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Restes du château de la Dobiais (Saint-Jean-sur-Couesnon fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019)

Dossier IA35049251 réalisé en 2011

Fiche

  • Vue sud
    Vue sud
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  • Parties constituantes

    • chapelle
    • pigeonnier
Parties constituantes non étudiées chapelle, pigeonnier
Dénominations château
Aire d'étude et canton Pays de Fougères - Saint-Aubin-du-Cormier
Adresse Commune : Rives-du-Couesnon
Lieu-dit : la Dobiaye
Cadastre : 1833 C1
Précisions commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Saint-Jean-sur-Couesnon

La Dobiaye appartenait aux d'Iffer au milieu du 14e siècle, puis, aux Gédouin entre 1370 et 1672, date à laquelle le domaine fut vendu judiciairement aux Bonnier, seigneurs de la Coquerie en Saint-Aubin-des-Châteaux (près de Châteaubriant en Loire-Atlantique). La Dobiaye passe ensuite par alliance aux de Larlan, seigneurs de Kercadio en 1699 suite à la mort de Jean-François Bonnier, tué dans son château par René Pinczon du Sel. Puis, la Dobiaye passe par l'alliance de Marie-Françoise-Rose de Larlan avec Paul Hay entre les mains des Hay des Nétumières qui la vendent en 1765 à Charles-René de la Bélinaye pour la somme de 134 000 livres. Pendant la période révolutionnaire, la Dobiaye appartient à Armand de la Bélinaye ; le domaine est vendu nationalement le 11 thermidor an IV aux hospices de Fougères. En 1546, François Gédouin et Marie Baud, son épouse, rendaient aveu au roi pour plusieurs fiefs qu'ils possédaient à Gosné, Thorigné, Melesse et Saint-Hélier. En 1682, le domaine de la Dobiaye comprenait le manoir, l'ancien manoir du Grand Montfourcher, les métairies de la Porte de la Dobiaye, de la Bohonnaye, de la Gaudonnaye, du Petit Montfourcher et de la Meulle, les moulins du bourg de Saint-Jean-sur-Couesnon, du Bréhault et du Général. En 1794, les métairies du Grand et du Petit Montfourcher, de la Cohonnais, du Plessis, de la Meule et les closeries de la Fauvelière et de la Cotelerais dépendaient de la Dobiaye. Au 15e siècle, le manoir relevait de la châtellenie de Saint-Jean qui était un démembrement de la baronnie de Vitré ; il exerçait un droit de haute justice. L'auditoire et la prison de la seigneurie se trouvaient au bourg de Saint-Jean-sur-Couesnon. A la fin du 17e siècle, le marquis de la Dobiaye avait le droit de "tenir ses plaids généraux sur une grosse roche joignant les douves de la ville de Saint Aubin du Cormier et proche laquelle il y a cep et collier armoriés de ses armes". Au 15e siècle, le manoir possédait déjà une fuie et il était entouré de douves, toutefois, à cette époque, il semble que la terre seigneuriale de Saint-Jean-sur-Couesnon était plutôt la seigneurie de Montfourcher. En 1645, la Dobiaye a été érigée en marquisat pour René Gédouin, président au Parlement de Bretagne. Les armoiries des Gédouin, seigneurs de la Dobiaye (d'argent au corbeau de sable), se trouvaient à l'intérieur et l'extérieur de l'église de Saint-Jean-sur-Couesnon. Ils bénéficiaient d'un banc dans l'édifice ainsi que d'un grand tombeau de marbre. La Dobiaye conserve quelques éléments de défense caractéristiques des manoirs de cette époque : cour close de murs et entourée de douves, meurtrières percées dans les murs du bâtiment situé