Logo ={0} - Retour à l'accueil

Les moulins de la commune de la Bazouge-du-Désert

Dossier IA35048580 réalisé en 2009

De nombreux moulins à papier ont existé sur la commune de la Bazouge-du Désert, entre le XVIème et le XIXème siècles. L'ouvrage de Jacques Duval est, à ce jour, le document le plus complet sur l'histoire de ces moulins et de leurs papetiers. Jacques Duval dénombre sept lieux-dit situés sur la Bignette (la Forêt de Glenne, Lange, la Gobtière, la Panislais et Basse-Panislais, la Bécassière, la Frenais) où sont mentionnés des moulins à papier, sans qu'il soit toujours possible d'établir avec certitude, le nombre exact de moulins construits en ces lieux.

Moulin de la forêt de Glenne

Le moulin de la forêt de Glenne est situé sur la rive gauche du Dairon, appelé aussi la Futaie. Jacques Duval se réfère au "Dictionnaire historique, topographique et biographique de la Mayenne" de l'Abbé Angot, publié en 1910, où est mentionnée l'existence de ce moulin. Angot cite un compte rendu de 1608 et 1609 au seigneur de Mausson, ainsi qu'un aveu datant du début du XVIIIème siècle, d'Adolphe Charles de Romilley, chevalier de la Chesnelaye, qui indique posséder un moulin à papier dans la forêt de Glenne, racheté par son aïeul François de Romillé, par droit féodal. Dans un bail impliquant ce dernier, datant de 1685, ce moulin est nommé « viel moullin à papier » ; il est cité dans des actes ultérieurs, mais il n'y est plus fait mention de papetier. Un document de 1738 mentionne un « moulin à tan autrefois moulin à papier au bas de la forêt de Glenne, au Petit- Maine ». Ce moulin ne fonctionnait donc déjà plus au début du XVIIIème siècle. L'emplacement exact de ce moulin n'est pas connu.

Moulin de Lange - la Bignette

Ce moulin est établi, en 1697, sur la Bignette, suite au transfert du moulin de la fieffe Faudet situé sur la commune de Louvigné du Désert, en amont de la Bignette. Richard Guesdon, marchand-papetier et sa femme Catherine Harinel avaient fait construire le moulin à papier de la fieffe Faudet vers 1690, qu'ils tenaient à fieffe de François de Cherüe, seigneur de la Haussière, conseiller du Roy et vicomte de Mortain. Ils obtiennent de François de Cherüe, en 1696, « un nouveau fief à rente foncière pour la pièce de terre nommée Lange, dépendant du lieu de la Jousselinaye ». L'acte mentionne qu'ils pourront enlever le moulin construit à la fieffe Faudet et le reconstruire à Lange pour y faire du papier. Les papetiers continuent à habiter la maison de la fieffe Faudet. Un marché est signé le 1er septembre 1697 entre Richard Guesdon et Pierre le Souldier (dit aussi Le Soudé), maître charpentier en Normandie, pour démonter la charpente du moulin de la Fieffe et le remonter sur le nouveau moulin à Lange. Le contrat mentionne que cette charpente mesure cinquante pieds de long et vingt-deux de largeur. En 1699, Richard Guesdon signe un bail de cinq ans pour Robert Desrüe, marchand papetier également, pour la maison de la fieffe Faudet et une pile du moulin à papier de Lange, avec le droit d'utiliser la pile à fleurer, la cuve, la presse et les étendoirs. Ce bail est repris pour quatre ans par Pierre Gauné. Richard Guesdon fait fonctionner le moulin de Lange jusqu'en 1742, date de son décès. Le moulin passe ensuite à son fils, qui décède peu de temps après. Le moulin de Lange souffre de la crue de la Bignette de septembre 1768, au cours de laquelle de nombreux moulins situés sur cette rivière sont endommagés voire emportés. Ce moulin est mentionné dans l'enquête de 1776, date à laquelle la production annuelle est de 900 rames de papier. Le moulin se transmet ensuite par mariage et succession à divers membres de la famille. En 1835, les matrices cadastrales mentionnent Guillaume-François Le Chartier comme propriétaire, et qu'il possède toujours la maison et les terres de la fieffe en Louvigné-du-Désert. Le moulin de Lange est démoli en 1879.

