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Manoir dit château de Keryargon (Belz)

Dossier IA56005481 inclus dans Fontaine de Keryargon (Belz) réalisé en 2006

Fiche

Le manoir de Keryargon est au 15e siècle un logis de type à salle basse sous charpente flanqué de deux salles symétriques chacune surmontée d´une chambre. Salles latérales et chambres sont chauffées par des cheminées superposées, tandis que la salle basse présente une cheminée adossée au refend. Au 16e siècle, quelques augmentations affectent notamment les dépendances ouest dans la cour (celles au nord n´existent plus) et l´aménagement de lucarnes ornées de choux fleuris dont il ne subsiste qu´un exemple remonté.

La salle basse pourrait avoir été planchéiée à cette époque ou seulement au 17e siècle comme le laissent à penser la porte cintrée donnant accès au grenier situé au-dessus à demi niveau, ainsi que la forme et le décor de la fenêtre éclairant ce grenier. Une lucarne du 16e siècle est remontée au-dessus, certaines pierres du fronton ne sont pas d´origine est le blason aux armes de Guimarho est curieusement replacé à l´envers.

C´est aussi dans le troisième quart du 17e siècle que les dispositions intérieures de l´ancien manoir sont modifiées. D´une part il est augmenté à chaque extrémité d´une extension à étage sous comble à surcroît couvert d´un toit à croupe, plus importante en plan à l´est qu´à l´ouest. D´autre part la distribution intérieure est axée sur un couloir traversant vers le jardin séparant les deux pièces principales du RDC, chacune éclairées de deux hautes fenêtres ouvrant au nord et au sud. L´escalier principal est à l´ouest, un escalier secondaire distribue les niveaux à l´est. Ces transformations peuvent être attribuées aux De Trévellec, successeurs des Guimarho à Keryargon, à compter de 1675, comme en témoignent les armes de cette famille peintes sur de décor de cheminée fin 17e siècle dans la chambre ouest. Le corps de passage en pavillon donnant accès à la cour et intégrant un porche du 16e siècle, peut également faire partie de cette campagne de travaux.

En 1740 les De Trévellec font construire le pavillon sud-est, intégrant un corps de latrines plus ancien.

Enfin aux 19e et 20e siècles, les volumes du toit sont modifiés par la reprise totale des charpentes, les coyaux disparaissent, les têtes de murs sont légèrement surhaussées, les souches de cheminées sont refaites avec profils à corniches saillantes caractéristiques.

Parties constituantes non étudiéesenclos, cour, dépendance, fournil, chapelle, colombier, étang, orangerie, allée, fontaine
Dénominationsmanoir
Aire d'étude et cantonRia d'Etel - Belz
AdresseCommune : Belz
Lieu-dit : Keryargon
Cadastre : 2003 D 596, 833, 847, 934-935, 937, 1111, 1113, 1150-1151, 1155, 1157-1158, 1163-1164, 1195, 1246, 1276-1280, 1305

Le manoir de Keryargon appartenant à Jehan Guimarho noble, est cité dans la réformation du domaine ducal en 1427 (Laigue R de, 1901). Mais le premier seigneur de Keryargon connu est Pierre Guihomarhou (Guimarho), priseur du Duc de Bretagne en 1385 et 1391 (Gilliouard E, 1976). En 1675, Bertrand Guimarho décède sans héritier. Jacques de Trévellec, seigneur de Bréhet fait l'acquisition de Keryargon le 27 juillet de cette même année. Le domaine semble rester aux mains de cette famille jusqu'à la Révolution (Gilliouard E, 1976). Le manoir subit des transformations à plusieurs reprises notamment aux 17e et 18e siècles, lorsqu'il est transformé en demeure confortable à l'image des châteaux de plaisance de l'Epoque moderne. Le pavillon sud-est date de 1740 comme l'indique la date gravée sur l'un des oculus de sa façade est. Au 19e siècle, c'est une grosse ferme où logent plusieurs familles. La chapelle du 17e siècle ainsi que le colombier et le logis porche décrits par Jacques de Trévellec dans une déclaration de 1679 (annexe n°1), tombent en ruine. Une carrière de granite est ouverte au nord de la petite allée. Des travaux de restauration engagés depuis quelques années par son nouveau propriétaire, redonnent à Keryargon partie de son aspect d'origine.