au sud-ouest de la cour, présence d'un portail à doubles portes, cochère et piétonne, équipé de feuillures qui témoignent de l'existence de deux ponts-levis. La conservation d'un tel élément demeure exceptionnelle car, avec le déclassement de nombreux manoirs en fermes, les portails de ce type étaient devenus inutiles et surtout gênants pour le passage des engins agricoles. Le logis du manoir se trouvait au fond d'une cour formée par les différents bâtiments : chapelle au sud-est, bâtiment de dépendances au sud-ouest. Comme le montre le cadastre de 1833, l'ensemble était entouré de douves, formant vivier au nord. Un pont levis en permettait le franchissement au sud. Ce pont levis était composé d'une porte cochère et d'une porte piétonne. La porte cochère du portail d'entrée dans la cour est surmontée des armes de la famille Gédouin entourées de deux lions affrontés. Le haut du portail avait été endommagé par une tempête en 1957. La construction d'une partie du manoir semble remonter à la charnière des 15e et 16e siècles (partie est du logis et portail), alors que la partie ouest du logis semble dater du début du 17e siècle, tout comme le bâtiment situé au sud-ouest de la cour et la chapelle. La partie la plus ancienne du logis correspond à la partie est du bâtiment actuel. En effet, la lucarne ornée de choux frisés, la porte en arc en anse de panier surmontée d'une accolade décorée de choux frisés ainsi que les deux fenêtres, situées à l'est de la porte, dont les moulures de l'encadrement forment des baguettes croisées dans les angles supérieurs et enfin, le fait que les fenêtres de la partie Est aient été des fenêtres à meneaux et croisillons à l'origine sont des éléments caractéristiques du décor de l'architecture de la fin du 15e et du début du 16e siècle. De nombreux manoirs bretons construits à la même époque (charnière des 15e et 16e siècles) présentent des portes du même type que celle-ci : manoir de la Touche Brondineuf (1490) à Plouguesnast, manoir du Vauclerc à Plémy dans les Côtes d'Armor ou encore manoir de Kersaliou à Saint-Pol-de-Léon (1510)... Le décor de baguettes croisées des angles supérieurs des baies de la partie est de la façade évoque le même décor présent sur d'autres édifices contemporains comme le manoir de la Touche Brondineuf par exemple. La forme de la lucarne rappelle également celle d'autres lucarnes de manoirs bretons de la même époque : manoir de Kerlédan à Carhaix ou encore manoir de la Villeneuve Jacquelot à Quistinic. Certaines baies de la façade sud du logis ont subi des modifications, c'est le cas de la fenêtre de la partie est du rez-de-chaussée, qui était originellement une fenêtre beaucoup plus haute que la fenêtre actuelle ; l'ancien encadrement en témoigne. Cette fenêtre primitive avait été transformée en porte, des cartes postales du début du 20e siècle en attestent. Puis, elle est aujourd´hui redevenue une fenêtre. La porte qui se trouve à l'est de cette fenêtre a été percée beaucoup plus récemment. La forme de la partie ouest du logis, en pavillon, ainsi que le décor des ouvertures de la façade sud et la présence d'un oculus sur cette façade témoignent de l'architecture du 17e siècle. Les boiseries qui se trouvaient dans la chambre de l'étage étaient ornées de la couronne de marquis, ce qui signifie que ce décor était postérieur à