Moulins de la Gobetière ou Basse-Gobetière

La localisation de ces moulins reste assez imprécise à ce jour, les matrices cadastrales de 1834 ne les mentionnant déjà plus. Il existe cependant un lieu-dit Basse Gobtière sur ces mêmes cadastres. Un acte de 1695 mentionne un contrat de « fieffe à rente » du moulin de la Gobtière, établi le 22 juin 1589 par Jean de Cherüe au bénéfice de Thomas Porrée. À cet endroit se trouvait donc l'un des plus anciens moulins à papier établis dans le secteur, puisqu'il fonctionne déjà au XVIème siècle : les moulins de la Basse-Gobtière sont mentionnés dans les registres paroissiaux et des minutes notariales du XVIIème siècle. Des états des lieux sont dressés lors de successions et de signatures de baux ; l'un d'entre eux, réalisé en 1690, décrit les deux moulins existants, le moulin du haut et celui du bas, plus petit que le premier. Ils donnent des indications sur l'état des équipements des moulins, et une estimation de leur durée de vie : Jacques Duval reprend une partie de ce texte dans son ouvrage. En 1703, le moulin du bas n'est plus en activité : on ne travaille plus dans l'ouvreu. Mais les copropriétaires des moulins renouvellent par deux fois (1705, 1744) leur engagement à payer aux héritiers de celui-ci, la rente perpétuelle, consentie à Jean de Cherüe, en 1695. Peut-être le moulin du bas est-il finalement remis en l'état ? En 1733, un contrat de ferme d'une partie du moulin à Jean Guesdon et son fils Guillaume, mentionne l'état des équipements affermés : deux piles ainsi que la pile à affleurer, la cuve, la roue du moulin, la presse. Il est précisé que le bâtiment comporte une serrure, chose assez rare à cette époque. Un nouvel état des lieux, dressé suite au décès de Guillaume Fouillard, en 1736, indique que si les équipements sont globalement fonctionnels, l'état des bâtiments laisse, lui, à désirer : des trous dans la couverture laissent entrer de l'eau dans l'étendoir, faisant pourrir les cordages de ceux-ci et le plancher ; des pignons menacent de s'écrouler, les carreaux de bois d'une des chambres sont pourris, ainsi que certaines poutres... Cet état des lieux entraîne l'abandon de la succession. Le notaire Jean-Baptiste Voisin de la Ménardière s'en porte acquéreur, et l'aferme à Jean Blin Criberie et son épouse. Mais l'état du moulin est tel que son propriétaire signale, en 1755, que le moulin, même à supposer qu'il soit remis à neuf, ne fournirait pas un revenu suffisant pour être viable. Un litige l'oppose à ses fermiers, en 1752. À la suite de cela, le moulin n'est pas remis en état. Un moulin à papier continue cependant de fonctionner par la suite à la Basse-Gobtière : en 1776, il est tenu par Jean Lentaigne qui y produit 900 rames par an, notamment du format raisin, avec trois piles à maillets, une roue et une cuve. En 1790, Jean Lentaigne doit céder son bail à rente à François Deschamps, suite aux nombreuses dettes contractées auprès de Michel Foubert Grand Moulin. Le procès-verbal de visite indique que ce moulin a appartenu partiellement à Jean Fouillard, donc qu'il est un des anciens moulins de la Gobtière, et qu'il est aussi en assez mauvais état : la couverture et la charpente sont à refaire, que certains endroits de la maçonnerie sont à réparer, ainsi que les aménagements hydrauliques et la roue. L'état des lieux mentionne quatre piles et une pile à affleurer : il s'agit peut-être d'aménagements réalisés par Jean Lentaigne, ce qui expliquerait son endettement. Aucun moulin n'apparaît à la Basse-Gobtière dans les cadastres de 1834. Sur place, quelques amas de pierre situés dans des taillis, en contrebas de la maison de Malagra, sur la rive droite de la Bignette, témoignent peut-être de leur emplacement.