Période(s)Principale : 15e siècle
Principale : 16e siècle
Principale : 17e siècle
Principale : 18e siècle
Dates1740, porte la date
Auteur(s)Personnalité : Guimarho Jean propriétaire attribution par source
Personnalité : Trévellec (de) propriétaire attribution par source
Personnalité : Guimarho Pierre propriétaire attribution par source

Au sud-est de la commune, au sud du hameau de Kerclément, Keryargon est bâti sur un plateau au nord-ouest duquel un ruisseau s´écoule dans un petit vallon. Le manoir est situé dans un enclos dont la cour aplanie est cernée de murs à l´est et des bâtiments qu´elle desservait sur les trois autres côtés, les dépendances au nord sont aujourd´hui détruites. A l´est une seconde cour avec puits orné (fig. 51) et bâtiments agricoles, correspond à la grande métairie (fig. 3). A l´ouest, l´allée qui donne accès au corps de passage d´entrée, est précédée d´autres bâtiments remaniés, vestiges de la petite métairie. Au nord-ouest du jardin du colombier (détruit), l´ancienne orangerie est également très remaniée (non repérée). Le jardin et le verger situé à l´ouest et au sud du château conservent de remarquables murs d´enclos (fig. 8, 50). Les vestiges d´une tourelle (défensive ?) sont également en place au nord de l´enclos du jardin à proximité du four. Outre la petite allée ouest plantée de vieux châtaigniers, il subsiste au sud une grande allée, qui aboutie à la cour de la grande métairie, en passant au nord près de la chapelle au sud-est du logis, et au sud à proximité de pièces d´eau (fig. 52), dont l´une est précisément figurée sur le plan cadastral de 1811 (fig. 1). La fontaine (étudiée) est située à l´ouest de la petite allée. Le logis : Au sud de la cour, le logis principal possède une double façade. La façade principale au nord est enduite, celle côté jardin est en moellons apparents. Le logis est de plan allongé avec corps en retour au sud-est ; il communique au niveau de l´étage avec les dépendances en retour au nord-ouest. L´ensemble est couvert d´une toiture à croupe, avec toit en pavillon pour le corps sud-est. L´élévation est à un étage carré sous comble à surcroît. La façade nord présente des ouvertures organisées en travées avec, comme au sud une majorité de fenêtres à feuillures de contrevent. De part et d´autre de la porte principale, surmontée d´un fronton cintré, deux grandes fenêtres de proportions classiques marquent le centre de la composition repensée au 17e siècle, dispositions que l´on retrouve de façon identique en façade sud. Sans accroche avec cette composition, la grande lucarne du 16e siècle apparaît décalée ; elle est remontée sur une ouverture d´étage du 17e siècle à linteau orné d´une accolade (fig. 5). De part et d´autre deux lucarnes présentent un fronton cintré identique à celui ornant la porte principale (fig. 7). A l´intérieur l´espace est divisé par trois refends et trois cloisons. Au centre de part et d´autre du couloir central ouvrant à l´origine sur les deux façades (porte sud bouchée), se trouve la grande salle à main droite et une salle plus petite à gauche. Celle-ci conserve une cheminée droite du 15e siècle et les vestiges d´une cheminée superposée d´une chambre disparue (fig. 16 et 17). Elle communique avec le corps est, ajouté postérieurement, par une porte percée dans le refend qui était le pignon du logis primitif. La salle suivante, dans l´angle nord-est, ouverte d´une porte au nord et d´une fenêtre à l´est, conserve une cheminée à jambages galbés engagés de la fin du 17e - début 18e siècle (fig. 19 et 20). Au nord de cette salle un escalier secondaire, rampe sur rampe distribue l´étage et les combles du pavillon sud-est et ceux de la partie est du logis principal. Au-dessus de la salle de l´angle nord-est la chambre plafonnée à la française conserve une cheminée boisée du 18e siècle (fig. 21). Le pavillon sud-est de 1740 intègre un corps de latrines plus ancien ce qui justifie la présence des deux oculii distincts en façade est, l´un en granite, le second en pierre blanche (fig. 15). De plan carré, il est composé d´une pièce par niveau, avec