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Le patrimoine maritime culturel de la commune de Larmor-Plage

Dossier IA56006317 réalisé en 2008
Aires d'études Bretagne
Adresse Commune : Larmor-Plage

La commune de Larmor-Plage se situe à la sortie de la rade de Lorient, sur sa rive droite. Elle est séparée de la commune de Port-Louis par un étroit chenal. Cette petite commune de 7,27 km² fait partie de l´arrondissement de Lorient et du canton de Ploemeur, commune rurale dont elle a été détachée en 1925. Depuis le premier recensement en 1926, la population est en hausse presque constante passant de 1 670 à 8 415 habitants en 2007 (source INSEE). Elle a cependant diminué ponctuellement au début des années 1970 (destruction des baraques construites après-guerre et relogement d'une partie de ses habitants en dehors de Larmor-Plage, à Lorient notamment) et stagne depuis 1990 en raison de la saturation de l'espace.

Larmor apparaît dans les sources dès le 14e siècle, les seigneurs de Rohan-Guéméné sont alors propriétaires de la terre de Ploemeur dont Larmor n´est qu´un hameau.

Au 18e siècle, Larmor est transformé par le contexte de guerre. En effet les Anglais veulent anéantir Lorient et sa rayonnante Compagnie des Indes qui portent ombrage à leur commerce maritime. Pour assurer la défense de la rade de Lorient, une redoute est construite au Kernevel en 1758, en face de la citadelle de Port-Louis afin de défendre son accès. Plus en aval et pour barrer tout accès maritime de la côte à l´île de Groix, les plages de Locqueltas et de Kerpape sont dotées de forts, à la même période.

La très grande majorité des habitants de la paroisse de Ploemeur sont alors des paysans. Dans les villages de la côte (dont celui qui n´a encore que le nom de « Larmor »), on trouve par contre des pêcheurs qui embarquent sur des chaloupes appartenant à des négociants de Port-Louis. L´espèce la plus recherchée est la sardine, mise en tonneaux dans les nombreuses presses que l´on trouve notamment en contrebas du village de Larmor.

Au 19e siècle, le développement de l´industrie de transformation de la sardine va bouleverser la vie de Larmor. Dès 1820, une dizaine de presses se masse sur le littoral au nord et au nord-est de l´actuelle église Notre-Dame-de-Larmor. C´est aussi dans ce secteur que les conserveries se regroupent. Ainsi, c´est au Kernevel que s´installe une des premières conserveries de Bretagne, celle d´Auguste Gillet en 1834, reprise en 1850 par le sieur Ouizille qui la modernise en utilisant des machines à vapeur. Dans les années 1860, Ploemeur et Port-Louis concentrent une bonne partie de cette industrie, pour le Morbihan. L´arrondissement de Lorient compte alors 500 bateaux armés par plus de 3 000 marins.

A la fin du siècle, le petit port de Larmor, qui ne possède qu´une modeste cale, reçoit quotidiennement 300 chaloupes qui débarquent les précieuses sardines aux quatre conserveries du site. Alors que la saison de pêche bat son plein, les pêcheurs doivent faire de la place pour laisser accoster les bateaux à vapeur qui amènent de nombreux estivants qui viennent sur les plages pour prendre des bains de mer. Cette effervescence sur les quais se retrouve dans le village qui ne cesse de se développer. On observe une augmentation de la population dès le milieu du 19e siècle et, rapidement, Larmor possèdera son école, sa recette des Douanes, puis, en 1912, son propre vicaire. Larmor, tourné vers les activités maritimes, a tissé des liens économiques avec Port-Louis ou l´île de Groix, se détachant, par la même, progressivement du bourg de Ploemeur dont elle dépend.

Le début du 20e siècle ne se présente pas sous les meilleurs auspices. Si les revenus de la pêche confirment la vitalité du port jusqu´en 1914, par la suite, les aléas dans les tonnages débarqués fragilisent le secteur, sans compter que la raréfaction de la sardine et la concurrence étrangère auront raison des conserveries (malgré des tentatives de reconversion dans le thon et les légumes). Les nouveaux aménagements portuaires de Port-Maria, réalisés à partir de 1904 n´ont pas permis de pérenniser et redynamiser les activités halieutiques. Le secteur agricole est lui aussi en perte de vitesse. On assiste alors à des changements socioprofessionnels structurels à Larmor et dans les communes environnantes : les hommes se tournent vers une carrière à l´arsenal ou au port industriel lorientais de Kéroman-Kergroise (port de pêche de Kéroman ouvert en 1927).

