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Ancien chemin vicinal n° 27, dit boulevard de l'Ouest, actuellement rue Malakoff, rue Vanneau et boulevard de Verdun

Dossier IA35026936 inclus dans Ville réalisé en 2001
Parties constituantes non étudiées pont, voie ferrée, boulevard, rue
Dénominations boulevard
Aire d'étude et canton Rennes ville - Rennes ville
Adresse Commune : Rennes

Boulevard de ceinture, dit boulevard de l'Ouest, destiné à relier l'ancienne route de Redon aux faubourgs de Brest et de Saint-Malo. Un premier projet, reliant les faubourgs de Brest et de Saint-Malo, est dressé en 1855 par l'architecte voyer Valentin Danays qui propose deux tracés passant au nord de la ferme de la Petite-Touche, l'un joignant en biais le pont Saint-Martin, l'autre l'avenue de Coëtlogon. En 1864, l'ouverture d'une voie privée, entre le mail et le pont de la rue de Brest, est soumis à l'approbation du conseil municipal mais le projet n´est pas soutenu par la municipalité, comme l´indique l'architecte voyer Boullet qui en en révise cependant le tracé, dans le plan joint à son rapport du 26 avril. En 1867, la municipalité vote l'élargissement à 8 m de la ruelle du Puits-Chartier, qui constituera l'amorce du boulevard, entre les routes de Brest et de Saint-Malo (boulevard de Verdun). En 1871, l'ingénieur Lepord soumet au conseil municipal le projet d'une voie de 14 m de large inscrite dans un boulevard de ceinture de 7700 m, entre le Mail et le faubourg de Saint-Malo ; le tracé prolonge la ruelle Saint-Cyr, entre le faubourg de Brest et le Mail. A cette date, l'ouverture de la voie est désormais conçue en lien avec celle de la rue Papu, qui prolonge la rue de Brest jusqu'à la ruelle Saint-Cyr. Les traités conclus lors de la cession des terrains par les particuliers obligent la ville à construire le boulevard dans un délai de 5 ans et la rue Papu dans un délai de 8 ans. Le tracé définitif du boulevard de ceinture, qui prolonge la rue Malakoff, est dressé en 1872 par l'architecte voyer Valentin Danays. La réalisation se heurte, l´année suivante, à l'opposition de M. Texier, dont la tannerie est traversée par la nouvelle voie (rue Vanneau), entraînant la "ruine complète de son industrie de tanneur" avec la suppression de 15 ou 16 cuves contenant 1500 cuirs, c'est-à-dire un tiers de sa production. Le projet, arrêté en 1875, inclut également la dérivation de la rivière de l'Ille et la construction de deux ponts, rue Vanneau et rue Papu. L'entrepreneur Jean-Baptiste Boutineaud est adjudicataire des travaux de construction de la conduite d'égout et des murs à construire pour clore les propriétés, en 1874. Les travaux sont réalisés par l'entrepreneur Reuzé, adjudicataire pour la construction des rues Vanneau et Papu, en 1876, puis par l'entrepreneur François Delaporte, de Saint-Germain-sur-Ille (Ille-et-Vilaine), adjudicataire de l'empierrement entre le mail et la route de Saint-Malo, en 1877. Dans son exposé sur les principaux actes de l´administration municipale, publié en 1877, le maire M. Martin rappelle l´absence de communication entre les faubourgs de Redon, de Brest et de Saint-Malo séparés par deux rivières et indique que le « grand boulevard jusqu'à la route de Saint-Malo » est achevé. Un second plan d'alignement est dessiné en 1883 par l´architecte voyer Charles Fouré. En 1884, la largeur de la rue Vanneau est portée à 14 m, puis à 16 m, en 1899, en vue de la construction de trottoirs et de caniveaux, entre le mail et le puits Chartier. En 1885, élargissement de 14 à 20 m prévu entre le mail et la route de Saint-Malo. En 1887, les riverains demandent la construction de caniveaux, ruelle du Puits-Chartier. En 1895, la municipalité décide la vente des peupliers nuisant aux chênes plantés dans leur intervalle, rue Vanneau et à l'extrémité est du boulevard, entre la rue de Coëtlogon et la route de Saint-Malo ; deux ans plus tard, des arbres sont supprimés pour permettre la construction de l'embranchement de la gare de la Touche. Enfin en 1899, un rapport indique que le boulevard est planté de peupliers suisses, de chênes d'Amérique et de tilleuls. Les peupliers, à la "croissance rapide permettant d'attendre la venue des deux autres essences qui doivent constituer la plantation définitive du boulevard", la ville procède à la vente des 172 peupliers restants. La présence de bancs publics est attestée par une délibération du conseil municipal de 1895. En 1900, l'alignement de la rue Vanneau, entre le Mail et la rue Papu, est modifié en raison de l'établissement du tramway départemental, nécessitant l'élargissement à la jonction avec le mail. En 1909, l'alignement est ramené à 14 m, pour permettre la construction de la gare. En 1902, l´entrepreneur Jules Hogrel est adjudicataire des travaux d'amélioration du carrefour, à la jonction avec le faubourg de Brest. En 1923, la mise en adjudication des travaux de construction des trottoirs reste sans résultat.