cheminées superposées dans le pignon sud, latrines à demi niveau à l´est et comble aménagé d´une chambre avec cheminée boisée au 19e siècle (fig. 26). Les ouvertures sont en façade ouest, avec deux lucarnes en pierre blanche à frontons cintrés dans le comble. Dans la partie ouest du logis principal, la porte nord à traverse d´imposte ouvre sur une cage d´escalier précédée d´un petit hall d´entrée avec porte d´accès à la salle à main gauche et à la cuisine à droite (fig. 27). La cuisine éclairée au nord et au sud par deux fenêtres (transformée en porte au sud), possède une cheminée à consoles doubles chanfreinées du 15e siècle. A droite de celle-ci une porte au jambage à large chanfrein donne accès à un cellier. La salle également éclairée au nord et au sud de hautes fenêtres, conserve deux éléments d´une ancienne salle basse sous charpente du 15e siècle : Une cheminée à hotte et linteau obliques avec arc de décharge, et à droite de la cheminée au-dessus de la porte d´entrée un jour de surveillance ou judas, trilobé qui ouvrait dans l´ancienne chambre (fig. 29 et 31). Les piédroits de la cheminée ornés sur les faces externes de panneaux moulurés en pierre blanche datent du 17e siècle (fig. 30). L´escalier principal est en bois, à retour, rampe sur rampe et balustres plats du 18e siècle (fig. 28). Il distribue la chambre ouest au-dessus de la cuisine, un premier grenier à demi niveau au-dessus de la salle, puis le grenier au-dessus de la chambre ouest. La porte en plein cintre qui donne accès au premier grenier à demi niveau date du 17e siècle. Au-dessus un second grenier accessible par un petit escalier en charpente correspond au niveau de la grande lucarne du 16e siècle. La chambre ouest possède une cheminée en avancée, boisée, à décor peint de la fin du 17e siècle. Sur la hotte une représentation de Marie-Madelaine au désert est accompagnée des armoiries de Trévellec propriétaire de Keryargon à compter de 1675 (fig. 33 à 38). A droite de la cheminée une porte chanfreinée donne accès à la garde robe et à une seconde chambre située au nord-ouest au-dessus des dépendances (cellier en retour au nord). Cette chambre conserve également une cheminée boisée du 17e ou 18e siècle (fig. 39). Les dépendances ouest (fig. 43 à 45) : Elles ferment la cour à l´ouest et présentent donc une façade postérieure aveugle. Elles se composent du sud vers le nord d´un cellier avec porte cintrée chanfreinée du 16e ou début 17e siècle. D´une remise à l´origine ouverte sur la cour par trois piliers maçonnés supportant le grenier, d´un fournil ouvrant également sur la cour par une porte cintrée du 16e siècle, surmonté d´un étage ou subsiste la trace d´une ancienne cheminée au pignon nord. Le four construit à l´extérieur contre la façade ouest du fournil, présente une hotte de taille remarquable. Le corps de passage (fig. 46 à 49) : De plan carré ce corps de passage situé au nord-ouest de la cour du manoir, s´apparente à un sas ouvert de deux portes charretières en plein cintre appareillées en pierre de taille. Les traces d´engravures de poutres témoignent d´un plancher disparu au-dessus du passage, desservi par une tour d´escalier latérale accolée au nord (en ruine). Les deux portes dissemblables laissent à penser qu´il existait au 16e siècle une simple porte encore en place vers l´extérieur, complétée postérieurement et probablement au 17e siècle par un corps de passage jouant le rôle défensif et ostentatoire d´un sas surmonté d´un pavillon. La chapelle (fig. 40 à 42) : De plan rectangulaire, la chapelle bâtie en moellons date du 17e siècle. Le chevet est au sud et elle présente une porte et une fenêtre à arc segmentaire (fin 18e siècle) à l´ouest côté château et une porte à l´est côté ferme. Elle n´a plus de couverture mais les traces d´engravure de la charpente témoignent de la présence d´une croupe côté chevet. A l´intérieur subsiste un enduit ainsi que les traces d´engravement d´une probable tribune côté nord éclairée par un oculus percé dans le pignon nord. A noter à droite en entrant par la porte ouest, un bénitier taillé trilobé en remploi.

