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Etablissement de bains, dit les thermes du Hogolo (Plestin-les-Grèves)

Dossier IA22003421 réalisé en 2004

Fiche

Appellations thermes
Dénominations établissement de bains
Aire d'étude et canton Communes littorales des Côtes-d'Armor - Plestin-les-Grèves
Adresse Commune : Plestin-les-Grèves
Lieu-dit : le Hogolo
Cadastre : 1987 A2 562, 563, 564, 1496

A l'embouchure de l'estuaire du Douron, proche du port de Toul an Héry, le bâtiment thermal du Hogolo a été identifié dès 1892 et partiellement fouillé par l'historien plestinais, Joseph Pérès, en 1938, et pendant la période 1939-1945. La commune ayant acquis le terrain, le site romain est intégralement fouillé en 1981-82 et en 1991 sous la direction de Jean-Pierre Bardel, archéologue du Service Régional de l'Archéologie (SRA). Aujourd'hui propriété départementale, le Hogolo est restauré et mis en valeur par le Conseil général des Côtes-d'Armor, avec le concours du SRA et de la commune de Plestin en 1992-1993. La découverte sur le site d'un important dépotoir de déchets alimentaires (coquillages, ossements), d'outillage agricole et de pêche a montré qu'à la fin du 2e siècle, le bâtiment thermal a été transformé en maison d'habitation occupée par des gens de condition plus modeste. Le bâtiment fut détruit à la fin du 3e siècle ou au début du 4e siècle.

Période(s) Principale : Gallo-romain

Exceptionnellement conservé pendant près de 15 siècles par une dune éolienne de 2 mètres d'épaisseur, le bâtiment de près de 25 mètres de long sur 7,50 mètres de largeur, comporte deux parties : au sud, le rectangle de 15,50 mètres sur 6,50 mètres est un vaste hangar à bois, alimentant la chaufferie. Au nord, les thermes constituent une pièce carrée d'une dizaine de mètres de côté, sans les piscines. Sur le pignon nord, est aménagée une salle avec piscine froide, de 3,20 mètres sur 2,30 mètres, avec accès au vestiaire (5,30 mètres sur 3,20 mètres) par un escalier dallé d'ardoises. Le sol est en béton de chaux, avec sur sa moitié nord un carrelage qui encadre un pédiluve précédant l'accès à la piscine froide. Les murs étaient recouverts d'un enduit de chaux blanche. Le mur nord présente une porte qui garde encore l'embrasure du châssis de huisserie et deux pattes de scellement ; le mur ouest est percé d'une porte de la taille de la précédente mais qui possède un seuil de bois rainuré où le battant de la porte vient faire dormant de façon hermétique, stoppant tout courant d'air entre parties chaudes et froides. Enfin, le mur oriental garde la moitié inférieure d'une niche demi-ronde d'environ 1 mètre de largeur où des traces de fresques présentent un cadre rouge sur fond blanc encadrant deux diagonales de palourdes stylisées. Les carrelages sont constitués de dalles de schiste vert de Locquirec et de schiste noir de Saint-Michel-en-Grève. Le vestibule conduit à la partie chaude, vers la grande piscine chauffée par le foyer, vers les salles de sudation et la petite piscine. La salle froide offre sur la paroi nord une banquette qui borde la piscine froide. Elle est revêtue de plaques d'ardoises noires et permet, en s'asseyant, de descendre dans la piscine. La piscine mesure 1,20 mètre sur 2 mètres et présente beaucoup d'intérêt du fait de son excellente conservation. Le fond nous offre un carrelage en damier intact où alternent les schistes verts et noirs sur un fond blanc en calcaire de la Loire. Au centre du mur ouest, et à sa base, on peut remarquer une conduite d'évacuation en plomb, et sur la paroi orientale, le trou béant d'une arrivée d'eau aujourd'hui disparue, près de l'angle sud-est. Les parois sont recouvertes d'un placage d'ardoise noire surmonté d'une réglette à plat de même nature. Au-dessus, la surface était traitée en fresque à coquillage dont nous ne pouvons préciser le motif. Le côté nord est percé d'une fenêtre en brique et de plein cintre, où jadis une huisserie en bois et vitrée, arrêtait les vents du nord. Son souvenir est parvenu par la trace de son scellement à l'extérieur de la piscine et les nombreux morceaux de verre à vitre recueillis par la fouille au pied du mur et à l'extérieur. La grande piscine chaude mesure 2,70 mètres sur 2,50 mètres. Elle est équipée de deux banquettes situées en face sous une fenêtre, aujourd'hui disparue, donnant sur la mer. L'atmosphère devait y être très chaude et saturée de vapeur. La hauteur d'eau y était très faible (environ 0,15 mètre). Le système de chauffage à hypocauste fonctionnait avec un four tunnel (plaefurnium), situé à l'extérieur sud de la pièce, produisant flammes et fumées, qui étaient aspirées par le tirage sous le sol suspendu de la piscine et dans les conduits (tubulus) des parois creuses pour s'échapper au-dessus du plafond vers l'extérieur. Le sol suspendu reposait sur des colonnes de briques (Pila), hautes de 0,72 mètre environ. La salle tiède (tepidarium) précédait la salle chaude, où l'air était sec et chaud. Venait ensuite la petite piscine chaude, où l'air chaud était au contraire saturé de vapeur. Les deux premières salles en enfilade font une longueur totale de 5,50 mètres et une largeur de 2,60 mètres. Une arcade séparait certainement les deux pièces. Celles-ci sont toujours chauffées par le système de l'hypocauste, dont la chaufferie était placée à l'extrémité sud dans l'angle nord-ouest de la remise à bois. La décoration des pièces était du même style que celle du vestibule. Après la salle chaude, on accède par une porte située dans le mur ouest à la petite piscine chaude, qui présente un système d'hypocauste alimenté par la même chaufferie que les deux salles précédentes, par le biais d'une conduite percée à travers le mur en sous-sol. De dimensions plus modestes (1,40 mètre x 1,90 mètre) que la grande piscine chaude, elle contenait la même hauteur d'eau que celle-ci. Les sols et les placages d'ardoises montrent un revêtement identique à celui de la piscine froide et du vestibule. Comme la grande piscine, elle possédait une fenêtre du côté de la ria actuelle. Cette petite piscine clôturait le parcours le plus élaboré du circuit de sudation. L'utilisateur s'en retournait alors vers le vestiaire après être repassé dans la piscine froide.

