Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Chapelle Notre-Dame de Confort puis église paroissiale (Berhet)

Dossier IA22017517 réalisé en 2011

Fiche

Á rapprocher de

Destinations église paroissiale
Dénominations chapelle
Aire d'étude et canton Schéma de cohérence territoriale du Trégor - Roche-Derrien (La)
Adresse Commune : Berhet
Lieu-dit : le Bourg

Chapelle fondée en 1523 par les seigneurs du Perrier et dédiée à Notre-Dame. La multiplicité des millésimes (porte de la sacristie et sablière notamment) a permis une remarquable connaissance de son histoire : la chapelle achevée en 1537 est consacrée en 1549. Une partie de la statuaire (l'Arbre de Jessé et le Couronnement de la Vierge) est contemporaine de la construction de la chapelle. Dans un enfeu se trouve le gisant de Jean du Perrier mort en 1499 surmonté d'une inscription. La cloche de la chapelle, blasonnée des armes des familles du Perrier et du Bouilly a été coulée en 1675. Au 17e siècle, la chapelle Notre-Dame fait l'objet d'un pèlerinage très fréquenté, auquel des indulgences furent accordées par le pape Innocent XI, les 20 août 1685 et le 24 mai 1687. Le retable du maître-autel date de 1715 : c'est une œuvre remarquable du sculpteur Vincent Rivoalan et du peintre François Bahic de Lannion.

Située au nord-est, la sacristie a été rénovée en 1748 comme l'indique un millésime et la mise en œuvre (linteaux en arc segmentaire). Si le fenestrage du chevet a été restauré en 1837 après une tempête, la chapelle a été entièrement restaurée par l'architecte Guillaume Lageat en 1886.

Le 6 septembre 1911, le nouveau chef-lieu de Berhet est fixé à Confort qui est devenu au fil du temps la localité principale : c'est en effet à Confort que se trouvent les principaux commerces. La commune prend alors le nom de Confort-Berhet avec les conséquences suivantes : la chapelle Notre-Dame de Confort devient la nouvelle église paroissiale de Confort-Berhet tandis que l'église paroissiale de Berhet est "rétrogradée" au rang de chapelle.

En raison de son intérêt historique et architectural, la chapelle Notre-Dame de Confort a été classée au titre des Monuments historiques le 16 août 1922.

Période(s) Principale : 1er quart 16e siècle , porte la date
Secondaire : 2e quart 18e siècle , porte la date
Dates 1523, daté par travaux historiques, porte la date
1537, daté par travaux historiques
1748, daté par travaux historiques
1886, daté par travaux historiques

Chapelle de fondation seigneuriale située à un kilomètre à l'ouest de l'église paroissiale de Berhet.

Nef rectangulaire mesurant 20 mètres de longueur sur environ 7 mètres de largeur ; à l'ouest, clocher-mur accosté d'une tour renfermant un escalier en vis ; au sud, porche d'entrée.

Porte sud de style gothique ; porche sud en anse de panier renferment une remarquable porte dont le décor tend vers la Renaissance ; porche ouest surmonté d'un fronton triangulaire et encadré de pilastres de style Renaissance (décor vraisemblablement plus tardif).

L'abside est percée d'une grande baie dont les claveaux sont ornés de figures.

La porte de la sacristie porte un millésime (1523) et l'inscription suivante : "Le vingtième jour d'avril, l'an mil cinq cents vingt et trois fut assise la première pierre en ceste chapelle".

Sur la sablière sculptée, on peut déchiffrer une longue inscription (citée par Réné Couffon): "En l’honneur de Dieu et de la Vierge Marie, cette chapelle fut commencée en l'an mil cinq cents vingt trois [1523] par Jehan du Perrier, seigneur du Perrier fondateur d'icelle. Maître Yves Tabec, Recteur, présent à cette œuvre et commencement. Dom Ollivier Huon, prêtre, a eu le gouvernement jusqu'à l'achèvement qui a été l'an mil cinq cent trente sept [1537]. Dom Guillaume Le Cor, prêtre, curé de céans. Dédiée fut celle le dernier dimanche de septembre... jour de l'an mil cinq cent quarante neuf [1549]". "Cette chapelle a été peinte du temps de Me Alain Grolebo. V. M. Charles Carbonel, chapelain".

