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Le patrimoine maritime de la Ria d'Etel

Dossier IA56007475 réalisé en 2009

Fiche

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Si les activités maritimes ont toujours fait partie intégrante de la vie ételloise, c´est dans la 2e moitié du 19e siècle que se met en place une nouvelle économie basée sur les ressources de la mer, avec le développement de la pêche sardinière puis thonière, et de l´ostréiculture. Dans l´ensemble tardives et modestes, les nombreuses constructions liées au monde maritime reflètent la grande variété des métiers, pratiques et habitats.

La pêche : quais, conserveries, criée, glacière, abri du canot de sauvetage

C´est à Étel et Plouhinec que sont conservées les traces aujourd´hui bien ténues dans le paysage de l´activité sardinière puis thonière, pêches à l´origine de la création de la commune d´Étel : détachée d´Erdeven en 1850, Étel devint rapidement une petite ville.

Sous l'ancien Régime, la sardine est pressée en barils pour sa conservation (voir description de la pêche à la sardine et de sa conservation en barils par Christophe-Paul de Robien). Il est fait mention de presses à sardines sous l'Ancien Régime à Saint-Cado, et une maison repérée à Etel (12 rue de l'entrepôt, datée 1847, fig.58), apparaît comme presse sur l'ancien plan cadastral de 1851.

Succédant à ces presses, la première conserverie de sardines utilisant le procédé d´apertisation est implantée sur le port d´Intel en 1848, par Rodel originaire de Bordeaux. Elle est appelée « Etablissement pour confire la sardine » sur le plan cadastral d´Étel de 1850. Cet emplacement est repris dans les années 1930 par les conserveries Chemin qui reprennent également l´usine du Magouer à Plouhinec. Entre 1868 et 1879, les statistiques industrielles du département indiquent qu´il existe à Étel une douzaine d´usines de conserves de sardines à l´huile. La crise sardinière à la fin du 19e siècle orientera pêcheurs et conserveurs vers la pêche au thon, mais aussi pour les conserveries, vers les légumes. La proximité du port est certes préférée, mais deux conserveries s'ouvrent à Kerverrec en Ploemel qui fonctionne de 1939 à 1980, et à Kernio en Belz, récemment détruite, ou encore au bourg de Merlevenez et au bourg de Landévant (légumes).

Des grandes conserveries établies à l´époque de la « grande pêche », il ne reste aujourd'hui sur le territoire que huit modestes établissements dont une étudiée avant destruction à Kernio en Belz (1 à Merlevenez, 1 à Plouhinec, 1 à Belz, 1 à Ploemel, 4 à Etel) ; à Étel ne subsistent que des vestiges, tel le modeste musée des thoniers, ainsi que la maison du directeur de l´usine Lorcy : judicieusement nommée « Ker Pesked » (Villa les poissons, fig.59), elle fait valoir, malgré une imbrication complète dans le tissu urbain, sa singularité par une utilisation importante de la brique et par sa tour à pièce haute vitrée coiffée d´une haute toiture en pavillon.

Ce sont les bâtiments de l´usine du Magouer (fig. 48) à Plouhinec qui sont le mieux conservés : celle-ci avait été construite en 1852, d'après la date portée sur un des bâtiments, bien que les matrices cadastrales fassent état d'une demande plus tardive (1867) ; malgré la disparition de la cheminée d´usine, les bâtiments, idéalement situés sur la mer, sont conservés quoique aujourd´hui morcelés en résidence de vacances et en partie remaniés.

Les propriétaires de ces usines ainsi que les armateurs ont contribué à la mise en place de nouveaux quais, tels Rodel en 1848, le relais étant pris tardivement par l´administration des Ponts-et-Chaussées, puisque les travaux d´aménagement des quais et terre-pleins du premier bassin n´aboutissent qu´en 1867 (voir dossier Etel). Le transport facilité par le chemin de fer et les routes nouvellement aménagées offrent de nouveaux débouchés au thon frais et la criée avec ses magasins à poissons est construite à cet effet en 1888.