En réalité, Larmor est davantage dans une période de mutation que de déclin. Le village est devenu une petite station balnéaire avec son établissement de bains. Entre 1908 et 1925, 108 cabines sont installées sur les plages de Lamor. A la sortie de la Première Guerre mondiale, un ambitieux projet de lotissement balnéaire se dessine sur la plage de Kerguélen : le lotissement de Lorient-Plage. Le village est érigé en commune en 1925 et prend le nom de Larmor-Plage.

Le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale et la décision d´Hitler de faire de Lorient la principale base d´attaque sous-marine de l´Atlantique mettent Larmor-Plage au coeur d´un vaste dispositif militaire à partir de 1940. Le vieux fort de Locqueltas est armé d´une batterie côtière appuyée par les pièces d´artillerie de l´ancienne batterie du Kernevel puissamment réarmée. Les trois belles villas qui dominent l´espace portuaire du Kernevel sont elles investies par le poste de commandement des sous-marins allemands basés dans l´Atlantique.

Après cet épisode difficile, les années 1950 sont celles des changements. Victime des bombardements alliés sous la Seconde Guerre mondiale, Larmor-Plage se reconstruit. Le nombre d´exploitations agricoles ne cesse de diminuer, alors que leur taille augmente. Les pratiques de pêche changent, l´appauvrissement des ressources oblige de nouveaux bateaux, les chalutiers, à pêcher toujours plus loin des côtes. Les conserveries de Larmor-Plage cessent de fonctionner. Leur emplacement est réutilisé pour la construction de villas balnéaires. C´est aussi une période de forte hausse de la démographie, liée à l'installation de populations suite à la destruction de Lorient puis par périurbanisation autour de la grande cité portuaire voisine. Les années 1960-1970 sont marquées par un essor du tourisme et du développement des résidences secondaires, alors que la grande majorité de la population active va travailler hors de la commune. La tendance ne faisant que se renforcer en ce début de 21e siècle, avec en plus, l´accueil d´une forte population de retraités.

La commune de Larmor-Plage possède d´autres atouts que ses plages auxquelles la population et les touristes sont attachés. Le patrimoine maritime culturel y est particulièrement riche et diversifié : de nombreuses et belles villas du bord de mer, des infrastructures portuaires datant du 19e siècle, des cales de conserveries, des fortifications des 18e et 20e siècles, un cimetière de bateaux. L´ensemble, bien conservé, mérite que l´on y porte toute notre attention. Différents sous-ensembles géographiques ont été différenciés : l´espace défensif de Locqueltas, les quartiers et fronts balnéaires de Lorient-Plage (aujourd´hui Kerguélen-Plage), de Port-Maria, de la plage de Toulhars, de La Nourriguel, l´espace portuaire et défensif de Kernevel (document 2).

Sites de proctection zone de protection

Annexes

  • RECOMMANDATION DE L'OBSERVATOIRE DU PATRIMOINE MARITIME CULTUREL

    La commune de Larmor-Plage est une station balnéaire classée du Morbihan. Du point de vue patrimonial, cette caractérisation est toutefois réductrice. Sa situation privilégiée à l´entrée de la rade stratégique de Lorient a permis le développement sur son territoire de multiples activités maritimes, dont le balnéaire ne constitue qu´un volet : défense militaire, pêche, productions artisanales et industrielles liées à la mer.

    Chaque partie du littoral de la commune est relativement homogène et caractéristique d´une époque et d´une fonction. De ce fait, les héritages balnéaires sont particulièrement diversifiés selon les plages : grandes villas du 19e siècle au Kernevel, villas de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle des plages de Port-Maria et de Toulhars, villas modestes construites à partir de l´Entre-deux-guerres le long de la plage de la Nourriguel, lotissement balnéaire à Kerguélen-Plage. Cette fonction balnéaire n´a toutefois pas fait disparaître les héritages plus anciens.

