Les Torrec de Bassemaison, sous ce signe tu vaincras, une riche famille de négociants. . Dans Avel Gornog, n° 3, juillet 1995.

  • LAMI, M. Camaret-sur-Mer. Annales de Bretagne , 1936. Tome 43, p.34-67.

  • LESCOP Valérie.La construction navale à Camaret. Dans Avel Gornog, n° 3, juillet 1995.

    p. 38-43
  • LOZAC'HMEUR Pierre. Camaret, son histoire, ses monuments religieux. Brest : ICA (paroisse et recteur de Camaret), 1989.

  • LE GOFFIC, Michel. Les alignements de Lagatjar. Dans Avel Gornog n° 3, juillet 1995.

  • LE ROY Thierry. Le C.A.M Camaret 1917-1918, un centre d'aviation maritime de première ligne . Dans Avel Gornog, n° 16, août 2008.

    p. 82-102
  • Le Patrimoine des Communes, le Finistère. Charenton-le-Pont : Flohic Editions, 1998 (Collection Le Patrimoine des Communes de France), vol. 1.

    p. 313-321
  • Quintric, Yvette et André. L'école publique de Kerloc'h en Camaret-sur-Mer. Dans Avel Gornog, n° 17, juillet 2009.

    p. 36-41
  • SIMON Jean-François L'architecture rurale traditionnelle dans la presqu'île de Crozon. Dans Avel Gornog, n° 1, juillet 1993.

    p. 5-9
  • TEPHANY, Joseph. Camaret-sur-Mer : courte notice . Paris : Le livre d´Histoire éditions, 2004, réédition de l´original édité en 1902.

  • VIVIEZ Gaëlle. Inventaire du patrimoine de la Presqu'île de Crozon, projet de candidature Pays d'art et d'Histoire . Crozon, 2001.

Documents audio
  • Entretien avec Claude Le Fur, association Nautisme, Arts et Cultures.

  • Entretien avec Jean Marchand.

  • Entretien avec Michel Thomas, adjoint à la mairie de Camaret-sur-Mer.