États conservations vestiges

Site archéologique d'intérêt majeur dans le département. L'étude est souhaitable.

Statut de la propriété propriété du département
Intérêt de l'œuvre à signaler

Annexes

  • Le Hogolo : quatre siècles d'histoire romaine

    Les thermes du Hogolo font partie de tout un ensemble d'habitats ruraux situés à l'ouest du fort romain du Yaudet, à l'embouchure du Léguer et à l'est de la ria du Douron entre Plestin-les-Grèves et Locquirec. L'implantation du bâtiment sur une rotonde loessique, face à la baie de Locquirec, offre tous les agréments d'un lieu de villégiature, une "villa littorale", ancêtre de l'architecture balnéaire qui va se développer dans une époque plus contemporaine, à l'aube du 20ème siècle, sur le littoral des Côtes d'Armor.

    Evolution du bâtiment

    Nous pouvons résumer l'évolution du bâtiment suivant trois étapes :

    - Au début du 1er siècle, on édifia un ensemble rectangulaire, comportant une petite remise à bois et des thermes sans piscine chaude mais comportant manifestement une baignoire dans la salle chaude, le long du mur sud, contre le four tunnel (praefurnium).

    - La remise est rallongée vers le sud et à l'ouest est accolée la petite piscine chaude. Le percement de la porte nécessitait la démolition de la baignoire. Pour permettre à l'hypocauste de la piscine de fonctionner, on perça tant bien que mal un conduit sub-triangulaire dans le mur nord de la salle chaude. Le conduit plonge pour permettre à l'air chaud d'arriver sous le sol suspendu plus bas dans la piscine. Il semble que les modifications eurent lieu vers la fin du premier siècle.

