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Écart dit village de la Madeleine (Belz)

Dossier IA56005391 réalisé en 2006

Fiche

Dossiers de synthèse

Œuvres contenues

Parties constituantes non étudiéespont, maison, ferme, aire de fabrication, croix monumentale
Dénominationsécart
Aire d'étude et cantonRia d'Etel - Belz
AdresseCommune : Belz
Lieu-dit : la Madeleine
Cadastre : 2003 D 622-624, 635-639, 715-723, 725-730, 828, 949-950, 1032-1032

Hameau dont les origines remontent à la création d'une léproserie ou hôpital dit de la Madeleine. En 1725, Marc Le Nohéach déclare comme bien roturier lui appartenant et relevant du Roi, une tenue où il demeure au village de La Madeleine-Kerandeur, sur laquelle existe une chapelle en ruine, laquelle tenue est cernée de fossés et de talus (AD44, B 927). Quelques ruines de 2 modestes édifices rectangulaires sont attribués par tradition à cet ancien établissement religieux (parcelle D 727). L'un d'entre eux est encore en élévation sur le plan cadastral de 1845. Il existe dans ce hameau une pièce de terre étroite bordée de talus, nommée au cadastre : la corderie. Ce métier se pratiqua jusqu'à la guerre de 1914 (Guilliouard, 1976 et Danigo, 1986). La grande ferme repérée à l'est du hameau peut être datée de la fin du 18e siècle.

Période(s)Principale : Moyen Age
Principale : Temps modernes
Principale : Epoque contemporaine

Situé au sud de la commune et de l'ancien parc de Keryargon, le village de la Madeleine conserve l'empreinte du chemin principal qui le bordait d'est en ouest pour aboutir au pont dit de Kerandeur (en Erdeven) ou de la Madeleine. Ce pont, aujourd'hui détruit, enjambait le ruisseau de l'étang du moulin du Sach, dit aussi ruisseau du Prado, qui sépare les deux commune d'Erdeven et de Belz. La croix monumentale n°1 (étudiée) est située dans un mur de clôture à proximité des ruines de l'hôpital (D 725). Les ruines du supposé ancien hôpital se trouvent dans le jardin de la parcelle D727. L'aire de fabrication des cordes est une longue parcelle bordée de talus plantés. Orientée nord sud, elle se situe à l'ouest de la parcelle D 624, et est désormais intégrée au tracé des chemins au plan cadastral de la commune. Au nord de cette aire, à la rencontre d'un chemin bordée de talus, se trouve la croix n°2 (étudiée). Sur les 5 maisons qui composent le village, 3 sont hors étude, une est en l'état de vestige car très remaniée, une ferme est repérée (parcelle D 636-638). La ferme repérée à l'est du village est composée de deux bâtiments principaux en alignement. Celui à l'ouest est un logis étable à deux portes datant du 18e siècle et fortement remanié dans la première moitié du 19e siècle. Le grenier était à l'origine éclairé de simples jours. Un escalier extérieur (disparu) permettait d'accéder à la porte haute du grenier du second bâtiment. Celui-ci est une grandes dépendance, grange-charretterie dont la large porte cochère est située au centre de la façade et comportant une pièce habitable (?) à l'est. Une réhabilitation récente à considérablement augmenté l'éclairage des greniers par le percement de nouvelles fenêtres et lucarnes. Au nord subsiste un fournil et au sud une autre dépendance, remise ou cellier. Au sud, subsiste également un puits de type morbihannais (D 638).

Sélectionné pour persistance parcellaire ancien et ruines de l'hôpital.

Statut de la propriétépropriété privée
propriété de la commune
Intérêt de l'œuvresite archéologique

Références documentaires

Bibliographie
  • GILLIOUARD E. Petite histoire de la paroisse et commune de Belz. Châtelaudren, 1976.

    p. 21-22
  • DANIGO Joseph. Eglises et chapelles du doyenné de Belz. Bannalec, 1986.

    p. 35