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Le patrimoine maritime culturel de la commune de Clohars-Carnoët

Dossier IA29004281 réalisé en 2008
Aires d'études Bretagne
Adresse Commune : Clohars-Carnoët

Située au sud-est du département du Finistère, la commune de Clohars-Carnoët est limitrophe du département du Morbihan, dont elle est séparée par le fleuve la Laïta. Elle est proche de deux grandes agglomérations (Lorient et Quimperlé) dont l´importance a influencé l´aménagement de son territoire. Cette vaste commune (34,83 km², alors que la taille moyenne d´une commune de France métropolitaine est de 14,88 km²) comporte trois principaux pôles d´urbanisation : le bourg, Le Pouldu et Doëlan, chacun distant de l´autre d´environ 4 kilomètres. Chaque pôle a développé une activité particulière : le bourg est plutôt agricole ; Le Pouldu, autrefois port de cabotage, est une station balnéaire et un port de plaisance ; Doëlan est un port de pêche toujours en activité et un port de plaisance. Du fait de la diversité des sites, le territoire de Clohars-Carnoët comporte donc une multitude d´héritages maritimes, liés à la défense des côtes, à la pêche, aux productions artisanales et industrielles liée à la mer, au cabotage, à l´activité balnéaire (voir annexes 4 à 7).

Les premières traces d´occupation humaine sur le territoire de Clohars-Carnoët date de l´époque mésolithique (de 10 000 à 5 500 ans avant J-C). Selon les érudits locaux Pierre Le Thoër et Marcel Gozzi, au 1er siècle avant J-C, le site du port de Doëlan était protégé par l´oppidum gaulois de Kergastel, repris ensuite par les Romains, et plusieurs villae avaient été implantées sur le territoire. Toutefois, Clohars-Carnoët n´est individualisé comme paroisse qu´à partir du milieu du 11e siècle : elle est issue des défrichements de la forêt occupant une grande partie nord, ce qui explique la concentration de l´habitat dans le sud, en zone côtière.

Les traces de l´occupation humaine sont abondantes et très diversifiées : mégalithes, sépultures et retranchements médiévaux, quartiers balnéaires, site monastique de Saint-Maurice (site inscrit en 1964) et autres témoins notables de l´architecture seigneuriale, scolaire ou portuaire. Ce patrimoine porte la marque d´influences et d´attirances multiples ; le rayonnement des ateliers cornouaillais des 15e et 16e siècles fut grand avant qu´ils ne soient éclipsés par le prestige de Port-Louis et de Lorient. Située à l´extrême sud-ouest du territoire communal, l´anse de Doëlan, naturellement abritée et aisément accessible, sert très tôt de havre pour la pêche et le cabotage. Dès l´époque médiévale, elle fait partie d´un réseau de sécheries de poissons, nombreuses en Cornouaille méridionale. Le port de Doëlan se développe ensuite fortement à partir du début du 19e siècle, avec l´essor de l´industrie de transformation de la sardine.

Le renouveau de l´agriculture s´amorce au début du 19e siècle et atteint son apogée vers 1900, réalité dont témoigne l´architecture agricole. L´activité goémonière, qui permettait aux paysans de produire de l´engrais à partir des algues récoltées, a fortement profité de ce dynamisme jusqu´au milieu du 20e siècle. Le kroug de Kernabec et la fête des Goémoniers en été sur la plage des Grands-Sables sont les deux dernières manifestations de cette importante activité de Clohars-Carnoët aux 19e et 20e siècle.

A partir du milieu du 19e siècle, l´essor d´un espace balnéaire à l´ouest du Pouldu empiète, d´abord d´une manière diffuse, sur l´espace rural avant de faire place, dès les années 1930, à une urbanisation de plus en plus dense. Depuis les années 1960, hameaux et paysages ruraux de la zone littorale sont progressivement intégrés dans des lotissements à usage saisonnier.

Au sein de la commune de Clohars-Carnoët à dominante rurale, il est intéressant de faire apparaître les héritages liés au littoral de la commune dans leur importance et leur complémentarité en insistant sur le rôle joué par les passages par voie d´eau (bacs du Pouldu et de Saint-Maurice), l´originalité du port de Doëlan et l´essor du balnéaire au 19e siècle. L´originalité de cette commune littorale réside dans le fait que les activités maritimes se sont développées tardivement, au 19e siècle, et que jusqu´à cette époque le littoral n´était pratiquement pas artificialisé (ni cale, ni quai...). C´est par les rias et la Laïta que le trafic maritime passait, notamment pour les échanges liés à Quimperlé. Il est donc nécessaire d´identifier les éléments du patrimoine maritime de la façade littorale de Clohars-Carnoët en mettant en évidence leur simultanéité. Cette démarche permettrait de donner une vision territoriale, à l´échelle de la commune, de la spécificité de son patrimoine maritime diversifié et dispersé sur trois sites, et des possibilités de mises en valeur.

