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Ferme, la Basse Landrie (Trévron)

Dossier IA22018121 réalisé en 2012

Fiche

Hormis une partie de sa couverture en éternit, le logis de la ferme de la Basse Landrie présente un bon état d’authenticité. Il est caractéristique de la maison mixte bretonne à deux pièces par niveau. Le rez-de-chaussée abrite une étable qui communique avec la salle, l’étage présente également une partition mixte, une chambre et un grenier pour le stockage des denrées. Ce regroupement traditionnel pratique facilite la surveillance des biens de la ferme. Les parties habitables ne sont pas superposées, d’où son appellation typologique dite à fonctions croisées (logement et exploitation). La présence d’une chambre chauffée à l’étage indique une certaine aisance. La ferme serait reconstruite sur un lieu noble.

Parties constituantes non étudiées étable, remise agricole
Dénominations ferme
Aire d'étude et canton Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
Adresse Commune : Trévron
Lieu-dit : Basse Landrie (la)

Henri Frottier de la Messelière mentionne parmi les anciennes familles nobles de Trévron, la famille Ruffier, seigneurs de la

Gibonnays et de la Lourderie (Landrie) paroisse de Trévron. Le manoir a disparu depuis fort longtemps, il n’est pas mentionné sur le premier cadastre de 1805. La ferme en place présente dans ses maçonneries des pierres de réemploi. Elle a été reconstruite à la fin du 17e siècle ou au début du 18e siècle. La fenêtre de la salle a été agrandie postérieurement. Les étables et la remise qui forment des bâtiments indépendants aux niveaux décalés sont mentionnées sur les cadastres de 1805 et de 1843.

Période(s) Principale : 18e siècle
Secondaire : 19e siècle

Ferme organisée autour d’une cour carrée autrefois fermée par un portail, comme l’indique des vestiges à l’ouest de la cour. Les constructions sont en moellons de granite, la pierre de taille étant utilisée uniquement aux chainages des angles et aux encadrements des différentes baies. Les ouvertures de tailles différentes donnent toutes sur la façade sur cour et répondent à un usage fonctionnel. Il

n’y a pas d’organisation rationnelle de la façade par les ouvertures. L’intérieur n’a pas été vu, cependant selon Patrick Maillard,

la cheminée de l’étage se rapproche de celle du manoir du Chêne, dans ce cas, il s’agirait d’un réemploi.

Murs granite moellon
Toit ardoise
Étages 1 étage carré, comble à surcroît
Couvrements
Couvertures toit à longs pans pignon découvert

Références documentaires

Bibliographie
  • MAILLARD Patrick. Tréveron en Haute Bretagne et sa mémoire vivante. Châteaux, manoirs et vieilles familles nobles. (A. privées : notes dactylographées).