La Seconde Guerre mondiale sonne le glas de la grande pêche à la voile. Le relais est pris par les thoniers à moteurs, puis les nouveaux chalutiers qui pratiquent la pêche côtière. Depuis le mois d´août 1947 pourtant, une nouvelle fabrique de glace dont la production quotidienne est de 70 tonnes, est construite à l´alignement des anciens quais. En béton armé, sa haute silhouette couverte d´un double berceau en voile de béton domine le port (fig.56).

Implantés sur le rivage, les chantiers de construction navale avaient des infrastructures légères aujourd´hui disparues. Les équipements portuaires concentrés à Étel, à l´exception de quelques quais au Vieux Passage, à Saint-Cado et au Magouer, se sont modifiés au fil du temps. Le premier abri du canot de sauvetage, créé dès 1866 en raison de la dangerosité de l´accès à la rivière, est reconstruit deux fois : déplacé vers le sud, le dernier abri construit en 1962 inaugure un système inédit de mise à l´eau latérale au lieu de la traditionnelle cale de lancement sur rails. Dans l´abri, le canot et son système de mise en l´eau sont en parfait état de marche ce qui a justifié sa récente protection au titre des Monuments historiques après l´enquête d´inventaire (fig.56, 57).

Les chantiers ostréicoles

Seules six communes, Belz, Etel, Locoal-Mendon, Plouhinec, Sainte-Hélène, Landaul sont concernées par la présence de chantiers ostréicoles, en raison de leur situation en bordure de la rivière d'Etel. 40 chantiers y ont été repérés, dont quatre ont fait l'objet d'une sélection : il s'agit d'un chantier de la pointe de Pen Inez et deux chantiers à la pointe de Roc'h Vihanec, tous trois situés à Locoal-Mendon, ainsi que du chantier près de Kerantreh à Sainte-Hélène.

