Logo ={0} - Retour à l'accueil

Les maisons et les fermes en campagne sur la commune de Combourg

Dossier IA35017077 réalisé en 2001

Fiche

Voir

Le recensement du patrimoine bâti dans la partie rurale de la commune de Combourg a été réalisé durant les mois de mai et juin 2001. Ce dossier réunit l'ensemble des 302 maisons ou fermes documentées et illustrées individuellement. Cet ensemble représente 46% des édifices bâtis, dans cette famille d'oeuvres, dans une période allant du 16e siècle au milieu du 20e siècle. Les ouvrages restant sont réunis dans un sous-dossier d'oeuvres simplement cartographiées, les demeures non documentées en campagne, figurant en fin de liste des liens dans Voir aussi.

Les édifices documentés sont appréhendés comme des unités fonctionnelles inséparables de leurs parties constituantes, les parties agricoles, pour l'essentiel. Les puits ou les fours, par exemple, ne sont pas traités à part.

Sur le plan de la typologie architecturale et des critères morpho-fonctionnels, les oeuvres se classent, pour l'essentiel, en deux grandes familles : les logis de fermes réunissant habitation et fonctions agricoles dans un même 'bloc' en rez-de-chaussée comme à la Gavrière ou disposant d'un étage comme à la Saudrais. Les logements à seule fonction d'habitation comme à la Gaudichère ou, dans une version 'élémentaire', comme à la Jeanpetitière forment le deuxième ensemble.

Le premier groupe, à fonctions combinées, réunit le plus souvent les oeuvres de l'architecture ancienne, traditionnelle ou vernaculaire, cependant dans ce domaine quelques ouvrages, à seul usage d'habitation, superposant une salle au rez-de-chaussée et une chambre à l'étage, se distinguent : par exemple, la Coudray ou la Bullière. Il s'agit probablement pour la plupart d'anciennes maisons de notables locaux : prêtres, officiers seigneuriaux, notaires, riches paysans...

Dans un deuxième domaine, celui de l'architecture 'normalisée' ou modernisée depuis le 19e siècle, dans lequel on compte le plus grand nombre de logis à seule fonction d'habitation, les édifices présentant des façades de composition régulière, comme à Landran, ou à la Repichère notamment, superposent au dessus de deux salles juxtaposées deux greniers, l'un à l'étage, l'autre dans le comble à surcroît. Ainsi derrière une façade d'orgueil où l'on pense trouver des chambres à l'étage, comme en ville, l'on trouve au deuxième niveau un espace de stockage servant seulement le cas échéant de chambre d'appoint sans foyer.

Du point de vue des constructions, et des matériaux principaux qui les constituent, les édifices laissent souvent apparaître des mises en oeuvre de qualité ; les maîtres d'ouvrage, en particulier durant les périodes anciennes, les 16e siècle et 17e siècle notamment, profitant d'excellents granites dans le sous-sol local et du savoir-faire de maîtres-maçons commanditaient des ouvrages en pierre de taille. Les façades, les baies ou encore les cheminées en témoignent.

Parmi les matériaux de couverture, l'ardoise représente aujourd'hui l'essentiel. Le chaume qui devait être ponctuellement utilisé a entièrement disparu -des exemples isolés ont été recensés dans les années 1970 dans la proche commune de Saint-Pierre-de-Plesguen-. Par ailleurs, un phénomène non négligeable convient d'être noté : la conservation de pans de toiture présentant des tuiles plates artisanales a été recensée dans 9 sites. Des témoignages oraux signalant dans quelques hameaux des emplacements de fours artisanaux viennent corroborer l'existence ancienne de cette 'industrie'. Dans ce chapitre le hameau de la Rouérie est exemplaire.

Aires d'étudesIlle-et-Vilaine
Dénominationsmaison, ferme
AdresseCommune : Combourg
Période(s)Principale : 16e siècle
Principale : 17e siècle
Principale : 18e siècle
Principale : 19e siècle
Principale : 20e siècle
Décompte des œuvres repérées 302
étudiées 0