    - Au deuxième siècle, on agrandit l'édifice de nouveau en ajoutant la grande piscine chaude. Un chemin contournant à l'ouest l'édifice, permettait au personnel de service d'apporter le bois de la remise au nouveau four-tunnel.

    - Pour une raison inconnue à la fin du deuxième siècle, le bâtiment fut transformé en habitation puis remblayé après démolition dans le courant du troisième siècle et mis en champ. Puis la dune éolienne recouvrit le site de 1,50 mètre à 2 mètres de sable avant sa découverte fortuite, il y a un siècle en 1892.

    Les travaux de restauration

    Cet édifice a fait l´objet d´une fouille complète en 1981, 1982 et 1991 puis d´une restauration et d´une mise en valeur en 1992-1993.

    Les travaux de restauration et de mise en valeur débutèrent en octobre 1991 et furent définitivement achevés en juin 1993 avec l'aménagement paysager.

    Les travaux se déroulèrent en trois phases :

    - consolidation du bas de la falaise attaquée par l'érosion marine par un enrochement discret, avec un accès à la plage ;

    - drainage, consolidation des maçonneries et remontage de la fenêtre abattue dans la piscine froide. Les matériaux utilisés sont ceux abandonnés au moment de la destruction du troisième-quatrième siècle, et mis de côté lors des fouilles. Dans les parties chaudes, les éléments existants ont été consolidés en place et confortés par des éléments neufs de terre cuite identiques aux antiques. Dans les piscines chaudes, les éléments trop décomposés ont été refaits partiellement de façon à montrer en éclaté le fonctionnement des hypocaustes. Les mortiers ont été refaits suivant les directives antiques données par Vitruve.

    La circulation des visiteurs dans les salles chaudes, où les sols suspendus étaient effondrés, a été rétablie par des caillebotis métalliques qui permettent de voir les parties inférieures de l'hypocauste. L'accès des piscines chaudes est barré par des garde-fous qui permettent d'éviter les accident et les dégradations. Enfin une signalisation est installée dans l'édifice et à l'extérieur pour informer les visiteurs.

    Le troisième et dernier volet est l'aménagement paysager réalisé autour du site par le Conseil Général (service des espaces naturels). La dernière campagne de fouilles avait mis au jour le paysage environnant sous la dune. Sur un espace de 3 mètres autour du monument, la circulation antique a été rétablie et le chemin de grande randonnée a été abaissé pour se calquer sur l'antique.

    Synthèse d'après les travaux de Jean-Pierre Bardel du Service Régional d´Archéologie.

  • Les premières fouilles du Hogolo De 1892 à 1942

    En 1892, Riou, habitant de Plestin, découvrit en bêchant son champ, en bordure du Douron et de la grève de Pors-Morvan, un appareillage de briques. En 1938 et en 1942, le colonel Pérès, conseiller municipal de Plestin, passionné d´histoire locale, qui habitait Sainte-Barbe, fit une prospection méthodique du site. Des morceaux de briques caractéristiques, des « carrelages » et des blocs de mortier faisaient supposer au Hogolo une implantation romaine. Mais ces indices n´étaient pas suffisants pour discerner à quel genre de construction ils appartenaient.

    Témoignage du colonel Pérès (extrait du manuscrit « Compte-rendu du Cdt Pérès, fouilles de Dheilly et De Jaegher, 1938-1939-1940) :

    En 1938, la construction dégagée était bâtie en pierres locales disposées en échiquier avec revêtement intérieur et extérieur formés par un enduit très solide d´un centimètre d´épaisseur ; l´enduit intérieur avait été peint en blanc. La partie fouillée dégagée du sable de la dune qui la recouvrait comportait deux locaux superposés.

    Le local intérieur semblait reposer sur la roche et former le foyer d´un hypocauste, ou chambre de chauffe de bains romains, puisqu´on en retira du charbon, du ciment noirci et des pierres scorifiées ou vitrifiées par le feu.