Comme le rappelle P. Dalido dans son ouvrage sur l'huître en Morbihan, avant de savoir élever ces coquillages, on draguait les bancs naturels, tel celui du chenal de l´Histrec (en breton Ster-en-histrec : rivière des huîtres). Cependant, l´autorisation d´exploiter à la drague les bancs naturels d´huîtres de Listrec (Locoal-Mendon) et de Riech (Belz) était limitée depuis le 18e siècle : ainsi un arrêté de 1862 autorise la drague des bancs d'Istrec et de Riec seulement deux jours pour 1863. La première demande de concession pour des parcs à huîtres, faite par M. de Dalmas, peut-être à Nestadio en Plouhinec, date de 1860 : Pierre Dalmas est député et en 1865, les matrices de Plouhinec consignent qu´il a fait construire une maison à la pointe du Collet face à l´îlot de Fandouillec. Cette concession est reprise dès 1868 par deux négociants parisiens, M. Soultzener et Demanges. Les pétitionnaires sont principalement des conserveurs, armateurs et propriétaires ou capitaines (le nantais Boissier) étellois, mais on note également une demande du meunier de Béringue en Plouhinec en 1866 ; c´est naturellement l´anse du Sac´h et les îles de Riech et du Niheu proches d´Étel qui seront d´abord investies. Entre 1880 et 1900, on assiste à une multiplication des concessions, en particulier vers l´Istrec et Penninès à Locoal-Mendon (encore les sites principaux d´exploitation) et tout au nord jusqu´à Kerihuelo en Landaul (fig.8 à 13, demande faite par le député Jacob, de Merlevenez), malgré l´hostilité croissante des riverains, empêchés dans leur usage traditionnel de la grève : pêche, ramassage de coquillage et goémon, « employé par les cultivateurs, soit comme engrais, soit comme litière pour leur bestiaux » ; en témoigne la protestation de ce propriétaire de la presqu'île de La Forest dont le conseil municipal de Locoal-Mendon se fait l'écho en 1899 : "Monsieur Gaudin, propriétaire à La Forest attire l'attention de Monsieur le Maire sur l'envahissement des côtes dépendantes du territoire de la commune par les concessionnaires de parcs à huîtres. Le conseil, après en avoir délibéré, estimant que les demandes trop nombreuses de parcs annihilent pour la commune son droit si précieux au goémon de la côte, décide qu'il y a lieu de protester contre les demandes nouvelles de concessions". Autre exemple, le 6 décembre 1882 : une demande faite par Marais et Hostin, négociants à Etel, est refusée par le maire : « les terrains choisis sont pour ainsi dire dans le port d´Etel. Les intéressés à la libre pratique de ces terrains ont lors des enquêtes protesté contre ces demandes, principalement contre la première qui fait pour ainsi dire partie intégrante du port (...) Ils se demandent pourquoi ils sont si souvent tracassés par de pareilles demandes alors que du côté opposé de la rivière dépendant de la commune de Plouhinec quand une concession de cette nature est sollicitée, puis repoussée, elle n´est plus reproduite. » Le maire précise que ce n´est pas lui qui refuse, mais la population toute entière qui proteste énergiquement pour la sauvegarde de ses intérêts. Ou encore, le 29 mai 1892, protestation du conseil municipal de Plouhinec contre le projet Stéphant et Rozier d´implanter des parcs au Nohic dans l´anse du Gueldro Marrec, comme « préjudiciable à l´intérêt des pêcheurs et des pauvres et à la commodité de la navigation ». Encore plus intéressant est le témoignage de protestation du conseil municipal d´Erdeven en Mai 1893 au sujet de l´établissement d´un parc à la Roche sèche «port naturel entouré de roches vers l´océan. Ce sont les seuls roches de la côte sur lesquelles croît le goémon de rive et où à chaque marée, le goémon d´épaves abonde, car une fois apporté par la mer, les roches qui entourent le bassin empêchent les flots de l´emporter (...) C´est le seul endroit de la côte où les cultivateurs trouvent en tout temps l´engrais dont ils ont besoin. Une voie charretière leur permet de pénétrer assez avant dans les roches pour faire leur chargement. (...) les cultivateurs d´Etel, Belz, Ploemel et Mendon viennent y chercher l´engrais de mer qui y est indispensable pour la culture de leurs légumes et leurs plantes fourragères. Dans les journée du 23 et 24, plus de 300 charrettes sont passées par le bourg d´Erdeven vers les communes voisines et presque tout ce goémon venait de la roche sèche (..) 2° Les cultivateurs ne sont pas les seuls à ramasser du goémon, les pauvres journaliers, leurs femmes et enfants sont occupés tout l´été à ramasser à transporter et brûler les précieuses plantes, ils en font de la soude qu´ils vendent à l´usine de M. Le Gloahec de Saint-Pierre Quiberon entre 60 et 80 francs la tonne. ».3°, lorsque le temps interdit l´entrée à Etel, les pêcheurs se réfugient dans l´abri de la Roche sèche.

Cette multiplication des concessions est favorisée par le développement des voies de commercialisations et en particulier du chemin de fer. L´origine des demandes est plus diversifiée qu´au départ, matelots, maîtres au cabotage (Victor Conan à Listrec), ou propriétaires étrangers au territoire, le terme professionnel d´ostréiculteur n´apparaissant qu´en 1883 pour Charles Guiet, ostréicuteur d'Auray.

Peu de chantiers anciens sont encore en place aujourd'hui, laissés à l'abandon sur le domaine public maritime, ou détruits pour faire place à de nouveaux bâtiments ; ainsi, des trois reconnus à Etel, il ne reste aujourd'hui que celui de la pointe de la Garenne ; à Belz la proportion est plus importante avec 8 chantiers repérés sur 12 anciens. A Plouhinec, sur les 29 demandes enregistrées avant 1900, aucun chantier n´a pu être recensé (doc.3, Le Magouer, demande de concession, 1899).

L'élevage de l'huître plate en rivière d'Etel est complété à la fin des années 1940, par celle de l'huître creuse d'origine portugaise. En 1948 avec ses 176 hectares de parcs, les concessions en rivière d'Etel représentaient 12% des concessions morbihannaises de Pénerf à Locoal (Dalido, 1948). Après l'épizootie de 1970, les ostréiculteurs introduisent dans leurs parcs, l'huître creuse japonaise. C'est aujourd'hui encore une activité importante qui compte dans l'économie locale : on compte dix-sept ostréiculteurs actuellement en activité à Locoal-Mendon, 11 à Sainte-Hélène.