    Les héritages militaires sont très importants. La défense de Lorient a entraîné la construction d´édifices militaire de taille variée dans les communes situées à l´entrée de la rade. Les héritages militaires de Larmor-Plage sont les compléments nécessaires de la citadelle de Port-Louis.

    Quelques traces isolées rappellent également l´activité de pêche et de conserverie, qui fut l´activité économique principale de Larmor-Plage au 19e siècle et jusqu´au début du 20e siècle. La commune fut un exemple caractéristique de ces petits ports bretons qui se sont développés avec l´industrialisation de la pêche sardinière.

    Une donnée essentielle du patrimoine maritime culturel de Larmor-Plage est sa concentration le long du front de mer, au sud de la commune. On y trouve généralement des héritages bâtis de taille réduite. Globalement, aucune crête de bâtiments ne se dessine derrière le front balnéaire. Pourtant, dans le détail, certains bâtiments tranchent en volume et en hauteur. Il s´agit d´éléments compacts, massifs : l´immeuble Les Marines construit en 1960 sur la pointe des Blagueurs, l´immeuble de cinq étages datant des années 1970 sur la plage de Toulhars, la rénovation du front balnéaire de Port-Maria durant les années 1980. Dans l´avenir, il importe d´arrêter de construire des bâtiments trop massifs et en hauteur afin de conserver cet aspect au raz de l´eau, ce jeu d´horizontales, caractéristique du paysage urbain de ce front littoral. Il convient également de proscrire les bâtiments en hauteur, dans la zone d´arrière-côte, où pour l´instant, seuls le château d´eau, le clocher de l´église Notre-Dame-de-Larmor et une habitation se distinguent depuis la mer.

    Dans un objectif de valorisation à la fois spécifique et complémentaire des sites littoraux urbanisés de la commune, plusieurs types de recommandations d´ensemble peuvent être faites selon les différents fronts maritimes (voir document 5).

    Le patrimoine balnéaire représente un héritage riche à Larmor-Plage et, depuis un peu plus d´un siècle, il a été peu transformé. Les dégâts liés aux bombardements alliés lors de la Seconde Guerre mondiale ont peu modifié l´aspect général de la station, car les villas ont souvent été reconstruites après le conflit plus ou moins à l´identique. L´environnement des habitations est resté homogène. Il convient de conserver cette homogénéité (paysage, hauteur, volume).

    De plus, il serait judicieux de faciliter la restauration des villas historiques, en mettant en valeur la diversité architecturale, liée aux différentes périodes de l´histoire balnéaire. L´homogénéité architecturale des fronts balnéaires permet de retrouver ces évolutions : grandes villas du 19e siècle au Kernevel, villas du tournant 19e-20e siècle, villas de l´Entre-deux-guerres, villas des années 1950-1970. Il s´agit de faire prendre conscience aux élus et aux habitants de la richesse apportée par cette diversité, du point de vue du cadre de vie et du tourisme. Il convient de ne pas se focaliser uniquement sur les villas les plus anciennes.

    Les héritages militaires, isolés géographiquement, s´étalent sur tout le littoral de Larmor-Plage. Ils sont significatifs des différentes périodes de défense militaire depuis le 17e siècle (siècle pendant lequel la Compagnie des Indes, localisée à Port-Louis, a été créée). Leur valeur pédagogique est indéniable. Il est possible de mettre sur pied une valorisation simple par le biais d´un circuit de découverte pédestre axé sur la défense de la rade de Lorient, au 17e siècle, 18e siècle et durant la Seconde Guerre mondiale (blockhaus).

    L´activité de pêche et des conserveries n´a laissé à Larmor-Plage que des traces : cale Le Bras, port de Port-Maria, bâtiment d´une ancienne conserverie aujourd´hui occupée par l´école Notre-Dame-de-Larmor, emprise foncière d´une ancienne conserverie utilisée par l´immeuble Les Marines. Géographiquement très concentrées pour leur majorité (dans le port de Port-Maria et au sud-ouest de la plage de Toulhars, à proximité du Petit Port), ces traces sont autant de témoins de l´histoire de la pêche sardinière à Larmor-Plage. Il est important de conserver et de continuer à restaurer ces éléments, notamment ceux, jusqu´ici en bon état, situés sur le domaine public maritime.