l'érection de la Dobiaye en marquisat en 1645. La partie nord du bâtiment a été remaniée ; il semble en effet que cette partie, abritant l'escalier, était plus élevée à l'origine et formait peut-être une tour. La distribution du logis semble avoir été la suivante : au rez-de-chaussée, une salle à l'est et une cuisine à l'ouest, derrière laquelle se trouvaient l'escalier et un cellier au nord-ouest. Sur le mur nord, une porte dans la salle et une porte dans la cuisine donnait accès à la "cage" d'escalier. Cet escalier en granite possédait un palier au premier étage, qui desservait les deux chambres. Le type de l'escalier, rampe sur rampe, laisse supposer que cet élément a été repris au moment de la construction du pavillon ouest. Ainsi, les escaliers rampe sur rampe de ce type ne se généralisent que vers 1600, auparavant et c'est le cas dans la majorité des manoirs bretons, les escaliers étaient des escaliers en vis. De plus, ce type d'escalier "prestigieux", que l'on trouve dans les grands châteaux ou palais, correspond assez bien au "statut" de la Dobiaye après son érection en marquisat en 1645. A la fin du 19e siècle, Amédée Guillotin de Corson, dans son ouvrage Les grandes seigneuries de Haute-Bretagne mentionne l'existence, à la Dobiaye, d'une chambre qui possédait des sculptures en bois du 17e siècle, mais également de l'alcôve, du plafond et du cabinet de toilette de cette chambre qui possédaient également des boiseries. Au début du 20e siècle, Paul Banéat mentionne le fait qu'il existait des boiseries et une cheminée avec un entablement soutenu par des termes et couvert de figurines et de guirlandes de fruits et de fleurs dans l'une des salles. Toutefois, à cette époque, ces boiseries et ce décor de cheminée se trouvaient au château de Montaubert à Lécousse. Ces décors sculptés avaient donc probablement quittés le logis de la Dobiaye à la fin du 19e siècle. En effet, il semble que les boiseries aient été vendues pour la somme de 1500 francs en 1885. Les portes du boudoir furent également vendues pour 3 francs. L'acquéreur était Monsieur Pelée de Saint-Maurice pour son château de Montaubert ; d'autres boiseries furent acquises par les propriétaires de la Villegontier à Parigné. Ces boiseries sont postérieures à 1645 car elles portent les armoiries et couronnes de marquis. En 1885, lors de cette vente, les propriétaires du château de la Dobiaye étaient M. et Mme Meaulle qui habitaient aux Rouxières à Châtillon-en-Vendelais. Ils avaient demandé à M. Pelée de Saint-Maurice, acheteur des boiseries, de faire démolir à ses frais le bâtiment qui était en mauvais état et d'en faire trois tas au milieu de la cour : l'un d'ardoise, l'autre de bois et le dernier de pierres. Cette démolition n'eut heureusement pas lieu en totalité. Ainsi, le logis actuel ne correspond probablement qu'à une partie du logis d'origine. L'ancien château de Montaubert a été détruit et les boiseries sont aujourd'hui revenues dans leur lieu d'origine, à la Dobiaye. Un document d'archives de 1794 nous permet de connaître la composition du logis à cette époque. Il est décrit comme suit : "le vieux château présentant en son milieu un haut frontispice en pavillon et deux ailes de plus basse élévation... le tout basti en pierres et couvert d'ardoises ayant au rez-de-chaussée six appartements de plein pied hors le corridor