Période(s) Principale : 3e quart 19e siècle
Principale : 4e quart 19e siècle
Secondaire : 1er quart 20e siècle
Dates 1855, daté par source
1872, daté par source
1874, daté par source
1876, daté par source
1877, daté par source
1883, daté par source
1902, daté par source
Auteur(s) Auteur : Danays Valentin, architecte voyer, attribution par source
Auteur : Lepord, ingénieur, attribution par source
Auteur : Boutineaud Jean-Baptiste, entrepreneur, attribution par source
Auteur : Reuzé, entrepreneur, attribution par source
Auteur : Fouré Charles, architecte voyer, attribution par source
Auteur : Delaporte François, entrepreneur, attribution par source
Auteur : Hogrel Jules, entrepreneur, attribution par source
Personnalité : Ville de Rennes, commanditaire, attribution par source

Voie ferrée supprimée.

Typologies réseau de contournement

Données complémentaire architecture Rennes

HYPO boulevard circulaire
IAUT sans objet
ICHR typicum
IESP typicum
ICONTX structurant
ITOPO site de périphérie
POS sans objet
SEL sélection requise
Statut de la propriété propriété publique

Annexes

  • Rapport sur la voie projetée par divers propriétaires entre la rue de Brest et le Mail, par l'architecte voyer Boullet, 26 avril 1864 (A. C. Rennes 1 0 468)

    "La rue est bien placée et elle répond à un intérêt public en desservant la rue de Brest et en mettant en valeur des terrains qui, actuellement, n'en ont relativement pas.

    Seulement, il paraît difficile d'admettre un tracé brisé, lorsque partout la ville fait des sacrifices pour redresser ses rues. Il semble qu'il y aurait possibilité de donner une seule direction à la rue projetée (tracé bleu au plan).

    Les propriétaires qui donneraient plus de terrain paieraient moins en argent, ceux qui en donneraient moins, accorderaient une somme plus forte.

    Quant à la subvention offerte, elle ne semble pas suffisante, en effet, la commune a intérêt à l'ouverture de la rue, mais cet intérêt est bien faible en comparaison de celui des propriétaires, car la valeur actuelle des terrains sera plus que doublée et il est facile de voir quelle immense plus-value recueilleront immédiatement les ayant droit.

    [...]

    L'idée de faire d'abord l'ouverture jusqu'à la maison Aubry paraît inadmissible pour plusieurs raisons.

    1° une impasse est toujours quelque chose de très dangereux ;

    2° ce serait donner une plus-value à la maison Aubry ;

    3° parce qu'il n'est ni possible, ni légal de frapper d'interdiction une propriété et que la famille Aubry serait toujours maîtresse de forcer l'expropriation en menaçant de construire en travers du tracé.