La porte extérieure de la sacristie située au nord-est porte le millésime et l’inscription suivants : "F. F. P. LISDY. L. PLAPOUS G. R. L’AN 1748".

A l'intérieur, charpente lambrissée, sablières, entraits sculptés et vestiges de peintures murales.

Murs granite pierre de taille
Toit ardoise
États conservations bon état, restauré
Statut de la propriété propriété de la commune, La restauration de la charpente et de la couverture date de 2002.
Protections classé MH, 1922/08/16
Précisions sur la protection

Chapelle : classement par arrêté du 16 août 1922.

Annexes

  • La chapelle Notre-Dame de Confort par René Couffon (Répertoire des Églises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier, 1938)

    "Édifice lambrissé de plan rectangulaire, mesurant 20 mètres de long sur 6 mètres 90 de large ; clocher-mur du type lannionais.

    Chapelle fondée en 1523 par les seigneurs du Perrier, elle devint l'objet d'un pèlerinage fréquenté, auquel des indulgences furent accordées par le pape Innocent XI, les 20 août 1685 et 24 mai 1687. Antérieurement au 3 avril 1643, date du testament de Louis Turquet, chapelain du Perrier, une confrérie du Saint-Rosaire y existait.

    Devenue église paroissiale depuis 1920, elle a été classée le 16 août 1922.

    L'édifice, l'un des plus élégants des Côtes-du-Nord, est parfaitement daté par de nombreuses inscriptions dont quelques unes sont malheureusement très effacées et illisibles, sur l'un des piliers du porche sud, par exemple, où ne se lit que l'indication de la première pierre. Nous avons relevé les suivantes :

    1. Sur la porte de la sacristie : "Le vingtième jour d'avril, l'an mil cinq cents vingt et trois [1523] fut assise la première pierre en ceste chapelle".

    2. Sur la sablière :

    "En l’honneur de Dieu et de la Vierge Marie, cette chapelle fut commencée en l'an mil cinq cents vingt trois [1523] par Jehan du Perrier, seigneur du Perrier fondateur d'icelle.

    Maître Yves Tabec, Recteur, présent à cette œuvre et commencement.

    Dom Ollivier Huon, prêtre, a eu le gouvernement jusqu'à l'achèvement qui a été l'an mil cinq cents trente sept [1537].

    Dom Guillaume Le Cor, prêtre, curé de céans.

    Dédiée fut celle le dernier dimanche de septembre.., jour de l'an mil cinq cents quarante neuf [1549]".

    "Cette chapelle a été peinte du temps de Me Alain Grolebo. V. M. Charles Carbonel, chapelain".

    3. Sur le chevet de la sacristie : "F. F. P. LISDY. L. PLAPOUS G.R. L'AN 1748".

    La rose du chevet, détruite par un ouragan en 1837, fut refaite aussitôt.

    Le porche sud et la porte nord qui lui fait face ont leurs archivoltes encore toutes gothiques d'aspect, mais leurs pinacles torsadés et quelques détails de sculptures indiquent déjà la Renaissance. Le lambris repose sur des sablières à tirants engueulés ; mais le portail du clocher-mur, qui paraît d'ailleurs quelque peu postérieur, présente au contraire toutes les caractéristiques du style nouveau avec pilastres cannelés et fronton triangulaire.

    Les contreforts qui ceignent la chapelle portent sur leur face antérieure des niches abritées de dais élégants et décorées de coquilles. Elles renfermaient autrefois les statues des apôtres. La longère midi est ornée d'une frise sculptée représentant une chasse, ainsi qu'un homme profondément endormi, tandis que les renards dévorent ses poules et les loups ses moutons.