    L´esprit de ces recommandations est en accord avec les souhaits de la majorité des personnes interrogées sur site en 2008 (se reporter aux conclusions de l´enquête patrimoniale de Larmor-Plage en annexe).

    Pour atteindre ces objectifs, la municipalité dispose déjà d´un outil : le Plan d´Occupation des Sols qui doit être révisé en Plan Local d´Urbanisme. Un monument est actuellement classé Monument Historique à Larmor-Plage : l´église Notre-Dame-de-Larmor. Un périmètre de 500 mètres de protection automatique des abords des Monuments Historiques a été instauré autour de cet élément.

    Larmor-Plage est sensible à l´intérêt de son patrimoine puisque le POS indique déjà plusieurs immeubles remarquables sur lesquels il convient de demeurer vigilant (essentiellement sur les fronts balnéaires de Port-Maria et de la plage de Toulhars, ainsi qu´au Kernevel). La rédaction d´une charte municipale de mise en valeur de ce patrimoine architectural (qui serait intégrée dans le PLU) donnerait la cohérence et l´efficacité nécessaire à un projet d´ensemble destiné à promouvoir Larmor-Plage. Pour la partie militaire, il serait intéressant que l´ensemble des communes littorales de la rade de Lorient adopte une même charte de mise en valeur dans un soucis de qualité et de cohérence.

  • ENQUETE DE PERCEPTION DU PATRIMOINE MARITIME CULTUREL DE LARMOR-PLAGE

    I DEROULEMENT DE L´ENQUETE

    I-1 La collecte des données

    L´enquête s´est déroulée au printemps et à l´automne 2008. Cinquante-huit personnes ont été interrogées durant cette période, de nombreuses personnes ayant refusé (un questionnaire durant de 10-15 minutes à plus d´une heure). De plus, les commentaires et « états d´âme » des personnes interrogées ont été consignés au fil des questionnaires.

    L´enquête a été menée de façon aléatoire dans les rues de la commune et les lieux publics de la commune, ainsi que sur rendez-vous. Ainsi nous avons pu interroger, des personnes de différentes catégories socioprofessionnelles, la plupart étant néanmoins retraitées.

    I-2 Constitution du groupe interrogé

    Les personne qui ont été enquêtées sont les acteurs de la commune : les habitants de Larmor-Plage et les travailleurs. Nous avons choisi de ne pas interroger les promeneurs, afin de connaître l´opinion de ceux qui ont leur mot à dire dans la gestion, l´aménagement et l´entretien de la commune. Nous avons également interrogé quelques résidants secondaires pour avoir une idée de leur opinion sur le sujet.

    Ainsi, notre échantillon ne se veut pas représentatif mais va donner un ordre d´idée et des avis relativement exhaustifs sur les éléments considérés.

    Composition de la population interrogée :

    Résidants principaux 51 (88 %)

    Travailleurs extérieurs 3 (5 %)

    Résidants secondaires 4 (7 %)

    TOTAL 58

    II DEGRE DE RECONNAISSANCE PATRIMONIALE DE LA POPULATION ENQUETEE

    Afin de faire figurer les résultats de cette enquête dans les fiches d´inventaire, deux champs ont été crées : le « degré de reconnaissance patrimoniale de la population enquêtée » (DREC) et un ou des « avis de gestion selon la population enquêtée ».

    Après avoir établi ce classement des éléments les plus cités, il a fallu établir des seuils pour déterminer le degré de reconnaissance de chaque élément. Cinq degrés de reconnaissance ont été définis : presque unanimement cité, souvent cité, moyennement cité, peu cité et jamais cité :

    Seuils pour le champ "Degré de reconnaissance patrimoniale par le groupe enquêté"

    75 % ou plus de personnes ayant cité l´élément dans au moins une question : Presque unanimement cité

    50 à 74 % de personnes ayant cité l´élément dans au moins une question : Souvent cité

    25 à 49 % de personnes ayant cité l´élément dans au moins une question : Moyennement cité

    1 à 24 % de personnes ayant cité l´élément dans au moins une question : Peu cité

    0 personne ayant cité l´élément dans au moins une question : Jamais cité

    Ainsi, les résultats obtenus donnent sur les 40 éléments recensés : un seul est presque unanimement cité (l'église Notre-Dame-de-Larmor), les trois villas du Château des Sardines sont souvent citées (sans distinction), deux éléments ainsi que les villas de Larmor-Plage dans leur ensemble sont moyennement cités, un est peu cité et 35 jamais cités (voir documents 3 et 4).