    D'un autre côté, comment admettre l'ouverture provisoire d'une rue à un mètre en contrebas de son sol futur ? Quelles constructions pourraient être faites ? Comment concilier les intérêts de deux voisins, l'un voulant construire définitivement, l'autre ne voulant pas remblayer et s'obstinant à rester à un niveau provisoire ? Qui est-ce qui macadamisera cette nouvelle rue, car on ne peut croire qu'il soit possible de se servir d'une rue non macadamisée ? Enfin, quelle sécurité présentera une rue formant impasse et non éclairée ?

    Le soussigné pense que le projet des propriétaires peut être modifié conformément au tracé bleu ; que les sacrifices des propriétaires seraient plus que compensés par la plus-value immédiate de leurs terrains ; que l'intérêt à l'ouverture de cette voie est très minime pour la ville et qu'elle ne doit pas, dès lors, y coopérer pour une grande part, l'entretien de cette rue devant déjà être prise en sérieuse considération.

    En conséquence, il est d'avis d'offrir aux propriétaires la solution suivante :

    1° tracé suivant la ligne bleue ou tout autre en ligne droite ;

    2° expropriation immédiate de la propriété Aubry au frais des propriétaires demandeurs ;

    3° terrains nécessaires au tracé donné gratuitement ;

    4° subvention de 6000 F versée par la ville.".

  • Exposé du projet par Boullet, en 1871

    Le projet consiste 1° en une rue joignant le quai Saint-Cyr au point où l'on a projeté un pont (en prolongement de la rue de l'Abattoir) à la ruelle du puits Chartier, transformée en première section du boulevard de ceinture, cette rue traverse le Mail, la rivière d'Ille et le point au faubourg de Brest, en face de la ruelle du puits Chartier ; 2° en une rue établie dans le prolongement de la rue de Brest jusqu'à la précédente, puis de là se joignant à la 2e section de la ruelle Saint-Cyr.

    Une place est projetée à l'intersection des deux rues afin d'en dissimuler la jonction irrégulière et faciliter la circulation.

    Il paraît évident en examinant le plan que ces deux rues devront, dans un avenir prochain, franchir la rivière d'Ille ; il en résulte que l'on a dû se préoccuper de la hauteur des ponts futurs. Il a paru rationnel d'adopter la hauteur du pont du Mail sur l'Ille afin de permettre aux bateaux de remonter jusqu'au vieux pont de Brest et de donner aux terrains toutes facilités de devenir des chantiers et des usines. C'est dans cette prévision que sont établis les profils joints au projet ; ils donnent des pentes raisonnables puisque la plus forte serait celle de la section située entre le pont de l'abattoir et le Mail [...].

    Le raccord avec la ruelle Saint-Cyr pourrait se faire provisoirement par un palier horizontal jusqu'à rectification ultérieure [...].".

  • Chemin entre l'abattoir et la route de Saint-Malo. Note en réponse aux observations sur le projet, par MM les ingénieurs des Ponts-et-Chaussée et M. l'agent-voyer en chef, le 2 juillet 1871 (A. C. Rennes 1 O 468).

    "Le projet, tel qu'il est présenté suffisait complètement au but de l'administration municipale : faire classer le chemin promptement afin de pouvoir commencer les travaux de terrassement et nourrir pendant l'hiver la population ouvrière, qui dès à présent n'a pas d'ouvrage.

    En ce qui concerne le service de la navigation, il suffit de dire :

    1° que quant à l'axe de la portion entre l'abattoir et le Mail, il est projeté parallèle à la façade est de l'abattoir et à 13 mètres de cette façade, attendu que la route projetée ayant 14 m de large, la place devant l'abattoir en ayant 20, l'axe a été placé à 7 mètres de la façade est de la place et à 13 m de la façade ouest (de l'abattoir) [...].

    La conférence dont parle M. l'ingénieur en chef de la navigation, avait agi probablement en vue d'une voie de 10 m de large. Le conseil a adopté 14 mètres. Lorsqu'il sera question de construire le pont, il y aura nécessairement lieu de modifier le premier projet d'après cette dernière largeur. Il n'est pas possible d'admettre que l'on subordonnera le projet principal à l'accessoire, en donnant force de loi à une conférence sur un projet abandonné nuisant à un travail adopté par le conseil municipal [...].