    Mobilier : l'autel en pierre, du 16e siècle, porte les armes des du Perrier, seules et en alliance avec Coetconien et du Mené. Il est surmonté d'un retable en bois sculpté du début du 18e siècle, ainsi que le confirme d'ailleurs l'inscription : "VINCAN RIVOILAN [Vincent Rivoilant] ANS 1715 - PINT [peint] PAR MOI BAHIC ENE [aîné". Il comprend sept panneaux représentant : l'adoration des bergers, N.-S. devant Pilate, la montée au calvaire, la Crucifixion, la mise au tombeau, la Résurrection, l'Assomption de la Sainte Vierge (classé le Ier mai 1911).

    De chaque côté de l'autel, à gauche, Vierge avec bel arbre de Jessé dans une niche en bois sculpté, et à droite le couronnements de la Vierge. Un beau groupe de l'Annonciation du 16e siècle, qui subsistait encore au début du 20e siècle, a disparu. A gauche du chœur, labe avec accolade et gisant en pierre.

    Un écu, aux armes des du Perrier et supporté par deux lions, est entouré de l'inscription : "Jehan du Perier, Sr [seigneur] de Coetbersaut, Leselec, Coetconien, leq(uel) me fist faire".

    Dans le cimetière, autre gisant en pierre provenant d'un autre tombeau (classé).

    Statues anciennes, outre le couronnement de la Vierge et l'arbre de Jessé précités, de saint Jean-Baptiste et de sainte Marguerite, et sur la tribune de quatre apôtres dont deux ont les jambes curieusement croisées comme à l'époque romane ; statue moderne de saint Yves".

  • Notice des Monuments Historiques extraite de la base Mérimée (PA00089024 ; 1992)

    "Petit édifice du 16e siècle, ayant sans doute servi de lieu de pèlerinage. Son plan ne comporte qu'une nef rectangulaire flanquée au sud d'un porche d'entrée. Sur le mur occidental s'élève un clocher ajouré accompagné de sa tourelle d'escalier. L'abside est percée d'une grande baie dont les claveaux sont tous ornés de figures. A l'intérieur, dans la charpente lambrissée, les sablières et les entraits sont sculptés".

  • Le rétable de Confort-Berhet par Jacques NEUBAUER

    Un retable est un panneau décoratif placé au-dessus de la table d’autel. De là vient le mot "re-table". Dans l’église Notre-Dame-de-Confort, nous sommes en présence de 7 panneaux de bois sculptés qui apparaissent plus anciens que leur encadrement baroque. Les différents bois utilisés et les marques de collage indiquent une importante restauration qui pourrait avoir été réalisée par le menuisier Vincent RIVOILAN en 1715, comme l’indique l’inscription peinte par BAHIC ENE (aîné). Ce retable présente la vie de Jésus selon l’Evangile de Saint Jean qui a été écrit longtemps après les événements, lorsque la rupture avec les chefs juifs est consommée.

    La sculpture très raffinée est l’œuvre d’un artiste connaissant les courants de pensée de la Renaissance. Il est difficile de préciser sa nationalité d’origine, mais tout laisse supposer que, comme les autres artistes de son époque il a voyagé à travers l’Europe. Nous situons la réalisation de ce retable entre 1500 et 1545.

    1. La naissance de Jésus

    Marie regarde son enfant couché sur la paille. Autour de l’enfant sont représentés différents personnages :

    - L’archange Gabriel dont la présence rappelle la scène de l’Annonciation.

    - Les 5 bergers avec biniou et tambourin de bohémien (sur la droite), et cornemuse (sur la gauche). Sous le coup de l’événement, les bergers font silence pour que leur musique humaine ne trouble pas le recueillement. Les instruments évoquent le souffle de la respiration et la dimension charnelle de la vie.

    - Joseph, debout, protège de sa main une bougie vacillante. Son geste est un enseignement à l’intention du visiteur car il rappelle la première page de l’évangile de Jean : "La lumière est venue dans le monde…et les siens ne l’ont pas accueillie" Jean 1, 9-10. Nous ne sommes pas à Bethléem, mais à Jérusalem dont Jésus annonce déjà la destruction prochaine.