Annexes

  • ANNEXE 1 : RECOMMANDATION DE L'OBSERVATOIRE DU PATRIMOINE MARITIME CULTUREL

    Une démarche de mise en valeur du patrimoine maritime culturel de la commune doit adopter deux directions. D´une part, il faut faire apparaître la complémentarité des sites. Le patrimoine maritime de Clohars-Carnoët est éclaté spatialement mais une cohérence subsiste : il a été presque totalement construit au 19e siècle dans le cadre d´un processus assez général de développement d´activités économiques en lien avec la mer, essentiellement pêche et balnéaire. C´est cet ensemble qui est à valoriser dans sa spécificité. A partir des années 1820, et surtout entre 1850 et 1914, de nombreux éléments ont été construits pour répondre au développement des activités :

    - Dans la ria de Doëlan, les quais, les conserveries (en remplacement d´anciennes presses), les maisons de pêcheurs.

    - Au Bas-Pouldu, les infrastructures et le front portuaire lié à l´essor des activités de cabotage en relation avec Quimperlé dont le Bas-Pouldu constituait en quelque sorte l´avant-port.

    - Dans le site balnéaire du Pouldu, les villas.

    C´est ce qui fait que les éléments construits à Clohars-Carnoët sont à échelle humaine, avec de petits sites portuaires exceptionnels (Doëlan et Le Pouldu) et, entre les deux, une station balnéaire réputée (Le Pouldu). La mise en valeur de l´ensemble doit tenir compte de cette cohérence.

    Ces héritages historiques construits au cours de la seconde moitié du 19e siècle et au début du 20e siècle ont d´ailleurs fourni une matière première pour les créations paysagères des peintres de l´époque, notamment ceux de l´Ecole de Pont-Aven qui fréquentaient le littoral cloharsien à partir du début des années 1880 (Paul Gauguin, Paul Sérusier, Charles Filiger...) et les générations qui suivirent (Henry Moret, Jules Leray...).

    D´autre part, il faut traiter le petit port de pêche de Doëlan comme un élément qui, en lui-même, a une valeur patrimoniale exceptionnelle. Par rapport aux autres ports de pêche du Finistère, celui de Doëlan, installé dans la ria et encore assez bien conservé, est unique en son genre. Mais il est, du fait d´actions répétées de destruction et de modification de son organisation territoriale, menacé de perdre son identité, son originalité, sa cohérence.

    Doëlan comporte plusieurs héritages liés aux activités industrielles de conserveries (voir annexe 10). Cet aspect est actuellement ignoré du grand public. Au cours de l´enquête patrimoniale, plusieurs personnes ont regretté que l´histoire (pourtant particulièrement riche) du port de Doëlan soit oubliée. Il y a déjà eu beaucoup de destructions (parkings installés à la place des bâtiments de l´ancienne conserverie Peyron par exemple). Il convient donc d´arrêter ce processus et de mettre en valeur ce qui reste. L´ancienne usine Capitaine Cook, fermée en 1998 et dont le devenir fait aujourd´hui débat, est l´un de ces héritages. A force de détruire ces héritages, tel ce dernier établissement industriel bien intégré au site, Doëlan risque de perdre son identité de petit port breton reconnu par tous. Au contraire, il faut s´appuyer sur ces héritages exceptionnels pour aménager cet espace emblématique de Clohars-Carnoët.

    S´il faut en priorité prendre soin de Doëlan, il faut également s´intéresser aux deux autres sites (voir annexe 11) :

    - Le Bas-Pouldu est caractéristique des petits sites portuaires bretons de cabotage qui se sont développés au cours de la seconde moitié du 19e siècle. Du fait de son rapide déclin au début du 20e siècle, ce port n´a pas connu d´importantes transformations.

    - La station balnéaire du Pouldu, née dans le dernier quart du 19e siècle, est aujourd´hui fortement remaniée, notamment en front de mer (anciens hôtels transformés en résidences). Néanmoins, elle demeure encore relativement représentative des petites stations balnéaires françaises de la côte Atlantique, où les villas construites avant la Seconde Guerre mondiale ont conservé leurs caractéristiques originelles (y compris la taille modeste de leur jardin)

    Les héritages militaires, d´importance relativement secondaires, dispersés le long du littoral de Clohars-Carnoët, sont à mettre en relation avec le système de défense de la rade de Lorient. Bien que relativement discrets, ils sont significatifs des différentes périodes de constructions militaires édifiées depuis le 17e siècle (1666 : implantation de la Compagnie des Indes à Lorient). De ce fait, ils présentent une valeur pédagogique.