Moulins de la Panislais (Panisselais, Panislaye)

Il existait deux moulins à papier nommés la Panislais sur le cadastre de 1834. L'un, situé sur la parcelle B476, est ici nommé Panislais ; l'autre, situé sur la parcelle B487 est ici nommé Basse-Panislais. Il ne reste pas de trace de ces moulins, situés autrefois sur la rive gauche de la Bignette, en amont et en aval de la maison dite de Malagra, encore visible aujourd'hui.

Moulin de la Basse-Panislais

Michel Lainé Longpré, qui est dit demeurer « aux moulins à papier de la Panisselais » en 1717, établit une reconnaissance en 1739, où il est indiqué un montant de soixante-dix livres en argent et deux rames de papier de rente, sur le moulin qu'il a fait bâtir sur son afféagement. Le moulin a donc sans doute été bâti au tout début du XVIIIème siècle. Michel Laisné Longpré afferme son moulin à ses fils Julien et Thomas, puis au décès de Julien, Thomas reprend l'intégralité du bail pour six ans. Au décès de Michel Laisné, le moulin est transmis à ses filles Jeanne Laisné, épouse de Richard Georget Binetière, et Perrine Laisné, épouse de François Hamon. Le partage des biens lors de la succession des deux premiers indique qu'ils possédaient pour moitié, en communauté avec Perrine Laisné, un moulin à papier à la Basse-Panislais. Le registre du vingtième établi, en 1751, mentionne que le moulin de la Panislais est affermé à Richard Louis Le Chartier par François Hamon et Jean Georget, héritier de Richard Georget, qui possèdent chacun la moitié du moulin. Le moulin subit des dégradations importantes lors de la crue de 1768 ; un acte mentionne la vente, par Jean Josset, d'un terrain « actuellement vide et délabré par inondation des eaux (…) où étaient deux piles servantes à la manufacture de papier (…) au dit lieu de la Basse-Panislais » à Jean Fouilard, marchand-papetier demeurant à la Basse-Panislais. Le moulin est remis en état : l'enquête de 1776 y mentionne une roue, une cuve et quatre piles. Le moulin est ensuite vendu, en 1791, par Thérèse Simon, veuve de Jean Fouillard, et Thérèse Fouilllard, épouse de Louis Degasne, à Antoine Blin et Marie Voisin son épouse. Il est démoli, en 1861.

Moulin à papier de la Panislais

Le moulin de la Panislais est construit, en 1693, par les frères et sœur Jean, Olivier et Thomasse Fouillard, suite à la cession à fieffe du lieu-dit la Panislaye. En 1735, c'est Jean Blin (ou Belin) Maisonneuve, fils de Thomasse Fouillard (veuve Belin) qui en est le propriétaire selon le registre du dixième. En 1751, le même Jean Blin déclare posséder une partie du moulin de la Panislais. Il l'afferme à Jean Blin (son fils ?) et à Louis Roussin. Lors de l'enquête de 1776, la production annuelle est de 900 rames de papier, l'équipement du moulin est de trois piles à maillets. Le papetier exploitant en est François Laisné. Le moulin est exploité pendant toute la première moitié du XIXème siècle par Joseph Roussin et son épouse Thérèse Depasse. L'activité papetière s'arrête avant 1836.

Moulin de la Frenais (Fresnaye)

Les registres paroissiaux de La Bazouge mentionnent, en 1644, un papetier nommé Pierre Vaullegeart au moulin de la Frenais. Dans la seconde moitié du XVIIème siècle, la famille Fouillard en est propriétaire : Jean Fouillard Maisonneuve y habite, en 1690. Un bail de 1700 fait par ce dernier au profit de Pierre Legalloys et son épouse, mentionne que le moulin possède à cette date au moins quatre piles à maillets ainsi qu'une pile à affleurer. En 1732, le décès du fils de Jean Fouillard, Julien Fouillard Maisonneuve, donne lieu deux ans plus tard à un partage des biens. En 1751, la déclaration du vingtième établie par Marie Madeleine Rouxel indique qu'elle est propriétaire d'une chambre, d'une cave située au-dessous, d'une mazière et d'une portion du moulin qui est en si mauvais état qu'il n'est pas affermé. En 1757, le moulin est affermé à Michel Tricar (ou Triquart). L'état des lieux indique encore que les équipements du moulin sont dans un état d'usure important. À la fin de l'acte, le moulin de la Frenais est nommé moulin de la Bécassière. Jacques Duval émet l'hypothèse que ce moulin a perpétué son activité sous le nom de moulin de la Bécassière. Le moulin n'est pas mentionné dans les enquêtes de 1772 et 1776.