Pour la plupart des chantiers, il s'agit de concessions publiques sur le domaine public maritime. Ils se composent de bâtiments d'exploitation pour la préparation et le conditionnement avant expédition, d'un logement pour l'exploitant ou le gardien, et de divers terre-pleins, cales et bassins, aires de stockage, dont les dimensions et mise en oeuvre étaient réglementées : ainsi les recommandations faites aux propriétaires pour la construction d´un réservoir en maçonnerie destiné à servir de dépôt d´huîtres, au nord de l´île de Fandouillec (Plouhinec) sur une partie de leur parc n°43 : « fondations de 1,50m à 2, 50 au-dessus du sol. 4 vannes, deux à l´est, deux à l´ouest, grillage à l´extérieur. Le cadre des clôtures des vannes devra être en fer, au fond en bonne maçonnerie ».

Les constructions consécutives à ces concessions ont modifié radicalement la physionomie du rivage et du littoral, modification aujourd´hui accentuée par l´exploitation des huîtres sur tables. Si les bassins et murets de retenue (exigés par les autorités) ont dans l´ensemble été conservés, il n´en est pas de même pour les bâtiments, hangars et logements. Quant aux maisons de garde édifiés sur les îlots, considérées comme « rigoureusement indispensable pour assurer la surveillance [des] parcs », la plupart sont aujourd´hui en ruines : la maison sur l'îlot de Nichtarguer à Belz (fig.1), construite en 1894, emblématique de la ria, est une exception, avec celle de l´îlot Er Vugale à Fandouillec (fig. 33, 34) à Plouhinec. Dans cette même commune, l'îlot du Nohic avec maison de garde en ruines (frig.27) vient d'être racheté par la commune.

Nombre de chantiers ostréicoles recensés par commune :

Belz : 3

Locoal-Mendon : 17

Etel : 1

Plouhinec : 0

Nostang : 1

Sainte-Hélène : 6

Landaul : 2

L´habitat de marins

Sur les plans cadastraux anciens (vers 1840), seuls le port d´Étel, Kerévin, (bourg actuel d´Étel), Saint-Cado (Belz), et dans une moindre mesure le Vieux passage (Plouhinec) montrent des structures parcellaires propres à l´habitat de marins, des petits logements de plan carré en alignement, accompagnés de courettes. A l´apogée de la pêche sardinière, on retrouve des structures identiques dans les villages côtiers de Plouhinec, au Magouer et à Kervarlay, mais aussi à Kervran et Kerfaute, plus éloignés de la rivière, sans doute en lien avec la petite mer de Gâvres le long de laquelle Kerfaute est établi, de même que Linès aujourd'hui détruit. A Belz, où de nombreux pêcheurs-agriculteurs habitent dans les terres, leurs maisons ne se différencient pas des fermes très modestes.

Il est difficile de définir l´habitat de marins tant il est multiple. La structure la plus simple est constituée d´une pièce unique surmontée d´un grenier accessible par une gerbière servant à stocker le matériel de pêche. Fréquemment observée à Plouhinec et Belz, une dépendance très basse à usage de remise, buanderie et soue s´adosse soit au logis, soit à l´enclos de la cour : couverte en appentis, elle est souvent dotée d´une cheminée d´angle (Plouhinec, Le Magouer, fig.50, Kervarlay, fig. 36). Certaines ont d´ailleurs pu servir d´habitat comme en témoignent quelques unes à Plouhinec et Belz (Kergo, fig. 7, Plouhinec Kervarlay, fig. 38).

Les logements peuvent aussi comprendre deux pièces sans qu´il soit possible de savoir s´il s´agit d´un habitat partagé ou d´une chambre pour les familles de pêcheurs plus aisées, les deux cas de figure ayant pu exister. Dans les années 1920, avec l´amélioration de l´habitat, des modifications sont apportées à l´espace de stockage, en surélevant le comble en étage habitable et en l´éclairant d´une large baie.

Plutôt concentrées à Étel, les maisons à étage sont attribuées par tradition aux capitaines, négociants et armateurs, tandis que les maisons de matelots, sans étage se situeraient dans les communes alentour. L´observation montre pourtant que nombre de ces maisons à étage étaient partagées par des matelots (Etel, maison 15 et 17 rue Amiral Ronarc'h). Les « maisons de capitaine » se distinguaient plutôt par leur absence de mitoyenneté et parfois une toiture à croupes (Etel, 2 rue maréchal Foch, 7 place Saint-Louis, Plouhinec, Le Magouer).