    2. La condamnation d’un innocent

    L’artiste insiste sur une particularité de l’évangile de Jean : C’est Hanne, le chef des juifs et beau-père de Caïphe qui préside les interrogatoires. Il décide de faire condamner Jésus, et l’envoie au grand-prêtre pour la mise à exécution de sa volonté. La décision est prise car la croix du supplice est déjà dressée. Caïphe qui porte le livre des écritures, rappelle le faux motif de la condamnation : "Il vaut mieux qu’un seul homme meure pour (sauver) le peuple" (Jean 11, 49-53).

    A l’opposé Nicodème lève le doigt pour demander un juste procès (Jean 7, 45-50). Le grand prêtre juif se lave les mains en signe de purification religieuse. Ce geste évoque celui de Pilate, le romain, qui se lavera les mains en signe de désapprobation. Un chien de compagnie regarde la scène.

    3. Le portement de croix

    La scène évoque la sortie d’une ville aux rues étroites. Le cortège passe au pied des remparts. Nous sommes à la base d’une tour ronde qui bénéficie d’un système défensif. Au fond de la ruelle obscure, trois chefs juifs à cheval, veillent dans l’ombre. A trois reprises, ils se sont opposés à Pilate qui voulait libérer Jésus. L’un d’eux porte la sentence, un autre brandit une épée pour demander sa mise à mort. Jésus vient de trébucher d’épuisement. Sa main s’appuie sur une pierre : "La pierre rejetée des bâtisseurs est devenue pierre de fondation !".

    Véronique vient d’essuyer le visage de Jésus : L’étoffe a conservé l’empreinte du visage. Marie sa mère, reconnaissable à son auréole en forme de soleil, se tient à l’écart. Jean est à coté d’elle, caché derrière le soldat. La Croix est très pesante car un homme s’est mis en position de cavalier. Comme le condamné est trop faible, les soldats ont réquisitionné Simon, originaire de la ville de Cyrène. Son vêtement et sa capuche représentent l’habit des religieux qui desservaient la Chapelle.

    4. La Crucifixion de l’innocent

    Celui qui regarde cette scène se rappellera l’enseignement de Jésus : "Lorsque vous aurez élevé, le Fils de l’ Homme, vous connaîtrez qui je suis !" (Jean 8, 25-39).

    De chaque coté les deux autres condamnés : Celui qui est à la droite de Jésus reconnaît ses méfaits, et regarde avec confiance. L’autre brigand détourne la tête avec orgueil. De chaque coté de la croix, l’opposition entre les deux clans est marquée : Hanne, le notable juif, chevauche un superbe cheval blanc. A l’opposé, le centurion sur son cheval noir lève aussi le bras, mais en signe de respect : "Vraiment celui-ci était Fils de Dieu !" (Matthieu 27 /54). Sur la gauche, un chef juif se cache les yeux en signe d’aveuglement : "Si vous étiez aveugles vous n’auriez pas de péché" (Jean 9 /41).

    En bas du tableau, nous retrouvons Marie, Jean l’ami qui devra veiller sur sa mère, Marie la pécheresse qui avait montré son affection à Jésus en lui oignant les pieds avec un parfum rare. Elle n’a pas oublié son flacon de parfum.

    A l’angle inférieur droit, trois soldats tirent au sort la tunique sans couture de Jésus. Au pied de la croix, l’artiste a représenté un crâne qui nous rappelle que le lieu est appelé le Golghota, le mont du crâne. La Tradition y reconnaît aussi le crâne d’Adam, le premier homme.

    5. La Mise au tombeau

    Le condamné vient d’être décloué de la croix.

    Par terre ont été jetés la couronne d’épines, la pince et les clous qui ont servi au supplice.