de milieu où est un grand escalier en pierres qui sert cinq chambres et cabinets au premier étage, pareil nombre au second... vers l'angle occidental est aussi en pierres et couvert d'ardoises un corps de maison avec pavillons aux deux bouts servant en son milieu d'écurie, fannerie au dessus et le pavillon d'orient servant à demeure, chambres et grenier dessus et celui d'occident sert à cellier et grenier au-dessus, le tout en bonne construction... et à l'angle oriental de ladite cour en milieu vers midi est une chapelle ou on disait la messe, faite de pierres et couverte d'ardoises..." Un dessin du bâtiment datant du milieu du 19e siècle, témoigne de l'existence d'une partie ouest plus développée que l'appentis actuel. Ainsi, sur ce dessin, il existe à cet emplacement un bâtiment couvert d'un toit légèrement bombé, à l'impériale. Cette partie a disparu au cours de la seconde moitié du 19e siècle puisque sur les cartes postales du début du 20e siècle, il n'existe plus à cet endroit qu'un appentis. Le bâtiment situé au sud-ouest de la cour abritait semble-t-il à l'origine, les communs du manoir. En effet, d'après la description faite lors de la vente comme bien national dans un document d'archives de 1794, la partie centrale était occupée par une écurie surmontée d'un grenier à foin, alors que le pavillon est était habité. En effet, il y existe encore deux cheminées, l'une au rez-de-chaussée et l'autre à l'étage ; il s'agissait peut-être du logement du fermier. Le pavillon ouest abritait quant à lui un cellier et un grenier au-dessus. Toutefois, cette partie devait être le pigeonnier à l'origine car il y existe encore de nombreux trous de boulins (environ 450) qui attestent de cette fonction primitive. Les dimensions très importantes de ce bâtiment de communs sont très étonnantes aujourd'hui car elles constituent presque le double de celles du logis. Toutefois, il faut intégrer que le logis a perdu de son importance et qu'il était probablement plus étendu vers l'ouest à l'origine. La chapelle se trouve au sud-est de la cour et en forme un des angles. Elle prend la forme d'un pavillon et date probablement du début du 17e siècle ; elle était en effet déjà mentionnée en 1618. En janvier 1659, René Gédouin, marquis de la Dobiaye y fonda deux messes par semaine. Jean Corbin, François Debrais et Julien Lucas desservirent la chapelle au cours du 18e siècle. Au 19e siècle, elle a abrité un pressoir, puis, au début du 20e siècle, elle est abandonnée. A l'intérieur, le seul élément d'origine qui subsiste est le bénitier. L'orientation de cette chapelle est atypique car, actuellement, le choeur est au sud et non à l'est. Le bâtiment des communs ainsi que la chapelle semblent avoir été construits au cours de la première moitié du 17e siècle, en même temps que la partie ouest du logis, alors que le portail d'entrée semble quant à lui contemporain de la partie est du logis (fin du 15e siècle ou début du 16e siècle). En effet, les motifs floraux et géométriques qui ornent les arcs en plein cintre des deux portes du portail de la Dobiaye évoquent le décor des baies de la façade sud de l'église de Livré-sur-Changeon qui datent des années 1530. A l'ouest du logis, il existait un four. Les vestiges du château de la Dobiaye sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 15 décembre 1926.