    Les recommandations générales de mise en valeur du patrimoine maritime culturel de Clohars-Carnoët peuvent être les suivantes :

    Dans un premier temps, il faut éviter l´irréparable et enclencher, chaque fois que c´est possible, une dynamique de restauration (ou de conservation provisoire) plutôt que de destruction.

    Dans un deuxième temps, pour sensibiliser le public à la qualité des héritages liés à la vie maritime, il est possible de mettre en place des circuits :

    - Un circuit littoral global, à l´image du parcours « Les arts en ballades », doit être promu activement afin de permettre au touriste de découvrir la diversité du patrimoine dans la commune. Le moulin de Kercousquet (héritage en lien avec le monde agricole) pourrait intégrer ce parcours. Ainsi serait créée une synergie permettant d´augmenter la fréquentation des différents sites et de retenir l´attention du public sur la beauté des paysages valorisés par les peintres.

    - Un circuit de découverte pédestre axé sur la défense du territoire, en rappelant l´importance des héritages militaires (indiquer le débarquement anglais en 1746 par exemple) et expliquant les relations entres les différents éléments (corps de garde et fort jusqu´à la fin du 19e siècle, blockhaus, casemates et tobrouks sous la Seconde Guerre mondiale).

    - Un circuit pédestre le long de la ria de Doëlan sur le thème des activités liées à la pêche (infrastructures portuaires, anciennes conserveries, maisons de pêcheurs).

    Dans un troisième temps, petit à petit, il faut encourager la restauration des bâtiments dans leur état d´origine.

    L´esprit de ces recommandations est en accord avec les souhaits de la majorité des personnes interrogées sur site en juin 2008 (se reporter aux conclusions de l´enquête patrimoniale de Clohars-Carnoët).

    Pour atteindre ces objectifs, la municipalité dispose de plusieurs outils : le Plan Local d´Urbanisme est en cours d´élaboration ; une ZPPAUP (Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager) est actuellement à l´étude ; la municipalité prévoit un Agenda 21. A la mi-décembre 2008, le SCOT de la communauté de communes de Quimperlé, qui concerne Clohars-Carnoët, sera soumis aux votes.

    A Clohars-Carnoët, deux monuments sont actuellement classés monument historique : la chapelle Notre-Dame-de-la-Paix et l´abbaye Saint-Maurice. Un périmètre de 500 mètres de protection automatique des abords des Monuments Historiques entoure la chapelle Notre-Dame-de-la-Paix au Pouldu.

  • ANNEXE 2 : ENQUETE DE PERCEPTION DU PATRIMOINE MARITIME CULTUREL DE CLOHARS-CARNOET

    I DEROULEMENT DE L´ENQUETE

    I-1 La collecte des données

    L´enquête s´est déroulée au cours de la première quinzaine de juin 2008. Quatre-vingt-trois personnes ont été interrogées durant cette période (un questionnaire durant de 10 minutes à plus de 2h). De plus, les commentaires et « états d´âme » des personnes interrogées ont été consignés au fil des questionnaires.

    L´enquête a été menée de façon aléatoire chez les commerçants, auprès des enseignants des écoles et par prise de rendez-vous chez des particuliers. Ainsi nous avons pu interroger, des personnes de différentes catégories socioprofessionnelles, ltels que des enseignants, commerçants, employés du secteur public ou privé, artisans, sans emplois, étudiants, retraités, etc.

    I-2 Constitution du groupe interrogé

    Les personne qui ont été enquêtées sont les acteurs de la commune : les habitants de Clohars-Carnoët et les travailleurs. Nous avons choisi de ne pas interroger les promeneurs, afin de connaître l´opinion de ceux qui ont leur mot à dire dans la gestion, l´aménagement et l´entretien de la commune. Nous avons également interrogé quelques résidants secondaires pour avoir une idée de leur opinion sur le sujet.

    Ainsi, notre échantillon ne se veut pas représentatif mais va donner un ordre d´idée et des avis relativement exhaustifs sur les éléments considérés (voir annexe 8).