    Tous les proches entourent le corps de celui qu’ils ont aimé : Marie sa mère, Jean qui soutient Marie. En arrière plan, une femme s’essuie les yeux de sa main, tout en portant son flacon de parfum de l’autre. De chaque coté de la voûte, nous trouvons les 2 notables juifs qui étaient secrètement des disciples de Jésus : Sur le coté gauche, Joseph d’Arimathie en position de donateur. C’est lui qui a demandé à Pilate le romain d’enlever le corps de Jésus pour l’ensevelir. A l’opposé, Nicodème, celui qui était venu voir Jésus de nuit. Il tient un flacon de baume.

    Jésus va ainsi recevoir une triple onction (Marie madeleine, Marie la sœur de Lazare, Nicodème). Simon de Cyrène qui a porté la croix avec Jésus, étend le drap mortuaire, et Marie de Magdala caresse le bras de celui qu’elle a aimé. Ce geste évoque la rencontre de Marie de Magdala avec Jésus ressuscité. Son émotion est forte. Jésus lui dit alors : "Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père" (Jean 20, 11-18).

    La voûte en pierre évoque clairement un enfeu seigneurial : une tombe semblable à celle que nous voyons dans cet édifice.

    6. La Résurrection

    Les soldats romains, après avoir monté la garde, se sont endormis. Au petit matin un grand vacarme se produit alors que personne ne s’y attendait : Jésus se dresse hors du tombeau dont la pierre est retirée. Les deux soldats du haut s’enfuient avec leur hallebarde sur l’épaule. Ils courent si vite que leur cape est gonflée par le vent. En bas, les deux autres militaires ne sont pas beaucoup plus vaillants. Celui de droite dort encore. L’autre se cache derrière son bouclier. Un souffle puissant lui fait perdre l’équilibre ! Jésus sort du sarcophage en se servant du soldat endormi comme d’un escabeau. La puissance romaine permettra que l’Evangile atteigne les 4 coins de l’empire. Jésus, victorieux de la mort se dresse fièrement : Sa main droite indique que les promesses sont réalisées et de l’autre, il tient une bannière comparable à celle de Jean-Baptiste qui avait prédit la victoire de l’Agneau.

    7. Couronnement de Marie (la montée au ciel de Marie)

    Nous voyons Pierre, Matthieu, Jean et Thomas, le bras levé en signe d’admiration et d’intercession. Ce geste démonstratif était aussi utilisé par certains prédicateurs. Mais ces hommes d’église, comme les bergers du tableau symétrique, font ici silence pour que le bruit et la gesticulation ne les empêchent d’écouter l’enseignement de Marie sur les Ecritures. Cet accueil repose sur une disponibilité intérieure. Nous notons la présence de Jean qui porte son évangile. Deux anges s’affairent autour de Marie, l’un porte la couronne et l’autre présente la palme réservée aux martyrs. Marie est reconnue comme Reine, martyre et confesseur ! Les quatre anges indiquent qu’elle règne sur tout l’univers.

    En conclusion de la visite du retable

    Ce retable traduit une connaissance très intime des Écritures, et de saint Jean en particulier. Il montre la volonté d’un renouveau intérieur et le développement du culte marial auquel la Duchesse Anne était très attachée. Les Chanoines Augustins de La Roche-Derrien qui desservaient cette chapelle, participèrent à ce mouvement de réforme. Ce retable qui a probablement été offert pour l’inauguration de la Chapelle en 1537, constitue un ensemble exceptionnel dont la datation devrait être révisée.

  • Iconographie

    20122212064NUCA : Archives départementales des Côtes-d'Armor

    19802201196ZMI : Archives départementales des Côtes-d'Armor

Références documentaires

Bibliographie
  • COUFFON, René. "L'église Notre-Dame de Confort en Berhet". Société d'émulation des Côtes-d'Armor, n° 101, 1973, p. 58-62.

  • DUHEM, Sophie. Les sablières sculptées en Bretagne : images, ouvriers du bois et culture paroissiale au temps de la prospérité bretonne (15e-17e siècles). Rennes, Presses universitaires de Rennes, 1997, 385 p.

Périodiques
  • NEUBAUER, Jacques. "La "renaissance" du retable de Confort-Berhet". Société d'émulation des Côtes-d'Armor, 2001, 130, p. 171-201.

Liens web