    Le projet de rues dans les terrains qui s'étendent au nord du Mail entre cette voie et la rivière d'Ille sont appelés à mettre en valeur ces terrains et à transformer des prairies marécageuses en terrains industriels de première valeur. Il y aura donc lieu d'espérer que les propriétaires comprendront assez leurs intérêts pour aider l'administration municipale, en donnant les terrains nécessaires.

    2° que pour les ponts traversant l'Ille, ils n'ont été encore l'objet d'aucune étude, que seulement on a adopté la hauteur des remblais de manière à permettre des ponts dont

    serait à la même hauteur que celui du Mail sur l'Ille, il est évident du reste que rien en ce qui les concerne ne pourra être arrêté que de concert avec le service de la navigation [...].

    Pour ce qui regarde les arbres, comme ils appartiennent à la ville de Rennes, il paraît rationnel qu'elle en dispose au mieux de ses intérêts.

    [...].

  • Rapport concernant les travaux projetés par la ville de Rennes pour l'ouverture de voies nouvelles et pour la construction de deux ponts, par le directeur général des Ponts-et-Chaussées et des Chemins de fer, E. Franqueville, le 7 juillet 1873 (A. C. Rennes 1 0 468).

    "Dans le courant de 1871, la ville de Rennes a projeté deux chemins vicinaux.

    Le premier (chemin n°27), partant de la rue qui longe la face orientale de l'abattoir [rue Malakoff], traverserait à angle droit la Vilaine canalisée, obliquement la promenade du Mail, dont le milieu est occupé par la chaussée de la route nationale n° 164bis, franchirait un des bras de l'Ille, et viendrait se souder à la sortie de la ville sur la route nationale n° 137.

    Le second chemin projeté, classé sous le n° 15, se composerait de deux parties qui seraient le prolongement, l'une vers l'est, du chemin vicinal déjà classé sous le n° 15 ; l'autre vers l'ouest, de la rue de Brest. Le premier prolongement, dont l'intersection se fait sur le chemin n°27 projeté, rencontre sous une direction très oblique l'ancien cours de la rivière de l'Ille, aujourd'hui remplacé par la dernière dérivation du canal d'Ille-et-Rance, de sorte qu'il sera nécessaire de rectifier le lit pour traverser la rivière à angle droit.

    En résumé, deux routes nationales, une rivière canalisée et un bras de rivière dépendant d'un canal de navigation, sont touchés par les travaux de simple vicinalité que projette la ville.

    [...] M. Bellinger, chargé du service de la navigation [...] demanda une modification du tracé.

    Le tracé fut modifié mais l'administration ne fut pas consultée et le 19 décembre 1871, votre prédécesseur prenait un arrêté de classement des deux chemins projetés. [...]

    Une seconde enquête a eu lieu à la mairie de Rennes, du 10 au 25 mai 1872, suivant les formes prescrites par l'ordonnance du 23 août 1835, relative à l'exécution des travaux d'intérêt purement communal, et n'a soulevé aucune réclamation de la part des particuliers. [...]

    Une troisième enquête, dite d'intérêt privé, a eu lieu et a été suivie d'une délibération de la commission départementale, en date du 9 janvier 1873, qui propose, d'accord avec le conseil municipal, de passer outre à deux réclamations, les seules qui aient été présentées, et qui sont de nature de celles qui se résolvent en une question d'indemnité.

    Vers la même époque, un riverain a fait signer à des voisins une pétition collective, pour protester contre l'entreprise de la ville.

    M. l'ingénieur en chef, saisi par le préfet de cette pétition, a rappelé ses observations précédentes, en indiquant la marche à suivre pour régulariser l'affaire. Le même riverain s'est d'ailleurs adressé directement à l'administration, qui a demandé les rapports des ingénieurs. Ces rapports ont été produits les 28-31 mars et l'ingénieur en chef, résumant les phases diverses de la question, annonce que le jugement d'expropriation a été rendu le 20 janvier 1873 [...].