Moulin de la Bécassière

Le document le plus ancien à ce jour, mentionnant le moulin de la Bécassière, est un acte de ferme de 1734, de Michel Laisné, papetier, au bénéfice de son fils, lui aussi marchand papetier, pour les maisons, piles ferrée et à affleurer, ouvreux (salles où se trouve la cuve), étendeurs... lui appartenant ainsi qu'à sa femme Marguerite Fouillard, fille de Jean Fouillard Maisonneuve, « auquel lieu de la Bécassière et la Frenais ». On retrouve ensuite trace du moulin dans la déclaration du vingtième de 1751, où Renée Laizé, veuve de Julien Foullard, déclare posséder une partie du moulin à papier, tandis que Thomas Fouillard, fils de Jean Fouillard Maisonneuve, y déclare posséder « (…) la cinquième partie du moulin à papier qui consiste dans une pille (...) affermés verbalement à Louis Cournée pour la somme de 70 livres par an ». Lors de l'inondation de 1768, le moulin est fortement endommagé, et une maison servant à faire cuire la colle est détruite. Pierre Fouillard, l'un des copropriétaires du moulin, décide de revendre ce qui lui appartient en ce moulin, à Jean Baptiste Julien Guérin, et son épouse Thérèse Fouillard, à charge aux acquéreurs de reconstruire les bâtiments endommagés. Le moulin est vraisemblablement reconstruit, puisque l'état de 1776 mentionne que Jean-Baptiste Guérin y produit 900 rames de papier par an, avec une cuve et cinq piles à maillets. Dans un document ultérieur, le moulin est appelé Basse-Fresnais ou Bécassière. Le moulin devient propriété de la famille Blin à la fin du XVIIIème siècle. Les variations du revenu cadastral de La Bazouge-du-Désert indiquent une démolition partielle, en 1870, puis, une reconstruction en 1874. Il est vendu en 1882 : la production de papier n'est plus mentionnée après cette date. La double appellation moulin de la Fresnais / de la Bécassière dans certains actes indique qu'il s'agit d'un seul et même moulin, le moulin ayant été divisé entre plusieurs copropriétaires qui l'appellent soit de l'une des façon, soit indifféremment de l'une ou l'autre. Le moulin est aujourd'hui détruit, on en distingue cependant l'emplacement au sol, au bord de la rivière. Le logement attenant est une maison d'habitation privée.

Aires d'étudesPays de Fougères
Dénominationsmoulin
AdresseCommune : Bazouge-du-Désert (La)
Cadastre : 1834 B1

L'une des ressources principales de la commune reposait autrefois sur la fabrication du papier. En effet, il existait de nombreux moulins à papier sur la Glaine. Le premier cadastre de la commune, réalisé en 1834, en témoigne parfaitement. En 1790, il existait 9 moulins à eau dans la partie nord-est du territoire de la commune. On y fabriquait du carton grossier qui servait à la confection de chaussons à Fougères. Aujourd'hui, ne subsistent que les ruines de ces anciens moulins ; d'autres ont été transformé en maison d'habitation, comme à la Bignette par exemple. Toutefois, dans ce secteur de la commune, demeurent certaines constructions dont l'architecture très soignée témoigne du rang des commanditaires. Ces maisons, principalement construites au 18e siècle, pourraient correspondre pour certaines d'entre elles à des maisons de propriétaires de moulins. En 1768, plusieurs chaussées situées au-dessus de l'étang de la Bignette s'ouvrirent ; l'inondation rasa une maison de la Bécassière, endommagea plusieurs moulins à papier et rasa le moulin de la Panislais. Ce dernier fut reconstruit car sur le cadastre de 1834, il existait de nouveau un moulin à papier à la Panislais. D'autre part, une verrerie se trouvait au village du même nom (la Verrerie de Glenne). Au 17e siècle, elle était exploitée par un gentilhomme vénitien du nom de Jacques de Bigaglia, époux de Françoise Brossard. Le moulin de Bignette, alimenté par la Glaine, devait moudre nuit et jour au profit de Juhel, seigneur de Mayenne à la fin du 12e siècle. De nombreux habitants de Landéan et de la Bazouge-du-Désert devaient donc s'y rendre pour faire moudre leur grain. Michel Foubert, administrateur du District était également un négociant propriétaire des moulins à papier de Malagra.