    III AVIS DE GESTION SELON LA POPULATION ENQUETEE

    La population est sensible à la cohérence architecturale des constructions à Larmor-Plage, en particulier pour les constructions nouvelles sur le front de mer. Elle redoute les grands immeubles. Elle préconise de mettre en place une proposition juridique sur les possibilités architecturales de construction. Il faut également mettre en place une politique touristique basée sur la mise en valeur du patrimoine maritime. Pour cela, elle souhaiterait que soit possible la visite de plusieurs établissements appartenant à la Défense ou à des collectivités territoriales, comme les forts de Kernevel et de Locqueltas, et les trois villas de Kernevel.

    Julien Amghar.

  • Annexe 3 : Schéma de classement des dossiers électroniques de la commune de Larmor-Plage  : .

  • Annexe 4 : Organisation spatiale de Larmor-Plage  : .

  • Annexe 5 : Eléments patrimoniaux à conserver à Larmor-Plage d'après la population enquêtée en 2008  : .

  • Annexe 6 : Les enjeux de gestion à Larmor-Plage  : .

  • 20085606079NUC : Cadastre napoléonien (1820) - Archives municipales de Larmor-Plage - Non coté.

    20085606075NUC : - Extrait de la carte "de Port-Louis à Quiberon", Paris : Dépôt Général de la Marine, levée en 1819-20, 1825, révisée en 1868, édition de décembre 1902, n° 132 - Laboratoire Géomer - Non coté.

    20085606076NUC : - Extrait de la carte de l'île de Groix, Paris : Service hydrologique de la Marine, levée en 1938, 2e édition 1942, n° 5912 - Laboratoire Géomer - Non coté.

    20085606077NUC : - Extrait de la carte de la Pointe de Trévignon à Lorient, Paris : Service hydrologique de la Marine, levée en 1818, 1916, 3e édition 1948, n° 5479 - Laboratoire Géomer - Non coté.

    20085606078NUC : - Extrait de la carte "Passes et Rade de Lorient", Paris : Service hydrologique de la Marine, levée de 1923 à 1963, 1967, n° 6470 - Laboratoire Géomer - Non coté.

Références documentaires

Bibliographie
  • FAUCHERRE, Nicolas ; PROST, Philippe ; CHAZETTE, Alain. Les fortifications du littoral. La Bretagne Sud. Prahecq : Editions Patrimoines et Médias. 1998.

    p. 198-200
  • AMGHAR, Julien. Les infrastructures portuaires dans la rade de Lorient et la rivière d´Etel (de 1800 à 1920) . Maîtrise d´Histoire, Lorient : Université de Bretagne Sud, 2000.

    239 p
  • HUCHET, Patrick ; LUKAS, Yann ; MOY, Maryvonne. Histoire du Pays de Ploemeur. Quimper : Editions Palantines, 2000.

    136 p
  • www.infobretagne.com/larmor-plage.htm. Conception et recherches historiques : FREY Roger. Consultation : décembre 2006.

  • VINCENT, Johan. L´intrusion balnéaire. Les populations littorales bretonnes et vendéennes face au tourisme (1800-1945) . Rennes : PUR. 2007.

    248 p
Périodiques
  • PERRON, Yannick. La Grande Paroisse. Ploemeur : Les Cahiers du Pays de Ploemeur, numéro 4, décembre 1994.

  • QUERNIN, Georges. Et Larmor fut.... Ploemeur : Les Cahiers du Pays de Ploemeur, numéro 4, décembre 1994.

  • LECERF, Yannick. Ploemeur. Ploemeur : Les Cahiers du Pays de Ploemeur, numéro 13, juillet 2003.