    Ce qui contribue à compliquer l'affaire d'une manière fâcheuse pour les intérêts de la ville, c'est que le plan soumis à l'enquête d'utilité publique n'est pas, comme l'allègue à tort la commission départementale [...] celui qui a été dressé d'accord avec les ingénieurs qui l'ont au contraire combattu pour y faire substituer le plan de la conférence. Mais ce dernier ne pouvait devenir exécutoire qu'après approbation ministérielle, et le ministre n'a pas été saisi de la question.[...]".

  • Boulevard de l´Ouest. Dénomination de la partie comprise entre le faubourg de Brest et la Vilaine, 1877.

    « Le boulevard de l´Ouest [...] comprend un parcours d´environ 2000 m, qui dans un avenir assez prochain, on peut l´espérer, sera bordé de jardins et de maisons d´habitation. Sans attendre ce moment, il semble utile de décider dès à présent si ce boulevard continuera de recevoir, dans tout son parcours, la dénomination générale sous laquelle on commence à le connaître, ou s´il ne serait pas préférable, au contraire, d´appliquer un nom distinct à la section comprise entre la Vilaine et le faubourg de Brest. Dans l´intérêt des transactions, ce parti semble le meilleur, si vous êtes de cet avis, je vous proposerai de donner à cette section le nom de boulevard de l´Ille . ».

  • Rapport de l´architecte voyer Charles Fouré, relatif à la demande de construction de caniveaux, ruelle du Puits-Chartier, 26 janvier 1887 (A. C. Rennes 1 O 470).

    « Nous voudrions voir tous les boulevards extérieurs munis de trottoirs avec bordures en granit et chaussées bordées de caniveaux pavés au lieu de simples accotements en terre ou de fossés mais il y a là une dépense considérable [de l´ordre de 32000 F le km]. ».

Références documentaires

Documents d'archives
  • A. C. Rennes. Série C ; C 2 - 7. Exposé des principaux actes de l'administration de M. Martin, maire de Rennes, à partir de l'année 1871. Rennes : Alphonse Leroy fils imprimeur, 1877.

  • A. C. Rennes. Série O ; 1 O 467. Voirie urbaine. Canton nord-ouest. Rue Vanneau (1895-1942) .

  • A. C. Rennes. Série O ; 1 O 469. Voirie urbaine. Canton nord-ouest. Boulevard de Verdun (1842-1877) .

  • A. C. Rennes. Série O ; 1 O 470. Voirie urbaine. Canton nord-ouest. Boulevard de Verdun (1883-1948) .

  • A. C. Rennes. Série O ; 1 O 468. Voirie urbaine. Canton nord-ouest. Boulevard de Verdun (1855-1880) .

Documents figurés
  • Chemin projeté entre le faubourg de Brest et le pont Saint-martin. Plan parcellaire et tracé, dessin, par Valentin Danays architecte voyer, 10 novembre 1855 (A. C. Rennes).

  • Chemin projeté entre l'ancienne bascule et le faubourg Saint-Martin. Plan parcellaire et tracé, dessin, par Valentin Danays architecte voyer, 10 novembre 1855 (A. C. Rennes).

  • Chemin de petite communication n° 27 de la route de Redon à la route de Saint-Malo. Plan parcellaire, dessin, par Valentin Danays architecte voyer, 26 janvier 1872 (A. C. Rennes).

  • Chemin de petite communication n° 27 de la route de Redon à la route de Saint-Malo. Plan d'alignement de la traverse de Rennes, dessin, par Charles Fouré, 28 septembre 1883 (A. C. Rennes).

  • Projet d'amélioration du carrefour formé à la rencontre du boulevard de l'Ouest et du faubourg de Brest, dessin, par Duval, 16 octobre 1901 (A. C. Rennes).

  • Projet de rue du pont de Brest au Mail, dessin, par Boullet, avril 1864 (A. C. Rennes).

  • Projet de rue prolongeant la ruelle Saint-Cyr jusqu'à l'octroi du Mail, dessin, 1871 (A. C. Rennes).