Les moulins à marée

Les rivages très découpés de la rivière étaient propices à l´établissement de moulins à marée, à la force motrice procurée par le mouvement des marées dont l´amplitude remontait jusqu´à Nostang et Landévant. Les moulins de la rivière ne fonctionnaient qu´à marée descendante, une fois rempli le réservoir d´eau limité par une digue. Certains moulins ont une énergie mixte, utilisant également l´arrivée d´un ruisseau. C´est le cas du seul moulin à marée encore conservé en état, le moulin de la Demi-Ville (Landévant, fig. 15, 16). Les digues de retenue de six autres moulins à mer sont encore visibles, Berringue et le Bisconte (Plouhinec, Le Bisconte, fig.42), Kercadic (Sainte-Hélène), le Sach, le Moulin des oies et le Bignac (Belz) ; dernier moulin à mer créé en 1856, le Bignac était couplé comme souvent à un moulin à vent. Il a été récemment détruit comme celui de Berringue. Le Bisconte figuré sur le plan cadastral de 1837 (doc.1) a disparu plus anciennement. Kercadic et Le Sach sont très dénaturés.

Dévotions maritimes

Quoique l´édifice soit éloigné de la mer, la dédicace de la chapelle Notre-Dame de Recouvrance à Ploemel (fig. 64) fait référence à une protection maritime, illustrée par une fresque de navire, peinte sur le mur sud de la nef. C´est le plus ancien des nombreux ex-voto conservés de la ria. A partir du 19e siècle, ce sont plutôt les maquettes et dioramas de navires fabriqués par pêcheurs et marins qui sont déposés ou suspendus dans les lieux cultuels proches de la côte, en remerciement ou intercession auprès du divin (Plouhinec, chapelle de Kervarlay, fig.39, chapelle Saint-Cornély, fig.40, église de Locquénin, fig.41). Dans l´église Notre-Dame des Flots (Etel), restaurée après la guerre, une grande fresque dédiée à la Vierge est réalisée en 1958 par Xavier de Langlais (fig.55). Elle met en scène la vie quotidienne des familles de pêcheurs : les pratiques religieuses, comme les métiers, sont alors encore bien vivantes.

Aires d'étudesRia d'Etel
Dénominationsmaison, port, digue, moulin, usine
Période(s)Principale : Temps modernes
Principale : 19e siècle
Décompte des œuvres repérés 18
étudiés 16

Annexes

  • 20095606393NUCB : Archives communales de Plouhinec

    20095606239NUCB : Archives communales de Plouhinec

    20115605619NUCB : Archives départementales du Morbihan, 4S 4341.

Références documentaires

Documents d'archives
  • A. D. Morbihan. 2O 169/1428. Plouhinec. Travaux communaux. 1913-1935. 1913 : Réparation du pont de Kerichard et empierrement du chemin, par Kergosien, entrepreneur à Ste-Hélène.

  • A. D. Morbihan. Série 4S. Fond de la préfecture. 4S 3136. Pêches maritimes. 1846-1857. 4S 3137. Pêches maritimes. 1864-1869. 4S 3138. Pêches maritimes. 1870-1877. 4S 3139. Pêches maritimes. 1878-1882. 4S 3140. Pêches maritimes. 1883-1892. 4S 3141. Pêches maritimes. 1893-1901. 4S 3160. Pêches maritimes. 1902-1908. 4S 3161. Pêches maritimes. 1909-1935.

Documents figurés
  • A. M. Lorient. 5 Fi 12428. Mai 1951. Plouhinec. Moulin à marée de Beringue. Photographie, collection Crolard. Editeur Laurent-Nel, Rennes, H. Laurent, Port-Louis.

  • A. M. Lorient. 5 Fi 12078. Vers 1945 ? Plouhinec. Moulin à marée de Beringue. Photographie, collection Crolard. Editeur Laurent-Nel, Rennes, H. Laurent, Port-Louis.