Période(s)Principale : 18e siècle
Toitsardoise
Mursgranite
moellon
pierre de taille
Décompte des œuvres repérés 2
étudié 1

Annexes

  • 20093505643NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine

    20093506706NUCB : Collection particulière

Références documentaires

Documents figurés
  • La Bazouge-du-Désert. Section B dite du Pont Dom Guérin, en deux feuilles, 1ère feuille, du n°1 au n°484, par Delacour, géomètre. [1834], échelle 1/2500 e. (A.D. Ille-et-Vilaine).

Bibliographie
  • BANEAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. Rennes : J. Larcher, 1929.

    Région Bretagne (Service de l'Inventaire du patrimoine culturel)
  • CHATENET Monique, MIGNOT, Claude (dir.). Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Paris, Caisse nationale des monuments historiques et des sites/Editions du patrimoine/Imprimerie nationale Editions, 1999.

  • DUCOURET, Jean-Pierre, LAISIS C., HAMON Françoise, TOSCER Catherine. L'habitat rural en Pays de Fougères.

  • FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine. Plouagat : GP Impressions-Kervaux, 1994.

  • GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884.

    Région Bretagne (Service de l'Inventaire du patrimoine culturel)
  • MAUPILLE, M., L. Louvigné-du-Désert et ses environs. Reproduction en fac-similé de l'édition de Rennes : Imprimerie C. Catel, 1877, Paris : Res Universis, 1992.

  • OGÉE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes : Molliex, 1845.

  • ORAIN, Adolphe. Petite géographie pittoresque du département d'Ille-et-Vilaine pour servir de guide aux voyageurs dans Rennes et le Département. Rennes : P. Dubois Libraire-éditeur, 1884.

  • PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Architecture, méthode et vocabulaire. Paris : Inventaire Général des monuments et des richesses artistiques de la France, Centre des monuments nationaux/Editions du patrimoine, 2000.

  • POIRIER. Monthorin et les Lariboisière. Société archéologique et historique de Fougères. Tome XXV, p. 39-44, 1986.

  • POIRIER. Entre Glaine et Airon, L'Hermitage Saint-Clair. Société archéologique et historique de Fougères. Tome XIX, p. 61-73, 1980.

  • POIRIER. Le Petit Maine, Terre de privilèges. Société archéologique et historique de Fougères. Tome XIV, p. 12-21, 1971.

  • Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Paris : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France).

  • Livre d'or. La Bazouge-du-Désert. La Bazouge-du-Désert, 1951.

  • DUVAL, Jacques. Les moulins à papier de Bretagne du XVIe au XIXe siècle - les papetiers et leurs filigranes en Pays de Fougères. L'harmattan. Paris, 2006. 314p.

  • CAROFF Jean. Moulins à papier et familles papetières de Bretagne du XVè siècle à nos jours. Les éditions du CGF et du Queffleuth. Saint-Thonan, 2015. 364 p. ISBN 978-2-9552574-0-1

  • KEMENER, Yann-Ber. Moulins à papier de Bretagne. Skol Vreizh. Morlaix, 1989. 84p. ISBN 2.903313-22-9

  • BOURDE DE LA ROGERIE, Henri. Contribution à l'histoire de la papeterie en France. [8], les Papeteries de la région de Morlaix depuis le XVIe siècle jusqu'au commencement du XIXe siècle. Editions de l'Industrie Papetière. Grenoble, 1941. 61p.; 23cm.

  • CHASSAIN, Maurice. Moulins de Bretagne. Keltia Graphics. Spézet, 1993.