Période(s) Principale : limite 15e siècle 16e siècle
Principale : 17e siècle

La Dobaye est composée d'un ensemble de bâtiments implantés autour d'une cour. Les différents bâtiments qui forment cet ensemble sont construits en moellon de schiste et de grès, toutefois, les encadrements de baies, les corniches et les lucarnes sont réalisés en granite. Le logis de la Dobiaye possède un plan rectangulaire de 25, 60 mètres de long sur 8, 75 mètres de profondeur ; la partie ouest forme un pavillon. La partie est s'élève sur seulement deux niveaux, un rez-de-chaussée et un étage alors que le pavillon situé à l'ouest possède lui un niveau d'élévation supplémentaire. La partie Est est couverte d'un toit à longs pans, au contraire de la partie ouest, couverte en pavillon. La souche de cheminée de la partie ouest est très haute et est réalisée en brique et en granite. Les baies de la façade sud sont très soignées ; la porte principale est surmontée d'un arc en anse de panier et présente un encadrement orné d'un tore. Cette porte est surmontée d'une accolade saillante très aiguë décorée de choux frisés et surmontée d'un fleuron. Entre l'arc de la porte et cette accolade, il existe un écu qui portait probablement les armes de la famille propriétaire du lieu au moment de la construction de ce logis : la famille Gédouin. Les fenêtres de la partie est de la façade possèdent un encadrement mouluré et des baguettes croisées dans les angles supérieurs. Il s'agit d'anciennes fenêtres à meneaux et croisillons. Au-dessus de ces deux fenêtres formant travée, se trouve une lucarne surmontée d'un fronton orné de choux frisés ou panaches. Les baies de la façade sud de la partie ouest du logis (pavillon) forment une travée ; elles sont d'un type assez différent de celles de la partie est. L'encadrement formant une large bande et les appuis en granite sont légèrement saillants ; des têtes animales ornent les appuis au rez-de-chaussée et au premier étage. La lucarne porte un écu sur lequel se trouvent les armes de la famille Gédouin ; il semble également qu'il y ait une date sur la pierre centrale de l'arc en plein cintre. Il existe un oculus grillé au rez-de-chaussée ; il permettait probablement un apport de lumière dans la pièce. Un oculus se trouve également en partie ouest de la façade nord. La majorité des baies de cette façade éclaire la montée de l'escalier ; l'une d'elles est percée dans le cabinet qui jouxte la chambre du premier étage du pavillon. L'ensemble des baies a conservé les gonds qui témoignent de l'existence de grilles devant chacune d'entre elles. L'une des baies de la façade nord a d'ailleurs conservé une très belle grille ornée de motifs de lunes et de fleurs de lys. Le logis et composé d'une grande salle à gauche de l'entrée mesurant 8 mètres sur 6 mètres. Cette salle possède une poutraison à la française et une cheminée monumentale avec des corbeaux ouvragés en granite. Au nord de cette salle, se trouvent deux autres petites pièces. A droite de l'entrée, il existe une autre grande salle divisée en trois. Au fond de l'entrée, se trouve l'escalier en granite. A l'étage, il existe deux autres grandes pièces au-dessus des salles du rez-de-chaussée. La chambre qui se trouve dans le pavillon est équipée d'un "cabinet", au nord, dans lequel se trouvent les vestiges d'une cheminée sur le mur ouest et un placard mural sur le mur sud. Le bâtiment de dépendances qui se trouve au sud-ouest de la cour se compose d'une partie centrale quadrangulaire de 25, 4 mètres de long et de deux pavillons à chaque extrémité, de 8, 4 mètres de long chacun. Le pavillon ouest abrite un ancien pigeonnier alors que celui de l'est était habité, puisqu'il y subsistent deux pièces à feu, l'une au rez-de-chaussée et l'autre à l'étage. La chapelle se trouve à l'angle sud-est de la cour, elle prend la forme d'un pavillon. Ses murs sont percés de meurtrières. Le portail d'accès à la cour est percé de deux ouvertures en plein cintre : une porte cochère et une porte piétonne surmontées de feuillures destinées à l'accueil des bras d'un pont-levis.

Murs granite
grès
schiste
moellon
Toit ardoise
Statut de la propriété propriété d'une personne privée
Protections inscrit MH, 1926/12/15
Précisions sur la protection

Façades et toitures (cad. A 698) : inscription par arrêté du 25 septembre 1968.

Annexes

  • 20113506057NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine

    20113501093NUCB : Collection particulière

    20103509125Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, Bande_8.

Références documentaires

Documents figurés
  • Tableau d'assemblage du plan parcellaire de la commune de Saint-Jean-sur-Couesnon, Canton de Saint-Aubin-du-Cormier, Arrondissement de Fougères, Département d'Ille-et-Vilaine. Terminé sur le terrain le 20 juin 1833, sous l'administration de Mr. Cahouet, Préfet, Mr Froc, Maire et sous la direction de Mr Lambert, Directeur des Contributions, Mr Lesné, Géomètre en chef, par Mr Viel, Géomètre de 1ère classe, échelle 1/10000e. (A.D. Ille-et-Vilaine).

Bibliographie
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    Région Bretagne (Service de l'Inventaire du patrimoine culturel)
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  • FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine. Plouagat : GP Impressions-Kervaux, 1994.

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    Région Bretagne (Service de l'Inventaire du patrimoine culturel)
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  • INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises et Chapelles, Ille-et-Vilaine. Rennes : Association pour l'Inventaire Bretagne, 1996, (Indicateurs du patrimoine).

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  • PAUTREL, Emile Notions d'histoire et d'archéologie pour la région de Fougères, 1927.

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  • Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Paris : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France).

Liens web