Mursgranite
calcaire
enduit
moellon
pierre de taille
Toitardoise
Plansplan rectangulaire régulier
Étages1 étage carré, comble à surcroît
Élévations extérieuresélévation à travées
Couverturestoit à longs pans
croupe
Escaliersescalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours sans jour en charpente
Typologiesmanoir à salle basse sous charpente
Techniquessculpture
Précision représentations

Sur la lucarne du 16e siècle en façade nord : animaux (chiens ?) sculptés au départ des rampants ornés de choux fleuris. Blason en forme d'écu aux armes de Guimarho sur le tympan de lucarne.

Manoir transformé en château dans le dernier quart du 17e siècle. Inédit. Nombreuses observations faites en cours de travaux.

Statut de la propriétépropriété privée
Intérêt de l'œuvreà signaler

Annexes

  • Le 16 septembre 1679 :

    Dénombrement rendu par écuyer Jacques de Trevelec, seigneur de Brehet, de la terre noble et seigneurie de Queriargon [Keriargon] dans la paroisse de Belz, évêché de Vannes, qu´il tient et possède prochement et noblement du Roi sous son domaine d´Auray, à devoir de foi, hommage et rachat ; consistant, savoir :

    AD56, 3A3, Domaine royale d´Auray, 1752 : copie des déclarations du 17e siècle pour la réformation du Domaine.

    Le lieu noble et manoir de Queriargon consistant en un corps de logis vers midi, couvert d´ardoises, contenant de fond de terre quatre cordes moins deux tiers.

    Un autre corps de logis vers soleil couchant, contenant de fond deux cordes.

    Le portail vers le couchant en forme de pavillon carré, contenant de fond une corde moins un tiers.

    Un corps de logis au septentrion où sont les écuries, contenant de fond une corde et demie.

    La cour de la dite maison contenant en fond onze cordes et demie.

    Le jardin de la dite maison donnant vers midi, contenant en fond trente-neuf cordes, cerné de murailles.

    Autre petit jardin vers le couchant, contenant de fond neuf cordes et un sixième, cerné de murailles.

    Le verger où est une chapelle de la maison noble au couchant du dit jardin, contenant de fond deux journaux moins dix-huit cordes.

    La grange à battre couverte de paille, contenant de fond une corde moins un huitième.

    La rue à battre, contenant de fond quatorze cordes et demie.

    Le prateau, y compris le pavillon, contenant de fond un journal et demi et deux cordes.

    Au bout du dit prateau, vers couchant, un parc sous lande, appelé er-mané, dans lequel est la garenne, contenant de fond quatre journaux.

    L´étang contenant de fond trente-cinq cordes et demie.

    La fuie de la dite maison, contenant en fond une corde.

    La grande prée de la dite maison au midi, contenant en fond cinq journaux moins dix cordes.

