Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Château de Beauchêne (Langrolay-sur-Rance)

Dossier IA22132318 réalisé en 2015

Fiche

Précision dénomination Malouinière
Appellations Beauchêne
Destinations château
Dénominations château
Aire d'étude et canton Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude - Ploubalay
Adresse Commune : Langrolay-sur-Rance
Adresse : rue de Beauchêne
Précisions

Le château du Beauchêne a été entièrement reconstruit dans le premier tiers du 18e siècle pour Jacques III Gouin de Beauchêne, lieutenant général de l'amirauté de Saint-Malo, Sénéchal et Capitaine des garde-côtes de cette ville. Le parc conserve quelques traces de l'ancien manoir de Beauchêne comme le portail nord daté 1659. Enfin, les communs, construits vers 1830, sont intéressants pour leur style italianisant très décoratif. Par l'origine sociale du commanditaire, l'époque et le style de la construction, Beauchêne se rattache à l'architecture des malouinières.

Période(s) Principale : 1ère moitié 18e siècle, 1ère moitié 19e siècle
Secondaire : 16e siècle, 17e siècle
Dates 1659, porte la date

Il s'agit d'une demeure à l'architecture austère présentant, côté Est, une façade à corps principal encadré par deux pavillons en légère saillie, et, côté ouest, une façade avec un avant-corps central. Le décor tant extérieur qu'intérieur est très sobre. Les murs sont en moellons enduits avec faux bandeau d'étage. L'intérieur conserve un bel escalier en chêne à balustres.

Murs enduit
enduit d'imitation
Couvrements
Élévations extérieures élévation à travées
Escaliers escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours
États conservations bon état
Techniques céramique
Statut de la propriété propriété d'une personne privée
Intérêt de l'œuvre à étudier
Éléments remarquables château
Protections inscrit MH, 2000/02/08
Précisions sur la protection

Inscription au titre des monuments historiques de la malouinière en totalité ; façades et toitures de la maison du gardien, la maison-écuries-pigeonnier, les communs, l'orangerie, la maison du jardinier ; parc avec ses terrasses, son étang, son mur d'enceinte avec son portail nord et le pont qui le prolonge (cad. B 274 à 277, 557, 911) : inscription par arrêté du 8 février 2000.