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Ecart dit village de Quénépévan (Langoëlan)

Dossier IA56008359 réalisé en 1999

Fiche

Œuvres contenues

Parties constituantes non étudiéesmaison, ferme, puits, four à pain
Dénominationsécart
Aire d'étude et cantonGuémené-sur-Scorff - Morbihan
AdresseCommune : Langoëlan
Lieu-dit : Quénépévan
Cadastre : 1842 E2

Cet important hameau était autrefois traversé par la route menant de Guémené à Rostrenen, avant la création de la départementale actuelle qui peut remonter au milieu du 19e siècle (après 1842) et emprunte un ancien chemin nommé "Hent enn ostice"

La chapelle de la Trinité est l’édifice le plus ancien conservé dans le village de Quénépévan, depuis la disparition de la maison à étage située à l'entrée ouest du hameau, tombée en ruines en 1967 et qui remontait à la même époque d'après les photos anciennes prise par le Dr Le Thomas. Elle portait les dates de 1661 et 1649, sans doute dates de remaniements : peut-être était-ce la maison du desservant de la chapelle en raison de sa chambre haute ouverte d'une fenêtre à croisée, accessible par un escalier extérieur.

Les maisons conservées datent des 17e et 18e siècles ; plusieurs portent des chronogrammes : 1646, 1678, 1724, 1761.

Période(s)Principale : 17e siècle
Dates1661, porte la date
1649, porte la date
1646, porte la date

Village situé à l'est de la route actuelle de de Guémené à Rostrenen desservi par un chemin nord-sud qui se divise en deux au sud. Isolée au nord-est du hameau, la chapelle ne commande pas son organisation. Les maisons et fermes, principalement orientées au sud, se répartissant le long des voies d'accès. On remarquera la belle qualité du granite qui préside aux constructions anciennes, matériau sans doute souvent remployé. A l'exception de la maison aujourd'hui remaniée à l'entrée ouest du village, toutes les maisons anciennes sont (étaient) en rez-de-chaussée avec un comble à surcroît dont la gerbière soulève le toit, mais les remaniements nombreux dès le 19e siècle ne peuvent exclure la présence d'autres maisons hautes, plus tard abaissées. Les toitures en chaume avaient disparu dès les années 1967, à l'exception de celles de quelques dépendances (maison F, abri du tracteur en pignon de l'étable, aujourd'hui disparu).

Sept maisons avaient été recensées en 1967 et 9 en 2015.

Mursgranite moellon
Toitardoise
Couverturestoit à longs pans

Annexes

  • Dossier inventaire fondamental 1967, dossier collectif habitat rural