    Le local supérieur, de forme carrée de deux mètres cinquante de côté, comportait sur deux faces opposées une ligne de sept tuyaux de briques de 15 cm sur 25 cm, tuyaux juxtaposés et cimentés entre eux ; ces tuyaux devaient servir à la transmission de la vapeur d´eau dans des pièces contiguës ou placées en dessus. Certains tuyaux étaient intacts ; d´autres étaient moins bien conservés, et on n´en voyait plus que la trace dans le mortier de la muraille.

    Des deux côtés de l´une des deux cavités dégagées, la maçonnerie romaine, avec son mortier et sa disposition de moellons bien reconnaissable, était magnifiquement conservée : on voyait bien le dispositif caractéristique du « chauffage central » que les romains avaient inventé bien avant nous.

    Le dégagement de ces premiers vestiges du Hogolo, par le colonel Pérès, fut un point très précieux pour la suite des fouilles.

    En 1942, Messieurs Dhailly et Jacquer de Lannion s´intéressèrent vivement aux fouilles du Hogolo et entreprirent de les poursuivre. Ils commencèrent par fouiller le sous-sol de la première pièce dégagée et y trouvèrent neuf piliers de 0,80 m de hauteur qui supportaient le parquet. Ils étendirent leurs fouilles de part et d´autre de ce bâtiment et délimitèrent d´autres pièces et couloirs contigus, dont un bas de porte donnant sur un escalier.

    En 1942, le colonel Pérès poursuivit les fouilles dont il put dessiner un plan : parcelle cadastrale n° 562 A de 947 m2, pièce A comblée (cave), pièce C et D : cuve de l'hypocauste.

    Les nouvelles fouilles confirmèrent ce que l´on pouvait déjà supposer : on se trouvait en présence d´une villa romaine dont l´étendue pouvait dépasser largement les limites du champ du Hogolo : on pouvait en effet trouver de nombreux fragments de briques romaines sur les remblais de la route voisine de la « Corniche de l´Armorique » alors en construction.

    Une religieuse du couvent de l´Ile Blanche en Locquirec fut appelée à exercer ses talents de radiesthésiste et son pendule lui permit de déclarer que le sol du Hogolo comprenait des constructions encore plus importantes.

    Le colonel Pérès en chercha aussi la confirmation dans la toponymie. Interprétant le nom de Hogolo, il le traduisit par « C´haou-Goloed », ce qui pour lui signifie « Cave couverte ». Dans l´impossibilité de trouver à Kervigné, le village tout proche du Hogolo, une étymologie bretonne, il l´expliqua par « Ker-Vineatus » ou « l´endroit où l´on cultivait la vigne », en s´appuyant sur le fait « qu´il est effectivement prouvé que des essais de vigne ont été faits dans notre région par les Romains ».

    Synthèse d'après le texte de Jean Boutouiller, dans le magazine Le Trégor du 27 octobre 1979.

  • La restitution du site du Hogolo

    Les campagnes de fouilles commencées en 1991 ont permis aux archéologues du SRA, qui se sont succédés sur le site, Jean-Pierre Bardel, Yves Ménez et Pierre-Roland Giot de dresser les premiers plans du site, en tenant compte des travaux et relevés métriques du colonel Pérès et de Messieurs Dheilly et De Jaeher, érudit locaux, de 1938 à 1941, des fiches du professeur Pinot en 1960 et de l'enquête de Bernard Chiche en août 1971, du plan dressé par Alain Triste en 1973, après les fouilles clandestines de F. Prigent.

    Le suivi photographique du chantier de fouilles des années 1981-1982 puis 1991-1992-1993 par l'archéologue Jean-Pierre Bardel fournit des illustrations utiles à la compréhension du chantier et aux différentes étapes de la restitution des thermes gallo-romains du Hogolo.

    Le centre culturel de Plestin-les-Grèves, présidé par Jean Boutouiller, s'est aussi investi dans la réhabilitation de ce site unique en Côtes-d'Armor. Il a fait réaliser une malle pédagogique avec le concours du SRA et du Conseil général des Côtes-d'Armor en 1995, comprenant une maquette du site reconstitué et une série de panneaux photographiques en couleur, retraçant l'évolution du chantier de fouilles et des recherches sur les villas littorales et les thermes gallo-romains en Côtes-d'Armor.