    La petite prée vers le levant de la dite maison, contenant de fond deux journaux moins douze cordes, les tailles qui sont au bas de la grande prée y compris.

    Un petit bois une haute futaie qui s´émonde, contenant en fond trois journaux et demi et onze cordes.

    Le bois de haute futaie y compris toutes les tailles qui sont au levant de la dite maison, contenant en fond douze journaux moins vingt-huit cordes.

    La grande avenue ou arrivée de la dite maison, contenant en fond soixante-douze cordes, plantée de jeunes arbres.

    Le tout ci-dessus donnant de tout côtés sur terres et landes des deux métairies de la dite maison.

    La grande métairie du lieu noble de Queriargon possédée à domaine congéable profité par Michel Malette [suit le descriptif de la nature des terres uniquement]. Toutes les dites terres donnant vers le levant au sieur de Kervazo, vers le midi au sieur de Keravéon, et de tout autres côtés à terres du dit lieu noble de Queriargon.

    La petit métairie du lieu noble de Queriargon possédée au dit titre par Yves Le Carn [suit le descriptif de la nature des terres uniquement]. Toutes les dites terres donnant du midi au village de la Magdelaine, vers couchant aux landes de Querdonner [Kerdonner], et de tout autres côtés à terres du dit lieu noble de Queriargon.

    La grande métairie noble de Querprevost en la dite paroisse de Belz, possédée à domaine congéable par les héritiers de Jean et Yves le Berre [suit le descriptif de la nature des terres uniquement]. Toutes les dites terres donnant d´un côté à Pierre Le Gallo du Magourin, d´autre côté aux étangs du Sacs [Sac´h], d´autre côté à terres au sieur Rohu possédées par Le Laiec et d´autre côté à terre de la dite seigneurie de Queriargon.

    La petite métairie noble de Querprevost au dit Belz, possédée au dit titre par François Bels [suit le descriptif de la nature des terres uniquement]. Les dites terres donnant d´un côté sur les terres de la grande métairie noble de Querprevost, d´autre côté sur l´étang du moulin du Sacs, d´autre côté à terre d´Yves Le Crom et d´autre côté à terres au sieur Rohu possédées par Le Laiec.

    Le moulin à vent de la dite maison noble de Queriargon dans la dite paroisse de Belz, contenant de fond cinq cordes.

    Lequel moulin tous les sujets sont obligés de suivre, et est possédé par Jacques Guimard qui en paye par an au terme de noël le nombre de vingt-quatre perées de seigle, mesure d´Auray.

    [En plus de] La chapelle qui est dans le verger de la maison [le seigneur de Keriargon possède] une autre chapelle prohibitive en l´église paroissiale de Belz, dédiée à St Sébastien avec bancs et lisières.

    La quelle terre et dépendances de Queriargon est advenue au dit seigneur de Bréhe [Bréhet] par acquêt judiciel [juridique] qu´il en a fait en la succession bénéficiaire de noble et discret Bertrand Guimarho, vivant seigneur du dit lieu de Queriargon, en date du 27 juillet 1675, [etc].

  • 20065604813NUCA : Archives communales de Belz

    20065604797NUCA : Archives communales de Belz

Références documentaires

Bibliographie
  • OGEE Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, nouvelle édition augmentée par Marteville et Varin. Rennes, 1843.

    p.
  • LAIGUE René (de). La noblesse bretonne aux XIVe et XVe siècles, réformations et montres, Rennes, Plihon, 1902.

    p. 77
  • GILLIOUARD E. Petite histoire de la paroisse et commune de Belz. Châtelaudren, 1976.

    p. 56
  • DOUARD Christelle, DUCOURET Jean-Pierre, MENANT Marie-Dominique, RIOULT Jean-Jacques, TOSCER Catherine, Le manoir en Bretagne, 1380-1600. Cahiers du Patrimoine n° 28. Imprimerie nationnale, Paris, 1993.

    p.