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Barrage dit chute du Pont-Rolland (Morieux fusionnée en Lamballe-Armor en 2019)

Dossier IA22001694 réalisé en 2003
AppellationsChute du Pont-Rolland
Dénominationsbarrage
Aire d'étude et cantonCommunes littorales des Côtes-d'Armor - Lamballe
HydrographiesGouessant (le)
AdresseCommune : Lamballe-Armor
Lieu-dit : Morieux, Pont Rolland (le)
Cadastre : 1982 154 B1 non cadastré ; domaine public
Précisionscommune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Morieux

Chute du Pont-Rolland comprenant le déversoir du moulin Rolland datant du 4e quart 19e siècle et le barrage de l'usine hydroélectrique du Pont-Rolland (située en Hillion) datant du début du 2e quart du 20e siècle. Le barrage, dont le projet d'exécution a été approuvé par décision ministérielle du 27 juillet 1933, a été construit par la Société Sud-Finistère Electrique bénéficiaire du décret de concession du 27 février 1931, sous le contrôle de l'ingénieur en chef des Ponts-et-Chaussées Eugène Hélary et de l'ingénieur des Ponts-et-Chaussées Bigot, chargé du contrôle des forces hydrauliques du département des Côtes-du-Nord. Il a été mis en eau progressivement à partir d'octobre 1935. L'extrait du mémoire technique rédigé le 30 mars 1933 par la Société concessionnaire expose dans ses grandes lignes les raisons de l'emplacement et du type d'ouvrage : " Nous avons arrêté notre choix à un projet de barrage à voûte unique, particulièrement approprié au cas d'espèce envisagé. En effet, la topographie de la vallée à l'endroit choisi et l'excellente qualité du rocher de fondation, qui sur les rives est presque partout à découvert et dont les sondages ont manifesté la présence à peu de profondeur dans les lits de la rivière, sont autant de circonstances favorables à la construction d'un barrage à voûte unique qui représente dans l'état actuel de la technique, la solution de beaucoup la plus économique et la plus sûre au problème posé. L'avantage de ce type d'ouvrage tient aussi bien à l'économie de cube (tant sur les fouilles que sur les maçonneries) qu'à l'économie de temps et de risques consécutive au peu d'importance des fondations en rivière ".

Période(s)Principale : 4e quart 19e siècle
Principale : 2e quart 20e siècle
Auteur(s)Auteur : Sud Finistère Electrique (?), attribution par source
Auteur : Hélary Eugène ingénieur des Ponts et Chaussées attribution par source
Auteur : Bigot Joseph ingénieur des Ponts et Chaussées attribution par source

Chute aménagée sur le Gouessant comprenant : - le barrage. Il est constitué d'une voûte unique en arc de cercle en béton au mortier de ciment faiblement armé. Voûte de 45 mètres de rayon à l'extrados et de 102,60 mètres de développement en crête. Le barrage est déversant sur 59,91 mètres de longueur. Il comprend deux parapets aux extrémités de 2,20 mètres de hauteur (long de 11 mètres rive droite et de 26,80 mètres rive gauche), une conduite de vidange dans la partie centrale à la base du barrage. Une passerelle est établie pour accéder à l'appareil de manoeuvre de la vanne de vidange. La prise d'eau est effectuée sur la rive gauche (d'après le procès-verbal de recolement pour le barrage et l'usine du Pont-Rolland daté du 16 juin 1936). - le déversoir du moulin Rolland appareillé en maçonnerie de granite.

Mursgranite
moellon
béton armé
Énergiesénergie hydraulique
Typologiesbarrage à voûte unique. Oeuvre unique sur la commune (unicum local)

Témoignage des équipements mis en oeuvre pour l'électrification du département des Côtes-du-Nord. L'étude s'avère souhaitable.

Statut de la propriétépropriété d'un établissement public de l'Etat
Intérêt de l'œuvreà étudier

Annexes

  • 20032203847NUCB : Archives départementales des Côtes-d'Armor, 84 S 51.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Côtes-d'Armor : 84 S 51.