    Quelques remarques sur les dispositions du chantier de restauration et les découvertes techniques (ethno-archéologie des techniques antiques) :

    - Le chemin côtier sur la grève, chemin charretier antique, pour le transport des matériaux a été identifié.

    - Le mortier était fait sur place avec le fond rocheux en dessous.

    - La structure de laque antique et les enduits muraux de l'époque ont pu être reconstitués.

    - Le contre-faîtage des pierres a été restitué.

    - On a utilisé des fac-simile de matériaux pour reconstituer le système de chauffage, en réutilisant les conduits antiques d´origine.

    - L´évacuation en plomb de la piscine froide a été conservée.

    - Les crampons en fer pour maintenir les « tubuli » ou tuyaux des parois creuses ont pu être retrouvés.

    - Les carrés des fenêtres en bois étanches ont pu être reconstitués (les crampons antiques de scellement existaient encore).

    - Le broyage de la brique antique, mélangée avec du sable ou de la chaux a été réalisé, pour reprendre cette technique traditionnelle de fabrication du mortier.

    - La remise à niveau des sols a respecté le principe d´architecture de Vitruve (utilisation des briques anciennes en bon état et de briques nouvelles reconstituées).

    - Le sol a été lustré à la taloche.

    - Restitution des parements en ardoise fendue, sciée à l´époque, avec les enduits peints ou gravés à l´aide de coquillage.

    - Taille des anciennes tuiles à rebord, réutilisées pour la reconstitution de la chaufferie.

    - Utilisation du marteau à briqueter pour le façonnage des nouvelles tuiles et des tuiles antiques.

  • 20042206205NUCB : Plan d'interprétation du site archéologique du Hogolo en Plestin-les-Grèves

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    20042206190NUCB : Centre culturel de Plestin-les-Grèves

    20042206189NUCB : Centre culturel de Plestin-les-Grèves

    20042206172NUCB : Centre culturel de Plestin-les-Grèves

    20042206376NUCB : Centre culturel de Plestin-les-Grèves

    20042206193NUCB : Centre culturel de Plestin-les-Grèves

    20042206192NUCB : Centre culturel de Plestin-les-Grèves

    20042206195NUCB : Centre culturel de Plestin-les-Grèves

    20042206194NUCB : Centre culturel de Plestin-les-Grèves

    20042206385NUCB : Service Régional d'Archéologie (Bretagne)

    20042206378NUCB : Service Régional d'Archéologie (Bretagne)

    20042206188NUCB : Centre culturel de Plestin-les-Grèves

    20042206187NUCB : Centre culturel de Plestin-les-Grèves

    20042206191NUCB : Centre culturel de Plestin-les-Grèves

    20042206395NUCB : Service Régional d'Archéologie (Bretagne)

    20042206173NUCB : Centre culturel de Plestin-les-Grèves

    20042206180NUCB : Centre culturel de Plestin-les-Grèves

    20042206182NUCB : Centre culturel de Plestin-les-Grèves

Références documentaires

Bibliographie
  • BARDEL, Jean-Pierre. Les thermes gallo-romains de Plestin-les-Grèves. Corseul : Bulletin de la Société archéologique de Corseul, 1984.

  • BOUTOUILLER, Jean, GOUAISLIN, Maurice, LE DEUNF, Roger, ROIGNANT, Jacques, THIRIOUX, Isabelle. Le Douron et Toul an Héry. Plestin-les-Grèves : Centre culturel de Plestin-les-Grèves, 1998.

    p. 26-29
  • GAULTIER DU MOTTAY J. Répertoire archéologique du département des Côtes-du-Nord. Saint-Brieuc : 1885, rééd. 1884.

    p. 438-439
  • PAPE, Louis. La Civitas des Osismes à l´époque gallo-romaine. Paris : édition Les Universels, Gisserot, 1978.

Périodiques
  • PERES, Joseph. La villa romaine du Hogolo, au péril de la mer. Lannion : Le Trégor Magazine n° 43, 27 octobre 1979.