    Composition de la population interrogée :

    Résidants principaux 52 (63 %)

    Travailleurs extérieurs 23 (28 %)

    Résidants secondaires 8 (9 %)

    TOTAL 83

    II DEGRE DE RECONNAISSANCE PATRIMONIALE DE LA POPULATION ENQUETEE

    Afin de faire figurer les résultats de cette enquête dans les fiches d´inventaire, deux champs ont été crées : le « degré de reconnaissance patrimoniale de la population enquêtée » (DREC) et un ou des « avis de gestion selon le groupe enquêté ».

    Après avoir établi ce classement des éléments les plus cités, il a fallu établir des seuils pour déterminer le degré de reconnaissance de chaque élément. Cinq degrés de reconnaissance ont été définis : presque unanimement cité, souvent cité, moyennement cité, peu cité et jamais cité :

    Seuils pour le champ "Degré de reconnaissance patrimoniale par le groupe enquêté"

    75 % ou plus de personnes ayant cité l´élément dans au moins une question : Presque unanimement cité

    50 à 74 % de personnes ayant cité l´élément dans au moins une question : Souvent cité

    25 à 49 % de personnes ayant cité l´élément dans au moins une question : Moyennement cité

    1 à 24 % de personnes ayant cité l´élément dans au moins une question : Peu cité

    0 personne ayant cité l´élément dans au moins une question : Jamais cité

    Ainsi, les résultats obtenus donnent sur les 75 éléments recensés :

    aucun n'est presque unanimement cité ;

    deux sont souvent cités (le port de Doëlan et l'ancienne conserverie Capitaine Cook) ;

    un seul est moyennement cité (le port du Pouldu) - l'abbaye Saint-Maurice et le sentier côtier étant également cités - ;

    40 sont peu cités ;

    31 ne sont jamais cités.

    III AVIS DE GESTION SELON LE GROUPE ENQUETE

    La population estime qu´il faut faire s´intéresser les Cloharsiens au patrimoine maritime de leur commune, en rappelant la vocation sardinière un peu oubliée du port de Doëlan, la route des Peintres qui passe par Clohars-Carnoët, l´histoire de l´activité des goémoniers. L´avenir de l´ancienne usine Capitaine Cook est largement débattu : certains militent pour son réemploi (habitat social, casino, thalassothérapie, hôtel, musée), d´autres pour une transformation complète du site sans qu´il ne devienne complètement privé (espaces verts). La population espère que l´activité de pêche va continuer à Doëlan et elle regrette, par exemple, la disparition des régates ou du feu d´artifice sur ce site. Elle considère qu´il faut mutualiser le savoir-faire de la restauration du patrimoine.

    Pour conserver l´attrait de la commune, la population rappelle qu´il ne faut pas détruire la côte. La population regrette qu´il n´y ait pas de local d´exposition pour les peintres et les artistes, qui permettrait de sensibiliser la population et les touristes sur l´intérêt des différents sites. De nouvelles manières de profiter du bord de mer sont à développer : rendre la rue des Grands-Sables (artère principale de la station balnéaire du Pouldu) piétonne ou semi-piétonne, encourager la circulation en vélo en toute sécurité, développer l´activité de l´école de voile (lien avec le bateau du patrimoine Rigolo). La création de sites d´observation, une meilleurs signalisation sur le sentier côtier et la mise en place de davantage de bancs renforceraient le rôle de Clohars-Carnoët comme lieu de promenade. La création d´un pass global encouragerait à la visite des différents monuments de la commune : l´abbaye Saint-Maurice, la Maison Marie Henry (Le Pouldu), le moulin de Kercousquet, la chapelle Sainte-Anne (Doëlan).

  • Ce dossier électronique a été réalisé par l´Observatoire du patrimoine maritime culturel de Bretagne du laboratoire Géomer (UBO) dans le cadre d´une étude thématique régionale sur le patrimoine maritime culturel. Un autre dossier, complémentaire de celui-ci, a été rédigé dans le cadre d´une étude topographique réalisée en 2002 :

    Voir enquête topographique - Présentation de la commune de Clohars-Carnoët , par Christel Douard (2002) : ici

  • 20082908533NUC : - Extrait de la carte d'Etat-Major de Lorient, 1895 - Laboratoire Géomer - Non coté.

    20082908687NUC : Plan cadastral napoléonien de Clohars-Carnoët - Archives départementales du Finistère

    20082908686NUC : Plan cadastral napoléonien de Clohars-Carnoët - Archives départementales du Finistère

    20082908690NUC : Plan cadastral napoléonien de Clohars-Carnoët - Archives départementales du Finistère

    20092909086NUC : Plan cadastral napoléonien - Archives départementales du Finistère - 3 P 34/1.

    20082908534NUC : - Extrait de la carte de la Pointe de Trévignon à Lorient, Paris : Service Hydrographique de la Marine, levée en 1818, 1916, 3e éd. 1948, n°54 - Laboratoire Géomer - Non coté.

    20082908535NUC : Plan cadastral de Clohars-Carnoët - Archives départementales du Finistère - 3 P 34/1.

    20092909084NUC : Le Pouldu - Jean-Yves Rolland et Marie-Bénédicte Baranger, Henry Moret (1856-1913), Editions Palantines - Collection particulière

    20092909063NUC : Doëlan, vue prise de la maison de Henry Moret, fin 19e siècle - Léo Kerlo et Jacqueline Duroc, Peintres des côtes de Bretagne, t. 4 De Quimper à l'anse du Pouldu, Douarnenez, Le Chasse-Marée, 2006 - Collection particulière

    20092909066NUC : La nuit à Doëlan - Léo Kerlo et Jacqueline Duroc, Peintres des côtes de Bretagne, t. 4 De Quimper à l'anse du Pouldu, Douarnenez, Le Chasse-Marée, 2006 - Collection particulière

    20082908689NUC : Peinture - Musée de Brest

    20092909067NUC : Le port de Doëlan, 1911 - Léo Kerlo et Jacqueline Duroc, Peintres des côtes de Bretagne, t. 4 De Quimper à l'anse du Pouldu, Douarnenez, Le Chasse-Marée, 2006 - Collection particulière

    20092909062NUC : Le bac du passeur de la Laïta, au Pouldu, 1911 - Léo Kerlo et Jacqueline Duroc, Peintres des côtes de Bretagne, t. 4 De Quimper à l'anse du Pouldu, Douarnenez, Le Chasse-Marée, 2006 - Collection particulière

    20092909064NUC : Doëlan - Léo Kerlo et Jacqueline Duroc, Peintres des côtes de Bretagne, t. 4 De Quimper à l'anse du Pouldu, Douarnenez, Le Chasse-Marée, 2006 - Collection particulière

    20092909069NUC : Sardiniers dans le port de Doëlan, 1920 - Léo Kerlo et Jacqueline Duroc, Peintres des côtes de Bretagne, t. 4 De Quimper à l'anse du Pouldu, Douarnenez, Le Chasse-Marée, 2006 - Collection particulière

    20092909068NUC : Vue du port de Doëlan, 1926 - Léo Kerlo et Jacqueline Duroc, Peintres des côtes de Bretagne, t. 4 De Quimper à l'anse du Pouldu, Douarnenez, Le Chasse-Marée, 2006 - Collection particulière

    20092909065NUC : Le port de Doëlan, 1927 - Léo Kerlo et Jacqueline Duroc, Peintres des côtes de Bretagne, t. 4 De Quimper à l'anse du Pouldu, Douarnenez, Le Chasse-Marée, 2006 - Collection particulière

    20092909070NUC : Le port de Doëlan, 1927 - Léo Kerlo et Jacqueline Duroc, Peintres des côtes de Bretagne, t. 4 De Quimper à l'anse du Pouldu, Douarnenez, Le Chasse-Marée, 2006 - Musée de Pont-Aven

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives municipales de Clohars-Carnoët. Registres des délibérations du conseil municipal.

Bibliographie
  • OGEE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. 1ère édition 1778-1780. Nouvelle édition, revue et augmentée par MM. A. Marteville, et P. Varin, avec la collaboration principale de MM. De Blois, Ducrest de Villeneuve, Guépin de Nantes et Lehuérou. Rennes, 1843.

    p. 188-189
  • Phares et balises. Les travaux publics de la France. Paris, 1883.

  • PEYRON, Paul, ABGRALL, Jean-Marie. Clohars-Carnoët. Diocèse de Quimper et de Léon. Notices sur les paroisses. Quimper, 1906-1919.

    p. 226
  • AMGHAR, Julien. Les petits ports et les usages du littoral, en Bretagne, au 19e siècle. Thèse de doctorat d´histoire, Université de Bretagne-Sud, Lorient, 3 volumes + 3 volumes d´annexes, 2006.

  • VINCENT, Johan. L´intrusion balnéaire ; Les populations littorales bretonnes et vendéennes face au tourisme. Rennes, PUR, 2007.

  • LE THOËR, Pierre, GOZZI, Marcel. Clohars-Carnoët au fil du temps. Liv'Editions, 2008.

Périodiques
  • LE THOËR, Pierre. Les routes de Quimperlé à la mer.Société d´histoire du pays de Quimperlé, n° 12, 1994.

    p. 49-57.